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Discours / meetingLes Écologistes (sur YouTube)· 12 septembre 2026 33 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

"Pour l'écologie et pour l'union" : discours de Marine Tondelier à la Fête de l'Humanité 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:02Invité politiqueChiffre
    « 2,10 € c'est le prix du litre d'essence à la pompe ce matin effectivement. »
  • 10:10Invité politiqueChiffre
    « les 1 % des plus riches de notre pays payent moins d'impôts proportionnellement leur revenus que moi, que vous, que toute la fête de l'humain et que 99 % des Français »
  • 11:31Invité politiqueChiffre
    « d'ici 2040 9000 milliards passeront d'une génération à une autre »

Temps de parole

  • Marine Tondelier99 %

≈ 4,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[musique]

0:02
Marine Tondelier

Et bien, je vois que ça vous plaît. La fête de l'humaver [acclamation] un peu la rentrée chacun dans ces journées d'été, c'est sympa. Mais d'être tous ensemble pour montrer la force de ce peuple de gauche, de ce peuple écologiste, c'est pas mal non plus. [acclamation]

0:24
Non speech

[applaudissements]

0:27
Marine Tondelier

et aux journalistes qui m'ont dit "C'est bien comme il y a la fête de l'huma, vous allez pouvoir voir nos partenaires qu'on leur dise quand même que nous on les voit toute l'année, qu'on travaille avec eux tout le temps et qu'on a pas besoin de la fête de l'huma pour se parler entre nous. Les écologistes le font toute l'année et continueront de le faire. Mais ce qu'on adore à la fête de l'humain, c'est vous. Retrouvez-vous. Alors, merci d'être là.

0:52
Non speech

[applaudissements]

0:57
Marine Tondelier

Je vous parler écologie, je vous parler environnement, je vais vous parler social, je vais vous parler proposition et je vais vous parler union. Mais d'abord, mais d'abord je voulais qu'on se projette depuis cette fête de l'humain là maintenant sur la prochaine, celle de la rentrée 2027. Je veux qu'on se dise comment ça peut se passer d'une manière ou d'une autre. Il y a une solution où c'est la fête de l'humain de la victoire [acclamation] où on a les ministres qui viennent et qui se font féliciter pour les 100 premiers jours de bilan qu'on a fait parce qu'on aura changé la vie des Français et que ce pays enfin relèvera la tête.

Ça c'est la première solution et c'est pour ça qu'on va se battre. [acclamation]

1:44
Non speech

[applaudissements]

1:50
Marine Tondelier

[acclamation] Et puis la deuxième option, vous l'avez tous compris, je vais pas vous déprimé avec, je pense que vous n'en avez pas besoin. C'est celle dont on m'a parlé tout l'été pendant les 5000 km en vanne électrique autour de la France. C'est celle qu'on redoute et c'est celle qu'on va empêcher d'evenir à condition d'être intelligent ensemble. Et je sais qu'ici, il n'y a que des gens qui ont envie d'y arriver. Alors, écoutez-nous. [acclamation]

2:14
Non speech

[applaudissements]

2:18
Marine Tondelier

Petite anecdote personnelle avant de commencer pour vous dire que ce pays fait du sur place. J'étais ce matin invité d'une matinale et j'écoutais voilà donc du coup on savait qu'il y avait les marches climat qui se préparaient pour la fin du mois de septembre et là aussi on sera là 26 septembre marche climat c'est à notre agenda et j'ai compris aussi que se profilerit un début de retour des gilets jaunes et à ma 38e semaine de grossesse qui a officiellement enfin 39e même qui a commencé aujourd'hui [acclamation] je me suis rappelée de la naissance de mon premier fils qui figurez-vous est né fin 2018 lors de la première marche climat.

Alors, il était à la maternité, il était pas dans la marge climat et c'était aussi le premier la première semaine des gilets jaunes. Et je me suis dit quelle ironie de ce pays qui n'en finit pas de faire du sur place, qui n'a rien résolu ni sur le climat, ni sur l'emploi, ni sur le pouvoir d'achat. Nous voulons sortir de sur place parce que si je vous dis 2,10 € c'est quoi pour vous 2,10 € ? C'est le prix du litre d'essence à la pompe ce matin effectivement. Et le prix à payer d'ailleurs, c'est pas seulement 2,10 €.

C'est 2,10 € le litre plus des canicules à 45°gr, plus 96000 hectares de forêt brûlé cet été, plus des pieds de tomates qui brûlent sur pied comme chez tous les maréchés, des animaux d'élevage décimés, des maisons qui se fissurent et des milliards qu'on envoie chaque année à des dictatures pour acheter ce que nous n'avons pas. Depuis des décennies, on fait payer aux Français une addition, un tiroir et aujourd'hui, sans surprise, et bien ça déborde.

Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, le conflit au Moyen-Orient et ses sous Bressaux depuis fin février nous rappelle une fois de plus à quel point notre modèle nous expose et à quel point nous tardons à sortir de nos dépendances aux hydrocarbures alors même que ces crises énergétiques sont appelées à à se répéter, tout le monde le sait. Tension sur les approvisionnements, flamber les prix au bout de la chaîne, une facture toujours plus lourde. Le scénario est connu et pour des millions de nos concitoyens, c'est une contrainte directe, brutale dans leur vie quotidienne. Près d'un français sur deux ne peut pas se passer de voiture aujourd'hui.

De nombreux ménages, souvent en logement collectif, restent également dépendant du chauffage et du gaz. Les agriculteurs, eux, et je le dis avec fierté en face du stand de la Confédération paysane subissent à la fois on peut les applaudir nos voisins parce que le hasard fait bien les choses. Et les agriculteurs, les paysans subissent donc à la fois cette hausse de carburant, celle des engrais que la France importe largement et la chaiser fraîche qu'il prennent de plein fouet. Alors, face à cette crise, il faut bien sûr prendre les indispensables mesures d'urgence pour protéger les Français.

Et je présenterai dans quelques instants quelquesunes des mesures de notre bouclier social et environnemental. Mais pour autant ces mesures d'urgence indispensable, elles ne prendront sens que si elles s'accompagnent d'une vision claire de la marche à suivre à moyen et à long terme. Les écologistes depuis des décennies alertent sur ce que nous vivons aujourd'hui. Notre dépendance aux énergies fossiles est une impasse. C'est une impasse sociale qui fragilise le pays au moindre choc. C'est une impasse environnemental qui nous condamne à subir les effets toujours plus violents du règlement climatique.

Et c'est une impasse géopolitique qui nous met à la mercie de régime autoritaire, mais aussi une impasse financière qui menace structurellement l'équilibre de notre balance commerciale et des budgets publics. Pour le dire autrement, nous sommes devenus esclaves esclaves d'énergie qui détruisent le climat et nous ne maîtrisons pas l'accès et tout ça nous coûte de plus en plus cher. Je dis souvent que la France est aujourd'hui officiellement en état de surendettement climatique. Pourquoi surendettement climatique ? Parce que chaque jour, nous le savons, nous vivons à crédit sur la planète. Nous consommons plus de ressources qu'elle ne peut nous en offrir.

Mais que ce surendettement évidemment c'est pas seulement sur le dos de la planète, c'est aussi sur le dos des ménages, des ménages des entreprises, de l'État, des collectivités, de toutes celles et ceux qui payent des factures de gaz, d'électricité, de pétrole. On vient d'en parler. Et la spécificité de ce surendettement climatique, c'est que ce n'est pas celles et ceux qui consomment le plus, qui se surendettent le plus. C'est-à-dire que on a les principaux responsables du problème de surendettement climatique, c'est milliardaires.

Vous savez, les 50 milliardaires les plus riches au monde émettent en 90 secondes autant en 90 minutes pardon autant de CO2 que un humain moyen dans toute sa vie. C'est ça la statistique. Et donc on voit bien que certains sont beaucoup beaucoup plus responsables que d'autres du problème, mais que euh celles et ceux qui payent la facture, qui sont en première ligne, qui sont vulnérables, c'est pas celles et ceux qui sont les principaux responsables du problème. Les principaux responsables, eux, sont épargnés, ont les moyens de se protéger. Alors, on nous dit "Oui, mais bon, c'est une question de liberté." comme si liberté, écologie, il fallait opposer ces deux notions. Moi, je m'oppose à ça.

Je ne veux plus qu'on laisse nos détracteurs dire que l'écologie serait antagoniste de la liberté ou alors faut qu'on sache de quelle liberté on parle. Vous savez, un navigateur style skipper du vent des globes, vous le mettez dans sa traversée de la mer, il peut décider qu'il est libre libre de pas s'occuper des courants, des marées, de la houle, que le récif qui est juste en face de lui n'existe pas et qu'il est libre de considérer qu'il n'existe pas. Mais voyez-vous, le récif n'est pas tenu de partager son opinion. Il y a de fortes chances que ça se termine mal.

Alors, si vous voulez que ça se passe bien, la vraie liberté et ça les skipers du vent des globes l'ont bien compris, rest convaincre nos politiques. Si vous voulez que ça se passe bien, il faut maîtriser son écosystème. Il faut prendre conscience des limites qui existent que vous vous sentiez libre ou pas. Il faut prendre conscience des limites puis se dire du coup comment je les maîtrise, comment je navigue avec, comment je fais ? Et là, vous êtes libre. Là, vous pouvez vous servir du courant, de la marée, du vent pour avancer. et aller là où vous aviez envie d'aller.

