Annie Genevard, ministre de l'Agriculture au congrès de la FNSEA à Grenoble
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
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« on a toujours à faire que on a plus 400 m 500 m à peine toute mon attention travaille avec Michel très bon travail ce que je voilà »
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« Les productions agricoles ne doivent plus être ni en France ni en Europe la variable d'ajustement dans les relations commerciales avec les industriel et les distributeurs. »
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« Il est grand temps de remettre l'acte de production au milieu du village. »
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« la production alimentaire est d'intérêt général majeur et que la souveraineté qui en dépend n'est pas négociable. »
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« la question de la prédation du loup sur les élevages au vin et aujourd'hui bovin. »
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« Les éleveurs sont responsables. Ils ne demandent pas l'éradication du loup. Ils savent bien que c'est une voix sans issue. »
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« il faut ajuster les tirs de défense et les tirs de prélèvement à juste comptage du loup. »
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« j'ai pris des dispositions à la fois dans la LOA et aussi par l'arrêté que j'ai signé pour sécuriser les arrêtés de tir de défense que prennent les préfets. »
Temps de parole
- Annie Genevard100 %
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Oui, merci beaucoup c'est bien gentil mais on a toujours à faire que on a plus 400 m 500 m à peine toute mon attention travaille avec Michel très bon travail ce que je voilà et puis le dernier apparemment Madame la ministre, nous perdons notre potentiel de production. Il serait il sera bientôt tard. C'est maintenant qu'il faut engager le changement. D'abord et avant tout, agir. Agir pour faire progresser le revenu des agriculteurs. Il faut continuer à raffermir la construction du prix en marche à vendre. Les productions agricoles ne doivent plus être ni en France ni en Europe la variable d'ajustement dans les relations commerciales avec les industriel et les distributeurs.
Et je n'imagine pas voir les prochaines négociations commerciales se tenir sans que les failles et les contournements que nous soulissons depuis 2 ans ne soient corrigés. Il est grand temps de remettre l'acte de production au milieu du village. Les agriculteurs ont besoin que soit réaffirmés sans ambiguité que la production alimentaire est d'intérêt général majeur et que la souveraineté qui en dépend n'est pas négociable. Je l'affirme avec vous et je le revendique. Et avec moi, c'est le premier ministre et le président de la République qui l'ont dit haut et fort lors du salon.
J'espère que la nouvelle campagne éloignera le souvenir de l'année terrible que nous venons de vivre où rien ou presque n'aura été épargné aux exploitations du pay du nord au sud dans l'hexagone comme un autre maire. À cet égard, je veux partager avec vous une pensée solidaire pour vos collègues de Mayotte et de la Réunion qui viennent de verser un lourd tribu au déchînement du climat. La question de la prédation du loup sur les élevages au vin et aujourd'hui bovin. En tout cas chez moi, il y a beaucoup de prélèvements sur les bovins, montre que il faut clairement choisir euh une ligne claire à l'égard du loup.
Je ce que la ministre dit, ce que j'ai dit lorsque j'étais député, lorsque j'étais présidente de l'ANEM, c'est que il faut défendre nos éleveurs et le pastoralisme. C'est une absolue nécessité. Les éleveurs sont responsables. Ils ne demandent pas l'éradication du loup. Ils savent bien que c'est une voix sans issue. Ils demandent simplement à pouvoir être sécurisés et sécuriser leurs élevages à l'égard de la prédation. lupine. Donc de ce point de vue euh il faut ajuster les tirs de défense et les tirs de prélèvement à juste comptage du loup. Donc il y a la question du comptage qui fait souvent d'ailleurs débat. Vous le savez, le mode de comptage va changer, le nouveau plan loup est attendu.
En tout cas, moi j'ai pris des dispositions à la fois dans la LOA et aussi par l'arrêté que j'ai signé pour sécuriser les arrêtés de tir de défense que prennent les préfets. Parce que quelquefois quand la pression du loup est trop forte et ben il faut alléger la pression et pouvoir prélever des loups pour pouvoir protéger les éleveurs et les troupeaux. Merci. Vous avez besoin d'organise.
Annie Genevard