Aubagne : "Il y a eu des fouilles dans ce collège", annonce Édouard Geffray en direct du collège
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:51OuverteRéponse directe
Si vous avez sur l'accueil des élèves au sein des établissements scolaires, est-ce qu'il y a des signes qui sont passés au niveau national pour détecter ces élèves ?
- 9:50OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a des consignes qui sont passées au niveau national de l'éducation nationale ?
- 11:05OuverteRéponse directe
Est-ce que ça illustre pas quand même l'état de la jeunesse aujourd'hui qui mène à des déséquilibres ?
- 12:27OuverteRéponse directe
Le collège sera-t-il ouvert demain ? Et quel accueil est réservé aux enseignants et aux élèves ?
- 13:48OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est l'échec de cette forme de prévention ? Est-ce que vous allez apporter un soutien à cette démarche ?
- 15:06OuverteRéponse directe
Certains témoins indiquent que le jeune avait acheté l'arme bien en amont. C'est exact ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:27Invité politiqueFait
« il y a un certain nombre et certains d'entre vous l'ont l'ont signalé des perquisitions qui sont en cours hein donc sur l'autorité de madame la procureur »
- 2:07Invité politiqueFait
« nous avons donc deux enseignants qui sont blessés. »
- 11:05Invité politiqueFait
« la santé mentale de nos jeunes globalement s'est dégradé singement depuis le Covid. Ça c'est assez net et c'est assez documenté scientifiquement. »
Temps de parole
- Édouard Geffray100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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auprès du ministre de l'éducation nationale, donc ici à Auagne, au collège La Canal où ce matin, comme vous le savez maintenant toutes et tous, donc un un jeune de 14 ans donc a ouvert le feu sur des enseignants. Donc évidemment, c'est un fait extrêmement grave qui a qui a vraiment cré créé une grosse émotion au sein de la communauté éducative et même je crois au sein de la ville d'Obow Bagne et dans le pays tout entier. Et il était important que nous venions témoigner le soutien du gouvernement avec monsieur le ministre de l'éducation nationale, avec madame la la ministre déléguée. Je ne vais pas revenir sur les faits, hein.
Madame la procureur de la République a fait a donné tout à l'heure un point presse qui était extrêmement précis. Donc je ne reviendrai pas sur les faits. Vous aurez éventuellement quelques questions auxquelles je pourrais répondre évidemment sous le contrôle de madame la procureur de la République. Ce que je peux vous dire hein donc pour la partie qui me concerne pour la partie qui me concerne c'est que c'est la brigade criminelle hein qui a été saisie. C'est donc dire évidemment la la gravité de de ce de ce fait. Donc la gravité de ce fait.
Donc la brigade criminelle est saisie hein, donc de la direction de la criminalité organisée spécialisée de des des bouches du rô ici donc de la direction de de la DPN des bouches du rô qui est qui est saisie que les investigations sont en cours qu'au moment où nous nous parlons, il y a un certain nombre et certains d'entre vous l'ont l'ont signalé des perquisitions qui sont en cours hein donc sur l'autorité de madame la procureur et surtout vous dire que les auditions pour une grande partie d'entre elles n'ont pas encore eu lieu. Donc il faut rester extrêmement prudent non pas sur ces faits bien évidemment mais sur les mobiles le mobile le ou les mobile de ces faits.
Il faut rester évidemment extrêmement prudent mais je veux simplement dire que madame la procureur a ouvert pour tentative d'assassinat hein que les choses soient dites c'est tentative d'assassinat. Donc, on avait bien un individu de 14 ans qui ce matin est rentré dans ce collège pour attenter à la vie d'un certain nombre de personnes et en l'occurrence des enseignants qui ont été ciblés puisque nous avons donc deux enseignants qui sont blessés. Voilà ce que je voulais vous dire très rapidement.
