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Interviewyoutube.com· 30 janvier 2026 28 minComplaisantFond programmatiqueImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

Marion Maréchal: Fraternity is built on identity

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 20 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:12OuverteRéponse directe

    Comment va Marine Le Pen qui est en procès ?

  • 1:56OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous plus proche du RN ou de Reconquête ?

  • 3:09OuverteRéponse directe

    Réaction à la vente d'Aérospace à des États-Unis ?

  • 4:26OuverteRéponse directe

    Les policiers appelant à manifester : démonstration de faiblesse de l'État ?

  • 6:28OuverteRéponse directe

    Comment passez-vous du personnel au combat politique universel ?

  • 9:11OuverteRéponse directe

    Pourquoi traiter les sujets sociétaux comme des enjeux civilisationnels ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 21:20Fait
    « la France n'est pas une idée abstraite, c'est une terre des hommes, une histoire charnelle »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Le temps que Mario Maréchal s'installe, je vous propose de regarder la vidéo qui résume un peu. Je vous l'ai montré tout à l'heure mais je vous la remontre le temps qu'elle s'installe. Et puis avec Charlotte Dornellas, on va l'interroger sur son livre. Si tu te sens le Pen, les mots de mon grand-père raisonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Ces mots sont aussi le début de l'histoire de mon engagement. De page en page, libéré du rythme sacadé des interviews, des formats étriqués des réseaux sociaux, j'ai pu enfin prendre le temps de vous confier ce que je n'ai jamais eu l'occasion de partager. On finit par s'accommoder de l'image de

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son personnage public. La mienne n'échappe pas aux caricatures ni au miroirs déformant des médias. J'en ai donc profité pour vous dire qui je suis et d'où je viens. Dans ce livre, j'ai retracé le fil de mes choix. J'ai tenté d'éclairer mes pensées, de fixer ce qui m'importe. Je partage aussi avec vous les vies aux allures dépopées de certains de mes ancêtres. À côté, mon existence peut sembler bien pâle, mais les fragments de mon histoire ne sont qu'un moyen pour parler de quelque chose de bien plus grand, notre pays et notre peuple.

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Bonsoir Mario Maréchal. Merci d'être avec nous ce soir. Vous publiez donc ce livre Si tu te sens le Pen chez Fillard, un livre à la fois personnel. On l'a entendu hein politique dans lequel vous abordez l'héritage, le combat civilisationnel, la bataille culturelle. Nous allons revenir avec vous et avec Charlotte Dornelas sur à pour avec pour objectif de comprendre un petit peu de comprendre votre combat pour la France à travers ce livre. D'abord peut-être quatre petites questions d'actualité avant de d'aborder votre livre. Comment selon vous va votre tante Marine Le Pen qui est en plein procès ? Ah bah c'est une c'est une indéniable épreuve mais Marine Le Pen a fait la démonstration de sa solidité donc voilà elle tient le coup. Elle tient le coup. Alors on vous a vu

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avec Jordane Bardella qui était au lancement de votre livre. On en a beaucoup parlé puisque vous avez été vraiment sous le feuur. Est-ce que vous êtes on sait que vous êtes ouvertement pour l'Union des droite. Est-ce que vous vous sentez plus proche du Rassemblement national ou bien plus proche de Reconquête ce soir ? Bah écoutez, en effet, j'ai été très heureuse très heureuse que la soirée de lancement de mon livre soit l'occasion justement voilà de réunir à la fois Jordan Bardella qui m'a fait la présence de de son amitié de sa l'amitié de sa présence. Excusez-moi, je vais y arriver. Tout va bien. Vos beaux yeux madame me font mourir d'amour. D'amour. Vos beaux yeux me font mourir madame. Bon, on va s'en sortir. Et et donc m'a fait l'amitié de sa présence ainsi que d'ailleurs Éric Si

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Nicolas Dupignan et Marine Le Pen qui aurait dû être présente et s'en est excusé mais eu un un imprévu personnel, ce qui était pour moi on va dire les les prémisses peut-être, je l'espère en tout cas d'une d'une étroite coopération pour les échéances à venir et qui prend la forme finalement de ce grand rassemblement à droite que j'espère de mes vœux. Et en ce qui concerne votre question sur Reconquête, bon en dépit de ce qui a pu nous nous opposer par le passé, moi je plaide pour l'union la plus large possible. Donc j'espère qu'un jour nous trouverons le chemin y compris pour associer Reconquête à cette grande coalition. Maintenant, ce qui me sépare aujourd' reconquête, vous l'avez certainement compris et je l'explique longuement dans le livre d'ailleurs,

