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Podcast / conversationyoutube.com· 28 octobre 2026 45 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

FLORIAN PHILIPPOT lâche les 3 révélations sur 2027 que personne n'attendait | GPTV

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Invité politiqueFait
    « et les eurodéputés qui peuvent signer qui a été pensé on peut le comprendre à l'époque du temps du général de Gaulle c'était 100 c'était 100 et c'était un filtre de représentativité pour pas avoir des candidatures farfelues ou trop de candidatures ce qui rendrait le débat impossible et c'était c'était je crois assez sain »
  • 1:22Invité politiqueFait
    « c'est l'allié du pouvoir François Bayrou soutien d'Emmanuel Macron qui entre-temps d'ailleurs a été nommé Premier ministre de Macron qui distribuait les signatures aux opposants dont il estimait qu'ils avaient le droit d'être candidat. D'autres n'avaient pas eu le droit j'en faisais partie au fameux sésame »
  • 2:04Invité politiqueChiffre
    « 23000 sur 35000 n'ont signé pour personne. Donc ce système qui était au départ un système de représentativité est devenu un un verrou oligarchique. »
  • 2:48Invité politiqueFait
    « Ce système d'ailleurs a été euh je l'ai pas inventé, il a été appuyé par une commission de Lionel Jospin, vous voyez, donc euh c'est œcuménique de 2012 qui avait déjà vu le problème »
  • 3:28Invité politiqueFait
    « il y a légitimement plusieurs ambitions souverainistes qui s'expriment, il y a plusieurs personnalités qui ont envie de de de de de dire des choses et d'être candidat dans cette élection présidentielle et c'est je ne le critique pas, c'est tout à fait légitime »
  • 4:50Invité politiqueChiffre
    « il faut reconnaître qu'il a été sa candidature et ça ne se dément pas hein, a été euh boostée par le la primaire. Depuis qu'il a gagné la primaire, il a pris 5-6 points dans les sondages. »
  • 5:33Invité politiqueChiffre
    « Pécresse quand elle a gagné la primaire, elle a gagné 9 points dans les sondages. Elle a tout dilapidé ensuite mais parce qu'elle a fait une campagne catastrophique »
  • 10:16Invité politiqueFait
    « Car moi, j'ai toujours considéré que estimer que on ne pouvait pas faire une primaire qu'il y avait un risque que le gagnant n'ait pas ses parrainages, ça n'est pas un vrai argument, c'est un prétexte pour refuser la primaire. »
  • 15:41Invité politiqueFait
    « Car moi je ne pourrais même si euh je devais soutenir un autre candidat mais en dehors d'un d'un processus de primaire, il me sera très difficile de convaincre les patriotes d'aller faire campagne pour un autre candidat qui se qui se sera contenté de leur dire rangez-vous derrière moi car moi j'ai les signatures. »
  • 16:18Invité politiqueChiffre
    « J'ai consulté mes adhérents pour voir si je me plantais pas. J'ai consulté les adhérents patriotes. Ils m'ont dit oui à 89 %. »
  • 25:59Invité politiqueFait
    « car il est à peu près absolument certain qu'il y aura une dissolution euh par le nouveau président ou la nouvelle présidente juste après l'élection et et donc ces législatives, elles sont fondamentales »
  • 26:36Invité politiqueChiffre
    « Zéro sur 1000 qui défend le Frexit. Zéro sur 1000. Vous ? C'est 54 % de la population française, c'est zéro sur 1000 au euh parmi tous les parlementaires français, c'est hallucinant. »
  • 35:38Invité politiqueChiffre
    « nous sommes très légitimes patriotes à être candidats à l'élection présidentielle. Je rappelle qu'on est et de très loin, et les chiffres officiels sont publiés par le gouvernement tous les ans, hein, le plus grand mouvement souverainiste de France, et de très très loin. »

Temps de parole

  • Florian Philippot100 %

≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Florian Philippot

Florian Philippot, les gaullistes normalement en appellent toujours au peuple. C'est la base de la base. C'est pour ça je suppose que vous en appelez à une primaire sachant qu'une primaire même si ça paraît dans un premier temps une culture américaine néanmoins ça correspond au fait de d'en appeler directement aux électeurs. C'est quand même ce qu'il y a de plus simple en démocratie. Oui, c'est-à-dire qu'il faut partir d'une du réel toujours le réel. Ça aussi c'est très pragmatique et très gaulliste. Le réel s'impose.

Alors le réel aujourd'hui c'est que nous avons un système d'accès à l'élection présidentielle qui était fondé sur les signatures d'élus alors essentiellement les maires mais c'est c'est aussi les parlementaires, les conseillers régionaux et départementaux et les eurodéputés qui peuvent signer qui a été pensé on peut le comprendre à l'époque du temps du général de Gaulle c'était 100 c'était 100 et c'était un filtre de représentativité pour pas avoir des candidatures farfelues ou trop de candidatures ce qui rendrait le débat impossible et c'était c'était je crois assez sain et puis au fur et à mesure parce qu'il y a eu d'abord des pressions autour des maires qui ont été moins moins indépendants avec les intercommunalités puis on est passé à 500 signatures puis on a mis en place la fin de l'anonymat des signatures sous François Hollande.

Ce système a été dévoyé et aujourd'hui on l'a vu de manière paroxystique en 2022 lors de l'élection présidentielle où je le rappelle les dernières semaines c'est l'allié du pouvoir François Bayrou soutien d'Emmanuel Macron qui entre-temps d'ailleurs a été nommé Premier ministre de Macron qui distribuait les signatures aux opposants dont il estimait qu'ils avaient le droit d'être candidat. D'autres n'avaient pas eu le droit j'en faisais partie au fameux sésame donc il a choisi qui avait le droit de s'opposer à sa Majesté Macron et qui n'avait pas le droit.

Donc on arrive au bout du bout d'un système et depuis 2022 la situation s'est aggravée puisqu'il y a on le voit tous sur le terrain encore moins de maires qui acceptent de signer. Je rappelle qu'en 2022, seuls 12000 maires sur 35000 ont accepté de parrainer un candidat. 23000 sur 35000 n'ont signé pour personne. Donc ce système qui était au départ un système de représentativité est devenu un un verrou oligarchique. Un gaulliste ne peut pas défendre cela.

C'est pour ça que de manière très cohérente dans le projet des patriotes et dans mon projet présidentiel car je suis candidat à l'élection présidentielle, il y a une réforme profonde de ce système et la réforme passe par une loi, donc c'est facile à faire. Ça n'est pas dans la Constitution. Il faut passer au parrainage citoyen. C'est-à-dire que ce serait 150000 Français inscrits sur les listes électorales qui choisiraient leurs candidats à l'élection présidentielle et non plus ces 500 signatures dont les maires ne veulent plus puisque la plupart font la grève des parrainages.

Ce système d'ailleurs a été euh je l'ai pas inventé, il a été appuyé par une commission de Lionel Jospin, vous voyez, donc euh c'est œcuménique de 2012 qui avait déjà vu le problème, il s'est en plus considérablement aggravé depuis, qui avait proposé de passer au parrainage citoyen. Ça n'a pas été suivi, vous l'imaginez bien, car les partis de gouvernement ou les partis du Parlement, y compris l'opposition ou ce ce qui s'appelle l'opposition, évidemment veulent garder leur leur monopole de la candidature.

Alors à partir de là, quand on part de ce cette situation réelle, quand on voit par ailleurs qu'il y a légitimement plusieurs ambitions souverainistes qui s'expriment, il y a plusieurs personnalités qui ont envie de de de de de dire des choses et d'être candidat dans cette élection présidentielle et c'est je ne le critique pas, c'est tout à fait légitime et j'en fais partie. Bon, bah quand on part de ces deux faits-là, comment on résout ? Pour éviter l'éparpillement. Pour éviter l'éparpillement et pour créer une dynamique, il y a qu'une seule solution.