Encore une fois, je on pourra je pourrais répondre à à quelques questions, mais je voulais vous dire évidemment redire que nous sommes là pour témoigner vraiment du soutien de l'ensemble du gouvernement à la communauté éducative du du collège et signaler évidemment la gravité la gravité de ces faits. Encore une fois, je répondrai le cas échéant à certaines questions. Monsieur le ministre, merci. Donc effectivement, nous sommes venus témoigner de l'unité en fait et de la société et de la communauté éducative autour d'une équipe qui est extrêmement éprouvée. Il faut je pense bien mesurer ce que ça signifie lorsqu'un de vos élèves commet un acte criminel.
Acte criminel pas seulement de la violence, un acte criminel contre en l'occurrence des personnalitations nationales avec le principal du collège qui est blessé. et la professeur qui est blessée. Et donc pour nous venir ici, c'est rappeler un principe que qui est très vivant dans l'école, c'est que nous sommes une une communauté éducative, c'est comme un corps et que quand on touche une partie du corps, tout le corps réagit. Et on voulait dire cela aux collègues, on leur a dit d'ailleurs aujourd'hui pour qu'ils sachent que derrière eux, il y a 1200000 personnes qui sont en pleine communion, j'allais dire de soutien.
Le deuxième élément, c'est que cet acte criminel a une résonance très particulière pour nous puisqu'il s'inscrit évidemment dans la semaine qui est la semaine de commémoration des assassinats de Samuel Bernard et Dominique Pat. Le contexte n'a rien à voir et pour nous il y a évidemment une résonance particulière. Le trème élément c'est que je ne peux pas m'empêcher de constater que tout ça s'inscrit dans un phénomène sociétal global. où nous avons une violence débridée de la part de certains jeunes singulièrement à l'encontre de l'institution scolaire. On a vu malheureusement des dizaines de personnels attaquer ces jours-ci. Là aussi, ça n'a ça n'a rien à voir avec les blocages.
Je précise tout de suite, ce n'est pas lié au blocage du tout. Mais nous avons un contexte sociétal auquel nous allons devoir apporter une réponse sociétale. L'école ne peut pas tout. L'école ne peut pas traiter de la grande violence. L'école ne peut pas traiter des actes criminels. Nous avons besoin d'apporter une réponse collective au fait que des jeunes puissent aujourd'hui se tourner contre l'institution qui est chargée de les faire grandir, de les instruire et de les faire s'épanouir.
Et je me permets d'incer là-dessus parce que c'est nous avons aujourd'hui euh un enjeu collectif dans le choix des mots, dans le choix des actes, dans notre présence auprès de nos enfants en terme collectif, parental, social, psychologique et cetera pour éviter que ce genre de drame ne se reproduise. Voilà, donc c'est aussi ça qu'on a partagé très clairement avec la communauté éducative tout à l'heure. Ne pas chercher à récupérer ou à assimiler un événement à tel ou tel contexte, mais avoir en tête et agir contre le fait que désormais une partie de notre jeunesse peut avoir des actes de violence débridés à l'égard de l'institution comme à l'égard d'ailleurs d'autres personnes.
Je vous remercie. Madame, attendez, on va laisser madame la mise de l'église non juste pour quelques mots. Alors moi, je suis je suis la locale de l'étape et encore une fois quoi vous dire à part que la violence on la connaît nous à Marseille mais ce niveau de violence en tout cas moi de là où je viens, on n' jamais touché à un prof. On n'a jamais touché à un prof, ni dans mon quartier ni ailleurs.
Donc dire notre solidarité avec le ministre de l'intérieur et monsieur le ministre de l'éducation nationale à la communauté éducative de dire queon a le courage remarquable de cette communauté qui s'est mobilisée ce matin, qui a pas eu peur et qui a pensé en premier, c'est ce qu'ils nous ont dit en premier, à leurs élèves avant de penser à leur propre sécurité. Et ça, vous voyez, ça s'appelle le dévouement. En fait, on passe et c'est ce que nous disait encore la communauté ce matin là tout à l'heure, on passe notre temps à donner des coups de boutoir sur ce qui tient en réalité la République. L'école, c'est sacré.