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c'est un désaccord stratégique quant à la distinction à faire entre pour moi les adversaires existentiels et les alliés potentiels. Et j'ai considéré à une époque que Reconquête malheureusement concentrait beaucoup trop le tir sur le rassemblement national, faisant quasiment de ce mouvement son adversaire prioritaire, ce qui évidemment ne pouvait pas être ma motivation. Voilà, c'est ce que vous dites dans le livre. Autre question, deux autres questions d'actualité. Là euh Gabriel Clisel en parlait après Alstom Technipp Dolipran, petit bateau, c'est LMB Aérospace ou Aérospace euh qui a été vendu euh aux États-Unis par la France. Ber a vendu la direction générale des armées est contre. Ça fait mal à la à à la souveraineté française. Comment vous réagissez ?

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Alors ça fait mal et je dois dire que la méthode est absolument insupportable puisque l'un de mes députés Thba Moniel il y a quelques mois de cela avait déjà posé une question au gouvernement pour alerter sur ce sujet. Euh il n'a eu une réponse que euh récemment euh totalement évasive euh d'ailleurs et je dois dire que moi je je monte d'un cran, on va dire au niveau européen. Je suis un certain nombre de dossiers sur les sujets de défense. Il y a un grand enjeu pour la France en ce moment qui est de convaincre nos alliés et partenaires d'acheter du matériel de défense français euh en lieu et place du matériel de défense américain qui est aujourd'hui euh évidemment domine dans le système de défense européen. Et je vois difficilement comment nous pouvons aller convaincre nos alliés d'aller

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acheter français quand nous-même nous ne sommes pas capables de protéger des équipement entiers stratégiques aéronautique comme la société que vous venez de de citer. Voilà. Donc c'est vrai que pour conclure, c'est bien d'aller jouer. Je vois que vous faisiez la blague tout à l'heure à juste titre à Top Gun dans les grandes grand route international pour parler de réveil stratégique. Mais le réveil stratégique, il commence d'abord évidemment par la capacité à défendre notre souveraineté à travers les entreprises françaises qui sont les nôtres. Et puis à dernière peut-être question d'actualité, samedi, des policiers Alliance Police appellent les Français, le peuple à manifester à leur côté. C'est assez surprenant, c'est assez rare. Est-ce que c'est pas la

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démonstration même de la faiblesse de l'État, la faiblesse de notre démocratie, le dernier rempart de notre démocratie qui tombe et qui se met à genou lorsque des policiers en appellent au peuple ? C'est vrai que c'est un symptôme extrêmement inquiétant. Bon, qui n'est pas tout à fait nouveau, disons-le, mais c'est vrai qu'ils sont aujourd'hui en première ligne face à toutes les faillites d'État. Euh faillite évidemment de la justice au premier chef, euh faillite de l'immigration massive et notamment clandestine hein qui pèse très lourdement sur l'explosion de la criminalité. Euh faillite aussi euh comment dire du discours hein global médiatique que porte euh la gauche et qui laisserait entendre aujourd'hui que la police serait une police raciste, une police qui tue. Euh et c'est vrai qu'à

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ce titre, moi je j'appelle tous les Français puisque le syndicat lui-même l'a fait à se joindre à ce grand défilé qui aura lieu à 11h à la Bastille à Paris. euh samedi pour montrer le soutien à cette à cette police qui encore aujourd'hui malgré des efforts souffre de Oui, bien sûr, j'y serai souffre de terribles manquens euh des moyens même ne serait-ce que matériels pour pouvoir exercer correctement leur leur métier qui est extrêmement difficile. Donc je crois que nous avons le devoir comme citoyens d'être à leur côté dans ce dans ce moment compliqué pour eux. D'ailleurs, il y a une pétition hein qui a été lancée. La police a besoin de vous pour une police respectée et protégée. Elle rassemblait environ 38000 signatures à 18h30 aujourd'hui à l'initiative d'alliance