C'est euh de d'enjamber ce si ce verrou oligarchique qui pour l'instant existe encore, tant qu'on a pas le parrainage citoyen, on a toujours l'ancienne loi, l'actuelle loi des 500 signatures qui est oligarchique et mais on remet le peuple dans l'équation et le peuple souverainiste. Et en mettant le peuple souverainiste, on reconstitue en quelque sorte les primaires citoyennes. On les impose de fait même sans loi pour l'instant et en plus sera l'immense avantage par définition la primaire, ça vise à ? Ça vise à ce qu'il y ait qu'un seul candidat, un candidat unique soutenu choisi par le peuple souverainiste qui pourra défendre nos couleurs à l'élection présidentielle.

Voilà donc c'est pour ces deux raisons-là qui sont les les mêmes en fait que depuis juin 2025 presque un an et demi, je l'ai exposé d'abord sur ma chaîne YouTube et bien j'ai proposé aux souverainistes le l'organisation d'une primaire souverainiste pour désigner un candidat unique à l'élection présidentielle et remettre le peuple souverainiste qui a été viré par ce système oligarchique des signatures dans l'élection présidentielle, ça me paraît être la seule bonne solution, c'est une solution qui crée par ailleurs une dynamique. Vous savez que Glucksmann, c'est pas mon ami hein. Je pense à peu près l'inverse de Glucksmann sur tout. Hmm hmm. C'est simple. C'est à peu près l'antithèse.

Vous prenez Florian Philippot, prenez Glucksmann, on est aux antipodes. Bon. Euh mais il faut reconnaître qu'il a été sa candidature et ça ne se dément pas hein, a été euh boostée par le la primaire. Depuis qu'il a gagné la primaire, il a pris 5-6 points dans les sondages. Ça crée une dynamique. Ça crée une dynamique. Et les primaires créent des dynamiques. Après il faut être bon hein. Faut être Vous avez des éléments euh concrets de cela. Hollande élu en 2012 sur une primaire. Oui. Euh en 2017, Fillon aurait dû être élu s'il y avait pas eu de coup d'État judiciaire après une primaire. Les primaires dynamisent et puis j'ai envie de dire c'est Pécresse. Mais Pécresse était nulle.

Je là je voulais je Pécresse quand elle a gagné la primaire, elle a gagné 9 points dans les sondages. Elle a tout dilapidé ensuite mais parce qu'elle a fait une campagne catastrophique, ça n'a rien à voir parce que certains nous nous sortent toujours l'exemple de Pécresse en disant dans primaires ça marche pas. Non non, Pécresse ça n'a pas marché parce que Pécresse était nullissime. Si on se souvient, vous vous souvenez tous de ses meetings, de sa campagne, c'était une catastrophe et ce n'est pas du tout à cause de la primaire.

Alors selon moi, mais vous allez peut-être me contredire, une primaire et d'ailleurs sur GPTV nous l'avons souhaité et nous avons proposé de faire partie des médias qui lui permettraient d'exister sur les ondes parce que je pense que c'est pas demain que TF1 ou ou BFM vont retranscrire les grands discours ou les grands débats de cette primaire. Néanmoins, les médias alternatifs peuvent porter cette primaire demain. Ils s'y sont beaucoup s'y sont engagés.

Moi on est venu me voir lorsque j'avais lancé ça, plusieurs médias que je ne citerai pas disaient "Bah ça nous intéresse." mais ils attendent évidemment que les grands candidats, je dirais souverainistes et gaullistes, disent "Chiche, nous y allons." La question qui revient souvent ou ou la négation de ces primaires, c'est de dire "Ah mais il ne faudrait pas que la primaire accouche d'un candidat, un vainqueur, qui ne puisse pas obtenir les 500 signatures." Comme si finalement les 500 signatures d'un système oligarchique primaient sur le fait que une majorité de ceux qui se disent gaullistes et souverainistes disent "Moi je veux un tel plutôt qu'un tel." Outre le fait que je trouve pas ça très gaulliste de prétendre et souverainiste de dire cela, moi il y a aussi le fait que je pense que honnêtement, c'est Bayrou, il n'a fait que concéder les évidences.

Il fallait bien qu'il y ait un candidat souverainiste. Il a choisi Dupont-Aignan, très bien. J'en étais même pour tout vous dire et pour dire combien je suis Alors pour être tout à fait honnête, je suis pas sûr que que Nicolas Dupont-Aignan ait bénéficié des signatures de Bayrou. Il en a donné à Zemmour, Mélenchon et Marine Le Pen. En tout cas, il en a donné Ou alors je suis pas au courant. Il en a donné à certains qui leur ont permis de se présenter. J'ai envie de dire que de toute façon Bayrou s'était rendu compte quand même qu'il y avait des candidats qui s'ils n'avaient pas eu les 500 signatures, ça aurait fait un choc démocratique parce qu'ils étaient incontournables.

Et donc, je pense que l'important n'est pas d'obtenir les 500 signatures. Pour moi, la priorité numéro 1, c'est d'être incontournable. Et comment mieux rendre incontournable un candidat que de le soumettre à une ? Vous avez complètement raison. C'est mais c'est là la clé. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous disiez en début de question, il n'est pas certain, on pense pas qu'on aura des débats sur BFM ou TF1. TF1, honnêtement, non. Mais détrompez-vous, s'il se passe quelque chose dans le camp souverainiste par l'organisation d'une primaire, ça va intéresser, alors je remercie les médias indépendants et je sais que vous serez au rendez-vous pour organiser ces débats et on aura besoin de vous.

dit d'entrée. Et et je sais que vous le ferez, ce sera des débats de très grande qualité et et avec beaucoup de monde et je pense qu'il y aura vraiment beaucoup de monde, hein. Je pense que ça passionnerait. Et et et donc, il y aura une grosse participation, une grosse affluence à cette primaire, mais il n'est pas du tout impossible que certaines chaînes info, par exemple, se disent "Tiens, on pensait qu'il se passerait rien dans ce camp-là, on l'avait pas vraiment couvert, on les a un peu snobés, il se passe quand même quelque chose." Vous savez, ils recherchent un peu l'audience quand même, hein. Et il est pas exclu que sur une chaîne info ou deux, il y a un débat aussi.

Ce qui donnerait accès un peu à tout le monde à à ces chaînes qui quand même sont quand même très restreintes dans leur dans leur dans leurs invitations. Donc, même ça, s'il y a ça, ça serait un gain pour tout le monde.

Par ailleurs, euh si nous prenons comme comme critère un critère extérieur, un un fédérateur extérieur, comme aurait dit le général de Gaulle, et non pas nos propres critères internes, c'est-à-dire le peuple souverainiste qui tranche, si nous disons "Bah, c'est une primaire des maires ou des grands élus euh et donc un peu une primaire des médias ou une primaire de l'ancienneté parce qu'il est beaucoup plus facile d'avoir ses signatures quand on a déjà été candidat plusieurs fois à l'élection présidentielle parce que bon, on entretient ses maires, on les connaît déjà, bon, plutôt que quand on n'a jamais été candidat. Alors, je pense qu'on fait fausse route.

