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Conférence de presseSud Radio (sur YouTube)· 18 septembre 2026 39 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsSolidarités & familleSécurité

Lecornu veut 54 milliards d'économies : La rigueur va-telle faire exploser la colère du pays ?

Au micro : Jacques Cardose Source d'origine 1 locuteur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    La rigueur va-t-elle faire exploser la colère du pays ? Faut-il vraiment s'imposer ce remède de cheval ?

  • 2:03RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a pas un paradoxe quand même ? On demande au gouvernement de faire des économies. Il nous annonce 54 milliards avec des pistes floues et des menaces de mouvements sociaux.

  • 3:26OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a là un message envoyé au marché ?

  • 4:07OuverteRéponse partielle

    Sophie Binet (CGT) parle d'un scandale et appelle à manifester. Est-ce que chacun est conscient de l'effort à porter ?

  • 4:50RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a pas un paradoxe à demander des efforts tout en annonçant une désindexation des retraites et des APL ?

  • 6:12OuverteRéponse partielle

    Les mesures proposées sont-elles structurelles ou conjoncturelles ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:03non_speechFait
    « Il y a sur la table par exemple le gel du point d'indice des fonctionnaires, le gel des plus grosses retraites, pourquoi pas une désindexation des pensions sur l'inflation. »
  • 8:54non_speechFait
    « Cette fois-ci, on a l'impression que les signaux sont envoyés au Rassemblement national. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jacques Cardose. [musique] Et dans la vérité en face, deux points, deux débats. On va parler dans un instant de cette information dont Jean-François [musique] Aquili nous donnait des détails à savoir Emmanuel Macron qui invite les chefs de parti à l'Élysée ce matin, réunion à 10h dans une SP [musique] dans une salle spécifique pour parler de quoi ? Est-ce que c'est la tension ? Est-ce qu'on va parler de la tension internationale ou bien est-ce que le président veut d'une certaine façon jouer un rôle durant cette campagne en invitant comme cela régulièrement les chefs de parti ?

On va en parler dans un instant avec Jean-François Achili et et Éric Revel autour de la table dans la [musique] vérité en face. Ce sera notre deuxième débat et notre premier débat. Vous êtes nombreux à nous appeler et à nous solliciter, à nous envoyer des messages depuis l'annonce de Sébastien [musique] Lecnu qui veut faire 54 milliards d'économie. Alors, on rappelle qu'il s'agit d'une déclaration d'intention. Il va encore [musique] falloir effectivement faire accepter tout cela par les les partis politiques cette fois-ci [musique] au Parlement. Il est passé de 30 à 54 milliards d'économie. Je poserai les questions suivantes. La rigueur va-t-elle faire exploser la colère du pays ?

Faut-il vraiment s'imposer ce remède de cheval ? Faut-il au contraire saluer le courage ou le volontarisme d'un premier ministre qui dit on est à l'os et bien il faut aller chercher des économies. On pourrait quand même pas lui le blâmer pour cela. Faut-il craindre à l'inverse les mouvements sociaux ? On va débattre de tout ça et on en parle tout de suite avec nos invités auparavant. Félix Mathieu. [musique] Cela faisait partie des questions que l'on posait à travers ce grand matin. Félix vous nous avez rejoint. Euh qu'est-ce que nous disent nos auditeurs et nos internautes ? Euh sur ces 50 milliards d'euros d'économie, c'est Bastien Lecnu.

A-t-il raison de vouloir faire payer tout le monde ? Ça va des des fonctionnaires au retraités en passant par les jeunes. Il y a sur la table par exemple le gel du point d'indice des fonctionnaires, le gel des plus grosses retraites, pourquoi pas une désindexation, des pensions sur l'inflation et cetera. Bon, en tout cas, pour le moment, vous êtes en désaccord à 87 % sur la chaîne YouTube de Sud Radio avec Sébastien Lecornu. Vous nous dites non à 5 à 87 %.

On a par exemple ce commentaire qui nous dit "Il y a juste à couper dans les dépenses publiques ahurissantes." Exemple, toutes les installations routières ayant pour unique but de parasiter la circulation, les dodanes, les chicanes, les radars d'hiver et cetera. Voilà [rires] pour une piste d'économie proposée par l'un de nos abonnés sur la chaîne YouTube de Sud Radio. C'est une piste en effet, je sais pas si ça suffira. Jean-François, vous allez commencer sur ce sujet-là. Est-ce qu'il y a pas un paradoxe quand même ? On demande au gouvernement de faire des économies.

Euh, il nous annonce en effet un objectif de 54 milliards avec un un certain nombre, j'ai envie de dire euh euh la la boîte qui est ouverte avec les partis politiques qui vont pouvoir piocher dans la boîte et prendre ou ne pas prendre les idées qui sont sur la table. Euh et et dans le même temps, dans les heures qui suivent, à tout de suite, c'est menaces de de mouvements sociaux. Oui. Alors euh il faut lire et relire le détail de l'interview dans le Figaro de Sébastien Lecornu. En réalité, vous avez des pistes qui sont lancées par le Premier ministre, mais vous avez peu de détails, hein. C'est où trouver les fameux 54 milliards.

Au passage, c'est quand même 10 de plus que les 44 milliards de François Bairou qui lui avait valu d'être foutu dehors quand même de Matignon. Ben, je veux dire par là que c'est une espèce de de surencher qui ne veut strictement plus rien dire. Aujourd'hui, il n'y a plus de on a on a plus d'échelle réelle pour comprendre ce qui se passe en réalité sur les finances publiques. Je vais pas brûler la politesse à mon ami Éric Revrevel, mais vous le direz mieux que moi. Est-ce qu'il y a là un message envoyé au marché ? Vous vous nous raconterez ça dans un instant Éric, je sais que c'est votre votre idée, mais moi ce que je dis là, c'est que effectivement vous avez raison Jacques Cardose.