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police nationale. Si tu te sens Le Pen, le titre de votre livre, beaucoup de questions sur votre livre qui est passionnant, la foi, le combat civilisationnel Jérusalem, beaucoup de questions. D'abord Charlotte Dornelas qui va commencer à vous interroger sur le livre. Oui. Alors vous vous dans ce livre le fil rouge un petit peu c'est de mêler en effet votre intimité non pas pour raconter votre vie mais pour comprendre votre engagement politique et on comprend finalement que en effet tout ce qui vous est arrivé assure la cohérence de votre combat politique. Comment est-ce que vous passez justement de cette histoire personnelle au combat politique pour le rendre universel et bon pour tous les Français aujourd'hui ? Euh oui, en effet, je j'ai une méthode dans ce livre. Je j'essaie de partir du

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personnel pour expliquer la jeunesse finalement des convictions qui sont les miennes. Vous savez, il y avait cette phrase des trots skiss qui disaient "D'où parles-tu camarade ?" Ils avaient pas totalement tort. On parle tous de quelque part finalement. Et j'ai voulu faire la démonstration aussi que moi-même en tant que bon héritière aussi d'une d'une certaine famille politique et famille tout court si je puis dire, je n'ai pas simplement hérité d'une doctrine prémachée que moi-même euh je délivrais dans les médias, mais que j'ai moi-même interprété, assimilé cette cet héritage et à certains égards d'ailleurs dépassé même si je le perpétue. Et donc, j'ai voulu expliquer toute la jeunesse de ses convictions, le regard aussi que je peux poser sur un certain nombre de

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sujets qui sont plus sensibles dans la société. Je pense notamment au sujets qui touchent à la famille, à l'affiliation eu égard à voilà à l'histoire un peu particulière de euh de de ma naissance. Et donc tout ça finalement pour éclairer, me semble-t-il, une aspiration qui aujourd'hui est une aspiration assez universelle en tout cas en France qui est cette aspiration à conserver face à la détresse civilisationnelle qui aujourd'hui sévit dans notre dans notre pays. Et donc, j'essaie aussi d'utiliser ce livre qui est une arme pacifique dans la bataille politique pour peut-être convaincre les quelques indécis sur les sujets qui me tiennent à cœur. Ça m'embête parce qu'on on vous voit pas très bien. Je sais pas Non mais c'est pas ça, c'est de ma faute. Je sais pas si en région on peut

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mettre un siège là pendant qu'on parle si j'inverse on inverse place ben on inverse les places avec Marmen on fait ça Charlotte non madame Maréchal restez là et Charlotte Don prenez la base de garusel merveilleux comme ça non mais on est en direct on se dit tout je vous en prie la régie me dit merci pendant qu'on marque pendant qu'on vous installez moi je veux mon qu'on puisse montrer à l'antenne quelques petites phrases qui m'ont interpellé dans le livre par exemple la politique est un combat pas un calcul un engagement pas une carte arrière à la page 306 de ce livre Si tu te sens le Pen, j'ai aussi Se sentir le Pen, c'est penser au français d'abord et à la France toujours quoi qu'il en coûte. Il y a aussi cette phrase nous traversons

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une détresse civilisationnelle. On en parlera. Je laisse Charlotte Dornellas continuer à vous interroger. On vous verra de face. Alors, vous évoquez, j'ai l'impression d'être très loin du vous évoquez justement la question de votre naissance. Alors rapidement, pour ceux qui n'ont pas encore lu le livre et parmi ceux qui nous regardent, vous vous attardez longuement sur le fait que votre naissance, le fait que votre père ne soit pas votre père biologique et révélé dans la presse bien malgré vous et que vous vous servez entre guillemets de cette révélation pour intervenir notamment sur la question de l'avortement et vous revenez là-dessus dans votre ouvrage pour élargir plus largement aux questions sociétales. Ça fait une grande originalité pour vous par rapport au reste de la classe

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politique. juger que ces sujets sociétaux, on parle en ce moment de l'euthanasie, on a parlé plus récemment de la GPA, de la PMA, du mariage homosexuel, sont des sujets politique au même titre que vous abordez la question de l'immigration, au même titre que vous abordez la question des gilets jaunes par exemple et vous en faites un enjeu civilisationnel là aussi. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce point ? Euh oui, tout à fait. Je pense que ce sont des sujets extrêmement politiques. J'en parle longuement dans le livre. Je contrairement à ce qui est souvent dit, quand on se cache derrière le fait que ce serait des sujets intimes. Euh je crois que quand on parle justement de la GPA, de la PMA sans père, du mariage pour tous, de l'euthanasie, de la recherche sur l'embryon, en fait c'est

