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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 23 octobre 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Emmanuel Macron peut-il se mêler des interdictions de manifester ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Emmanuel Macron demande aux préfets d'interdire les manifestations quand elles ne sont pas organisées par les syndicats »
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    « Le président de la République s'est entretenu avec les services de renseignement et voit deux manières de manifester samedi 24 octobre. »
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    « Si les cortèges sont à l'initiative des syndicats, des itinéraires alternatifs seront proposés sinon et je cite Emmanuel Macron partout où on le peut, on interdira. »
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    « C'est de l'abus de pouvoir répondent les associations. »
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    « Emmanuel Macron sort complètement de son rôle, il n'est ni ministre ni préfet, ce n'est pas à lui d'assurer l'ordre public. »
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    « En France, le droit de manifester est un droit fondamental garanti par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. »
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    « La liberté est la règle et que l'interdiction de manifester ne doit être prononcée qu'en dernier recours quand il n'y a aucun autre moyen de garantir l'ordre public. »
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    « La loi française précise qu'une manifestation doit être déclarée pour être légale et n'importe qui peut faire cette démarche. »
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    « Selon les associations, ce n'est pas au président de décider qui est légitime à le faire. »

Temps de parole

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Emmanuel Macron demande aux préfets d'interdire les manifestations quand elles ne sont pas organisées par les syndicats, mais est-ce qu'il a le ? Absolument pas selon l'association de défense des libertés constitutionnelles et le syndicat de la magistrature qui ont déposé un recours devant le Conseil d'État ce jeudi. Le président de la République s'est entretenu avec les services de renseignement et voit deux manières de manifester samedi 24 octobre. Si les cortèges sont à l'initiative des syndicats, des itinéraires alternatifs seront proposés sinon et je cite Emmanuel Macron partout où on le peut, on interdira. C'est de l'abus de pouvoir répondent les associations. Emmanuel Macron sort complètement de son rôle, il n'est ni ministre ni préfet, ce n'est pas à lui

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d'assurer l'ordre public. Le Conseil d'État a désormais 48 heures pour se prononcer. En France, le droit de manifester est un droit fondamental garanti par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Ça veut dire que la liberté est la règle et que l'interdiction de manifester ne doit être prononcée qu'en dernier recours quand il n'y a aucun autre moyen de garantir l'ordre public. La loi française précise qu'une manifestation doit être déclarée pour être légale et n'importe qui peut faire cette démarche. Selon les associations, ce n'est pas au président de décider qui est légitime à le faire. Les interdictions de manifester pour samedi se multiplient. Ce vendredi matin, aucune manifestation n'est autorisée à Marseille ni à Lyon. Par contre à Paris, un cortège à

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l'initiative de la CGT qui va aller de la place de la Bastille jusqu'à la place de la Nation a bien été autorisée.