Vous savez, la liberté, ça peut pas être la liberté au trop proclamée de quelques-uns de dire "Bah, je pollue cette rivière, je suis libre de le faire comme entreprise et donc vous bah pour l'eau, vous ferez comme vous pouvez." Ce n'est pas la liberté de quelques-uns de dire "Ben moi, je prends le jet privé et mon yach comme certains prendraient le métro et je suis libre de rendre votre planète inhabitable parce que c'est ma liberté." Quand une liberté de quelques-uns contraint l'habitabilité de la planète pour toutes les autres, ça ne s'appelle pas la liberté, ça s'appelle un privilège et il est temps d'en finir avec les privilèges climatiques. [acclamation]

9:03
Non speech

[applaudissements]

9:07
Marine Tondelier

Le message est passé, je savais que ça vous plairait. J'ajoute que lors de la nuit, j'ai un spécialiste d'histoire devant moi. Alexis, tu vas me dire lors de la nuit d'abolition des privilèges en 1789, le 4 août, vivement la nuit du 4 août 2027. Peut-être même qu'on attendra pas le 4 août, mais cette nuit du 4 août 19 1789, ce sont les nobles, eux-mêmes qui montent à la tribune.

Il se trouve que leurs châteaux ont brûlé tout l'été et c'est le dig d'aiguillon puis le duc de Noaï qui monte à la tribune et qui disent "Si vous voulez calmer l'insurrection, si vous voulez que ça redevienne vivable entre nous, alors renonçons à nos privilèges." Et l'un dit "Je renonce à mes droits de chasse." Intéressant les droits de chasse. L'autre dit, "Je renonce à la dit, mais moi je renonce à tel droit, à tel droit." Et puis le clerger embrayille, c'est comme ça que ça s'est passé. Où sont les aristocrates du capitalisme aujourd'hui pour venir à la tribune et renoncer à leur privilège ? Parce qu'ils auront pris conscience que ça ne tiendra pas. Où sont-ils ?

Et ben, ils sont pas la fête de l'humain. Mais c'est pour ça que j'ai été expliqué ça aussi au MDEF et j'irai l'expliquer partout. Et pourquoi on veut abolir les privilèges climatiques ? Parce que plus personne ne peut consentir à l'impôt, à participer à l'effort collectif. Quand on voit bien que les 1 % des plus riches de notre pays payent moins d'impôts proportionnellement leur revenus que moi, que vous, que toute la fête de l'humain et que 99 % des Français, ça n'a aucun sens. On peut pas consentir à payer dans ces dans ce contexte-là. Et puis on nous dit aussi parfois oui mais l'écologie bon bah ça coûte trop cher, ça coûte de l'argent et là il y en a pas.

Alors c'est sûr que quand tu as renoncé à 62 milliards de recettes fiscales par an, ce qu'a fait le macronisme, ce sont des chiffres de la cour des comptes. Donc normalement ils s'y connaissent en décomte. 60 milliards de mois chaque année dans les caisses de l'État, c'est sûr que ça fait moins d'argent. Je vous rappelle pour avoir un ordre de grandeur que le déficit de la France c'est 150 milliards par an et on a renoncé à 60 milliards par an de recette fiscale. Donc c'est sûr qu'on se met en difficulté. Et bien nous avons des propositions et notamment celle de la grande transmission.

Vous savez que la pyramide des âges fait que d'ici 2040 9000 milliards passeront d'une génération à une autre. Ça s'appelle les flux successoraux, les héritages. Et nous, nous n'allons pas aller embêter chaque français sur son héritage. L'héritage, c'est le fruit d'une vie. Les gens ont envie de transmettre à leurs enfants, OK, pour 99 % des héritages, allez, n'y touchons pas. Mais pour 1 % des héritages, les plus élevés, plus de 4 millions d'euros sur taxe de 10 % sur les 01 % des héritages les plus élevés, plus de 13 millions d'euros sur taxe, encore de 10 %, donc 20 % en plus et suppression de plein de niches fiscales sur les droits successoraux qui sont injustes et inefficaces.

On récupère 10 milliards par an dès 2027 et 15 milliards par an toutes les années qui suivent jusqu'à 2040. C'est ça la grande transmission et on veut que ça finance la grande transition. La grande transition qui nous rendra libre, vraiment libre. [applaudissements] Parce que oui, l'écologie ça a un coût mais l'écologie ça n'a pas de prix. Même les économistes qui sont obsédés de la croissance et des chiffres vous le disent. 1 % de changement climatique au niveau mondial, c'est 12 % de PIB en moins. Ils peuvent vous donner le chiffre, le coût de d'un jour de canicule qui équivaut à une demi-journée de grève. Ils peuvent vous donner tous ces chiffres.