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toute la société finalement qu'on interpelle et qu'on interroge sur l'idée qu'ils se font de la famille, de la relation entre les hommes et les femmes, de l'affiliation de d'une certaine idée de l'homme aussi, de sa dignité, du refus aussi de sa commercialisation. Donc pour moi, ce sont des sujets en réalité extrêmement collectifs et j'ai envie dire j'ai envie de vous dire au-delà du fait que ce soit des sujets politiques, pour moi, ce sont aussi des sujets identitaire. Euh parce que je ne résume pas le combat identitaire simplement euh à au thème de l'immigration et de l'islamisation. Euh je pense que l'identité au-delà de ça, c'est aussi un certain rapport au monde, si je peux dire, c'est aussi une certaine anthropologie. l'Europe se distingue dans une certaine

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vision anthropologique qui n'est pas celle de l'Asie, qui n'est pas celle de l'Inde, qui n'est pas celle voilà d'un certain nombre d'autres nations du monde même en Afrique et qui à travers elle bien révèle aussi la une certaine idée que nous nous faisons justement de l'homme mais aussi de des limites du bien et du mal et du cadre éthique que nous posons et qui nous singularise parmi les nations. Et donc renoncer aussi à cette certaine vision de l'homme euh c'est renoncer à une partie de nous-mêmes et de notre lecture du monde en tant qu'européen. Et or, je pense que cette vision anthropologique a fait grandir le monde à certains égards et que l'Europe devrait encore avoir des choses à dire de ce point de vue-là au monde face au grands défis qui qui se présentent à nous, notamment le

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transhumanisme par exemple qui qui va nous amener à poser des un cadre éthique. Voilà. Et donc donc j'ai voulu en effet parler longuement de ces sujets en posant aussi un regard plus personnel. vous l'avez dit, moi je suis un accident, on appelle ça comme ça, euh joliment un accident qui se vit bien, qui a été adopté côté paternel et finalement donner aussi le regard d'un enfant qui est enfin maintenant adulte mais d'un enfant qui aurait dû être l'archétype de l'enfant avorté sur ces sujets sensibles, loin des caricatures, je l'espère, et parfois de de l'outrance des plateaux de télévision et des caricatures de la gauche. Petite question sur le combat civilisationnel et sur ce combat identitaire. Est-ce que ce combat identitaire n'est pas en contradiction

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avec une volonté d'unité française ? Ah non, moi je crois je crois tout l'inverse. Je crois tout l'inverse. Vous savez dans notre devise nationale, j'en parle également dans le livre, il y a trois itemes : liberté, égalité, fraternité. La fraternité c'est un item particulier puisque c'est le seul qui ne peut pas se décréter et s'organiser politiquement. La fraternité, c'est un sentiment. J'ai un sentiment fraternel à l'égard de l'autre parce que je reconnais une part de moi-même en lui finalement. Euh et la fraternité, c'est finalement le sentiment indispensable pour faire un peuple. C'est parce qu'on a un sentiment fraternel vis-à-vis de ses compatriotes, qu'on se sent concerné euh par euh voilà l'agriculteur qui vit en Alsace ou la personne âgée qui peut

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vivre euh dans le sud-ouest ou des gens qui ont des parcours finalement de vie, des âges, des milieux socioprofessionnels très différents. Et donc bien au contraire, je pense que défendre l'identité, c'est justement défendre la matrice qui permet de préserver ce sentiment fraternel qui aujourd'hui est en train de nous échapper et on le voit bien et qui crée à travers le multiculturalisme notamment une société de défiance et de violence qui déstructure finalement complètement nos liens sociaux. Alors avant le titre de votre ouvrage c'est si tu te sens Le Pen, on comprend qu'avant que votre grand-père vous oblige à vous poser cette question là, vous avez été Le Pen. Ça vous l'aviez pas choisi, vous étiez le Pen et c'était pas de tour repos hein. Vous parlez des