Parce que peut-être que tel ou tel candidat a plus de chance de les avoir parce qu'il a déjà été candidat. Donc une fois qu'on a été candidat, c'est plus facile effectivement de les avoir. Mais on n'a pas créé les éléments d'une dynamique. Et donc si c'est pour les avoir mais pour derrière faire un ou un et demi pourcent ou deux, à quoi ça aurait servi pour le candidat ? À rien. C'est ça le problème, c'est qu'il faut raisonner à l'envers. Il faut d'abord créer la dynamique, mettre en place les conditions du rassemblement et la primaire elle est faite pour ça.

Et une fois que les conditions du rassemblement sont mises en place, vous avez une émulation sur le terrain qui permettra à n'importe quel vainqueur d'avoir ses parrainages. Car moi, j'ai toujours considéré que estimer que on ne pouvait pas faire une primaire qu'il y avait un risque que le gagnant n'ait pas ses parrainages, ça n'est pas un vrai argument, c'est un prétexte pour refuser la primaire. Tout gagnant, que ce soit Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau ou moi-même, si on prend les principaux Hmm hmm. Il peut y avoir une surprise, hein, on sait jamais. bien mettre des noms. Yvan Blot, s'il souhaite être candidat et participer à la primaire.

Aucun n'importe lequel de ces trois-là ou de ces quatre-là est parfaitement en mesure d'avoir ses signatures s'il est le candidat unique des souverainistes et si chacun respecte le principe d'une primaire car vous connaissez le principe d'une primaire, c'est le même partout. Les gagnants s'engagent avant la compétition publiquement en signant un document à soutenir le gagnant quel qu'il soit de la primaire. C'est ça le principe d'une primaire, c'est que les perdants, entre guillemets perdants, ceux qui n'ont pas gagné, ceux qui n'ont pas été désignés élus par le peuple souverainiste, s'engagent à soutenir le gagnant y compris dans la recherche des parrainages.

Mais l'intérêt d'une primaire, c'est que dans cette dynamique euh dès le premier jour de la primaire, on commence à créer la dynamique. C'est pas simplement au moment où un candidat est désigné et qu'il a gagné. C'est dès le premier jour, on crée la dynamique car dès le premier jour, il y aura une émulation sur vos plateaux. Dès les premiers jours, il y aura une émulation dans nos mouvements politiques respectifs qui auront chacun envie de gagner, c'est bien légitime. Donc chacun va peut-être militer davantage, être plus d'avant plus sur le terrain que d'habitude, plus faire campagne que d'habitude.

Et donc en fait, on conjugue des dynamiques, on on crée une synergie et on crée un espoir car les gens se disent "Tiens, il se passe quelque chose, ils sont intelligents, ils font quelque chose qui peut marcher." Et et et donc on crée une dynamique. Or aujourd'hui, elle n'existe pas la dynamique. Et elle est très et et objectivement, il est difficile qu'elle existe parce que euh l'élection présidentielle pour le moment, la campagne est écrasée par quelques candidats euh qui ne laissent de place à personne d'autre. Il y en a trois et et on court droit vers un vote utile vers ceux qui seront de toute façon déjà légitimés par les médias. C'est à nous de nous créer notre place.

On va pas nous l'offrir sur un plateau. Personne va nous l'offrir. Certainement pas les médias, certainement pas l'Élysée, certainement pas les grands banquiers, les grandes puissances d'argent. Évidemment que non, nous sommes leurs adversaires. Puisque nous voulons redonner le On veut redonner le pouvoir au peuple. C'est à nous de nous nous créer notre place. On va pas créer notre place en étant chacun dans notre couloir et en espérant chacun être candidat pour être candidat et pour être candidat pour faire ? Pour pour faire ? C'est la question à chaque fois que je pose à ceux qui veulent absolument être candidat sans chercher le rassemblement, je comprends pas l'intérêt.

C'est pour faire un un un et après penser tout de suite à l'après. Parce que c'est c'est bien beau de faire trois télés avant l'élection pour le plaisir narcissique de passer à la télévision, mais derrière, vous aurez fait un, vous aurez déprimé tout le monde et vous retomberez complètement dans le trou. Ça ne sert à rien. Donc autant créer se créer nous-mêmes notre espace que personne ne nous ne va nous créer, personne nous fera de cadeau. Et le seul moyen de nous créer notre espace, c'est pas de dire "Tous derrière moi au coup de sifflet parce que moi j'ai des signatures." Ça ça marche pas. Ça ça marche pas.

Ça je l'ai dit à Nicolas Dupont-Aignan quand il est venu à Rassemblement qui il faut se ranger derrière moi, faut que Florian Philippot se range derrière moi parce que j'ai les signatures", ça marche pas. Surtout, il peut pas prétendre qu'il a les signatures. Je le dis amicalement, mais ça c'est un argument et je lui ai dit en tête en face-à-face, c'est un argument qui pour moi crée plus de problèmes que de solutions. si vous en avez vous êtes plusieurs à avoir les 500 signatures. Bah, ce qui n'est pas exclu. Moi, je suis désolé, c'est pas exclu que d'autres personnes aient les signatures. pas impossible que il y ait plusieurs candidats qui en aient effectivement.

En tout cas, nous on les recherche d'arrache-pied et c'est Bah, je pense que vous avez trois sur la liste. pour tout le monde, hein. peut-être tous les trois. Voilà. Mais je pense et je le redis encore une fois amicalement Asselineau ou Dupont-Aignan. Et si vous les avez tous les trois, donc vous allez être tous les trois candidats. Qu'est-ce que Oui, alors si on les a tous les trois, c'est-à-dire que ont été distribués au moins 1500 signatures aux souverainistes, c'est pas si évident que ça, mais bon, c'est pas non plus impossible. Moi, je l'exclue pas. Oui, mais c'est pas impossible.

Il peut y avoir des événements internationaux euh comme on en a actuellement euh qui euh vont euh faire dire aux maires "Il faut absolument euh imaginer euh une explosion euh du prix de l'e- de l'essence à la pompe." Vous êtes trois, je crois, que ce soit euh Philippot, euh Asselineau ou euh ou Dupont-Aignan à souhaiter euh qu'on recommence avec la Russie sur du gaz et et du pétrole. Et ben, je pense qu'il y a énormément de maires qui vont vouloir vous signer pour vous. Alors, qu'on aura trois candidats, on fait ?

C'est c'est effectivement une possibilité ou même si on en a que deux ou c'est de toute façon, mais à partir du moment où il y a deux candidats souverainistes au lieu de un, c'est un problème. Hmm. Parce qu'en plus, vous connaissez la loi en politique, c'est que c'est souvent le plus proche euh que vous avez euh vous pouvez avoir le réflexe de taper le plus proche parce que vous dites "Les voix, elles sont elles elles sont là, donc je vais aller taper mon mon camarade au lieu de s'occuper des vrais adversaires." Bon, moi, je raisonne pas comme ça, mais il y en a qui raisonnent comme ça dans le milieu. Donc euh et ça, c'est tout à fait ce qu'il faut éviter.

La primaire permet ce rassemblement. [grognement] Euh donc je le redis amicalement, je le redis à tous ceux qui sont euh qui ont légitimement l'envie d'être candidats, je pense qu'il faut pas euh compter sur un coup de sifflet en disant "J'ai les signatures et ça marchera, ça ne fonctionne pas comme ça, ça ne crée aucune émulation, aucune envie, vous avez vous motivez pas un seul militant d'un autre mouvement politique en disant ça.

Car moi je ne pourrais même si euh je devais soutenir un autre candidat mais en dehors d'un d'un processus de primaire, il me sera très difficile de convaincre les patriotes d'aller faire campagne pour un autre candidat qui se qui se sera contenté de leur dire rangez-vous derrière moi car moi j'ai les signatures. La vie ça marche pas comme ça, la psychologie humaine non plus. Il faut faire avec la psychologie humaine.