C'est les assureurs qui calculent ça parce qu'ils ont bien mieux compris, parce qu'ils comptent tout ce qui tout ce que certains politiques ne veulent pas voir. Alors moi je vous le dis, cet été, j'ai souffert. J'ai souffert trois fois. J'ai souffert de la chaleur comme vous toutes et tous. J'ai souffert en voyant la télé ces hectares partir en fumée et j'ai souffert en écoutant les propositions de certains nous expliquer que il suffisait de mettre la clime partout. C'est vrai qu'avec la clime, il y aurait pas eu de feu de forêt en Gironde. Avec la clime, les pieds de tomates n'auraient pas brûlé dans les exploitations agricoles.

Avec la clime, les animaux n'auraient pas souffert dans les élevages. Évidemment, tout ça, c'est du bullshit. C'est la fabrique du doute. C'est des moments aujourd'hui on peut manipuler l'opinion, mentir à coup de réseaux sociaux, d'algorithmes en se disant que plus c'est gros, plus ça passera. J'ai fait personnellement un débat avec Jean-Philippe Tangui cette semaine sur BFM qui m'a beaucoup fait souffrir parce que franchement les entendre se présentaient maintenant comme des gens très ouverts au climat qui ont toujours lu les rapports du JC qui voulaient pas vraiment dire ce qu'on a compris. Ça m'a fait souffrir mais j'ai pris sur moi et je vais continuer.

Alors, on aurait pu dire que dans cette rentrée au moins on parlerait d'écologie parce que tout le monde avait compris. J'ai vu qu'à gauche c'était le cas et je me félicite, je le dis parce que des fois les journalistes disent "Ah mais vous êtes pas un peu jalouse que tous les candidats de gauche parent l'écologie ?" Non, je suis pas jalouse. Je suis soulagée, je suis contente. Bienvenue et battons-nous.

14:01
Non speech

[applaudissements]

14:03
Marine Tondelier

Vous savez, il y a des écologistes de toutes les générations sous cette tonnelle et les plus vieux d'entre nous, je sais pas si je suis dans la vie dans les jeunes, je sais plus. J'ai j'ai eu 40 ans cet été, ça m'a bouleversé. Mais je vois par exemple Jean-Pierre au premier rang. Tu as connu Jean-Pierre des moments où on était très très seul. Moi, je suis moins vieille que toi, un petit peu comme militante, mais il y a encore 1 an, des gens de qui sont dans la fête de l'humain sont venus me voir en disant "Marine, tu es convaincu ? C'est beau ce que tu fais, franchement respect infini mais tu sais, tu devrais parler un peu moins d'environnement, ça marche pas.

Tu perds des voix quand tu en parles, parle du social, parle du pouvoir d'achat, parle de tout ce que tu veux, mais sur l'environnement, calmez-vous les écolos, ça marche pas. On perd des voix." Et j'étais désespéré d'entendre ça. Je leur dis mais nous on en parle pas en fonction de si c'est où bas dans les sondages. On en parle parce qu'on s'appelle les écologiste et quand c'est facile on est là. Et quand c'est dur là aussi. Et c'est la supportrice du RC lance qui vous le dit. On a une très il y a une fan du RC lance là-bas. On a une très belle formule au RC lance. C'est dans la gloire ou le malheur nous on est là. Et pas sur l'écologie c'est pareil.

Et donc à la rentrée effectivement, il y avait un concours à gauche de qui était le plus écologiste. Et ben écoutez, pourvu que tout le monde gagne, ça me va. Mais vous voyez bien qu'au bout de quelques jours, de quoi on parle dans des bas public ? De la ba de flics racistes à Carcasson, du voile, de l'austérité, d'immigration, le naturel revient tout toujours au galot. Une fois que le RN a fait un mois sur la clime. Que voulez-vous qu'il raconte d'autres sur le climat ? Alors les réseaux sociaux Ambreille et C NewsR et JDD Embreille et Paris Match Embreille et tous les médias mainstre qui sont du suivisme de Belaoré en BR et ça y est on est reparti comme en 40.

On ne parle plus du climat plus d'environnement ou alors pour en dire n'importe quoi. On se réveille quand ? On se réveille quand ? que j'en entende pas un à gauche qui est venu m'expliquer qu'il était plus écologiste que toute la planète réunie venir me redire dans quelques mois oh molo, sur l'environnement, on va perdre des voix parce que nous on va en parler tout le temps partout et habituez-vous. [acclamation] On veut pas d'une campagne qui soit juste les yeux rivés sur les sondages, sur les polémiques, sur l'outrance.

On veut parler de fonds et donc vous avez vu hein qu'on a parlé beaucoup de solitude pour c'est un français sur qu souffr de solitude qu'on a sorti l'un livré sur les maladies liées à la enf à la santé en fait reproductive. Vous savez que il y a un couple sur 5 qui n'arrive pas à avoir d'enfants, qu'il y a une femme sur 10 qui souffre d'endrométriose et que le diagnostic, il met environ 7 ans. 7 ans de souffrance, 7 ans d'érence médicale, 7 ans de minimisation de vos douleurs. On vous dit "Ah bah oui, mais là bah je sais pas, détendez-vous, faites quelque chose." 7 ans de difficulté à combiner la maladie et vos études ou votre travail.