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colonies de vacances, de l'école, plus tard de l'université et enfin de l'Assemblée nationale où peu de gens vous serrent la main à l'époque à gauche comme à droite. Aujourd'hui, ça choque beaucoup mais on vous nous rappelez que c'était assez universel comme comportement quand vous étiez député. Et pourtant euh vous racontez toute cette histoire sans jamais vous poser en victime. Et je prends un exemple particulier qui sort de la sphère politique, mais vous dites par exemple être une femme, moi ça a toujours été un atout pour moi. Notamment dans la vie politique, c'est pas un discours que l'on entend souvent et là pour le coup c'est une originalité générationnelle. Pourquoi vous refusez cette posture de victime qui pourrait vous aller assez bien notamment sur le fait d'être Le Pen

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? Bah écoutez parce que peut-être se sentir le Pen justement c'est ça, c'est refuser ici avec votre grand-père, c'est refuser. Voilà. Exactement. On rappelle les soumisir ce c'est refuser justement la victimisation. Quand je dis ce sentir le Pen qui est la dernière phrase de la lettre que m'adresse mon grand-père en 2012, en fait se sentir le Pen c'est pas tant un nom de famille, c'est une attitude voilà qui a été celle d'ailleurs de de génération et de génération de militants avant moi euh qui se sont très largement senti Le Pen. Et finalement c'est justement bah accepter l'adversité, l'affronter même parfois physiquement d'ailleurs si je puis dire. Euh c'est euh justement ne pas avoir peur du politiquement correct, s'extraire des conventions et des modes

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du moment, essayer de voir loin et toujours garder au cœur en tout premier lieu les intérêts de la France euh et des Français. Et c'est vrai que quand bon, je fais de longs développement sur le féminisme et et bon et ce qui ce qui est vrai, c'est que moi personnellement euh je je n'ai jamais subi à l'Assemblée nationale de harcèlement sexuel mais comme ces monsieurs n'avaient à peine le droit de me dire bonjour, ça leur va pas donner beaucoup d'occasions d'insister quoi. Voilà donc peut-être que ça m'a prémuni à certains égards. Mathie a une question. Je vais revenir dans un instant sur la foi parce que vous parlez de façon très singulière de votre foi. Mathieu B. Alors nous irons les deux sur ce terrain en fait parce que moi vous les dernières pages du livre je les trouve tout à fait

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bouleversantes. Vous revenez donc votre passage à Jérusalem vous n'avez jamais caché votre foi. Mais comme plusieurs qui ont la foi, vous tz je devine entre la certitude, l'incertitude peut-être peut-être bien oui. Ah oui absolument pas du tout. Je sais pas. Et là vous croyez souvement vous êtes à Jérusalem, vous confessez vous croyez sans vous croyez sans doute. Vous croyez une forme de certitude majusculaire. On ne revient pas indem de Jérusalem. Qu'est-ce que quelle est cette expérience raconte ? En plus moi j'ai une famille qui a une relation compliquée à la à la à la foi et à la religion catholique parce que ma famille maternelle donc côté Le Pen n'est pas une famille pratiquante. On est des catholiques de parvie comme on dit maintenant les baptêmes, les

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mariages, les enterrements. Euh donc ça fait pas partie de de mon quotidien je dois dire. Moi, j'ai une relation initialement un peu douloureuse puisque le prêtre de la Trinité sur mer avait même refusé de me baptiser parce que j'étais la petite fille du diable. pour vous dire un peu la la complexité des relations avec l'église l'église catholique. Je découvre en fait la foi sur le tard un peu par accident parce que j'arrive dans une école privée catholique parce que j'avais trop de problèmes, on va dire en tant qu'enfant et petite fille de Jean-Marie Le Pen à l'école publique. Bon, j'y reviens et donc ça ça me tombe dessus et c'est vrai que vous résumez bien Mathieu, en fait ça aujourd'hui c'est quelque chose de très fondateur pour moi. Ce qui n'est pas d'ailleurs évident parce que