Puisque ce qui est humain c'est que les gens ils attendent légitimement que leur chef leur montre le bon exemple et le bon exemple c'est l'intelligence de la discussion ensemble, de du choix souverain du peuple souverainiste car je crois que nous sommes tous favorables au RIC, au référendum. Nous l'avons tous mis dans nos programmes et ben appliquons-le. Moi en tout cas je l'ai appliqué. J'ai des euh dès que j'ai fait la proposition en juin 2025 d'une primaire souverainiste, j'ai consulté mes adhérents pour voir si je me plantais pas. J'ai consulté les adhérents patriotes. Ils m'ont dit oui à 89 %.

Ensuite, en septembre 2025 aux assises de la souveraineté d'Arras, on a mis une urne [raclement de gorge] toute la journée, vous l'avez sur sans doute vu, les gens pouvaient voter oui ou non à une primaire souverainiste. On a dépouillé en fin de journée, ils avaient voté oui à plus de 99 %. Bon. Donc on a validé. Je Je pense pas qu'il y ait eu la même consultation au sein des adhérents DLF et au sein des adhérents UPR. Et et et peut-être faudrait-il qu'ils le fassent. Je vais pas m'ingérer dans leur dans la gestion de leur mouvement mais moi je l'ai fait et je rencontre un très gros assentiment, très gros accord pour cette dynamique de primaire.

Je pense qu'il serait bon qu'ils consultent leurs adhérents pour vérifier si leurs adhérents par hasard ne seraient pas favorables à une primaire et je pense que ce serait le cas très majoritairement. Voilà. Et là on crée ensemble une dynamique. Autre [grognement] intérêt de la primaire. Je vois parfois, je prends un exemple très récent, Nicolas Dupont-Aignan a fait une émission, il a dit euh "Je suis favorable à la sortie de l'Union Européenne." Et là il est relancé par Christophe Barbier qui lui dit "Le ?" Et il dit "Non ont le Frexit." Vous avez pas vu vous avez vu ce ? Si non mais j'en ai entendu parler bien sûr. Je vois cet extrait.

Moi je je je réagis pas parce que j'aime pas les invectives sur les réseaux sociaux, ça m'intéresse pas du tout. Euh mais j'ai vu que François Asselineau a réagi comme il sait faire, de manière assez véhémente, en attaquant Nicolas Dupont-Aignan. Donc derrière bah les adhérents UPR ont suivi, ils l'ont attaqué. Donc derrière réponse de soutien de Nicolas Dupont-Aignan qui se répondent. Et puis hop, c'est l'invective, c'est le bac à sable. Il serait bon qu'on ait une primaire pour discuter entre nous de genre de questions, de genre de phrases par exemple. C'est vrai que cette phrase, à prime abord, elle est pas compréhensible parce que Frexit égale sortie de l'Union Européenne.

Donc c'est Si vous dites vous êtes pour la sortie de l'Union Européenne, vous êtes pour le Frexit. Non mais vous voyez. Mais ceci dit, euh là encore, on n'est pas obligé. Et moi je demande toujours aux patriotes de ne jamais participer à ce genre d'invectives sur les réseaux sociaux, ne participez pas à ça. C'est le bac à sable et ça dégoûte tout le monde. Ça fait plaisir à quelques militants, mais c'est une catastrophe pour la cause, pour la France et et pour nos mouvements respectifs. Euh Si nous avions une primaire, là, j'aurais François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan là, peut-être Juan Branco à ma droite. Euh à un moment, cette phrase arrivera dans le débat.

Vous, Nicolas, vous Stoker, vous vous vous euh vous animez le débat et vous dites "Tiens, Nicolas Dupont-Aignan, on a une phrase qu'on a pas bien comprise." Voilà. Bah je pense que déjà on travaillerait sur la base d'une charte. Et j'ai d'ailleurs je vais vous poser les questions. Attendez. Et là, Nicolas Dupont-Aignan, vous répondriez signe la charte hein. Nicolas Dupont-Aignan, vous répondriez en en disant ce qu'il a voulu dire et on l'écouterait. Et puis nous, on pourrait réagir. Mais mais on est des adultes. On va pas lui sauter à la sauter à la gorge. Vous ? Ça pacifie les choses. Ça nous rend adultes. Ça crée un débat intelligent et au niveau.

On peut très bien discuter de ce genre de phrases. Et peut-être qu'il s'est mal exprimé ou peut-être c'est pas ce qu'il a voulu dire et basta. Si c'est pas ce qu'il il a voulu dire, il corrige et c'est bon, on passe à autre chose. S'il y a une subtilité qu'on n'a pas comprise, il nous expliquera. On sera d'accord ou pas. Mais c'est ça l'intérêt d'un débat. et ça se fait devant tout le monde de manière adulte sans qu'on soit obligé de lancer des invectives qui n'ont aucun sens sur les réseaux sociaux, de donner une image inamicale qui est pas bonne pour la cause. Voyez, moi je pense que en plus c'est un facteur de pacification.

C'est ça aussi l'intérêt d'une primaire, ça nous rend adulte tous plutôt que de faire des bêtises sur les réseaux sociaux en s'invectivant pour rien. Moi je pense déjà euh Florian qu'il faudrait une charte parce que une fois que tout le monde a signé la charte, si tout le monde signe moi d'ailleurs je pense que un des éléments de la charte fondamentale c'est la sortie de l'Union Européenne. Bien sûr. Les uns les autres vous vouliez appeler ça Frexit ou comme vous voulez l'appeler, j'ai envie de dire ça fait partie du débat. Bien sûr. Il y a une base Exactement exactement ce que je viens de vous dire.

sortir voilà c'est ça sort il y a mais c'est pour ça que je pense que tout le monde problème avec le mot Frexit. signe une charte. Peut-être que certains ont des problèmes avec le mot Frexit, pas moi. C'est c'est moi qui avais mis dans la bouche de Marine Le Pen en 2016 "Appelez-moi Madame Frexit." à l'époque où j'avais Frexit dans le programme du du FN RN. Voilà. Alors [grognement] ce qu'il faut effectivement vous avez raison, donc Frexit moi ça me pose pas de problème mais s'il y en a d'autres qui ont un problème avec le terme je respecte vous savez moi je suis assez ouvert tant que les idées sont là, c'est le plus important.

Des gens qui seraient à ce point pour la francophonie qui ne voudraient pas je rappelle je rappelle par exemple [rires] je rappelle par exemple François Asselineau qui m'avait une fois repris sur Radio Courtoisie parce que j'avais dit spoiler, il m'avait dit non on dit divulgacher. il a raison. Ils ont dit divulgacher donc peut-être que Frexit on peut lui trouver un terme français. Mais peu importe. En fait les premiers à l'avoir fait c'est les Anglais donc [raclement de gorge] donc on se dit c'est anglophone. Oui, bah je rappelle que exit à la base c'est un terme latin. Ça veut dire sortir. Voilà exactement. On peut aussi le voir comme ça.

On a tenté des équivalents français mais ils ont pas pris. Voilà. Euh bon bah donc prenons l'équivalent latin Frexit. Mais sinon on dit tout simplement sortie de la France de l'Union Européenne et tout le monde comprendra. On peut dire aussi petit de d'indépendance nationale, de libération nationale, de souveraineté, comme vous voulez. Exactement. faut, c'est juste être clair. Pas de l'entourloupe, pas de on sortira à moitié, non non, on sort, on sort de toutes les instances, en tout cas, moi, c'est mon projet, hein, bon, on en débattra avec Pour l'instant, mes mes mes concurrents sont virtuels. Oui, mais les micros sont là. On a les micros sont là.

