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Podcast / conversationAurore Bergé· 2 septembre 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Aurore Bergé dans les 4V - 28 août 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous sauriez me dire ce qu'est cet objet ?

  • 0:30ComplaisanteRéponse partielle

    Est-ce que même en vacances vous vous en êtes servi ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on est tous d'accord pour que ce débat existe ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quelles concessions sont réellement possibles ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on est suffisamment mature démocratiquement pour se dire qu'on sait bâtir des compromis ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous comprenez le point de vue d'Édouard Philippe sur la dissolution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Aurore BergéFait
    « On ne peut pas continuer de la même manière qu'on a la nécessité un moment de sortir d'une logique on considérait qu'il y a une forme d'argent magique. »
  • 8:30Aurore BergéFait
    « On va devoir poser sur la table la question du modèle qui est le nôtre, du modèle de financement. »
  • 9:30Aurore BergéFait
    « Je pense que notre pays a besoin de tout sauf d'être bloqué que les gens ont besoin de continuer à bosser. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci Adrien, bonjour à tous. Bonjour En Berger. Merci d'être avec nous ce matin.

On va revenir sur les propositions du premier ministre. Mais d'abord un point de méthode. Est-ce que vous sauriez me dire ce qu'est cet objet ?

Priori sans trop me tromper un téléphone portable. Et est-ce que même en vacances vous vous en êtes servi ? Par exemple si le premier ministre vous avait appelé ?

Mais je veux pas rentrer dans dans la polémique, c'est pas c'est pas la question qui est qui est posée. Je pense que la question qui est posée, c'est est-ce que on est tous d'accord pourour de la table ? cet été, c'est ma question indique que en fait les oppositions n'étaient pas joignables et que donc ils étaient en vacances, il a évité les compte c'est que aujourd'hui on a la nécessité de revenir toutes et tous autour de la table.

Soit on se dit peu importe ce débat n'existe pas, ce débat n'est pas grave, ce débat n'est pas important, ce débat il est essentiel. Ce débat, il est sur le surendettement de notre pays. Il est sur la dépense public.

Il est sur la capacité. écrit une lettre en juillet, il ne nous a pas répondu. Rapha Guxman à votre place hier dit "On a eu des contacts en juillet et en août plus rien.

Est-ce que c'est une façon de de considérer d'une certaine façon ces partenaires à qui on demande un vote pour ? Mais ce qui est essentiel, c'est que encore une fois on puisse aujourd'hui et maintenant se dire est-ce qu'on est d'accord pour que ce débat existe et avant même que le débat existe, est-ce qu'on est d'accord sur le constat ? Moi ce qui me frappe, ça me frappait aussi pendant le débat sur les retraites, c'est qu'on arrive même plus à se mettre d'accord sur la réalité des faits, la réalité des chiffres, les éléments de constat.

Or, les français, ils sont lucides face à ces éléments de constat. Il voit bien que sur la question de la dépense publique, du déficit, de la dette, on ne peut pas continuer de la même manière qu'on a la nécessité un moment de sortir d'une logique on considérait qu'il y a une forme d'argent magique. C'est pas de l'argent magique, c'est l'impôt des Français, c'est de l'argent public et c'est la nécessité de sortir près à euh toutes les négociations nécessaires, mais à la condition d'abord de de s'entendre sur le constat.

Il recevra tous les partis politiques à partir de lundi, certains disent trop tard. Quelles concessions sont réellement possibles ? Déjà, j'espère que tout le monde sera autour de la table et que tout le monde acceptera, personne ne boycottera le fait qu'on arrive déjà à se parler dans la même pièce qui je pense aussi un enjeu de de respect vis-à-vis des Français et vis-à-vis du parlement qui me paraît absolument essentiel.

Ensuite, est-ce qu'on est d'accord pour ce est-ce qu'on peut se mettre d'accord sur un constat ? Le constat, il est sans appel. Il est sans appel sur la nécessité de sortir de cette logique de surendettement.

Et puis on a un vote, on aura un vote le 8ger. Mais la le 8, la question elle est pas là. Le 8 elle est pas est-ce qu'on est pour ou contre la suppression des jours fériers ?

Pour autant quand je dis une Figaro magazine ce matin, Bruno Rotaillot qui donne une interview, il travaillait plus pour gagner rien, ce n'est pas acceptable. Je suis contre cette suppression qui alimenterait la colère. Mais on l'a dit aussi chez Renaissance, on a dit aussi qu'il y avait parfois des points de nuance, de différence par rapport au plan.

Et de toute façon, le premier ministre aussi lui-même a dit, c'est pas tout le plan à 100 % parce que de toute façon, il y a la nécessité de trouver un compromis et de bâtir ce compromis à l'Assemblée nationale. Est-ce qu'on est suffisamment mature démocratiquement pour se dire qu'on sait bâtir des compromis dans le pays ? On l'a fait sur une dans la priorité, c'est-à-dire d'abord on dit on est d'accord et puis ensuite on discute.

Même dans votre camp, il y a des membres du gouvernement qui disent il y a eu une inversion. Non, je pense pas. Je pense que un est-ce qu'on est d'accord sur le constat ?

Ce serait assez sidérant qu'on soit pas en capacité d'être d'accord sur le constat. S'il y a quelqu'un qui vient ici devant vous et qui vous dit qu'il y a pas de problème avec la dette, qu'il y a pas de problème avec la dépense publique, qu'on peut toujours dépenser plus. Moi, j'entends toujours des gens qui disent on peut dépenser plus et dans les débats budgétaires, ça arrive assez souvent qu'on peut augmenter qu'on peut augmenter de manière insupportable la question de la fiscalité.