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disons-le, on vit dans une société aujourd'hui c'est compliqué d'être catholique. On est regardé comme finalement des sortes d'illuminés et encore plus compliqué d'être catholique et de droite parce qu'il serait interdit finalement de pouvoir être catholique et de droite. Donc toutes ces questions, je tâche d'y répondre dans le livre, y compris sur ce que dit finalement le catholicisme de de du de cette question de l'immigration et de sa régulation. On entend beaucoup de raccourcis. Je parle de l'ordo caritatisme, de l'ordre dans la charité hein qui s'impose même aux chrétiens. Donc j'ai beaucoup interrogé tout ça et c'est vrai que je le dis dans le livre, je peux pas le dire mieux. Moi, j'essaie d'être catholique hein ouh là là je vous savez je pas revendiquer grand-chose

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mais c'est vrai que 1 heure de fois vaut le coup de douter les 23h qui restent pour l'expérience que j'en ai et c'est vrai que Jérusalem j'en parle assez longuement est un moment qui m'a bouleversé. Vous parlez de cette médaille que vous portez et comment vous racontez comment vous l'avez vous l'aviez pas vous l'avez porté. C'est très émouvant. Vous parlez de cet accident que vous avez eu, c'est très très émouvant. Comment vous dites que vous mettez jamais votre ceintur de sécurité ? Et puis il a une petite voix. C'est c'est émouvant dans le livre vous dit de vous mettre vous mettez votre ceinture et grâce à cette ceinture, c'était lorsque vous étiez en vacances à l'été dernier et vous avez été sauvé grâce à votre ceinture de sécurité. Un lien peut-être entre cette médaille ?

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Bah écoutez euh oui, je en fait il y a plein d'événements qui ont percuté l'écriture de ce livre parmi lesquels en effet cette cet accident durant l'été d'où je sors moi et mon mari d'où nous sortons moi et mon mari miraculeusement indem et c'est un moment étonnant quand on voit la mort en face on voit les secondes qui s'étirent et c'est ce que j'ai expliqué dans le livre on devient un peu exactement on devient un peu on s'assoit dans dans le public face à la scène de son existence et on sort de là finalement avec en une forme de chance, c'est-à-dire à la fois une une maturité soudaine qui émerge et puis une une envie de vivre et du coup de faire le maximum pour le temps qui nous est donné, le temps supplémentaire qui nous est donné. Donc c'est vrai que ça a été

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un acte un peu un peu fondateur pour moi pour la suite. Je parlais de la médaille aussi hein. Oui, moi j'ai j'ai été très touchée par les mêmes pages que vous. Votre tante aussi porte toujours une médaille, non ? De la Vierge, je c'est quelque chose que vous avez une familiale en fait. Vous avez dans la famille un catholicisme populaire enraciné comme on dit. Non. C'est pas ça. Mais est-ce que ça correspond pas à beaucoup de Français aujourd'hui qui déplorent de voir leur culture française partir, qui retrouvent un peu leur médaille au de baptême, au fond des tiroirs ? Alors, je pense aujourd'hui que dans le cheminement identitaire que nous impose aussi à certains égards l'altérité de de l'immigration et la et la revendication même de de l'islam, bah interroge les

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Français aussi sur ce qu'ils sont. Et en fait, quand on s'interroge en tant que français européen sur qui nous sommes, on rencontre forcément sur le chemin cette question de la chrétienté et de la catholicité. Alors après, on la vit à différents niveaux, soit de manière plus spirituelle, soit peut-être de manière plus culturelle. Mais c'est sûr que les Français se réapproprient ça et on le voit d'ailleurs dans l'énergie qu'ils mettent à la défense, par exemple des crèches au moment de Noël et toutes ces polémiques qui reviennent annuellement et qui aujourd'hui deviennent un peu fondatrices dans le débat parce que je pense que c'est une manière pour eux de se défendre aussi à travers cela. Marc Menant, vous êtes à chaque fois en dehors de toutes les conventions. Vous êtes, vous

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avez cité les quelques exemples et puis il y a celui d'un premier mariage et vrai que une enfant alors la famille théoriquement quand on est catholique, elle est indéfinie enfin c'est le ménir et là non et la manière dont vous arrivez à vivre cela. Euh oui oui bien sûr. Bah d'ailleurs c'est je me suis parfois pris un certain nombre de remarques là-dessus et une fois de plus moi oh là là je je chute je tombe 1000 fois par jour hein. Donc attention je n'ai pas la prétention du tout de vouloir être un modèle loin de là. Mais c'est vrai que je j'essaie aussi d'expliquer que le devoir du citoyen, c'est aussi de dépasser son cas personnel. Euh ça veut dire que c'est pas parce que on vit ce qui a été mon cas, une un divorce, une galre alternée