Voilà, ils peuvent venir là, dès maintenant, voilà, vous pouvez Non, on les Je sais pas si la technique peut montrer, il y a des micros qui sont présents, on attend plus qu'eux. On attend plus qu'eux. Peut-être arriveront-ils avant la fin de l'émission. En tous les cas, euh Euh en tous les cas, et puis ensuite, on a d'autres sujets de débat. Euh qu'est-ce qu'on fait après le Frexit, quel est notre programme économique, quel est notre programme diplomatique, quel est on a plein de points d'accord, on le sait déjà, mais on a aussi des points de désaccord, on peut en débattre.

Euh est-ce qu'il faut privatiser, nationaliser, [raclement de gorge] est-ce qu'il faut est-ce qu'on veut Alors, il faut Moi, je pense qu'il faut sortir de l'OTAN, d'autres veulent juste sortir du commandement militaire intégré, c'est un c'est un débat qui qui Complètement. qui est qui est légitime. Certains ne veulent pas sortir de l'OMS, moi, je veux sortir de l'OMS. C'est légitime aussi, et cetera, et cetera. Voilà, mais c'est ça l'intérêt d'une primaire, et on le fait entre adultes. On va pas se on va pas se sauter au cou, hein, euh on va pas se on va pas s'invectiver, vous ? Et je suis d'accord avec vous, il faut une charte. Il faut une charte.

Donc ça, il faut que vous mettiez d'accord entre vous, voyez-vous, trouvez une charte, proposez-la, et puis on l'adoptera, à mon avis, c'est pas plus compliqué que ça. Moi, j'en rêve depuis longtemps. Je rêvais déjà d'une liste unique aux Européennes, donc Moi, je pense que c'est nécessaire que si on fait une primaire, si vous faites une primaire, il faut se voir, en effet, entre candidats sur la primaire, c'est pareil. bien sûr. Euh se faire, et la primaire, vous savez, on l'a fait en 3 semaines, hein. Ah ben, ça fait comme on perd pas de temps, et on On sera nous très réactifs, et je pense que ce sera le cas des autres médias, également.

là, dès le mois de novembre, le candidat est désigné, et on est il est il est entre immédiatement en campagne.

22:54
Non speech

[musique]

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Florian Philippot

La faim, la peur ou une perte de confiance peut ouvrir une brèche, mais sans groupe organisé pour donner une direction à cette colère, elle se referme. Alexandre Juvin-Brunet étudie ce passage précis de l'émotion à l'action politique. Le dossier d'enquête vous est offert pour comprendre quand une crise bascule. Cliquez sur le premier lien dans la description et maintenant on reprend l'émission.

23:19
Non speech

[musique]

23:21
Florian Philippot

Voilà. Et alors, ils rentrent immédiatement en campagne. L'argument de ceux qui ne sont pas favorables à cette primaire et veulent pourtant l'union des souverainistes et des gaullistes.

Parce que voilà, vous en avez qui sont pour l'union mais contre la primaire en disant alors leur argument, on va le il faut y y répondre, il est très clair, il est de dire "Ah mais imaginons que le candidat qui sera désigné à la fin donc de ce processus de la primaire n'obtienne pas les 500 signatures alors qu'éventuellement alors il y a beaucoup de de de si hein et de spéculations sur la comète il alors qu'éventuellement un autre candidat qui n'aurait peut-être pas eu le suffrage des militants des adhérents de de des des souverainistes lui aurait pu avoir les signatures mais ne pourra pas être notre candidat parce que et ben il n'aura pas été retenu." Qu'est-ce que vous leur ?

Bah je crois on a on a déjà parlé de Oui mais j'aimerais bien c'est quand même une question à isoler je pense. Bah c'est-à-dire que moi je pense que la primaire crée une telle émulation, une telle dynamique et en fait oblige tout le monde à travailler ensemble que vous avez beaucoup plus de chance de trouver les signatures parce que c'est un travail de terrain les signatures, c'est juste prendre du temps pour prendre des rendez-vous avec les maires et ensuite aller voir les maires et parfois les revoir une fois, deux fois, trois fois pour décrocher pour l'instant une promesse de parrainage.

Les vraies signatures n'arriveront qu'au mois de mars, elles seront éditées par le Conseil constitutionnel. La vraie raison c'est que une primaire nous permet d'être à trois ou à quatre et et de trouver beaucoup plus avec beaucoup plus de probabilité nos signatures que si on part tout seul. Je je pense qu'on peut imaginer tous les scénarios dans sa tête pour échapper à la seule question qui vaille, c'est est-ce qu'on veut le rassemblement ou ? Voilà, c'est tout. On peut s'échapper dans des conjectures, on peut mettre Paris en bouteille et voilà, parce qu'on pourra dire si si si si si et trouver toute une tonne d'arguments, il y a rien de plus facile à trouver que des arguments.

Mais à un moment, il faut prendre ses responsabilités. Est-ce qu'on veut vraiment se donner la chance du rassemblement ou est-ce que on trouve un prétexte pour être absolument sûr d'être soi-même le candidat pour, [grognement] encore une fois, euh oui, être garanti les dernières semaines de de faire une fois le 20h de TF1 et parce que c'est ça que ça vous c'est de moins en moins vrai d'ailleurs tout ça parce que l'égalité de médiatique a été réduite à peau de chagrin même pour la présidentielle, mais enfin elle elle subsiste encore un peu les deux dernières semaines et donc à la fin vous faites un peu de médias.

Bon ben très bien, mais enfin ça retombe très vite hein, une fois le premier tour passé, si vous n'êtes pas au second tour, ben c'est fini, on vous oublie et surtout si vous avez fait un un mauvais score. Et derrière en plus, n'oublions pas une petite chose quand même qui n'est pas anecdotique, c'est qu'il y aura les législatives derrière. Car il est à peu près absolument certain qu'il y aura une dissolution euh par le nouveau président ou la nouvelle présidente juste après l'élection et et donc ces législatives, elles sont fondamentales parce qu'on va désigner l'Assemblée nationale. L'Assemblée nationale, euh il serait bien qu'il y ait des souverainistes et des Frexiteurs.

Je rappelle qu'aujourd'hui il y a zéro parlementaire sur 1000 députés plus sénateurs plus eurodéputés, zéro sur 1000 qui défend le Frexit. Zéro sur 1000. Vous ? C'est 54 % de la population française, c'est zéro sur 1000 au euh parmi tous les parlementaires français, c'est hallucinant. Ce serait bien qu'il y en ait au moins quelques-uns, voire voire voire beaucoup. Et et et et puis cette Assemblée nationale, elle a un pouvoir de elle a un pouvoir de censure du gouvernement. Elle a un pouvoir de destitution du président de la République. Euh elle a un pouvoir de commission d'enquête.

Moi, j'aimerais bien qu'il y ait des souverainistes pour faire la commission d'enquête sur l'affaire Epstein parce que si les souverainistes ils sont pas il y aura jamais de commission d'enquête en France sur l'affaire Epstein. J'aimerais bien qu'il y en ait enfin une grosse commission d'enquête en France sur les injections ARN messager et le Covid. On est un des seuls pays au monde qui a pas eu droit à sa commission d'enquête sur le Covid et sur les injections. Euh j'aimerais bien qu'il y ait des commissions d'enquête sur où va l'argent à l'Ukraine.