Il y a une concentration du spermatozoïde des hommes qui a baissé de 50 % depuis les années 70. Il y a de la puberté précoce, il y a des ménopauses précoces, il y a plein de choses liées à la à la reproduction dont on ne parle pas, c'est une femme sur trois qui vivront une fausse couche. Et j'aime pas ce mot parce que ça n'a rien de faux. Qui vit une interruption spontanée de grossesse dans sa vie. Le deuil périnatal, ces sujets on n'en parle jamais, ils existent. Alors quand vous les subissez, vous subissez le mur, la solitude, vous avez l'impression que ça n'arrive qu'à vous alors que ça arrive à tout le monde. Parce qu'il y a un tabou et qu'on en parle pas.

Nous, on le met sur la table du débat public, la centrée reproductive. la solitude, les inégalités territoriales, tout ça, on va en parler, on l'a mis sur la table, on a fait des livrés et on va continuer. On va parler de l'enfance aussi, on va parler de l'enfance aussi

17:58
Non speech

[applaudissements]

17:58
Marine Tondelier

avec un livret qui sort la semaine prochaine qui était prêt en mai. Mais vous savez, moi ce dont je voulais parler, c'est comment fait un pays bienveillant pour les enfants. Je vais vous dire quand on en met il y a eu le meurtre terrible de Liana, toutes ces manifestations sur la loi intégrale, je me voyais pas dire et ben moi je vais vous payer du bien-être des enfants. Clairement, on en était pas là.

Ce livret il a toute une première partie sur la protection des enfants, sur la zef, sur les violences faites aux enfants, sur comment on fait quand on attend un enfant ou qu'on tient des enfants pour ne pas être stressé à chaque fois qu'on regarde la télé en se disant "Mais comment ils se sentiront au sport, en pyjama parti, à la crèche, en périscolaire, à l'école ? On en a marre de flipper pour nos enfants tout le temps et on veut les protéger de ça et on les protégera qu'en parlant. Alors, on va parler, on va crier, on va manifester, on va obtenir cette loi intégrale. Mais on s'arrêtera pas là parce que moi, mes enfants, j'ai pas juste envie qu'il se fassent plus agresser.

En fait, j'ai envie d'un pays qui les intègre, qui les inclut, qui les considère. C'est pour ça qu'on est le seul parti à avoir fait des réunions dédiées aux enfants. Il y avait que les 5 15 ans qui avaient le droit de parler. C'était hyper intéressant. On construit pas une société bienveillante avec les enfants sans les écouter, sans leur demander leur avis, sans noter ce qu'ils disent et sans le faire. On veut une assemblée nationale des enfants. On veut plus entendre parler de wagon dédiés aux enfants. Vous savez ce qu'il m'ont dit les enfants sur cette proposition quand je leur en ai parlé ?

J'ai dit "Vous savez que il y en a qui veulent des wagons SNCF sans vous ?" Il y en a un, il m'a dit "Bah moi, j'en veux 100 vieux. Parce qu'il parle fort au téléphone." Bah ouais, si vous veut jouer au jeu de qui dérange qui ? Tout le monde dérange quelqu'un. Donc soit on vit chacun dans sa case, dans des bulles, dans des capsules, soit on vit ensemble et nous on veut vivre ensemble avec nos enfants. Donc on va porter ces sujets avec tous ceux et celles qui voudront.

Mais ce que je voulais mettre sur la table aujourd'hui, c'est un bouclier social et environnemental pour les Français parce que je vous l'ai dit, on est en état de surendettement climatique et que notre travail, si nous gagnons en 2027 et on fera tout pour, c'est de pouvoir dans les tout premiers jours du mandat mettre en place ce bouclier social et environnemental pour une fois l'arrivée à la rentrée que les gens aient vu la différence. Ce sera ça notre travail. Et il y a trois postes, mais tu as raison d'applaudir, c'était très intéressant. Il y a trois postes principaux. Il y a plein de mesures. Vous notre programme en fourmil.

Mais vous savez les trois principaux postes de dépense des Français, c'est quoi ? se loger, se déplacer et se nourrir. J'ai commencé par les transports.

J'aurais pu vous parler des trains du quotidien de de tous ces sujets qui fait que on devrait trouver des solutions adaptées à chacun parce que vous savez nous notre écologie elle est populaire et donc je le dis oui, il faut prendre des mesures mais ça peut pas être de l'écologie vraiment écologiste si on fait les mêmes mesures pour des personnes qui n'ont ni la même responsabilité dans le problème ni les mêmes ressources ni les mêmes alternatives dont non vous ne pouvez pas faire les mêmes contraintes sur l'automobile sur des gens qui habitent en centre-ville rempli de transport en commun ou sur des gens qui habitent au corps de la ruralité.

