Laurent Nunez : «Le droit de manifester, on en est le garant»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« le premier garant du droit de manifester, c'est celui qui vous parle. »
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« Hier on peut dire que on nous annonçait une journée cataclysmique. Ça s'est très bien passé. »
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« Il y avait 256000 personnes qui étaient présents partout et et et non pas en raison de l'absence des forces de sécurité. »
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« Il a fallu intervenir pour mettre un terme aux violences. »
- 0:45Invité politiqueFait
« ces manifestations, c'est surtout parce qu'il y avait un organisateur, un trajet, un accord entre des forces de sécurité intérieure et des organisateurs. »
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« j'entendais souvent dire ça. Oui mais entra vos droits de manifester. Vous aviez des jeunes qui partaient la nuit des jeunes et des moins jeunes d'ailleurs qui partaient la nuit dans les rues de Paris ou dans les rues des grandes capitales qui cassaient des vitrines, qui balançaiit des poubelles, qui mettaient le feu et on intervenait. »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Euh madame la la députée Elisa Martin euh le droit de manifester, le premier garant du droit de manifester, c'est celui qui vous parle. Oui. Voilà. Mon étonnement. Ben vous allez pas être étonné. Je vous voyez quand quand les manifestations sont déclarées, qu'elles sont encadrées, tout se passe bien. Hier on peut dire que on nous annonçait une journée cataclysmique. Ça s'est très bien passé. Il y avait 256000 personnes qui étaient présents partout et et et non pas en raison de l'absence des forces de sécurité. Monsieur Lom non parce qu'il a fallu intervenir pour mettre un terme aux violences. Il a fallu intervenir quand même pour mettre un terme aux violences.
Mais donc ces manifestations, c'est surtout parce qu'il y avait un organisateur, un trajet, un accord entre des forces de sécurité intérieure et des organisateurs. Et c'est ce qui fait que les choses se sont bien passé. Et ça c'est ça c'est ce que je garantis moi. C'est ça le droit de manifester. Après madame la députée si vous appelez le droit de manifester la possibilité de déambuler parce que c'est dans ma vie antérieure quand j'étais préfet de police, j'entendais souvent dire ça. Oui mais entra vos droits de manifester.
Vous aviez des jeunes qui partaient la nuit des jeunes et des moins jeunes d'ailleurs qui partaient la nuit dans les rues de Paris ou dans les rues des grandes capitales qui cassaient des vitrines, qui balançaiit des poubelles, qui mettaient le feu et on intervenait. Ah ben je suis content de vous entendre que c'est passé à manifester. On pas j'ai pas toujours entendu ce discours. Très bien. Et donc là on y met un terme. Là on y met un terme et on intervient. Donc voilà le droit de manifester. On en est le garant. Il y a des règles à respecter, des déclarations et c'est ce que nous faisons.
Laurent Nuñez