Violences en France : «Une pré-guerre civile», alerte Philippe de Villiers
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je pense que les événements que nous avons vécu le 17 octobre c'est une pré-guerre civile où il y a d'un côté la nouvelle France et de l'autre côté l'ancienne France. »
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« On le voit avec ce qui vient de se passer à l'instant à Trappes, le pays entre en sauvagerie. »
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« l'enjeu de la présidentielle c'est le la confrontation méta-historique entre la nouvelle France la Mélenchonnie et l'ancienne France. »
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« ils veulent changer de France. Et ils sont peut-être en train de réussir. »
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« Premièrement, elle refuse que le peuple français devienne minoritaire en France. Deuxièmement, elle veut recouvrer la souveraineté perdue. Et troisièmement, elle veut qu'il y ait encore des Français qui choisissent de fabriquer en France, d'investir en France. »
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« Ces gens-là, ils ne veulent plus de la France. Ils veulent pas changer la France, ils veulent changer de de France. »
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« l'enjeu, si vous me demandez de le qualifier, je vous répondrai c'est le c'est une sortie de civilisation. »
Temps de parole
- Philippe de Villiers100 %
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Je pense que les événements que nous avons vécu le 17 octobre c'est une pré-guerre civile où il y a d'un côté la nouvelle France et de l'autre côté l'ancienne France. [grognement] On le voit avec ce qui vient de se passer à l'instant à Trappes, le pays entre en sauvagerie. Et nous avons vécu le weekend dernier des des manifestations, des scènes de de de pillage de tribalisme, de conquête territoriale. Et donc pour moi, l'enjeu de la présidentielle c'est le la confrontation méta-historique entre la nouvelle France la Mélenchonnie et l'ancienne France. Je dirais la France éternelle.
C'est-à-dire qu'il y a ceux qui veulent dessiner un nouveau pays issu de de deux territoires de l'esprit que sont le Wokistan et l'Islamistan à la jonction de la rue Saint-Guillaume et de la rue arabe Wokistan rue Saint-Guillaume, Sciences Po [raclement de gorge] Islamistan et quartier. Et donc ils veulent changer de France. Et ils sont peut-être en train de réussir. Et puis il y a la France éternelle qui veut retrouver la France, qui veut sauver la France euh qui veut retrouver la France qui authentifie le lien, l'unité entre les vivants et les morts. La France éternelle, en fait, elle veut trois choses sans oser le dire.
Premièrement, elle refuse que le peuple français devienne minoritaire en France. Deuxièmement, elle veut recouvrer la souveraineté perdue. Et troisièmement, elle veut qu'il y ait encore des Français qui choisissent de fabriquer en France, d'investir en France, c'est-à-dire des entrepreneurs. Et et nous sommes donc devant euh d'un côté l'après-France alliée à la post-France, la mélanchonie alliée à la macronie. Ces gens-là, ils ne veulent plus de la France. Ils veulent pas changer la France, ils veulent changer de de France. Et la France éternelle qui ne veut pas mourir. Voilà l'enjeu de la présidentielle.
Alors, depuis les débuts de la 5e République, on a connu des élections présidentielles euh historiques. Je noterai deux dates. 1958, c'était la l'urgence, l'enjeu c'était [raclement de gorge] le redressement des institutions. Et 1981, l'enjeu c'était le le grand basculement vers le collectivisme. Là, l'enjeu, si vous me demandez de le qualifier, je vous répondrai c'est le c'est une sortie de civilisation. Pas moins que ça.
Philippe de Villiers