Vous ne pouvez pas mettre les mêmes aides sur quelqu'un qui a un SV à 2 tonnes pour conduire un enfant de 30 kg à l'école et sur quelqu'un qui galère avec son vieux diesel et qui n'a pas acheté un diesel par amour du diesel. Qui a acheté un diesel parce qu'à l'époque où il a acheté, l'État disait d'acheter du diesel, pas les écologistes, l'État. Et maintenant, on leur dit "C'est criminel, pourquoi as-tu acheté ça ? Débrouille-toi, change de voiture ou sinon tu n'auras plus le droit de rouler avec." Mais on les aide quand les gens ?

On veut du leasing social, des transports du quotidien, des tarifs accessibles pour les jeunes avec un ticket climat et donc pour se loger, se déplacer, on a des mesures mais aussi pour se nourrir parce que [cri] [acclamation] à ça c'est sûr que quand je parle de se nourrir à côté du stand de la trufade, j'ai toujours du succès. Il y a un français sur 6 qui mange pas à sa fa dans ce pays. Un français sur 6. On est dans cette sociétélent 11. C'est ça le bilan du macronisme. Et se nourrir, c'est une question de dignité. Se nourrir en bonne quantité mais aussi se nourrir de qualité. Vous savez ce qu'ils font les supermarchés ?

C'est Antoine Edgul qui l'a démontré que sa commission d'enquête au Sénat pour se faire leur petite concurrence entre eux. Ça s'appelle la péréquation des marges. En fait, ils font le petit cadit, vous savez, où après ils vont comparer les prix en disant "Je suis moins cher, non, c'est moi" et cetera. Donc sur le Coca-Cola, les Oreo, plusieurs marches comme ça, il y a pas de jaloux, ils vendent des fois quasiment à perte. C'est ce qu'ils appellent leur produits d'appel. Mais s'ils vendent quasiment à perte sur ces sujets-là, sur ces produits-là, ça veut dire qu'il se rattrapent amplement sur d'autres. Et vous savez sur quoi il se rattrapent amplement ?

avec des marges parfois de 80 % plus cher sur les fruits et les légumes bio par exemple, sur les produits sains, sur ce qui est pas mauvais pour votre santé. comme si la politique c'était bah les pauvres, on va être sympa avec vous, on vous fait des réductions sur ce qui vous empoisonne et par contre si vous voulez manger mieux, bah là on vous sur taxe. Évidemment que des fois ça coûte un peu plus cher de base mais le la différence de prix est beaucoup liée aux marges.

Et bien nous nous voulons dès la rentrée, je le dis, ce sera notre priorité, permettre de desserrer les taux et de pouvoir offrir un panier de produits du quotidien sain et diversifié à prix coûtant dans la grande distribution. C'est un chantier qu'on organisera tout de suite.

23:23
Non speech

[applaudissements]

23:24
Marine Tondelier

Plus de marge sur ces produits. Plus de marge sur ces produits. Et vous verrez toutes ces mesures, on les détaillera, elles seront mises en ligne aujourd'hui. Elles sont bonnes pour le climat, bonnes pour le pouvoir d'achat et bonnes pour l'emploi. On en est extrêmement fier et c'est ça qu'on veut mettre en place.

Et si je vous dis que c'est ça qu'on veut mettre en place et que moi vous avez compris, je suis pas là pour dire "Regardez, j'ai le plus beau programme sur sur papier glacé." Ça me fait un peu penser, vous savez, aux vitrines de Noël quand on envoie parfois nos enfants voir les vitrines de Noël, ils sont là derrière la vitre, ça brille, c'est magnifique, ça leur donne envie et en fait on sait qu'ils auront pas ce qui est dans la vitrine. Et ben, j'ai pas envie que les programmes des candidates gauche à la présidentielle de 2027, ce soit les vitrines de Noël.

J'ai pas envie qu'on donne envie à tous nos électeurs, même à des gens qui votent pas pour nous mais qui disent "Bah ça m'aiderait qu'on leur fasse miroiter le truc avec une belle mise en scène, une belle mise en page, qu'on dise tu restes sagement derrière la vitrine, on s'en occupe et qu'à la fin on ferme le rideau et qu'on les abandonne comme on a fait les deux fois d'avant parce qu'on a pas été capable de s'entendre. On veut les mettre en place. On fait de la politique pour changer la vie des gens, pas pour leur faire l'anterner des trucs. Alors, vous savez, on s'est beaucoup moqué de Macron avec son qui aurait pu prédire alors c'est sûr qu'il y avait quoi se moquer.