Quand on le dit, on dit qu'on est réac mais non, l'école c'est sacré parce qu'un professeur et les professeurs ce matin, le CPE, le proviseur, tout le monde quand ils ont entendu les coups de feu, ils ne sont pas partis. Ils ont pensé à protéger leurs élèves. Ils ont pensé en premier à leurs élèves. Donc, j'appelle à la responsabilité de tous parce que encore une fois, c'est pas en posant des questions complètement, je vous dis hein, à la limite du racisme ou en posant juste des mots sur des discrets, c'estàdire, on va tout expliquer comme ça, il y a rien qui va.
Non, on a besoin de notre école, on a besoin de notre communauté éducative, on a besoin de nos professeurs parce que le professeur quand on vient à l'école, quand on quitte la maison et que ça va pas trop à la maison, ben c'est celui normalement vers qui on se tourne pour que ça aille mieux. C'est pas celui vers qui on se tourne pour lui tirer dessus. Donc je suis, vous le voyez enfin moi très ému. En plus, vous voyez, ça se passe chez moi. Donc c'est très particulier pour moi. Et encore une fois les membres du gouvernement que nous sommes et jamais j'aurais pensé être là un jour devant vous, vous le dis, on a besoin de tout le monde.
On a besoin de tout le monde, de toute la société qui se mobilise, des parents de la communauté bien sûr encore éducative. On a besoin du ministère de l'intérieur, on a besoin du ministère de la justice, on a besoin des élus locaux parce que les élus locaux sont au fait tous les jours, ils sont sur le terrain. C'est ensemble qu'on y arrivera et encore une fois par pitié, par pitié, arrêtez de d'essayer de d'exploser ce qui fait en réalité ce que nous on est la France, c'est-à-dire notre école par pitié. Merci. Merci. Si vous avez sur l'accueil des élèves au sein des établissements scolaires, est-ce qu'il y a des signes qui sont passés au niveau national euh pour d'entrée de ces élèves ?
On sait que cet élève en question est entré avec un fusil dans tous de guitare a priori. Voilà que doivent faire les proviseurs et l'équipe éducative quand des élèves rentrent dans l'établissement ? Est-ce que c'est un check visuel ? Est-ce que c'est une fout de sac ? Est-ce que est-ce qu'il y a des consignes qui sont passé au niveau national de l'éducation nationale ? Il y a des consignes de sécurité générale. Il y a surtout des opérations régulières de fouille. Comme vous le savez depuis un an et demi hein, sous le contre min du ministre de l'intérieur, il y a eu 28000 opérations de fouille depuis mars 2025 qui ont donné lieu à la saisie de quasiment 1000 armes blanches notamment.
Euh ensuite euh lorsqueun élève rentre dans un établissement avec entre guillemets une guitare dans lequel il vient tous les jours et cetera et cetera, demander au chef d'établissement tous les jours de surveiller tous les sacs et sombrer dans une voyez dans une espèce de de crainte de tous contre tous. On peut pas leur demander ça non plus. Euh l'école, ça repose sur une forme de confiance réciproque. C'est d'abord un liefuge et pour beaucoup de jeunes, c'est un lieux refuge. Ça a été très bien dit par madame la ministre déléguée.
Il y a quelque chose de sacré dans l'école et il y a un tabou qui est tombé il y a quelques années qui est l'inviolabilité de l'école et l'inviolabilité des professeurs. Ce tabou, il faut le restaurer. Il faut restaurer dans les familles, il faut restaurer dans la société, il faut restaurer dans les médias partout. On ne touche pas à un professeur, on ne touche pas à institution scolaire. Je sais plus en quelle langue le dire, mais ça doit être universellement partagé dans notre pays. Voilà, très clairement.
