Bruno Retailleau : «Je suis venu pour saluer cet élan de solidarité»
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« certains d'entre eux, certaines d'entre eux ont pris même d'ailleurs sur leur propre congé, parfois une semaine de congé pour aller donner un coup de main »
- 2:03Invité politiqueFait
« les départements sont en grande difficulté financière et et les sapeurs pompiers sont appelés à de multiples tâches »
- 4:06Invité politiquePromesse
« il faut que le plus vite possible, mais je pense que le gouvernement va se mobiliser pour que très vite on puisse examiner une nouvelle mouture de la protection civile »
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Euh et c'est aussi parce que je veux souligner que euh on a avec tous ces bénévoles, certains d'entre eux, certaines d'entre eux ont pris même d'ailleurs sur leur propre congé, parfois une semaine de congé pour aller donner un coup de main. Et ça, je veux le souligner, ils sont tous bénévoles, tous bénévoles. Il y en a 450, ils viennent d'une quarantaine de départements. On a un modèle de sécurité civile qui est très particulier, qui est très singulier pour la France. Euh on a à la fois bien sûr des sapeurs pompiers et je voudrais vraiment les féliciter et les encourager parce que c'est très très dur. Ils sont professionnels, ils sont volontaires, ils sont parfois militaires.
Il y a aussi des gendarmes, des policiers. Euh j'ai vu aussi d'autres évidemment bénévoles he notamment les les agriculteurs. Et si je suis venu, c'est pas seulement parce que j'ai été invité, c'est aussi pour saluer cet élan de générosité, de solidarité qui est exceptionnelle, qui est incroyable. Et on a souvent en France beaucoup de façons de enfin en tout cas beaucoup de raisons de se désoler et là on est au milieu parfois de la détresse, de la souffrance et c'est un drame. Des incendies comme la gurante le connaît, ce sont ce sont des drames. Mais au cœur de ces drames, il y a toujours un élan de solidarité fantastique.
Tout à l'heure le président François a a cité Xintia qui a été aussi un drame pour mon département mais à chaque fois j'ai vu que en France on était capable d'élan de générosité de solidarité incroyable c'est absolument admirable et voyez tous ces visages toutes ces personnalités qui sont derrière moi, ils sont habillés évidemment comme la protection civile d'orange, de blanc et et de bleu, mais ce sont les visages de la solidarité, de la générosité et c'est la France telle qu'on la souhaite.
la France qu'on aime et pour moi c'est une expérience extraordinaire extraordinaire et donc voilà rien n'est foutu tant qu'on aura des bénévoles tant qu'on aura des sapeurs pompiers des gendarmes, des policiers des agriculteurs qui se mettent dans le plus grand désintéressement dans le plus grand dévouement au service d'une cause nationale. Croyez-moi, le pays est pas foutu. Et c'est ce que j'ai voulu souligner parce que on soulligne souvent ce qui va pas. Évidemment, les grands feu, c'est encore une fois une tragédie, mais au cœur de cette tragédie, au cœur de ce drame, il y a cette flamme de l'espérance si si j'ose dire, voilà, qui est à souligner et à saluer.
et bien sûr sur le beau de la sécurité puisque c'est un appel du pied. C'est un texte que j'ai préparé comme ministre parce que là aussi on est un peu au bout d'un modèle he c'est un modèle qui est important qu'il faut absolument sauvegarder mais c'est un modèle qui arrive un peu à bout de souffle he je pense notamment en terme de financement pour les départements. Il y a beaucoup de départements en France qui sont en grande difficulté et vous savez que c'est d'abord les départements qui financent les sapeurs pompiers qui financent les 10.
Alors, ça dépend d'un certain nombre de départements avec plus ou moins de soutien de communes, de communautés de communes, mais les départements sont en grande difficulté financière et et les sapeurs pompiers sont appelés à de multiples tâches et donc dans le bouveau de la sécurité, il faudra s'interroger sur quelle est vraiment la mission par exemple de nos sapeurs pompiers, euh quel est en même temps le financement financement des départements des 10, financement bien entendu des associations de protection de sécurité civile. Voilà, c'est le modèle français.
On a à la fois des sapeurs pompiers professionnels, militaires qui sont aussi des des volontaires, mais on a aussi des associations de protection civil et là ils sont totalement bénévoles, totalement bénévoles mais ils ont besoin d'un appui, ils ont besoin d'un soutien aussi financier parce que on a boî de bénévole quand il faut acheter des camions, quand il faut acheter des ambulances, il faut des moyens et on entre dans un dans une époque où les crises risquent de succéder.
Ce sont des crises qui sont parfois climatiques, ce sont des crises qui peuvent avoir d'autres origines, mais on est dans le temps des crises et pour gérer ces crises, il nous faut une infrastructure, il nous faut des hommes et des femmes qui se mobilisent et il leur faut aussi des moyens. C'est pour ça que je je rejoins le le président François Richz. Évidemment, il faut que le plus vite possible, mais je pense que le gouvernement va se mobiliser pour que très vite on puisse examiner une nouvelle mouture de la protection civile suite au beau veau de la sécurité civile pour refonder ce modèle français de la sécurité civile.
Bruno Retailleau