Il dit qui aurait pu prédire la crise climatique alors que le premier rapport sur le sujet date. Le premier qui documente les gaz à effet de serre et l'effet de l'effet de serre, c'est monsieur Fournier. C'était peut-être quelqu'un de ta famille Charles, on sait pas. Il s'appelait Joseph. 1825. Alors, je veux bien que des fois il y ait des méandres dans l'administration, mais normalement entre 1825 et 2025, l'info a dû parvenir au sommet de l'État. Et même si des fois on dit "On a pas le temps de lire les rapports" de siècles normalement ça permet au moins de lire le résumé. Donc, on s'est beaucoup moqué de Macron sur le qui aurait pu prédire la crise climatique et on avait raison.

Mais moi, si ça se termine mal en 2027 et je ferai tout pour que ça n'arrive pas, je veux pas en entendre un seul venir dire qui aurait pu prédire que ça se terminerait pas bien si on partait pas ensemble. On le sait tous, tout le monde le sait. Même ceux qu'ils disent pas, ils savent au fond d'eux. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Il y a des moments où l'histoire ne demande pas notre avis. Elle avance, elle tranche, elle emporte tout sur son passage. Les attentistes, les calculateurs, les absents aussi. Le climat se dérègle plus vite que les décisions qui sont censées le préserver. Les inégalités explosent pendant que la résignation progresse.

L'extrait de droite ne frappe plus à la porte. Non, malgré ses rechutes et ses divisions, elle s'installe durablement dans le paysage politique comme une option crédible, presque banale. Et la chronique de la défaite annoncée de notre camp et de leur victoire annoncée est en train de s'écrire sous nos yeux. C'est pourquoi je comprends pas ce qu'on fait à gauche en ce moment et moi je le dis, j'ai passé depuis le NFP beaucoup de temps à essayer que ça marche.

Je trouve ça désespérant et j'ai honte parce que vous savez le soir du NFP quand on a décidé de prendre le bâton et de courir tout droit avec en disant "Vous êtes sidéré, vous êtes stupéfait, toi tu aimes pas lui, lui il aime pas elle et lui en 1992 il s'embrouille avec elle. Je m'en fous, on y va, on y croit, on va gagner. Il y a eu 27 sondages sur 27 qui ont dit que c'était pas possible et on l'a fait. [acclamation][cri] et on l'a fait parce qu'on était ensemble. Mais qu'est-ce qui s'est passé en 2 ans ?

Qu'est-ce qui s'est passé en 2 ans pour qu'aujourd'hui ce qu'on nous propose c'est un bout de la gauche qui a décidé de tuer l'autre bout de la gauche et qui dit bah les écologistes, vous devez nous aider à appuyer sur la détente. C'est pas ça moi l'histoire de mon militantisme politique. Parce qu'une fois qu'à 35 % tout mouillé, on a tué l'autre moitié. On fait quoi ? On est roi du cimetière, on est content. Alors, on est roi mais il y a un cimetière et la vitrine de Noël pour nos électeurs qui se rappelleront devant leur catalogue tout ce qu'on aurait pu faire si on avait gagné. Et bien moi, je ne me résigne pas et je sais que vous non plus sinon vous ne seriez pas là.

On va pas lâcher l'affaire ni sur l'écologie ni sur l'Union.

27:33
Non speech

[applaudissements]

27:37
Marine Tondelier

On a écrit à tous nos partenaires politiques plus d'une dizaine parce que ça va de ce que vous connaissez bien à des que vous connaissez peut-être moins bien comme le parti régionaliste et cetera. On leur a tous écrit. On va pas vous dire que tout le monde nous a répondu dans la seconde mais oui bien sûr où discutet-on. On a bien compris que certains étaient emplis de certitude surtout envers eux-mêmes et qui voulaient dire bah vous pouvez venir c'est derrière moi comme ça à la file et puis c'est mon programme c'est tout. Voilà vous êtes les bienvenus. Nous, on veut discuter et on sait que personne gagnera seul.

Mais on sait aussi qu'il y a un chemin de victoire si chacun accepte de se dépasser pour quelque chose de plus grand que soi, nous nous y sommes prêts. Et vous, j'en prends l'engagement solennel, c'est notre promesse écologiste. On a trois objectifs pour cette présidentielle qui ont été largement approuvés pour le mouvement, qui sont très consensuels chez nous. Premièrement, porter l'écologie très très fort dans cette campagne et on a compris que maintenant en plus tout le monde l'était. Première victoire culturelle, c'est parfait.

28:42
Non speech

[applaudissements]

28:43
Marine Tondelier

On a décidé qu'une victoire de notre camp et quand je parle de notre camp, je parle bien de la gauche des écologistes était encore possible en 2027 et que nous en ferions partie de cette solution. On sera jamais du côté du problème. Jamais du côté du problème.