Et à partir de là, ensuite, on fait les opérations de contrôle, on surveille les entrées d'établissement et cetera et cetera, mais on peut pas vivre dans une espèce de contrôle permanent de tous contre tous quand le contrat de base est un contrat qui repose sur la confiance des uns des autres. Et monsieur le ministre, il y avait il y avait quand même une une question sur les portiques de sécurité parce qu'effectivement on va pas contrôler toutes les housse de guitare mais enfin en l'occurrence là il y avait un fusil dans la housse de guitare. Alors il y a des portiques de sécurité qui il y a eu un débat effectivement ici sur les portiques de sécurité il y a quelques années.
Euh j'ai cru comprendre que d'ailleurs les termes avaient un peu changé et que les portiques seraient mis en 2022 enfin pour l'instant ils étaient probablement en 2028. Donc on on verra si d'accélérer avec la collectivité territoriale et le département. Et par ailleurs, les portiques de sécurité sont faits pour empêcher les instructions, les intrusions extérieures. Ils sont pas fait pour empêcher l'entrée régulière des élèves. Donc il y a deux questions différentes. Il y a le portique de sécurité qui permet d'éviter l'intrusion d'élèv enfin de d'individu extérieur. C'est pas le cas en l'espèce. Ouais.
Et après, il est question de savoir si on procède régulièrement à des fouilles de sac visuelles et cetera pour pour s'assurer qu'un élève ne rentre pas avec une arme. Et je vous le disais, il y a énormément de fouilles ici même, je crois d'ailleurs maisur vous dira ce qui avait été fait. Il y avait eu des fouilles sur ce collège régulière et donc et donc les deux questions sont distinctes mais un portique ce matin n'aurait pas empêcher l' de rentrer. Monsieur le ministre au-delà de ce tabou au-delà de ce tabou, est-ce que ça illustre pas quand même lettre de la jeunesse aujourd'hui qui mène à des déséquilibres ? On parle beaucoup de santé mentale des jeunes aujourd'hui.
Est-ce que tout ça est lié aussi à toute cette actualité dont on parle en ce moment ? En tout cas, très clairement euh enfin on sait que la santé mentale de nos jeunes globalement s'est dégradé singement depuis le Covid. Ça c'est assez net et c'est assez documenté scientifiquement. Par ailleurs, on a une jeunesse et je crois qu'il faut qu'on intègre ça dans dans son éducation globale qui est tous les jours, si je puis dire, enfin dont les dont le le le rapport au monde, l'intelligence et cetera est brassé par des quantités impressionnantes de vidéos vu sur les réseaux sociaux et cetera avec une forme de banalisation de la violence. Il y a une déréalisation de la violence très clairement.
Euh et donc il faut qu'on travaille collectivement à refaire prendre conscience de ce qui est la réalité de la violence. Le mal ne peut pas être banal, c'est pas possible. Et donc il y a un travail éducatif faire mais dans un environnement qui est complètement différent de celui que nous autres éducateurs ou parents avons connu. Nous n'avons pas été nous n'avons pas vu notre notre esprit si je puis dire brassé par c par ces masses de contenu ultraviolents. Et donc je pense que nous appliquons encore des réflexes éducatifs qui sont les nôtres sur une population qui se nos jeunes qui se construit différemment. Et après, il faut aussi prendre garde à pas généralisé.
Il y a beaucoup de gens qui parlent de la jeunesse. Je préfère qu'on parle des jeunes parce que les jeunes, ils sont divers. C'est très bien. Il faut éviter d'en d'en avoir une vision, j'allais dire régimentaire, ce que certains voudraient leur donner. La jeunesse, c'est les jeunes dans leur diversité. Ils connaissent pour l'instant entre des difficultés de santé mentale, de trouble anxieux, trop dépressif. Il faut qu'on y réponde. Mais là encore, la réponse n'est peut être que collective et pas seulement scolaire. Le collège sera-t-il ouvert demain ? Et quel accueil est réservé aux enseignants et aux élèves ?