Regardez Sophie Binet sa réaction, la patronne de la CGT qui dit "C'est un scandale euh qui appelle à manifester le 29 septembre une journée noire. pour ce gel du point 10 de la fonction publique. Ça veut dire qu'en fait chacun est conscient dans ce pays qu'il y a quelque chose de l'ordre de l'effort personnel à porter. Ah bah demander aux gens de donner 1000 ou 2000 ou 10000 € d matin. Ça se chiffre à quelques euros près si vous voulez. Ce sont les ce sont des masses ensuite. Mais dès que vous touchez à un coin de privilège les les chaque individu souvent dit non pas moi, mais les autres.

Éric précisément Éric Revel ce qui m'intéresse là c'est ce que vient de dire Jean-François au sujet de la désindexation et Laurent Panifous qui était notre invité hier, le ministre des relations avec le parlement le ministre des relations avec le parlement disait il avait tendance à dire c'est quelques euros effectivement alors quelques euros pour des paniers des gens qui ont peu d'argent évidemment c'est toujours un manque à gagner c'est et c'est lourd effectivement mais quand même est-ce qu'il y a pas un paradoxe On demande au gouvernement de faire des efforts. Là, on nous annonce la désindexation probablement pour les retraites.

Alors, on connaît pas encore les niveaux de pension qui seront qui seront touchés. Il y a les APL, il y a pour les jeunes, il y a le gel du point d'indice pour les fonctionnaires. Mais on parle de gel, c'est-à-dire queen fait ils vont perdre par rapport à l'inflation. Est-ce que c'est si grave que ça ? Je fais exprès de poser la question comme cela. Ben si vous voulez, le diagnostic du premier ministre, il est juste, mais c'est pas le premier ministre à poser ce diagnostic. On est en faillite, on a 3500 milliards d'euros de dette. On a un service de la dette qui va dans 2 3 ans dépasser les 100 milliards d'euros. 100 milliards d'euros de services de la dette d'AGIO sur notre dette.

En réalité, le diagnostic est bon, mais la la formule à mon sens est mauvaise. C'est-à-dire que les mesures, on verra dans le détail que propose le premier ministre, ce sont des mesures qui ne sont pas structurelles, qui sont des mesures conjoncturelles. C'est-à-dire que quand vous baissez, quand vous gelez le point d'indice des fonctionnaires, quand vous désindexez les retraites ou vous désindexer l'aide au logement, en fait c'est une formule pardon mais d'impôts déguisé parce qu'en fait c'est un manque à gagner pour ceux qui en bénéficiaient. Donc ce sont des mesures conjoncturelles qui à mon sens ne répondent pas aux besoins de réforme structurelle du budget de l'État.

Et donc donc si vous voulez euh c'est de la correction, c'est de la correction, c'est à la marge. Mais le principal danger, il est pour ce qui reste de la croissance française parce que quand vous par exemple vous gelez le point d'indice des fonctionnaires, c'est du pouvoir d'achat en moins pour eux. Donc de c'est de la consommation en moins pour la croissance française. Donc ce sont des recettes fiscales en moins pour l'État français. Moi je pense que Jean-François c'est moi je pense qu'il y a une déclaration en direction des marchés parce que vous avez vu que les taux auquel on dis explose. Donc c'est une façon de dire au marché je m'en occupe et je vais taper fort.

Alors juste sur ce point justement Écant et c'est vrai que c'est passé un peu en dessous des radars cette semaine on a appris que le spread avait augmenté c'est-à-dire que en fait l'Allemagne emprunte plus. Il faut rappeler c'est un peu technique à moins cher que nous. Voilà moins cher. Il faut rappeler c'est un peu technique mais qu'il y a aussi un marché de la dette. C'est-à-dire que en fait si nous on devient moins compétitif bah il y a un risque qu'on ne nous achète plus enfin qu'on ne nous prête plus pour cette fameuse dette. Aujourd'ulté Jacques Cardau, c'est que vous avez deux messages dans l'espace public. Vous avez d'un côté ce message alors alarmiste.

Je pense que c'est le bon message de Sébastien Lecornu qui nous dit "L'heure est grave grosso modo. La difficulté c'est que ce premier ministre courage, il intervient à 8 mois de l'élection, moins de 8 mois de l'élection présidentielle. Donc il ne peut rien faire. Le budget qui va être qui va sortir du chapeau comme un lapin euh à la fin de l'année, c'est-à-dire euh soit 493, soit soit ordonnance ou je ne sais quel scénario, il sera de toute façon euh euh il aura une durée de vie de 6 mois jusqu'à ou 5 mois jusqu'à l'élection présidentielle. À quoi ça sert ? Ça c'est la première question.

Et le double message, c'est des personnalités qu'il faut entendre aussi comme Mathieu Pigas, je sais qu'il est décrié mais quand il nous dit "Vous savez la France, elle est toujours très sollevable. Alors est-ce que la France va vendre ses bijoux de famille aux Chinois ? Ça on ne sait pas. Mais mais quel est le quelle est la réalité de la du poids économique de la France, de sa crédibilité ? Est-ce qu'elle est en mesure de de conserver cette forme de confiance ? Les 4 et5 % des des taux d'intérêt sont inquiétants aujourd'hui. Ça augmente de 10 milliards d'euros le poids de la dette qui en train de enfin les intérêts de la dette qui sont en train de galoper tout ça.

