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ChroniquePublic Sénat (sur YouTube)· 21 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleJustice

"Continue comme ça Jean-Luc"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Continue comme ça, Jean-Luc. Pour l'instant, c'est un sans faute. »
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    « Il faut être aveugle pour ne pas voir l'inquiétude exprimée par les lycéens, leurs professeurs et des milliers de Français dans des cortèges pacifiques. »
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    « Mais il faut être aveugle aussi pour ne pas voir que leurs revendications ont été volées, une fois de plus, par une secte qui, après s'être vautrée dans l'islamo-gauchisme et l'antisémitisme, convoque aujourd'hui l'ultra-gauche, les black blocs, les racailles et les idiots utiles pour aboutir à la pire nuit d'émeutes que la France a connue depuis longtemps. »
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    « Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle pousse un peu plus de Français dans les bras du Rassemblement National et lui offre un boulevard pour se présenter comme le parti de l'ordre. »
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    « En février, dans une France affolée par ses propres ingénieurs du chaos et victimes de l'embrasement du monde par Trump et Poutine, complices de nos extrêmes, il sera trop tard, beaucoup trop tard. »
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    « C'est faux. C'est faux. »
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    « La réalité, c'est que c'est une atteinte très très grave à l'État de droit ce qu'a fait la France insoumise hier. »
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    « Si une femme ou un homme politique de droite avait fait la même chose hier, les polémiques seraient majeures dans l'ensemble de la presse, dans l'ensemble de la classe politique. »
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    « Il y a un combat culturel, un combat politique à mener contre la violence, contre les extrêmes et je l'ai dit dès samedi soir, il est temps que chacun choisisse son camp. »

Temps de parole

  • ?100 %

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Continue comme ça, Jean-Luc. Pour l'instant, c'est un sans faute. Voilà le SMS que j'aurais envoyé samedi dernier si j'étais Marine Le Pen. Il faut être aveugle pour ne pas voir l'inquiétude exprimée par les lycéens, leurs professeurs et des milliers de Français dans des cortèges pacifiques. Mais il faut être aveugle aussi pour ne pas voir que leurs revendications ont été volées, une fois de plus, par une secte qui, après s'être vautrée dans l'islamo-gauchisme et l'antisémitisme, convoque aujourd'hui l'ultra-gauche, les black blocs, les racailles et les idiots utiles pour aboutir à la pire nuit d'émeutes que la France a connue depuis longtemps. Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle pousse un peu plus de Français dans les bras du Rassemblement

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National et lui offre un boulevard pour se présenter comme le parti de l'ordre. Chez le Premier ministre, pendant ce temps, les démocrates de droite et de gauche s'épuisent dans leurs propres rivalités. Il est plus que temps, je le dis pour nos familles politiques, de trancher. En février, dans une France affolée par ses propres ingénieurs du chaos et victimes de l'embrasement du monde par Trump et Poutine, complices de nos extrêmes, il sera trop tard, beaucoup trop tard. J'ai quand même été marqué par la journée d'hier. Elle a commencé par un article de Mediapart que la France insoumise a fait monter, sous-entendant que la police de la République faisait du renseignement politique. C'est faux. C'est faux. Première élément ou événement de la matinée. Ensuite, une deuxième polémique

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entretenue par la France insoumise, cette fois-ci sur la magistrature, sur le parquet, laissant entendre que le pouvoir, je cite, a voulu faire arrêter un opposant, un parlementaire et non des moindres, le fameux député Raphaël Arnault, connu pour son appartenance à la jeune garde. Troisième temps de la journée, euh la réquisition du parquet de Paris contre Rima Hassan pour apologie euh du terrorisme, dans lequel Jean-Luc Mélenchon a tweeté euh accusant le parquet de prendre ses réquisitions sur ordre du gouvernement, c'est-à-dire remettant en cause la liberté constitutionnelle du parquet, euh l'indépendance de la justice. Et au fond, vous allez voir pourquoi je vous en parle. La réalité, c'est que c'est une atteinte très très grave à l'État de droit ce

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qu'a fait la France insoumise hier et que si une femme ou un homme politique de droite avait fait la même chose hier, les polémiques seraient majeures dans l'ensemble de la presse, dans l'ensemble de la classe politique. Je vois bien une banalisation qui est en train de s'installer. Et vous avez raison, on peut toujours compter le nombre d'escadrons de gendarmes mobiles, le nombre de grenades lacrymogènes, le nombre de personnes qu'il faut ficher et cetera. La réalité, et je pense que c'est un grand moment de clarification entre nous républicains, c'est qu'il y a un combat culturel, un combat politique à mener contre la violence, contre les extrêmes et je l'ai dit dès samedi soir, il est temps que chacun choisisse son camp.