Michel Fournier, ministre de la ruralité, en visite en Haute-Marne
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« on devrait se dire que l'avenir c'est chez nous. C'est chez nous qui a les réponses globales. »
- 0:44Invité politiqueChiffre
« la démographie elle baisse d'une façon globale je sais plus j'ai jamais compris comment on pouvait dans les statistiques faire un enfant 8 ou 2,2 hein. »
- 1:28Invité politiqueChiffre
« dans un département dans lequel je suis tous les ans c'est plusieurs centaines de gamins en moins. »
Temps de parole
- Michel Fournier99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Vous savez, à un moment donné, il faut il faut que l'on arrête nous les de croire que on est le reste du reste de voilà, faut qu'on redevienne fier fier de nous et surtout voir on devrait devenir prétentieux parce qu'on devrait se dire que l'avenir c'est chez nous. C'est chez nous qui a les réponses globales. C'est chez nous qui a ce qu'on évoque la nécessité pour la transition écologique. On a l'eau, on a la forêt, on a la terre, on a l'alimentation et ça c'est au bénéfice de tous.
[raclement de gorge] Et bien ça c'est pas suffisamment valorisé et mon rôle et je l'ai dit au premier ministre si moi on m'a on est venu me chercher, pas moi qui suis on est venu me chercher et bien je veux dire je vais faire essayer de faire avancer cette reconnaissance au bénéfice de nos territoires ruraux et venir en haut quand même c'est [grognement] je veux dire c'est natur vrai la démographie elle baisse d'une façon globale je sais plus j'ai jamais compris comment on pouvait dans les statistiques faire un enfant 8 ou 2,2 hein. Mais bon, c'est la réalité c'est bon, on parte toujours sur ces sur ces problèmes là.
Non, ce qui est clair, c'est qu'il y a moins d'enfants dans les couples et ça c'est voilà, c'est un constat national. Dans la répartition, il y a des secteurs qui s'en sortent beaucoup mieux. Je crois que la régionise n'a pas les mêmes soucis par exemple ou d'autres secteurs. Mais dans nos territoires à nous un peu plus comment on dit reculé et bien effectivement on a affaire à une baisse de population mais encore une fois je le dis dans un département dans lequel je suis tous les ans c'est plusieurs centaines de gamins en moins.
Donc c'est des constats à faire et à partir de là et bien par rapport à la au problème scolair mais dans sa globalité, on a oublié de parler tout à l'heure tiens de de la garderie. les garderies font partie d'une d'un service qui qui est nécessaire aussi aujourd'hui.
Et si je prends l'exemple de la garderie, je le vois au départ, tu te dis ben je vais faire une garderie une demi-heure avant mais des gens viennent te voir en disant "Tends moi je travaille, il faut 2 heures, il faut on est avec une autre réflexion qui est en fonction de de l'économie souvent enfin les réponses de l'économie souvent se font dans des dans d'autres endroits et donc les gens se déplacent et ils ont besoin d'avoir une réponse locale pour leur gamins. et cette réponse de qualité.
Donc il faut prendre l'exemple que qui qui se fait ici, c'est-à-dire la volonté des élus d'avoir affiché le fait de la compétence scolaire au niveau de l'interc parce que l'interco le permet et puis d'avoir cette réflexion puisque c'est en continuité de se dire et bien à un moment donné ce qui sera acceptable c'est que les distances soient raisonnables pour que les gamins se retrouvent dans une école quel que soit l'endroit où cette école puisse être Merci
[musique]
Michel Fournier