Et on est toujours sur le même sujet. Je j'arrête là-dessus. c'est que c'est ce que je vous disais la semaine dernière ici même qui a encore qui veut va ouvrir le capot de la bagnole pour regarder ce qu'il y a dans le moteur et changer le moteur de cette voiture de la France. Alors la nouveauté euh qui commence à apparaître cette semaine c'est que l'année dernière c'est le Parti socialiste qui avait voté euh enfin sauvé le sort du du gouvernement en tous les cas du budget qui avait été voté grâce au PS et cette fois-ci on a l'impression que les signaux sont envoyés au Rassemblement national. Ça c'est quand même assez intéressant Éric. Oui, absolument.

C'est c'est le cas puisque pour l'instant il y a pas de position ferme du RN sur votre-on ou ne votera-ton pas ce budget. Le danger pour le Cornus, c'est qu'on est en préélection présidentielle et Marine Le Pen cette semaine a laissé entendre dans une dans un entretien à Darius Rochemin sur LCI, bah que il fallait être responsable. On a senti que voilà, elle était sur la ligne de la responsabilité. C'est une question d'image alors qu'elle caracolle en tête des intentions de vote élection présidentielle. vous pouvez pas arriver soudain et mettre le bronx si vous voulez pendant le le vote du dernier budget d'Emmanuel Macron qui sera je le rappelle passé à la trappe 6 mois après.

Donc vous devez apparaître en respons vous savez un mauvais budget qu'une loi spéciale hein oui mais donc est-ce que est-ce que à 8 mois de la présidentielle c'est un bon calcul ce sera pas 8 ce sera 5 ou 6 d'ailleurs c'est un calcul d'imager ce budget en trainant des pieds mais on va le faire parce que nous sommes soucieux de l'état des finances publiques et nous aspirons à être aux manettes en ma donc c'est un calcul d'imag ouais avec un partage des tâches et on va terminer là-dessus erc c'est que on a l'impression que Marine Le Pen dit faut être raisonnable.

Et dans le même temps, Jordan Bardella critique évidemment les propositions de Sébastien Lecnu en disant "Bon, on va c'est c'est quand même c'est pas très bon pour les entreprises", dit-il. Ouais, comme on dit en anglais, c'est good cop. Mais en réalité, c'est quand même une ligne de crète très compliquée pour le RN parce que vous voulez apparaître comme un parti responsable qui ne jugerait pas a priori un budget avant que les détails soient donnés. Bon, on comprend. Mais en même temps, si vous ne si vous votez ce budget, ben vous donnez l'impression que vous donnez Quitus à la Macronie et à son budget qui va quand même renier le pouvoir d'achat des Français.

encore une fois des mesures conjoncturelles telles que vous faites révèle une censure quelques mois de l'élection présidentielle passera par ordonnance ou ça passera par 493 c'est peut-être ce que le RN aimerait voyez parce que en fait ça ça vous obligerait à ne pas vous prononcer en fait si on vous impose des ordonnances sur si on vous impose un 493 pour faire passer le budget en force ben vous pouvez expliquer toujours que vous n'êtes pas voté en réalité ou mais il y a un risque même avec une même avec les ordonnances que par ailleurs il y ait aussi une censure. Oui. Bon donc c'est on voit pas très bien l'issue de de tout ça. Vivement l'élection présidentielle.

Franchement, on aurait pu se passer de de ce feuilleton qui arrive. Alors vous nous appelez au 0826 300 dans la libre antenne à partir de 9h30. On va poursuivre la discussion sur le prochain thème. Le prochain thème autour du choix d'Emmanuel Macron de convoquer, de s'inviter d'une certaine façon dans la campagne électorale puisque effectivement et bien il convoque ce matin les chefs de parti euh à l'Élysée. On en parle dans un instant. À tout de suite. Le [musique] grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jacques Cardos et on se retrouve autour de la table avec Jean-François Achili et Éric Revel au sujet de ce rendez-vous. Rendez-vous auquel on ne s'attendait vraiment pas.

Félix Mathieu, d'ailleurs, de quoi s'agit-il ? Le président de la République convoque les chefs de parti, c'est ça ? Oui il les invite dans la salle de crise de l'Élysée pour parler de la dégradation rapide de la situation internationale. Ça c'est l'intitulé officiel. On pense au Moyen On pense au Moyen-Orient, on pense à l'Ukraine. C'est vrai que le président Macron, on en parlait ce matin, devait se rendre à Fort Boyard pour les journées du patrimoine ce weekend. Bon finalement, c'est beaucoup plus sérieux.

réunion avec les partis politiques quelque part pour les mettre un peu au courant de de du niveau de gravité de la situation internationale euh et des conséquences évidemment sur sur la France avec notamment les prix du carburant des carburants. Jean-Fançois Jean-François Akili, il a pas pu se rendre à Fortboyard, il s'est dit il y a plus important que cela. Il faut que je j'informe les candidats de la gravité de la situation mais j'ai envie de dire politiquement. Qu'est-ce qu'il veut faire le président ? Vous imaginez la scène, les responsables politiques et pas des moindes qui arrivent à l'Élysée qui sont, on va dire accompagnés en sous-sol dans la nouvelle salle baptisée Vegas.