29:00
Non speech

[applaudissements]

29:01
Marine Tondelier

Et la trè le 3ème objectif, vous me voyez venir, il paraît sa évident, c'est d'empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. C'est ça notre mission et on va rien lâcher. Et s'il faut être pénible, on sera pénible. [acclamation] Alors, on a écrit à tout le monde et j'ai beaucoup de questions et c'est normal de journalistes, de militants qui disent "Alors, qui a répondu ? Vous avez vu qui à quelle heure ? Ils ont dit quoi ?" Ça peut pas être une émission de téléréalité la suite, je le dis. Alors, soit vous voulez faire une émission de téléréalité, vous nous mettez dans un loft avec des caméras et des pizzas et on se débrouille.

Mais si on veut travailler sérieusement, dénouer ce qui bloque, se parler franchement, sincèrement, concrètement, bah des fois ça nécessite du du un peu de discrétion du travail. Voilà, concentré sans juste des postures parce qu'on se prend témoin que tout le monde est en train de regarder qui dit quoi et qui qui fait quoi. Je remercie sincèrement Génération S et la priè qui nous font l'honneur d'être présent à ce discours aujourd'hui avec qui on partage cet objectif

30:07
Non speech

[applaudissements]

30:08
Marine Tondelier

et qui sont aussi unionnistes que nous et aussi écologistes que nous. Je le sais et je l'espère. Et puis il y a les autres avec qui voilà c'est parfois plus compliqué mais on discute avec tout le monde, on continuera de le faire et vous pouvez compter sur notre détermination là-dessus. Je voulais finir par vous dire que le futur est déjà là. Vous savez, on parlait beaucoup des générations futures, de comment ça serait les étés dans le futur, de comment ça serait la cher dans le futur. Mais l'été qu'on a vécu, c'était le futur. Ça y est, le futur c'est maintenant.

Et quand je dis le futur est déjà là enceinte de 8 mois, enfin de de 8 mois et demi, je sais plus combien bientôt, [grognement] ça prend une forcément une tournure très particulière pour moi parce que je vous ai parlé de toutes ces femmes enceintes ou des gens qui attendent un enfant ou qui aiment des enfants qui étaient complètement hallucinés cet été de tout ce qu'on apprenait à la télé en disant mais comment je pourrais être serein un jour pour mes enfants mais forcément quand vous attendez un enfant quand vous aidez un enfant vous dites ce sera quoi sa vie à 10 ans est-ce qu'il aura des classes surchauff chauff est-ce qu'il aura des profs mieux payés ? Ce sera quoi sa vie à 20 ans ?

Est-ce qu'il pourra se loger comme étudiant ? Ce sera quoi sa vie à 30 ? Et en ces enfants qui naissent cette année, ils auront 80 ans si tout va bien. Quelle planète on leur laissera ? Moi, j'arrête pas de penser à ça. Et la réalité, c'est qu' en fait il y a deux mondes possibles pour eux pour leurs 80 ans. Il y a le monde où on aura continué à compter en PIB, en part de marché, celui où on aura préféré compter en degrés évités et en heure libéré. C'est ça notre choix. PIB degré évité, tant libéré ou part de marché. C'est deux mondes qui se décident. Deux mondes qui se décident.

Dans le premier monde, ces enfants, ils survivront dans un monde à + 4°gr ou par exemple dans une ville du nord, il aura été abandonné à la mer. Je serai à Vissan pour sortir notre livret littoral lundi dans une ville qui est déjà en train d'être submergée par la marée. Ou alors il vivra dans un monde où l'Espagne aura le climat du Sahara, où on comptera le nombre de réfugiés climatiques en milliards. Dans le second monde qu'on propose et celui pour lequel on va se battre, il vivra. Il vivra dans un monde réparé où on aura évité parce qu'on le pire parce qu'on aura arrêté à temps d'envoyer du CO2 dans l'atmosphère. et fait de la dépollution du monde.

La 4e révolution industrielle où il pourra dire à ses petits-enfants d'un air aussi sidéré qu'amusé : "Ouais, mes parents ont allé traité d'écoterroristes, c'est vrai, mais grâce à eux, on est sorti du pétrole et des pesticides et on est hyper fier de ce qu'ils ont fait."

32:38
Non speech

[applaudissements]

32:40
Marine Tondelier

Et vous qui êtes là aujourd'hui, vous pourrez tous leur dire que les écoterroristes, ils sont fait traîner dans la boue, moquer, conspuer, fich, tout ce que vous voulez, mais qu'on l'aura fait. Alors voilà, moi je sais pas ce que ce sera la vie de nos enfants, mais je sais pourquoi on va se battre. Et je sais aussi, je sais aussi qui va décider, c'est nous toutes et tous dès 2027. Alors au boulot, on lâche rien. Je compte sur vous et vous pourrez compter sur nous. [applaudissements][acclamation]

33:21
Non speech

[applaudissements]

33:22
Marine Tondelier

Ah.