🚨 VIOLENCES POLICIÈRES ET RACISME : DISCRÉDIT TOTAL DU GOUVERNEMENT (BFM TV, 12/06/20)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
est-ce que l'émotion peut l'emporter sur sur la règle comme la digue christophe castaner les propos cristaux castetner entendant ça à dire tout et son contraire donc on l'a vu c'est je pense que c'est y compris pour ça qu'on est dans cette situation où à force de vouloir faire de grandes phrases on a une incompréhension générale donc je ne crois pas que ce soit ça la question la question c'est y compris dans la police je pense que je rappelle au cours des dernières semaines nous avons eu de la part de plusieurs de vos confrères des articles de presse qui émanait de policiers donc dans l'institution même il ya eu des procédures qui ont été mises en oeuvre parce que il y avait des comportements inacceptables dans l'institution et cette question là devraient interroger je pense les syndicats qui représentent l'ensemble des policiers et donc qui devrait se poser cette question là et plus généralement politiquement ce qui se pose c'est comment est ce qu'on fait pour que la police républicaine effectivement puisse faire son travail qui est de protéger la population et qui puisse y avoir une confiance de la population en ont c'est le constat est là on le regrette on peut le regretter et je pense que nous sommes majoritairement tout le monde regrette qu une partie de la population puisse avoir peur de la police donc en tant que politique pourquoi est-ce que ça se pose regardons les faits regardons les rapports nombreux qui qui ont été faits encore dernièrement le défenseur des droits a fait a eu un avis qui montrait des pratiques inacceptables je suis sûr que les policiers tous les policiers trouvent inacceptable de cibler telle partie de la population donc voila et le problème c'est qu'on a un poids politique qui est pris au piège 2 sa stratégie depuis des mois qui a été de lâcher la bride aux parties les plus radicalisées de la police parce que ce pouvoir ne tire que par la police on l'a vu au cours des derniers mois dans les mobilisations contre la réforme des retraites dans les moules laissés en gilet jaune alors d'un côté vous affirmer que la police est aux ordres et d'un autre côté on le voit il ya clairement de l'aude en gaz entre l'institution policière et et le ministre de l'intérieur et la fiancée que on a une autorité politique qui est complètement décrédibilisée et délégitimé parce que les propos c'est tout et son contraire comme je l'aï dit et que surtout ils sont pris par une police sur lesquels ils ont appuyé qu'ils ont instrumentalisé pour réprimer les mobilisations et donc quand on ne tient que par la force c'est cette force qui aujourd'hui se rebelle parce que elle considère que enfin certains considèrent que les critiques sont infondées mais je crois que ces critiques c'est fait enfin voilà les encore une fois les rapports sont établies à un problème comment le traite c'est pas une autorité des critiques disent et qui peut effectivement les régler parce qu'en fait la parole politique tout d'un coup elle est vidée de toute sa force et de son impact on va continuer d'en parler les 10h30 merci d'être avec nous en direct sur bfm tv on n'a pas de problèmes de violences policières en france christophe castaner pas sa place d'accord pas d'accord christophe castaner oui enfin nous ça fait un moment qu'on me lis que vous demander sa démission comme marine le pen ce matin franchement on l'a demandé après ce qui s'est passé pendant le mouvement d'aidé gilet jaune on l'a demandé après ce qui s'est passé pendant la mobilisation sur la réforme des retraites et je pense que aujourd'hui même les policiers et qui sont censés obéir aux consignes politiques n'ont aucune aucun respect et considère qu'il est complètement illégitime dont je pense qu'il faut arrêter je vais arrêter le massacre mais non enfin il ya vraiment un problème quid autorités politiques en terme de violences policières en france parce que évidemment tout cela ça ne m'apparaît pas comme ça ça vient du débat qu'on a en france depuis quelques jours quelques semaines il y à la sphère d'enjeux feuilles des états unis la sphère adama traoré en france les deux sont parfois comparé à juste titre ou non mais mais tout cela ça vient d'eux ça vient de ces deux affaires là non ça vient de deux décennies encore une fois oui mais là les policiers réagissent à ce qu'a dit christophe cash à l'heure des buts honnête voilà que je schématise un peu mais date de plusieurs années encore une fois je vous renvoie à la vie du rap du défenseur des droits qui parle de pratiques dans un commissariat de paris du 12e arrondissement qui date de plusieurs années les condamnations de la france au niveau de la cour européenne des droits humains ce sont des cas qui a 10 ans ce le le 18 ou le 17 juin prochain on va commémorer la mort de la ligue 1 un jeune homme qui est mort dans un commissariat parisien en 2007 samy 13 ans pour que la cour européenne donne un avis qui condamne encore une fois la transfo qu'on a un problème dans l'institution alors bien sûr ce n'est pas la seule institution produisent et se reproduisent des mécanismes de racisme la particularité c'est quand même de l'institution particulière qui a et a' auquel l'état donne un pouvoir et compris un pouvoir de vie ou demain parce que ça en cas de nécessité il doit pouvoir faire usage de leurs armes pour se défendre et c'est d'aller à l'aube on est d'accord là dessus avant de couper les policiers dans cette manifestation au centre avec maquillage question dans un tout petit quand cette institution une cohue sa salle signifie qu'il ya des morts qui n'aurait pas dû être et c'est pour ça que ya cette exigence et oui excusez moi je pense que depuis plusieurs mois les vidéos après vidéo de violences policières nos confrères je crois c'est envoyé spécial ont repassé les les témoignages de gilet jaune traumatisé par ce que il avait subi il ya eu des plaintes les enquêtes on en a parlé ici même un problème je pense que sessegnon comme la question tout ce qui concerne ces deux policiers accusés la question du racisme dans la police a été évoquée ces derniers jours où vous êtes élu vous êtes député évidemment vous avez été victime de racisme de la part des des forces de l'ordre vous dans votre vie j'ai été victime de racisme tout court et compris depuis que je suis député je pense que vous avez dû vous en rendre compte si vous êtes attentifs à la ces questions ont volé j'étais la cible de sites internet de troll sur internet qui enjoignent de doré immigrés où je suis caricaturer parce que je suis une femme je suis une femme noire beaucoup et c'est la réalité de medio encore de programme et concitoyennes non je n'ai pas été victime de racisme de la part de policiers en tout cas pas que j'en ai cru que j'en ai connaissance et je tiens à le dire pour ma part en tant qu'élu j'ai à plusieurs reprises rencontré des policiers je vais régulièrement dans les commissariats les 18e et 19e arrondissements dont je suis les lieux et où j'ai des rapports très cordiaux j'ai été y compris sollicité par des policiers a à plusieurs reprises et en comice a rejoint donc en fait oui il faut sortir de la caricature je ne sais pas à quoi vous faisiez référence monsieur maillard nature de l'accord en tant que commissaire au loin avec mon collègue go bernalicis nous avons travaillé sur ces questions là nous avons échangé à plusieurs reprises et relayer les demandes de policiers sur les besoins de formation la nécessité y compris que les plaquettes de formation soit beaucoup plus diversifiée que l'on vaut mettre un certain nombre de matières importantes qui permettrait à ses agents mais de pouvoir appréhender des situations difficiles y compris sur la question des techniques d'immobilisation on voit quand vous entendrez voyagiste juste dans un instant vous nous proposons d'interdire certaines techniques létale elle c'est pas pour dire qu'on va les désarmer c'est que il y a d'autres approches en matière de désespérer du compris pour calmer quelqu'un et on peut apprendre d'autres d'autres d'autres police on va parler des alternatives à lyon par l'audimat
Danièle Obono