Voilà, c'est là où il y a les réunions de crise. C'est pas tout à fait un bunker, mais ça y ressemble. Bah, ça y ressemble hein. Vous aurez une grande table, vous aurez là le premier ministre le même he Sébastien Lecornu et c'est 54 milliards d'économie. Vous aurez euh les patrons de la DGSE, vous aurez les patrons du renseignement intérieur, la DGSI, vous aurez le renseignement militaire, donc des chefs à plumes avec des des uniformes. Le président de la République qui dira quelque part euh à ceux qui vont venir là, aux prétendants, "Regardez, c'est ça le job de président de la République et moi je je pilote les crises." Et qu'est-ce qu'il va leur dire ? Il y a trois niveaux, hein.

Il y a le premier niveau, c'est grosso modo la crise des de des carburants, de l'énergie. C'est à cause des guerres, ce qui est vrai. Le D3 d'Ormous qui est bloqué et pour le gaz, la guerre que Poutine s'obstine à mener en Ukraine qui menace l'Europe, hein. Le deuxème niveau, c'est [grognement] grosso modo attention, la campagne présidentielle, il va y avoir des opérations hybrides. Elles sont déjà en cours, elles sont souterraines, elles sont parfois spectaculaires mais ça va se multiplier, hein. Et le troisème niveau, quel est-il ? Qu'est-ce qu'on va apprendre de cette réunion ? Que l'Europe fait face à un Poutine qui veut peut-être aller plus loin que Kief.

Donc on ne sait pas ce qu'il va dire à la sortie. Les responsables politiques que j'ai eu au téléphone sont très circonspects hein. Ils sont ils sont prudents quand même. Quand Retaillot Bruno Retaillot dit "On y va parce qu'on est poli un peu agacé quand même il faut y aller." Quand vous avez avec beaucoup d'humour Olivier Fort qui dit "C'est l'ordre du jour mystère Julien Odoule ça ne va servir à rien. Nathalie l'oiseau dit mais je ne sais même pas ce qu'il va nous dire en fait. On est en train de réfléchir avec Édouard Philippe on ne sait pas ce qu'il va dire. Donc, il y a une part de [rires] mystère quand même à la sortie de la Réunion.

ERC Revel, est-ce queil y a pas un côté euh euh Moi, je sais ce que c'est, j'ai passé 10 ans euh à gérer des crises, donc là, vous êtes en train de vous disputer, mais je vais vous je vais vous apprendre. Il y a pas un côté un peu un côté professoral, un côté patron. Voilà. Bon, je vais devoir passer la main, mais je vous préviens, c'est un sacré job. Ouais. Alors, moi, je vais quand même rester prudent. Je on peut dire il veut dramatiser, il veut revenir dans le jeu politique parce que là il est complètement il est complètement à la marge des débats qui anime la présidentielle. Bon donc on peut se dire c'est ça, on peut se dire qu'il va faire une annonce forte aussi.

Attendez on exclut rien. J'en sais rien. Oui on ne sait pas. Il peut très bien faire une annonce forte. Ben je ne sais pas une mise sous tension de de l'appareil militaire français ouien ou donner des infos qu'on n pas. Je j'en sais rien. Bon, moi je pense plutôt pour une dramatisation pour dire "Je suis au centre du jeu." Oui, voici ce que je suis le chef des armées. Il y en a peut-être un d'entre vous là autour de la table qui sera président de la République. Marine Le Pen il va pas hein, c'est Bardella qui l' remplace. Bon euh pour le reste euh il y a quand même un côté très anxiogène dans cette convocation des chefs de de parti.

Est-ce qu'il leur demandera de ne pas faire état publiquement ? de ce qui va être dit, je n'en sais absolument rien. Tous les cas, en tous les cas, l'information que vous nous donniez, Jean-François avec le fait que tous les chefs du renseignement seront là, ils ont pas intérêt à beaucoup parler parce qu'avec tous les chefs de parti, ça va se retrouver dans la presse directe. Oui, direct. Et vous savez, il y a un côté aussi la séquence. Pourquoi maintenant là tout de suite là, soit il y a une annonce forte et nous verrons bien de quoi il en retourne et nous aurons eu raison d'être prudents ce matin, soit c'est peut-être aussi une quelque chose de de contexte.

C'est une c'est-à-dire euh 54 milliards d'efforts demandés aux français. C'est quand même au moment où les il y a une tentation de retour des gilets jaunes et c'estes pris des carburants qui explosent à la pompe, le président veut à la fois faire passer l'idée selon laquelle et bien c'est la résultante et c'est c'est vrai en plus pour le coup des conflits divers et variés et aussi dire au passage au responsables politiques euh fort chour euh c'est la situation qui est difficile euh vous allez hériter de ça et peut-être arrêter d'agiter l'opinion publique. parce que c'est vous qui allez récupérer la patate chaude dans quelques mois, du moins celui ou celle qui sera élu à ma place.

Vous savez, il y a quelque chose de laissez-moi tranquille pour la fin de de mon de mon mandat et ne participez pas à laagitation l'agitation du moment et de à la bordélisation du moment. Est-ce que peut-être que les appels à descendre sur les les les ronds-points de certains hommes politiques a pu agacer le président et le motiver ? Oui. Alors peut-être aussi il veut lier l'annonce de le cornu à ses annonces à lui. C'estàd que il peut il peut donner des informations en dramatisant ou pas la situation. le premier ministre est là en dramatisant ou pas la situation et en disant voyez voilà la situation géopolitique.

Donc en gros euh ce budget il peut vous paraître pas bon mais je vous demande quand même de faire un effort pour le voter parce que là on est dans une situation complexe mais c'est peut-être simplement un artefact de communication he ce que va faire le président de la République. Je dis ça parce que parfois la communication politique elle elle peut devenir extrêmement dangereuse. Au moment où Macron va faire une annonce ou dramatise une situation, vous avez Édouard Philippe qui lui devant les caméras croque une pomme, voyez, pour essayer de réinsuffler l'inconscient collectif en direction de Chirac. Voyez comment ça se télescope.

