Mayotte : des défunts stockés des mois dans un hangar à Roissy 😤
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Comment pouvez-vous accepter qu'on soit incapable de garantir le respect aux morts et la dignité aux familles à Mayotte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Des familles déjà brisées par le deuil attendent des semaines, parfois des mois pour pouvoir enterrer leurs proches à Mayotte. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Nous parlons de défunts français bloqués, stockés dans les hangars à l'aéroport Charles de Gaulle national. Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à la ministre des autres Mires. 16 mois après le cyclonechido, la situation du rapatriement des défunts vers Mayotte est scandaleuse. Des familles déjà brisées par le deuil attendent des semaines, parfois des mois pour pouvoir enterrer leurs proches à Mayotte. Ce n'est plus un dysfonctionnement administratif, c'est une faute de l'État. Nous parlons de défunt français bloqués, stocké dans les hangar à l'aéroport Charles de Gaul. Faute de solution rapide pour le retour à Mayotte. Voilà la réalité. Voilà ce
que la République inflige aujourd'hui à ses propres enfants. Les demandes de famille sont piles sur mon bureau. Derrière chacun d'eux, il y a une attente, une détresse, une colère que rien ne vient apaiser. Dans cette histoire, le plus insupportable, c'est le spectacle de votre impuissance. Je vous ai saisi madame la ministre ainsi que votre homologue des transports. Tout le monde est au courant, personne ne réagit, chacun se renvoie la balle pendant que les familles sombrent dans la souffrance et l'humiliation. Comment pouvez-vous accepter en 2026 qu'on soit incapable de garantir ce respect élémentaire aux morts et cette dignité minimale à leur famille ? Mesdames et messieurs les députés, personne dans cet
hémicycle ne supporterait 48 he pour aller enterrer sa mère en province. Pour Mayotte, nous parlons en semaine en mois. Alors, mes questions sont simples. Qui assume enfin la responsabilité de ce dossier ? Quelles mesures immédiates, contraintes, concrètes et contraignantes allez-vous prendre pour mettre fin à cette honte ? Je vous remercie.
Merci beaucoup madame la députée. La parole est à madame Naimau, ministre en charge des outres maires. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, madame la députée Bamana. Euh je sais évidemment l'importance que revet ce sujet, l'importance pour les défunts de pouvoir revenir à leur terre d'origine, à leur histoire, à leur proche. Je le sais d'autant plus que je l'ai vécu moi-même à titre personnel pour un proche et donc je ne néglige rien de ce sujet et à chaque fois d'ailleurs que vous nous avez alerté, nous vous avons accompagné avec les membres de mon cabinet pour essayer de trouver un certain nombre de solutions et je sais combien pour les Maores c'est un sujet d'une sensibilité particulière. Euh vous le savez aussi, l'État euh que ce soit juste après Chido
ou encore récemment, l'État s'est assuré auprès des compagnies aériennes que ces sujets soient traités avec le plus de célérité possible, précisant pour trouver les solutions pour ces familles déjà enillées et pour qui ce ces questions de transport sont une charge supplémentaire. L'État soutient financièrement d'abord ce rapatriment à hauteur de 50 % du coût aérien. Il soutient aussi les familles he qui souhaitent pouvoir assister aux obsèques d'un de leurs proches ou qui souhaitent pouvoir les visiter précisément avant le décès. Alors concrètement les compagnies dont le nombre de vols vermillot varie entre 2 et 4 vols par semaine selon les saisons organise les rapatriements selon trois critères ou selon trois
éléments. D'abord, il y a les obligations réglementaires de transport et ensuite les capacités qui sont permises par les vols. Évidemment, en haute saison, il y a plus de vol, ce qui permet de mieux répondre aux demandes. Et puis enfin, il y a des impératifs qui sont liés à des demandes de transport urgents, par exemple pour les produits sanitaires ou pour les produits alimentaires. ces éléments qui ont pu expliquer que des délais un peu plus longs ces dernières semaines malheureusement a pu être imposé aux familles. Mais je les entends je les entends ces familles qui ont besoin d'être rassuré sur le fait que leur demande de prise en charge ou de rapatriment soient effectuée dans les meilleurs délais. J'ai pris contact avec les compagnies aériennes pour que nous
puissions trouver des solutions. Nous organiserons la semaine prochaine une réunion avec elle pour trouver des pistes de résolution possibles. Euh réunion à laquelle madame la députée à laquelle les parlementaires qui le souhaitent sont conviés. Merci beaucoup madame la ministre, madame la députée. Madame la ministre, mettons-nous très vite autour de la table pour faire cesser ce scandale impensable face à cette compagnie qui a le monopole à Mayotte sur cette activité. Nous le devons aux familles. Merci beaucoup. La séance des questions au gouvernement est terminée. La séance est suspendue. M.
Anchya Bamana