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queon peut pas avoir pour idée que évidemment la famille unie reste un modèle plus désirable, plus comment dire efficace même pour l'enfant et qu'à ce titre bah la politique et l'État devraient davantage favoriser la stabilité des familles dans la mesure du possible parce que cette famille est déjà très éprouvée hein évidemment par l'époque et les difficultés que nous connaissons. Donc moi, j'essaie de faire une distinction entre ce que ce que j'ai pu vivre individuellement et bon ce qui chacun peut voilà nous arriver et et l'idée de la société bonne telle qu'on a envie de la défendre pour le le meilleur finalement du collectif. Trois citations et une question parce que à travers ce livre bien sûr c'est votre histoire mais c'est surtout comment vous combattez pour la France.

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trois citations. Par exemple, la France n'est pas une idée abstraite, c'est une terre des hommes, une histoire charnelle. Il y a aussi celle-ci, faire ce que l'on peut, mais surtout faire ce que l'on doit. Et ça aussi, c'est un sens du devoir quand l'on ressent et qui ressort à travers le livre. Et puis une autre citation, page 304, le changement est la seule véritable crainte du système qui est en train de tuer la France. Euh pour revenir à la question du combat civilisationnel, Mario Maréchal, euh vous dites que la France vit une crise de civilisation et que la réponse ne peut être seulement électorale et ça m'interpelle un peu, c'est-à-dire qu'elle ne peut être seulement électorale. Qu'est-ce que vous entendez concrètement par là ? Bah déjà ce que j'ai essayé aussi de raconter

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dans ce livre, c'est que pour moi le mot civilisation, c'est pas simplement une notion abstraite. Pas plus d'ailleurs que tous les termes qui s'y attachent, c'est-à-dire celle de lignée, héritage, patrimoine, transmission, conservation. Pour moi, la civilisation, c'est d'abord une réalité charnelle en fait euh sensible. euh c'est-à-dire que ce sont des visages et en l'occurrence les visages, ce sont ceux de mes ancêtres dont je raconte une partie de l'histoire qui finalement sont assez représentatifs euh bah de la vie à la fois banale et j'ai envie de dire admirable et héroïque de celle de millions de français qui ont contribué à à construire ce pays. Moi j'ai une famille de qui sont des paysans, des pêcheurs, des familles pauvres 10 14 enfants. J'ai un

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arrière-gr-père et un arrière arrière grand-père qui ont connu l'enfer de Verdin. J'ai un arrière-gr-père qui est mort voilà sur une mine allemande. un autre arrière-gr-père qui a été pendant la seconde guerre mondiale prisonnier de guerre par les par les Allemands. Voilà, c'est des vies de misère, de laur et en fait ce que j'ai essayé d'exprimer à travers cela, c'est de dire que ce peuple-là qui nous a fait hériter de ce pays, il a le droit de ne pas accepter d'être mis en minorité, il a le droit d'être respecté, il a le droit de contrarier finalement l'image qui aujourd'hui s'est installée, qui consiste à dire que finalement euh voilà, ce peuple n'aurait pas une grande valeur. ce serait un ramassi de de colons, d'esclavagistes euh et de collabo et que finalement l'histoire

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serait grandi par leur disparition. Donc, j'essaie de contrarier cela en racontant ces histoires. C'est évidemment aussi le visage de mes filles. Et puis je cite une phrase que j'aime beaucoup d'Ivre Noir, l'historien dans le livre qui dit que finalement la civilisation, c'est aussi une manière de sentir, de ressentir, de s'émouvoir et et je je reprends une phrase de l'acamicien de l'académicien François Cheng euh qui cite un 41 de Jean Dark que je trouve extraordinaire. La réponse finalement qu'elle donne à ses juges qui puis vint cette fois cette voix environ l'heure de midi au temps de l'été dans le jardin de mon père et François Cheng il dit c'est un 41 parfait elle répond en poésie à ses juges comme si finalement l'innocence et la vérité ne pouvaient pas aller sans la