C'estàd vous avez Édouard Philippe qui dit "Je suis normand, j'aime les pommes". Voyez ? Puis vous avez le président de la République qui convoque les les patrons de de parti pour leur dire "La situation est grave." Enfin, c'est terrible. Jean-François Aili, Édard Philippe y sera, Gabriel Atal aussi. A priori, ils y seront tous. Vous aurez des candidats à l'élection présidentielle et Bernard Raillot et d'autres qui seront présents. C'est c'est une première de voir un président alors sortant au sens où bah il peut pas se représenter tout de suite. Ah, c'est assez inédit, hein. Et effectivement, cette dramatisation, pardon, le mot n'est pas n'est pas galvodé est est peut-être sans précédent.

J'ose croire qu'il y a il se passe quelque chose et que nous aurons une annonce à la sortie. C'est qui disait d'ailleurs d'habitude quand il nous réunit comme ça à l'Élysée donc ce n'est pas en sous-sol, c'est en surface hein, on n pas le temps de sortir qu'il est déjà en train de faire un péron et une conférence de presse. Emmanuel Macron bien ouais. Est-ce que ça peut être le coup de billard à trois bandes dont parlait Éric Revel à l'instant ? C'est-à-dire c'est aussi une façon d'aider le gouvernement sur vous êtes bien gentil là si s'il y a des censures qui qui arrivent. Oui, oui, c'est un Oui, le message est à peine subliminal. Tout à fait, hein.

Les 54 milliards euh j'insiste là-dessus, hein. On a mis dehors Françis Ballon pour une réunion d'information sur l'heure est grave de de d'un point de vue dans le concert international. Euh et euh non, c'est pas seulement ça, c'est aussi en même temps, si vous me passez l'expression, il y a tout en même temps là-dedans et euh vraiment c'est ils le savent les patrons de parti tout ça. Non, il a ils ont besoin du président de la République. Ben je si vous avez la présence pardon hein de du du renseignement militaire autour de la table de la DGSI, la DGSE, c'est pas seulement pour montrer les responsables du renseignement des armées et cetera.

D'ailleurs, au passage, Sébastien Lecornu va recouvrer son son ancien costume de ministre des armées. C'est qu'il c'est qu'il y a une annonce forte qui est attendue. Sinon sinon ça devient de la pure com et et quelque part une agitation qui serait criticable à 8 mois de l'élection présidentielle. Ce sera à suivre évidemment aujourd'hui sur Sud Radio et tout le weekend avec vous Jean-François. Très bon papier ce matin JF avec tellement d'informations monsieur ou il y a vraiment beaucoup d'infos. C'est c'est à ça qu'on reconnaît les les bon journalistes politiques hein. Ouais ben oui, il a les infos. Il a les infos.

Voilà, c'est vous pouvez écouter d'autres radios et regarder d'autres télés mais les infos elles étaient là. Euh bon merci à tous les deux et Jean-François on vous retrouve tout le weekend sur sur Sud Radio bien sûr à cette même place. dans un instant libre antenne, vous nous appelez, on poursuit la discussion et et j'ai envie de vous entendre sur euh cet acte inédit de du président de la République, Emmanuel Macron et cette réunion qui aura lieu donc à 10h. On en aura donc peut-être quelques conséquences et aux alentours de 11h30 midh, vous vouliez ajouter quelque chose Félix ? Bah que à 85 % sur la chaîne YouTube de Sud Radio.

Effectivement, nos abonnés estiment en tout cas que par cette réunion, le président de la République s'invite forcément dans la campagne de l'élection présidentielle. Oui, de fait effectivement vous exprimez, vous continuez de vous exprimer sur sur les réseaux sociaux et puis à 9h45 deè débat euh si vous êtes vous-même taxi et que vous voulez nous parler de votre expérience de la chairé aujourd'hui, on était avec le président de la Fédération de taxi tout à l'heure à à 7h10 qui nous disait que c'était pas du tout impossible qu'il y ait des actions à venir dans le pays, blocage d'aéroport, blocage de gare si cette profession n'était pas entendu. Vous nous appelez 0826 300300. À tout de suite.

Le grand matin Sud Radio, la [musique] vérité en face, Jacques Cardose. Et on se retrouve pour la vérité en face et la libre antenne. Vous nous appelez au 0826 [musique] 300. On parle d'abord de cette cette réunion très très intrigante de d'Emmanuel Macron, le président de la République qui invite les chefs de parti à une réunion ce matin à 10h. On accueille Jean-Luc qui nous appelle de Lavor. Bonjour Jean-Luc.

22:36
Non speech

[musique]

22:36
Locuteur

Oui, bonjour. Soyez le bienvenu sur euh Sud Radio. Euh vous avez entendu, j'imagine, le débat avec Jean-François Achili et Éric Revre sur euh les raisons euh qui pourraient pousser le président de la République à organiser cette euh cette réunion. Il y a deux options, hein. Soit le contexte international, il en reste là, soit effectivement il y a un coup de billard à trois bandes avec la question du budget en France et des de la grogne sociale qui qui monte. Vous comment vous voyez tout cela ? Ben moi, je vois plutôt ça dans la 2e euh, on va dire proposition euh parce que je pense que le contexte international, il s'en tape et puis il va rien pouvoir y faire.