Parce que si on y est pas elles auront pas lieu ces commissions d'enquête, c'est pas le RN qui va déclencher ces commissions d'enquête il l'aurait déjà fait. C'est pas LFI non plus. Bon et c'est pas les autres. Donc euh vous voyez cette assemblée nationale il faut pas la négliger. Or si on part dans de mauvaises dispositions à la présidentielle il y aura une très mauvaise dynamique pour la législative. Même si on fait Même si on fait des alliances. Alors vous vous avez fait des alliances avec Nicolas Dupont-Aignan il y a 5 ans. En 2022 bien sûr. espérez beaucoup plus s'il y avait une dynamique au préalable. Bien sûr.

On espère vous savez beaucoup plus parce que la dynamique de la législative est déterminée, tout le monde le sait hein, en grande partie par la dynamique de la présidentielle aujourd'hui. Depuis euh que le calendrier est est est tel quel, c'est-à-dire que les législatives arrivent après la présidentielle. Donc en réalité c'est une chance. Ça peut être un problème s'il y a pas de dynamique mais c'est une chance s'il y a une dynamique. Parce que vous derrière vous créez euh un événement. Et là et vous pouvez faire de très bons scores législatives et pourquoi pas avoir des députés. Et encore une fois avoir des députés c'est mettre le pied euh dans leur citadelle.

Euh raconter aux Français ce qui s'y passe, dire les choses qui ne sont pas dites lors des questions au gouvernement, euh poser encore une fois les bonnes questions, déposer les bons amendements, les bonnes propositions de loi, euh déclencher les bonnes commissions d'enquête, lancer des dynamiques pour une censure, pour une destitution du président de la République article 68 de la Constitution. Enfin c'est formidable d'avoir cette possibilité là. On l'a pas si on est en dehors du Parlement. Vous ? Donc euh réfléchissons tous aussi collectivement au coup d'après, c'est-à-dire aux législatives qui sont presque [grognement] aussi importantes que la présidentielle hein.

Donc c'est une double dynamique présidentielle, législative et puis un mandat et donc euh un un une union de mandature. Pendant 5 ans rester unis, Bien sûr. éventuellement peut-être s'agréger à terme, ça c'est aussi possible pour essayer d'être Et puis vous savez, il y aura l'année suivante, il y aura les élections régionales. ? Euh bon, euh si on avait des groupes dans les régions Moi j'étais pas loin d'en avoir un en 2021. J'étais sous étiquette seul des patriotes. Non, pardon, j'étais avec Jean-Frédéric Poisson. Il faut le reconnaître, on était en alliance avec Via la Voie du Peuple. Euh il et nous avons fait 7 % sur le Grand Est. Je menais la liste. Il faut 10 % pour avoir des élus.

J'étais pas loin. 7 %. Dans certains départements, on a fait plus de 10 %. Euh on avait une liste LR en face. pas candidat à l'élection présidentielle cette année aussi Jean-Frédéric Poisson. Non, mais soutient le principe d'une primaire. Il soutient le le principe d'une primaire. Il est tout à fait favorable au principe d'une primaire, mais il est pas candidat. Je vais l'inviter. Pas candidat lui-même. D'accord. Euh mais j'en ai euh discuté avec lui euh et c'est vrai qu'il m'a dit "Tu as raison de défendre cette idée parce que D'accord. c'est une bonne idée." Jacques Cheminade était à notre dernière, il est pas candidat non plus lui-même, mais président d'un mouvement.

C'est un Jacques Cheminade, c'est quelqu'un qui a une qui a une droiture euh qui est qui a qui a vraiment une Tout à fait, il a été candidat trois fois à la présidentielle, il dirige Solidarité et Progrès, il est souvent dans nos événements et c'est quelqu'un de très apprécié chez nous parce que il est très cohérent, euh il est très anti-impérialiste, souverainiste, favorable à la paix, favorable euh et à à à une France libre et et et c'est lors de la dernière manifestation, on l'avait invité, il a pris la parole là tout début octobre, le 3 octobre, euh il nous a redit euh aussi son soutien à notre démarche, euh même si lui-même n'est pas n'est pas candidat.

Donc voilà, c'est c'est ce sont et c'est un bonheur de travailler avec des personnes aussi intègres et et sérieuses que Jean-Frédéric Poisson ou Jacques Cheminade ou tant d'autres. Pierre-Yves Rougeron qui dirige euh qui est pas non plus qui a pas de velléité de candidature, mais qui dirige le cercle Aristote qui est quand même le plus gros think tank souverainiste aujourd'hui en France, hein, qui fait un travail remarquable qui édite des livres. Euh il est lui aussi je on en a discuté, c'est quelqu'un qui qui qui est intéressé par l'idée, voyez donc c'est peut-être signé une tribune de des gens favorables à la primaire. Je pense qu'il faut Je pense qu'il faut pas désespérer.

Moi je vais vous dire la raison la raison qui fait que au-delà parce que je depuis le début j'ai j'essaie tout du moins de d'ailleurs nous invitons et j'invite systématiquement les trois candidats que vous avez cités que ce soit évidemment vous, que ce soit François Asselineau ou que ce soit Nicolas Dupont-Aignan. Moi ma grande crainte c'est c'est pas le trop-plein j'ai envie de dire tant mieux. Ce que je crains et ça ça pourrait être définitivement désespérer les souverainistes, ça serait plutôt l'inverse. On disait tout à l'heure mais il va peut-être y avoir des événements qui vont faire que les maires vont voter en masse pour les candidats souverainistes. Imaginons l'inverse.

Imaginons que demain alors que tout est fait pour nous y préparer, on soit en quasi guerre avec la Russie. Et que on dise tous ceux qui dans leur campagne ont émis quelques éléments favorables à la Russie sont des traîtres. Vous croyez que on aura un candidat souverainiste et que des maires vont s'amuser à voter pour ? Ça ne ça n'arrivera jamais. Donc on aura à ce moment-là aucun candidat. Donc c'est pour ça que pour moi le plus important, c'est qu'on ait au plus vite avant même cette élection présidentielle parce qu'on ne sait pas. Il peut y avoir des événements avant, il peut y avoir des événements après cette élection qui peuvent à nouveau complètement changer la donne.

On est un pays qui faisons des révolutions. Il nous faut être unis absolument. Et comment être unis autrement au-delà d'une élection qui en effet est déterminée par des maires, c'est-à-dire par l'oligarchie comme vous l'aviez dit au début, que de s'unir avec des tous ceux qui nous écoutent ce soir, tous ceux qui vous écoutent en permanence, qui écoutent Nicolas Dupont-Aignan ou François Asselineau. Au moins mettez-vous d'accord pour qu'il y ait un candidat, candidat j'ai envie de dire à ce que nos idées soient représentées demain quel que soit le cénacle. Oui, si vous prenez votre scénario qui n'est pas du tout absurde d'une pression Oui.

soit qui viendra dans climat de guerre contre la Russie C'est arrivé. soit qui viendra je crois qu'on en a comment on a commencé à avoir quelques mises en bouche il y a quelques jours là qui viendra de déstabilisation interne. Possible. Un chaos interne. Oui. Euh avec un autre bon Macron qui viendra nous dire avec son copain Ferrand sous le bras président du Conseil constitutionnel écoutez vu les circonstances il va être difficile de faire l'élection présidentielle. Bon dans ce cas-là où on va devoir la reporter sine die ou voilà on sait pas quand. Dans ce cas-là la voix des souverainistes même s'il y a pas dans l'immédiat de d'élection elle sera plus déterminante que jamais.

Mais évidemment. Car qui seront les seuls je dis bien les seuls opposants. à avoir les seuls opposants sérieux réels à avoir tout dit sur cette histoire d'Ukraine et de Russie à avoir tout dit sur la question de l'Union européenne à avoir démasqué le chaos. Ah je veux pas parler à la place de mes camarades souverainistes mais moi j'ai relayé les enquêtes sur les déstabilisations Soros derrière le 17 octobre. C'est marrant il faut attendre Fox News média américain pour qu'on en parle en France. Comme par hasard.