Non, en fait, il y a des choses sur lesquelles à un moment, il va falloir qu'on assume d'être tous un minimum raisonnable parce que la question qui est posée le 8, c'est celle-ci. Est-ce qu'on a sens des responsabilités, le sens de l'État, le respect des Français ? Parce que quelle que soit la réponse à porter le 8, les questions, elles vont rester, elles y seront encore le 9, le 10 dans les mois qui viennent sur ce budget et sur les autres parce que c'est quelque chose de plus large qu' va falloir repenser sur notre modèle. gouvernement qui a la plus forte probabilité aujourd'hui le 8 septembre.

Faudra-t-il tenter quelque chose de nouveau, c'est-à-dire nommer un premier ministre issu de la gauche ? Déjà pour l'instant moi je suis membre d'un gouvernement qui est au travail et le 9 septembre fait quoi ? Donc ben déjà moi j'attends le 8 et je considère pas par principe que ce serait perdu, sinon je ferai autre chose et je serai pas devant vous ce matin.

Je pense qu'on peut convaincre les Français d'abord les Français de la nécessité qu'on a de continuer à réformer parce que c'est pas les Français qui vont voter dans les miycles le 8 septembre. Les parlementaires sont supposés aussi les représenter. Et donc moi, pendant les 10 jours qui nous restent, pendant les 10 jours qui viennent avant le vote, c'est au français que je m'adresse et au français que je dis que oui, le plan qui a été présenté évidemment est discutable, amendable et qu'évidemment on doit pouvoir bâtir des compromis.

Mais je le dis, je dis à aux parlementaires qui sont supposés les représenter. Est-ce que les questions qui sont posées le 8 vont disparaître le 8 au soir si le gouvernement n'était été renversé Je vous entends, vous l'avez dit plusieurs fois, le premier ministre n'est pas pour la dissolution. Ça ne réglerait rien, dit-il comme Gabriel Atal.

D'ailleurs, il y en a un qui n'est pas tout à fait du même avis, c'est Édouard Philippe. Lui pense, il l'a dit hier, qu'elle paraît inéluctable cette dissolution. Est-ce que vous comprenez ce point de vue ?

Je crois pas qu'il ait dit qu'elle était souhaitable. Et d'ailleurs, le président de la République, le président de la République lui-même a dit qu'il ne souhaitait pas par principe qu'il y a une nouvelle dissolution. Qu'est-ce que ça pourrait changer ?

Le risque, il est il est pas sur la dissolution. Le risque, il est sur l'impasse dans laquel on serait si le gouvernement venait à être renversé le 8 et qu'à la fin nous soyons à nouveau dans l'impasse de constituer un budget. Alors à un moment, comment on fait ?

Comment on fait avec cette assemblée ? Moi, je crois que cette assemblée doit réussir à fonctionner parce que c'est ce que celle que les Français ont choisi. Ils ont choisi une assemblée qui n'a jamais sans doute autant ressemblé à la France, mais ressemblé à la France dans ses nuances, dans ses fractures, dans ses colères.

Mais est-ce que pour autant on arrive à dessiner un chemin et à travailler ? En même temps, c'est extrêmement compliqué. On l'a réussi sur le précédent budget et on doit réussir dans le budget qui vient.

Quelle est la part de responsabilité du président de la République ? Si on regarde en 2 ans, si euh François Bairou tombe le 8 septembre, il aura nommé cinq premier ministres en 2 ans. Comment ne pas penser qu'il a une part de responsabilité ?

Ben, je crois que la responsabilité, elle est elle est collective. C'est-à-dire que si l'Assemblée n'est jamais en capacité de se mettre d'accord, à un moment il y a un constat d'échec et donc la nécessité de renommer. Et quand vous avez un gouvernement qui est censuré, vous n'avez pas d'autre choix que de nouver de nommer un nouveau gouvernement.

Mais moi ce qui me surprend quand même dans le débat qui est le nôtre et c'est pas la première fois qu'on parle de la question de la de la dépense publique, de la dette, du rapport euh à l'argent public qui doit être le nôtre, c'est qu'on va devoir poser sur la table la question du modèle qui est le nôtre, du modèle de financement, pas uniquement dans ce budget. Ce sera au cœur de la campagne présidentielle également, mais ce sera ce sera au cœur du budget qu'on doit construire pour les Français maintenant, des 2 ans qui nous restent avant la campagne présidentielle et ensuite du débat que nous aurons en 2027. Mais ce débat va pas s'évaporer par magie parce que ce gouvernement tomberait dernière question.

Dernière question R berger euh 10 septembre, est-ce que vous craignez ce mouvement bloquons tout et des éventuels débordements ? J'espère que le mouvement déjà c'est légitime de pouvoir manifester, de faire grève. Moi ce qui me surprend c'est toujours qu'on appelle au blocage parce que je pense que notre pays a besoin de tout sauf d'être bloqué que les gens ont besoin de continuer à bosser que les gens ont besoin de d'être bien rémunérés pour leur travail que les services publics doivent tourner.

C'est parfois le dernier ressort quand on a l'impression de pas être entendu. Plutôt ça qui est attendu, je crois, dans un pays, c'est que les choses avancent euh que les gens soient mieux protégés, euh que ça tourne en fait. Donc moi, c'est ça qui m'interpelle.

Après, je vois qu'il y a une tentative assez nette de récupération du mouvement de la part de la France insoumise et on voit bien cette volonté de toujours attiser les colères. Euh on verra si d'ailleurs les Français ont envie d'être récupérés par l'extrême gauche, j'en suis pas certaine. Merci beaucoup R.

Merci d'avoir été notre invité ce matin.