Euh je pense que celui qui l'inquiète beaucoup, c'est sa réputation à sa sortie, le budget pour l'instant. Donc ben parce que il a très peur que alors il va essayer de mettre la pression sur les sièves de parti en disant mais voilà mais c'est pas raisonnable, vous allez mettre le beans au niveau de de la France et et je pense aussi qu'il a très peur d'une très grosse gronne sociale parce que tout le monde est insatisfait. Bon, moi le premier en tant que retraité et ancien fonctionnaire, donc je comprends pas du tout ses mesures. Donc je pense qu'il a très peur d'une d'un nouveau épisode, un nouvel épisode genre régie les jaunes et que ça l'inquiète vraiment.

Après euh voilà, c'est vous avez appris les les idées qui sont sur la table de Sébastien Lecnu, les les propositions qui sont faites et qui vont être et qui vont faire l'objet de débat évidemment au Parlement sur les les gels d'augmentation de salaire. J'imagine que ça vous fait réagir. Vous êtes vous allez peut-être être concerné en tant que retraité. Ben, il y a des chances mais non seulement les retraités euh par rapport à l'indexation de certaines pensions euh de la nondexation plutôt et puis surtout on parle beaucoup du gel du point des fonctionnaires. Ça me fait doucement rigoler.

On parle pas du blocage des salaires des des travailleurs qui travaillent dans le dans le public, dans le privé, pardon. Donc on part donc c'est c'est facile. On a la même mise sur le sur les fonctionnaires. Mais donc qu'en est-il des restes des travailleurs ? Ouais. Et pour le pour les privés, vous n'avez pas de vous n'avez pas d'action publique possible en fait. C'est-à-dire que les chefs d'entreprise sont libres d'augmenter ou pas les salaires de leur de leur salariés dans le privé. Ben voilà. Très bien. C'est ça l'équité. H ouais. Jean-Luc, on va accueillir Olivier qui a un autre point de vue, je crois et qui nous appelle de bequer sur cette fameuse réunion. Bonjour Olivier.

Oui, bonjour. Soyez le bienvenu sur Sud Radio. J'ai peur. J'ai peur parce que d'abord ça s'est jamais fait ces trucs-là euh de convoquer tout chef de parti. Ma première idée c'était de dire ou il y a la grande sociale, il y a l'augmentation. Alors on parle du gazoil. Hier, j'étais je faisais mes courses et j'ai dit au boucher, j'ai dit "Mais attendez, euh il y a pas que le gasoil qui augmente tout augmente." Donc elle m'a dit "Les gens, bah ils vont finir par descendre dans la rue." Euh après, j'ai réfléchi, j'ai dit "Ouais, c'est vrai le contexte avec l'est euh avec le le Poche Orient.

Euh mais après réflexion, je me dis euh est-ce qu'il convoquerait les chefs de parti pour un litige international ? Je pense pas. Il verrait ça avec les députés, le Sénat euh avant avant de voir avec les chefs de de parti parce qu'il ferait quoi les chefs de parti ? Rien. Euh, ils vont pas dire euh votez venez avec vos vos ardérans et on va faire quelque chose. Non, moi je pense que c'est effectivement la gros qui il a peur que ils veulent toucher parce que la situation quand même, j'ai regardé ce matin euh bizarrement les dettes faites depuis depuis Chirak et on a accusé Sarkozi de 25 % de d'augmentation et Macron seulement 19 %. Mais moi, j'ai pris les chiffres.

Sarkozi c'est 600 milliards. Macron c'est un c'est 1300 milliards le double. Le pourcentage est plus petit parce que la somme est plus grosse. Mais les gens euh on en discute partout dans dans la rue, dans tous les commerces chez le coiffeur. Il y a que ça en discussion. Il y a que ça. Macron ça va pas. Il nous a réservé. On va descendre dans la rue. Mais personne descendra dans la rue. Ils ont peur les gens et ils ont pas les moyens de descendre dans la rue. Mais oui. Oui. Ça vous êtes vous êtes nombreux à nous le dire ça effectivement. Ouais. Oui.

Mais si demain 20 millions de personnes descendent dans la rue, ils vont dire "On va faire quelque chose." Mais ils ne peuvent pas faire quelque chose. Ils ne peuvent pas parce que ils ont pris les mauvaises solutions dès le départ. Euh il y a des solutions. Euh moi j'aimerais qu'on fasse une émission où il pourrait dire moi président je ferai ça, je ferai ça, je ferai ça. Ou parce que c'est facile à à résoudre. Mais on veut pas virer les copains. H on peut pas les virer. On en a tellement placé en France euh des députés, des sénateurs, des j'aiécouté chez vous l'autre fois que pour les 343 sénateurs, il y a 1200 fonctionnaires qui sont attachés à eux. Hm hm.

C'est c'est de la folie, c'estàdire quatre fonctionnaires pour un sénateur. Jean-Luc euh Ouais, Olivier, on va on va on va rejoindre l'avort parce que Jean-Luc, justement, lui, il est il est fonctionnaire et il est directement concerné par ce que vous dites. Alors, je vérifiais quand même les chiffres sur les dépenses et les ce qu'on appelle les surdépenses annuelles entre les quinquena. Euh ça nous donne une idée. Euh les chiffres, on est à 45 milliards d'euros de surdépenses par an, hein, par an euh pour le le quinquena euh d'Emmanuel Macron, euh le 2e et euh contre 36 euh pour Nicolas Sarkozi euh euh le sur son quincana. Euh je reviens à vous. Euh je reviens à vous Jean-Luc.