Il faut attendre des des journaux espagnols repris par des journaux anglophones à Bruxelles pour qu'on sache qu'en France il y a du financement Open Society derrière main dans la main avec Macron et l'Union européenne bien Bien sûr hein. derrière euh le chaos du 17 octobre. Ce chaos du 17 octobre il repose sur des éléments qui existent sinon ça fonctionne pas vous pouvez pas créer ex nihilo de rien un chaos. Il faut que il y ait des problèmes il y a en France il y a des problèmes migratoires il y a des problèmes d'insécurité problèmes réels. Mais enfin vous savez aussi qu'on peut mettre plus ou moins d'huile sur le feu. Oui.

Qu'on peut financer plus ou moins organiser plus ou moins ce que Fox News appelle l'amplificateur international également. Et bien qui a parlé de cette ? Euh, nous. En tout cas, les patriotes, moi je l'ai fait. Euh, complètement, ouais. J'ai une vidéo toute récente sur ma chaîne, les gens iront voir. Euh, mais c'est pas le RN qui fait le boulot. Non. C'est pas LR qui fait le boulot. C'est pas LR, c'est pas le PS. Donc, on va avoir, dans le scénario que vous évoquez, plus que jamais besoin des souverainistes. Donc, soyons forts. Soyons forts.

Et on sera pas forts et on sera moins forts en tout cas, si euh on refuse d'être dans cette dynamique de rassemblement et je crois qu'elle commence par là. primaire. Enfin, on en revient toujours en fait au même résultat, on en revient toujours au même euh à la fin, à la même chose. Alors, après, si elle n'a pas lieu cette primaire, parce que euh mes euh compétiteurs refusent, ça viendra pas de moi. Moi, je je je l'ai proposé. Pourquoi il finirait pourquoi il finirait la ? ? Bah, je sais pas, il faut leur poser la question. Honnêtement, je peux pas honnêtement, je peux pas je peux pas dire à leur place.

Mais s'ils refusent, qu'ils veulent absolument y aller, être sûrs d'y aller seuls, à condition qu'ils aient des signatures, parce qu'ils refusent la primaire, euh ils s'assurent une plus grande possibilité d'y aller seuls. Bon. Très bien. Il faudra quand même pas que le euh si vous voulez, moi j'aurai aucune responsabilité là-dedans et moi je recherche mes signatures, parce que je suis pas non plus euh euh euh si vous voulez, je veux pas non plus euh m'excuser d'exister. Hmm. Euh, nous sommes très légitimes patriotes à être candidats à l'élection présidentielle.

Je rappelle qu'on est et de très loin, et les chiffres officiels sont publiés par le gouvernement tous les ans, hein, le plus grand mouvement souverainiste de France, et de très très loin. En terme de cohérence, c'est extrêmement clair. quand on regarde nos nos nos événements, quand on est rentrés à Arras, il y a pas photo. Personne n'est en mesure de faire ce que vous faites. euh nous sommes sur le terrain en permanence. monde l'admet, je pense, d'ailleurs.

Bah, nous sommes sur le terrain en permanence, mais je vous dis ça pas ça pour nous glorifier, c'est qu'on est partis de rien et qu'on est en permanence sur le terrain, qu'on met du monde dans la rue, qu'on fait des procès, on est le seul mouvement politique français à le faire, contre Von der Leyen, contre le système. Donc, on a un tout petit peu de légitimité aussi à aller dans cette élection-là. Vous voyez, moi, je pourrais dire comme mes camarades, je pourrais dire "Mais finalement, écoutez, moi j'ai beaucoup plus d'adhérents que vous, je vais y aller et je suis légitime. En plus, je suis le seul à pas avoir encore été candidat." Donc, pourquoi ? Ouais, peut-être.

Mais c'est pas ma démarche. Ma démarche, c'est que je me prépare, je cherche mes signatures parce que j'ai pas je ne m'excuse pas d'exister, bien au contraire. Sinon d'autres vous objecteraient d'autres remarques en disant "Je combats ce système depuis plus longtemps que tout le monde." ou "Je suis candidat depuis plusieurs fois." J'ai envie de dire que chacun a des arguments. Moi, quand j'observe, franchement, je vois les arguments des uns et des autres et je me dis Florian Philippot a des arguments pour nous représenter, c'est le cas aussi de Nicolas Dupont-Aignan et c'est le cas de François Fillon. Chacun peut trouver des arguments.

Et si on va dans cette voie-là, on va trouver des prétextes. Et si on va dans cette voie-là, on va trouver que les que les que les adhérents que les que ceux qui nous écoutent tranchent le le le débat. Si on va dans cette voie-là, chacun va chercher des prétextes. Mais clairement. pour pas faire ce ce Oui, vous allez dire "Moi, je veux pas que mes militants aillent fricoter avec vous parce que vous êtes sectaires ou je ne sais quoi." Tout le monde a des arguments.

En 2022, il y a un seul responsable politique qui a signé euh quand on n'a pas eu nos signatures, qu'on a soutenu la candidature de Nicolas Dupont-Aignan parce qu'il était encore une fois le seul candidat souverainiste à ce moment-là et que euh nous avons négocié avec lui pour qu'il accepte d'ajouter, ce qu'il a fait, la un référendum sur la sortie de l'UE. Moi, je préfère la sortie de l'UE directe, il y a pas de référendum dans mon projet parce que ce sera direct. Un président de la République, Sarkozy l'a fait, hein, il a décidé au-delà des référendums euh de Lisbonne. Donc, je vois pas pourquoi un président ne pourrait pas en effet trancher.

Il ne faut pas non plus discréditer, quand on est gaulliste, euh le la figure d'un président nouvellement élu d'une extrême légitimité. avait on avait on avait posé comme condition avec Nicolas Dupont-Aignan qu'il y ait qu'il ajoute au moins un référendum sur le Frexit dans son programme, ce qu'il a accepté de faire. Et nous avons fait de très bonne grâce et très loyalement sa campagne à ce moment-là en 2022, il le sait, nos militants ont travaillé avec les siens, ça s'est très bien passé. Donc, nous nous avons cette culture-là.

[raclement de gorge] On a fait l'alliance législative, on a fait l'alliance, je vous ai rappelé cela, aux régionales avec Jean-Frédéric Poisson et dans toutes nos événements, toutes nos manifestations aux assises d'Arras, on invite toujours tout le monde. Voilà. Après il y a ceux qui viennent, la plupart viennent, il y a ceux qui veulent pas venir, mais je peux pas les forcer. Mais la condition, je crois, c'est que chacun parle loyalement.

Moi l'argument, vous savez, de l'ancienneté, euh moi j'avais 20 ans, 21 ans quand je faisais campagne pour le non à la Constitution européenne, quand avant cela je faisais campagne pour la figure souverainiste de Jean-Pierre Chevènement à la présidentielle. À la Constitution européenne en 2005, euh j'avais créé un blog qui cartonnait, ça m'avait fait ma première télé, j'étais étudiant à HEC. La même année, 2005, j'ai créé le blog Sortir de l'euro. Donc euh ça il y a pas de sortie de l'euro s'il y a pas de Frexit, hein. Donc si vous voulez, même l'argument de l'ancienneté, moi je l'accepte pas en réalité.