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beauté et en fait pourquoi je vous dis ça c'est qui pour s'émouvoir encore de ce 4in si le peuple français disparaît rien que pour ça il faut que nous continuions à à être là mouvoir rien que pour ça qui pour s' mouvoir Mario Maréchal on fait le jité de 20h. Mathieu Boccoté fait son coup de point final et je vous donnerai le mot de la fin de cette émission qui pensouvoir le JT. Euh féliciter Kindoki. Merci Christine rebonsoir à tous. Tension internationale maximale autour de l'Iran. Le premier vice-président iranien réagit et déclare : "Nous devons nous préparer à la guerre face aux menaces d'une intervention militaire américaine." Le NU appelle au dialogue pour éviter une crise aux conséquences dévastatrices. Un peu plus tôt, l'Iran avait fustigé une erreur stratégique

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majeure des Européens qui classent les gardiens de la révolution à la liste des organisations terroristes et sanctionnent de hauts dirigeants iraniens. À Minéapolis, aux États-Unis, les deux agents fédéraux impliqués dans la mort d'Alex Pretty ont été suspendus. Donald Trump maintient la pression. Son envoyé spécial sur place promet de bientôt réduire les effectifs de la police de l'immigration déployé dans la ville tout en faisant état de la volonté du président américain de poursuivre les opérations, je cite, de manière plus intelligente, mais aussi de sanctionner tout agent qui ne respecterait pas les règles. Et on termine avec ces images de la messe àva en Espagne donné aux victimes de l'accident ferroviaire d'Adamous en Andalousie. Survenu le 18 janvier dernier, le couple royal s'est

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joint aux familles des victimes. 45 personnes ont perdu la vie dans la collission des deux trains. Merci beaucoup ma chère félicité. Avant le mot de la fin de Mario Maréchal avec son livre Si tu te sens le Pen, le mot de la fin qui sera la signature de l'émission. On vous attend d'abord Mathieu Becoté, votre coup de point final. Renault Camu en parler mais ne jamais lui parler. Deux journalistes de gauche ont écrit une biographie de Renault Camu. Ils étaient invité à en parler hier sur France Interre. La scène vous a fait sourire, dites-nous pourquoi. Parce que les journalistes Gaspar de LEM et Olivier Faille donc sont invités pour parler de Renault Camu sur France Interre et donc ça fait une biographie. Le problème est le suivant, c'est que Renault Camu tout le monde en parle tout

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le temps sur le service public. On le mentionne à la manière d'une forme de mage inquiétant, le mage de plieux qui remplace le mage du créelin. Mais cela dit, on ne l'invite jamais. Donc on peut parler de lui mais jamais avec lui. La dernière fois on l' invité sur le service public 2017 à Finkelcrot à réplique et il a dû s'excuser ensuite s'expliquer de l'avoir invité. Donc on peut en parler ne jamais lui parler. Et deuxième élément le titre du livre l'homme par qui la peste arriva la fameuse théorie du grand remplacement. Ces deux journalistes semblent convaincus d'une chose si ce n'était de Renault Camu, personne en Occident ne se serait rendu compte de l'immigration massive hein. Renault Camu nous aurait appris qu'il y a de l'immigration massive en Occident auparavant. On ne le

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savait pas. C'était une non information. Personne ne le savait. Personne n'aurait dû le savoir. Et on comprend la logique. Si Renault Camu se tais, si ces épigones on dit se taisent aussi, plus personne ne verra l'immigration massives. On pourra continuer de dire qu'elle n'existe pas, que tout va bien. Tout cela est une blague, une blague immense. L'invité ne jamais lui parler et sans lui, sachez qu'on aurait jamais pris conscience que partout dans nos pays, nous sommes submergés. Le coup de point final de Mathieu Becoté. Merci beaucoup Mario Marichal. Merci d'avoir été notre invité pour votre livre Si tu te sens le Pen. Le mot de la fin qui pour s' mouvoir. Oui, qui pour s'ouvoir ça, je pense c'est central. Et puis ben souhaiter une bonne lecture à ceux qui me feront

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l'honneur de de me lire puisque le livre finalement dans une bataille politique, c'est une arme pacifique. Donc si elle peut convaincre quelques indécis et motiver certains à s'engager, ben écoutez, j'aurais fait au moins une partie de mon devoir. Vous le dites dans le livre, une arme pacifique, mais une arme. Mais une arme quand même. Excellente lecture, excellente suite de programme. Pascal pro, mon ami Pascal pro. À demain.