Euh effectivement par rapport à ce que nous dit Olivier, qu'est-ce que vous aviez une réaction ? Euh moi je suis d'accord avec lui mais bon faut pas se tromper de catégorie de fonctionnaires. Moi perso, mon administration, mon ancienne administration, c'était la poste. Donc maintenant c'est un épic donc plus rien à voir. Donc c'est géré par la fonction publique. On voit un petit peu pour vous donner un exemple. Moi j'étais directeur des ressources humaines sur un périmètre de 250 agents. Aujourd'hui dont l'abord aujourd'hui il y en a plus que 130. Oui. Donc les vous voulez dire que les économies et les restrictions, elles ont déjà été faites.

C'est c'est vrai que c'est ce qu'on constate quand on va dans les services publics, hein, en général. Mais oui, mais oui, mais oui. Quand vous voyez que euh la moitié des tournées des facteurs ne sont pas faites par manque de moyens, que sur un effectif d'un centre de 40 personnes, ben il y a plus de 80 % d'intérim, ben vous avez compris. Après par contre qu'on tape dans le grad fonctionnaires, les sénateurs, les machins, les trucs, on est le pays où il y a le plus de diplomates. Donc il faut il faut là oui on ferait de véritables économies, il faut pas taper sur le service public.

Après les gens, ils vont se plaindre, ils vont se dire "Ah tiens, il y a plus de boîte jaune à côté de chez moi." Voilà. Alors Jean-Luc, je sais pas ce que vous en pensez mais il y a aussi un aspect, je dirais qu'il y a un angle mort dont on ne parle pas, c'est que c'est je pense aux administrations, les administrations sont souvent suréquipées. On parle pas du même type de fonctionnaires. Là, vous vous parlez de fonctionnaires qui sont opérationnels dans les centres publics et et souvent lorsqu'on pense fonctionnaires, on pense à ceux qui sont en opération dans les services publics, mais c'est pas forcément les mêmes que ceux qui sont dans les administrations.

Non, mais je suis d'accord, mais qu'on qu'on enlève les gens qui sont pas productifs, il y en a dans tous les métiers, hein, vous savez. Bien sûr, bien sûr. Merci à tous les deux Jean-Luc et Olivier d'avoir participé à cet échange dans la vérité en face à effectivement cette réunion exceptionnelle qui aura lieu tout à l'heure à à 10h à l'Élysée avec tous les chefs de Paris de parti. question internationales, questions autour du budget, de la grogne sociale. [musique] Peut-être même que ce sera que les deux thèmes seront lié et que le président de la République présentera effectivement au chef de parti cet ensemble-là.

En tous les cas, il sera là en présence du Premier ministre et également des chefs des renseignements militaires. Dans dans un instant, on se retrouve pour évoquer euh la hausse des prix du carburant [musique] et spécifiquement la grogne du côté des taxis parce qu'ils ont des revendications très particulières. C'est une c'est une profession qui est très réglementée et on peut pas faire n'importe quoi. Et vous êtes nombreux à nous appeler 0826 300. Quel est l'impact de l'augmentation des prix du carburant sur votre quotidien si vous êtes chauffeur de taxi ? Vous nous appelez et on en discute dans quelques seconde. À tout de suite.

Le grand matin [musique] Sud Radio, la vérité en face, Jacques Cardose. Et on se retrouve pour évoquer cette profession taxi qui subit elle aussi de plein fouet l'augmentation des prix du carburant. Je voyais cela ce matin. On commence à voir certaines stations qui affichent des 3 € 3 € le litre. C'est fou ce qui se passe en ce moment et d'ailleurs on ne sait pas jusqu'où ça va aller cette vie chère, cette grogne sociale. On est avec un certain nombre d'entre vous. Vous nous appelez au 0826 300 300. J'accueille Serge qui nous appelle de Livri Gargan. Bonjour Serge. Oui, bonjour. Bonjour. En effet, vous avez raison, c'est fou.

Notre gouvernement est fou et aujourd'hui euh ben moi j'ai fait le grand saut. Ça me coûte de l'argent mais ça me coûte un peu moins d'argent en passant à l'électrique que de rester comme ça parce que je sens que le différent américain iranien va durer pas mal de temps et donc comme le gouverneur français il bouge pas euh et qui cherche 54 milliards maintenant faut pas arriver faut pas arriver euh on est les grands sacrifiés au moins vous êtes lucides vous êtes lucide on est les grands sacrifiés et on nous prévient qu'on va nous éclater Ouais, plus qu'avant. Ouais.

Alors euh alors déjà profession de taxi, VTC et cetera, on gagne pas des masses ou bien faut travailler des 10 15 heures par jour, 6 jours sur 7 pour gagner quelque chose qui veut veut dire quelque chose. Et euh et euh vous êtes à votre compte ou vous êtes dans une entreprise ? Ouais. Non non, je suis à mon compte. Hm. Donc vous avez beaucoup investi. Bah oui. Bah oui. Et et comme je je sens que le le gouvernement en tout cas jusqu'à jusqu'à au moins qu' qu'il parte, il va pas bouger une oreille sur les prix mais bon il va dire que parce qu'en plus pour avoir les aides de 100 € il faut être très pauvre ou pauvre ou très pauvre. Enfin je sais pas.

En tout cas je suis pas pauvre et donc j'ai pas droit. Et euh c'est une c'est euh pour moi c'est pas une fatalité hein. Pour moi c'est pas une fatalité. C'est qu'on a un gouvernement défaillant et on on en paye le prix. Euh on on rappelait les chiffres de l'économie ce matin. Ça allait bien jusqu'à la dissolution. Enfin quand je dis que ça allait bien en tous les cas les chiffres de l'économie étaient pas trop mauvais jusqu'à la dissolution. C'est vrai et Gabriel Latal l'a rappelé. Alors il est en campagne électorale évidemment mais quand même il l'a rappelé. Les chiffres ne sont plus tout à fait les mêmes depuis 2 ans et depuis la dissolution. On a beaucoup perdu.