Parce que euh j'ai jamais fricoté dans un parti du système, j'ai pas été élu UMP ou PS, machin. J'étais à l'époque euh j'ai rejoint Marine Le Pen quand elle était euh quand elle a repris le mouvement, un peu avant je l'ai aidée à cela, je suis arrivé, vous savez, je suis arrivé en mai 2009 dans son mouvement, vous savez combien nous donnaient les ? Il y avait des européennes en juin 2009. Vous savez combien étaient les sondages quand je suis arrivé ? Non. 4 % Ils promettaient 4 % c'est-à-dire même pas d'élus, hein, au Front National, à la liste Front National.

Finalement, ils ont fait 6,3 en juin, ils ont eu trois élus, puis ensuite on a eu l'ascension fulgurante qu'on a connue dès 2010 régionales, 2011 départementales, 2012 la présidentielle, j'étais directeur stratégie de campagne, on a fait presque on a fait euh quasiment 18 % et cetera et cetera. Et l'ascension fulgurante ensuite en 2014, j'étais directeur de campagne, on a fait 25 % aux européennes, au niveau national. Bon, euh donc euh j'ai même pas d'a- moi j'ai même pas de leçon d'ancienneté à recevoir. Voilà, aucune, aucune.

Et quand le mouvement Front National en septembre 2017 renonce à la sortie de l'eu- de l'euro, je quitte ma position de vice-président extrêmement avantageuse et j'étais eurodéputé en sachant très bien que la prochaine fois ce serait beaucoup plus difficile de reconduire mon mandat puisque j'aurais pu l'investiture Front National. Mais je l'ai fait sur mes convictions. Moi je refuse tout argument de je suis là avant et cetera. Je C'est un argument pour moi d'abord, irrecevable car on ne peut pas fonctionner comme ça. On doit s'adresser à tous les Français.

Moi qu'un Français soit convaincu par le Frexit depuis 40 ans ou 2 secondes, à partir du moment où c'est sincère, je dis viens avec nous dans le combat. Je prends tout le monde à condition qu'il soit sincère bien sûr, pas un pas un calculateur. Mais si c'est sincère, il faut prendre tout le monde. Et peut-être même qu'on doit se réjouir des gens qui sont convertis depuis 2 secondes ou 2 minutes ou 2 mois ou 2 ans parce que ça veut dire qu'on arrive à convaincre. C'est souvent les nouveaux convertis les plus redoutables hein.

Bien sûr puis c'est C'est pour ça que C'est pour ça que moi quand Nicolas Dupont-Aignan s'est mis à défendre le Frexit là depuis quelques temps, il a reconnu lui-même qu'il avait évolué, je l'ai jamais critiqué. Je vais pas dire "Ah bah non, j'en veux pas de lui parce qu'il est il est il s'est mis d'accord sur le Frexit après moi." On s'en fout de ça. Ce qui compte c'est que il est changé. Alors j'espère, je lui fais confiance, il y a pas de raison de penser le contraire, j'espère que ce sera durable et définitif. Et je pense que une fois qu'on a ça aide à rendre ceux qui pourraient douter un peu.

Je dirais qu'une primaire ça rend ça permet de rendre définitif où les gens disent "Là il l'a dit 10 fois." Alors vous allez quand même arrêter Donc moi l'argument de l'ancienneté, je l'utilise jamais. Mais j'ai des billes pour y répondre car je vous ai rappelé 2002, 2005, en 99 mon premier meeting. Premier meeting en 99, j'étais même j'avais même pas encore le droit de vote, j'avais 17 ans, si j'étais j'habitais encore dans le nord de la France, j'étais en terminale. Je je traîne mes parents pour assister au premier meeting, la liste Pasqua de Villiers.

Souvenez-vous de la liste Pasqua de Villiers qui créait derrière le RPF le RPF et qui était la seule liste souverainiste J'ai recréé le RPF. Je l'avais créé 7 ans avant. C'est pour ça que je vous dis ça comme un petit clin d'œil. C'était la seule liste souverainiste de l'époque. Ah complètement. La seule. Première liste de droite, ils sont arrivés devant Sarkozy. Ils ont fait l'exploit d'arriver devant la liste officielle du RPR à l'époque. Qui avait été menée longtemps par Seguin et in fine par Sarkozy. Sarkozy avec Madelin, je crois d'ailleurs à la fin. Seguin était parti. Et puis en 2002, vous souvenez de l'aventure ? Qui on retrouvait à l'époque dans sa campagne ?

Moi j'avais créé le comité des grandes écoles pour Jean-Pierre Chevènement parce que j'étais étudiant à HEC en première année. Et il a failli être le troisième homme. Il était à un moment le troisième homme. Qui on avait retrouvé dans sa ? On retrouvait Natacha Polony qui était plus souverainiste que maintenant hein parce que on retrouvait Ah bah ça mais Paul-Marie, il a été de tous les combats souverainistes. Paul-Marie Couteaux, eh non mais il faut lui rendre hommage à Paul-Marie Couteaux. Il a créé le RIF, je sais plus, il me corrigera quand il regardera l'émission mais je sais plus en début des années 2000, 2003. Peut-être même avant. Rassemblement pour l'indépendance de la France.

Dans son programme, il y avait le Frexit. Oui bien sûr. Il l'a ressorti récemment, il a cité sortie de la On était contre Maastricht. Tout début des années 2000. Bon, donc moi c'était la fondation Marc Bloch. Juste en en je crois en première en 98, je collais au fond de ma classe l'appel du 2 mars, ça dira des choses à certains. Ça a été d'abord la fondation Marc Bloch puis la fondation du 2 mars qui était une fondation souverainiste. Et j'avais 16 ans. Si vous voulez, donc moi j'ai pas de leçon à recevoir là-dessus, aucune. Mais c'est un argument qui n'est pas opérant.

Je vous le dis pour que les gens connaissent ma vie parce que quand je suis candidat à la présidentielle, c'est bien que les gens sachent à qui ils ont affaire. Mais en même temps, je vous remarquerez que ce soit dans mes communications ailleurs, en temps normal, je n'utilise jamais cet argument car pour moi, il n'est pas opérant. Je me fiche de la souveraineté de la de l'ancienneté du de la conversion à la souveraineté. Ce qui m'intéresse, c'est la sincérité et la solidarité, la la solidité de de cette conversion et et et de ses convictions qui vont nous sauver parce que nous avons intérêt à ce qu'il y ait un maximum de Français qui défendent le Frexit, c'est tout.

C'est c'est l'intérêt de la France, c'est tout. En 2001, il crée donc Paul-Marie Couteaux l'entente souverainiste qui devient en 2003 le Rassemblement pour l'indépendance et le RIF, et la souveraineté de la France, le RIF, euh j'ai été témoin moi d'ailleurs des échanges euh entre à l'époque euh Alain Bournazel, Paul Marie Couteaux, Jean-Paul Bled et d'ailleurs François Asselineau qui était membre de ces organisations aussi. C'est ça le La mouvance souverainiste, elle en était là, il y avait une ébullition pour ceux qui se souviennent à la fin des années 90, début 2000. Complètement.

Et c'est à ce moment-là qu'il aurait dû se passer quelque chose, probablement à l'époque autour de la candidature Chevènement en 2002 puisqu'elle ralliait tous ces personnes-là. En tout cas, moi j'y étais. Et et et le référendum de 2005 évidemment. Ça n'a pas eu lieu. Et bien écoutez, 20 ans plus tard, il faut que ça ait lieu.

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Non speech

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Florian Philippot

Une occasion historique, une avant-garde organisée, des figures capables de rassembler et un soutien extérieur. Selon Alexandre Juvin-Brunet, ces quatre forces reviennent dans les grandes révolutions. Son enquête montre comment elles se combinent sans promettre qu'elles suffisent seules. Retrouvez ce mécanisme dans le dossier d'enquête offert par Géopolitique Profonde, cliquez sur le premier lien dans la description.