Alors, sous le contrôle de monsieur le recteur, le collège, il sera demain, il sera il n'accueillera pas d'élèves, il accua uniquement les professeurs parce que les équipes pédagogique on avir besoin de se retrouver et après-demain, il accueillera progressivement et comme vous l'imaginez sans doute pas pour faire cours les élèves parce que les élèves ont besoin de parler. La cellule d'urgence psychologique va rester évidemment aussi longtemps que nécessaire et en l'occurrence à coucher jusqu'à la fin de la semaine. Elle a déjà que aujourd'hui plusieurs dizaines d'élèves et de et de collègues et elle va continuer à le faire parce que il faut d'abord réparer avant de de penser à la suite.
Donc nous sommes dans une dans un process de de réparation de prise en de soins tout simplement qui va s'étaler sur plusieurs jours. Monsieur le ministre, cela se passe dans un collège qui précisément fait de nombreuses actions en matière de prévention, en matière de lutte contre les violences, le harcèlement. Est-ce que c'est l'échec de cette forme de de d'initiative ? Est-ce que vous allez apporter un soutien à cette démarche ? D'abord, c'est un collège qui est effectivement, je vous confirme, absolument remarquable dans sa politique de prévention et qui est connu comme tel.
Ensuite, c'est un collège dont les équipes sont remarquables et madame ministre délégué disait tout à l'heure la façon dont ils ont réagi, dont ils ont neutralisé l'élève, dont ils se sont portés au secours de leurs élèves alors même que certains d'ailleurs avaient leurs enfants dans le collège et ils ont pensé d'abord à leur classe. Voilà et absolument exceptionnel. Maintenant, une fois encore, on peut pas tout demander à l'école et c'est ça que ce que ces événements aussi nous disent. C'estd que il y a une forme de délégation parfois à l'école de la prise en charge de tout.
La prise en charge de l'instruction, ça c'est notre rôle, de la prise en charge de l'éducation, de la prise en charge de la santé mentale, de la prise en charge du soutien psychologique et cetera. L'école ne peut pas tout clairement. Et donc oui, on va poursuivre la prévention. Oui, ce collège va rester un modèle, il va continuer à l'être parce que ces équipes sont remarquables et que la façon dont ils font les choses est absolument remarquable.
Mais tout ça doit nous faire mesurer que tous famille, amis et cetera et cetera, nous avons un rôle social dans la lutte contre la violence et qu'on ne peut pas se reposer sur un tiers en l'occurrence l'école pour se dire que collectivement c'est fait. Ce n'est pas fait par quelqu'un, c'est fait par une société. Dernière question. Oui, monsieur le ministre, certains témoins indiquent que le jeune avait acheté l'arme bien en amont. C'est exact. Donc il y a franchement sur les conditions dans lesquelles il s'est procuré cette arme, il y a une enquête qui est en cours donc diligenté par madame la la procureure. Voilà, toute la lumière sera faite là-dessus.
Voilà, on n pas franchement sur le sur les conditions matérielles de préparation de cet acte qui manifestement été préparé puisque madame la procureur a ouvert sur tentative d'assassinat et puis ensuite sur le les conditions de réalisation et surtout sur les mobiles. Il convient d'être extrêmement prudent. Il évidemment plusieurs hypothèses. Aucune n'est exclue. Aucune n'est exclue mais il faut rester extrêmement prudent.
Et je veux d'ailleurs, j'en profite de de cette question pour remercier à nouveau he donc les personnels de la communauté communauté éducative, les sapeurs pompiers qui sont intervenus, les policiers ici de la circonscription d'Abagne auquel nous nous sommes d'ailleurs également adressés. Je vais les remercier pour leur la rapidité avec laquelle ils sont intervenus et bien sûr avoir une pensée pour ce conseiller principal d'éducation hein qui a euh empêché empêché l'auteur de poursuivre ce qui s'apparentait à un périple he un périple meurtrier manifestement. Donc vraiment on a une pensée pour lui qui a empêché cet auteur de poursuivre son action. Voilà ce que je peux vous dire.
Il faut rester très prudent. l'enquête solé
Édouard Geffray