Serge, vous restez avec nous. On va accueillir Sébastien qui nous appelle de Marignan. Euh, bonjour Sébastien. Bonjour. Vous aussi, vous êtes chauffeur de taxi. Euh, comment vous voyez ce bah cette grogne ? J'imagine que vous subissez de plein fouet également l'augmentation des prix du carburant. Alors oui, en effet, on subit de PF cette augmentation qui vient s'ajouter à la baisse des tarifs de nos transports médicaux depuis le 1er novembre 2025. Ouais. Qui s'ajoute également à l'augmentation de l'entretien des véhicules, des pièces automobiles venant bah principalement ben de d'Europe ou de Chine euh depuis la guerre en Ukraine ou bien sûr tout augmenté.

Alors, est-ce que c'est un prétexte ou pas pour augmenter les tarifs ? On sait pas. Mais n'empêche que quand on quand on achète nos pièces automobiles, quand on sort du garage, c'est factuel, hein. La facture a augmenté depuis. Ouais. Euh et qui vient s'ajouter également concernant notre profession à la complaisance de l'État face aux plateformes entre autres américaines qui qui pratiquent de la concurrence dès le royal.

concurrence pourrait être saine mais malheureusement elle est déloyable dans le sens où si on prend qu'un seul exemple c'est que la marode électronique est interdite par la loi française mais l'état et Emmanuel Macron en tête vu qu'il a été il a été cité dans les ce qu'on a appelé les Uber Filte que ces ces plateformes numériques euh utilise la géolocalisation qui est totalement interdite par la loi. Dans ce pays, on a l'habitude de voter des loi, de ne pas les faire appliquer. Voilà, ça va dans tous les domaines. Vous vous êtes à votre compte Sébastien ? Je je suis à mon compte depuis 24 ans. Tout à fait. D'accord.

Et et effectivement bah depuis j'imagine l'arrivée des des [grognement] plateformes dont vous parlez, les choses ont beaucoup changé hein. Ah le métier le métier c'est transformer. Alors euh le fait d'avoir une concurrence à la base, c'est bien parce qu'il y a eu une remise en question de la profession et la qualité de service a augmenté. Voilà ça ça a été une très bonne chose de ce côté-là. Ouais.

Bon maintenant faire du taxi déguisé, faire de la fraude fiscale, le fait que ces plateformes accepte que leurs chauffeurs fournissent des ribes, des ribes, des relevés bancaires de banques étrangères, que c'est ces capitaux partent à l'étranger sans rentrer dans [raclement de gorge] les caisses de l'État, le fait que la TVA disparaisse ne rentre pas dans dans la dans toute cet exode fiscale fait que en fait c'est à l'image vraiment Il y a tout qui part à dé dans ce pays. Tout et je pense j'ai une petite pensée même si c'est pas le sujet à au coiffleurs qui subissent également une concurrence déloyale.

Encore une fois pour ouvrir un salon de coiffure, il faut euh avoir un brevet professionnel et aujourd'hui on voit que il s'ouvre des barbeurs à tous les coins de rue et on abordera pour blanchir l'argent de la drogue. Oui. bien la liquidité qui circule et encore une fois l'état et la répression des fraudes ferme les yeux. Voilà, c'est qui se passe merci beaucoup de votre témoignage. On abordera cette question sans doute une autre fois. J'accueille Stéphanie de Muru. Bonjour Stéphanie. Vous allez bien ? C'est c'est le weekend he c'est voilà c'est le moment de repos.

Euh alors qu'est-ce que Ben non vous vous avez votre émission de 10h à mid et est-ce que vous allez suivre cette réunion à l'Élysée ? Ah le surplom d'Emmanuel Macron être toujours audessus de la mêlée. Est-ce qu'il aura ses ses réban ? Ah bah il est en plus on nous dit que c'est dans une salle un peu bunkerisée. Oui bah oui oui c'est dans le souterrain de l'Élysée là où il fait et cetera. Bon alors quel est votre menu à venir ? Bon on va en parler évidemment d'Emmanuel Macron. On va aussi parler d'Éric Zémour. Ça y est déclaré. Alors moi j'ai j'ai pas tenu jusque là. Je me suis couché, il avait dit qu'il se déclarerait pas. Puis finalement le lendemain c'était fait. On va en parler.

On va parler de la douloureuse 54 milliards. Bon, tout le monde en prend pour son grade et puis ça sera assez intéressant à 10h puisque vous vous souvenez évidemment l'hydrocychloroquine. Ah oui, docteur Raoul. Bon, c'était un héros pour les uns, critiqué pour les autres. Et ben il y a un documentaire qui s'appelle alors c'est drôle ça s'appelle le gang des series sur c'est quatre enquêteurs pour le coup dont la fille du médecin qui ont enquêté justement sur ces études. Eux se font partie des détracteurs mais enfin on les challengera. Puis vous n'hésitez pas 0826 et oui les deux la réalisatrice et le producteur de de ce documentaire.

Ça c'est c'est le miracle de Gilles Ganszman qui les a fait venir et qui est un très bon producteur. C'est à suivre sur sur Sud Radio 10h avec vous Stéphanie. Très bon weekend également à vous. Je vous le dis en avance ainsi qu'à à Gill. Merci à toute l'équipe et bien sûr à à John, Manu, Joseph et Juliette.