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InterviewEWAG· 29 septembre 2026 14 minComplaisantPortrait personnelOutre-merÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

Choose Outre-mer : Interview de Naïma Moutchou | Version longue

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Merci de nous avoir invité pour cette série de vidéos afin de découvrir un peu mieux aujourd'hui qui vous êtes et de parler de choses outreem.

  • 0:37OuverteRéponse directe

    Vous évoquez le sentiment d'éloignement des cercles de pouvoir pour les ultramarins. Comment l'avez-vous vécu personnellement ?

  • 1:48OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi d'être bénévole pour la LICRA ?

  • 4:56OuverteRéponse directe

    Expliquez-nous en quoi consiste le rendez-vous Chose Outremer.

  • 7:54OuverteRéponse directe

    Qu'entendez-vous par souveraineté des territoires ultramarins ?

  • 10:29OuverteRéponse directe

    Quelle est la plus grande faiblesse au vu de ce rendez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:48Fait
    « Mes parents m'ont transmis une chose assez simple, pas d'héritage, pas de patrimoine, mais quelques valeurs. »
  • 7:16Fait
    « Notre souveraineté, donc notre protection face au danger du monde, elle se joue dans les territoires ultramarins. »
  • 8:33Fait
    « On aura permis à des gens qui veulent investir, à d'autres qui veulent construire ou faire grandir leurs entreprises de se rencontrer et de construire ensemble. »
  • 9:53Fait
    « La France, elle est pas qu'européenne, elle est aussi caribéenne. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour Naima Moutchuem. Merci de nous avoir invité pour cette série de vidéos afin de découvrir un peu mieux aujourd'hui qui vous êtes et de parler de choses outreem avant de vous suivre le 1er octobre prochain pour le petit rendez-vous des petits matins dont vous parlez souvent. Merci beaucoup d'avoir de me donner cette opportunité de conversation. J'ai beaucoup de points communs. Je partage beaucoup avec les outresemes et avec nos compatriotes dans ces territoires et notamment il y a un sujet de distance que je comprends bien. J'entends beaucoup quand j'échange avec les ultramarins, le fait que être éloigné finalement c'est être assez loin de la prise de décision et il y a un phénomène de déconnexion. Ça, je comprends. Je comprends parce que je crois que je l'ai

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vécu moi aussi. Je viens d'une famille nombreuse. Je suis de la banlieu parisienne. Parents sont d'origine marocaine, vous l'avez dit. Je suis loin des cercles de pouvoir, des cercles de décision. c'est pas mon réseau, ça n'a pas été ma vie. Je comprends ce sentiment euh et ce qui signifie et ce qui signifie d'ailleurs aussi en terme de politique publique parce que le fait d'être éloigné fait que parfois effectivement vous n'êtes pas compris et que quand vous êtes aux responsabilité, vous devez travailler à ça, à rapprocher. Alors moi ce qui m'a beaucoup aidé c'est l'école publique. Quand mes parents ne pouvaient pas faire, c'est vraiment l'école qui m'a donné les clés. J'ai fait des études de droit. Je suis devenue donc avocate. J'ai été élu député à trois reprises.

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J'ai été vice-présidente de l'Assemblée nationale et aujourd'hui je suis ministre des outres Mères. Ça donne un peu le vertige quand on regarde ça mais quand moi je me penche sur ce parcours, je ne me dis pas voilà d'où je viens et finalement ce que j'ai réussi à faire. Je me dis plutôt voilà ce que la République elle permet. Elle est capable de transformer les choses. Et c'est ça que je veux pour les autres mères précisément. C'est qu'on tienne cette promesse là. Quand je rencontre des jeunes et qui me disent "Mais est-ce que c'est normal le fait que je sois né à Mamutzu à Cayenne ou à Fort de France ou à Poin à Pitre ou à Saint-Denis parce que c'est normal de pas avoir les mêmes chances que les autres ?" Évidemment que non. C'est une question qui est assez

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obsessionnelle chez moi depuis toujours et qui probablement guide mon action qui fait que je considère que c'est pas parce qu'on est loin qu'on doit être derrière. Mes parents m'ont transmis une chose assez simple, pas d'héritage, pas de patrimoine, mais quelques valeurs. Et franchement, c'est l'essentiel parce que c'est ça qui structure toute une vie. Le travail, il est fort. Mes parents m'ont toujours appris une chose. On peut trouver sa place dans la société, quelle que soit cette place, à partir du moment où il y travaille un peu et on fournit les efforts. Et c'est vrai que la France est un grand pays pour ça. Elle le permet. Il y a des choses qu'il faut corriger, des discriminations, des inégalités. Encore c'est vrai, mais je constate, je suis obligée de le

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constater parce que c'est le fruit de mon expérience que si on se donne les moyens, alors on peut réussir. La France, elleoffre cette possibilité là. Il faut qu'on donne les moyens et notamment aux jeunes dans les outres mères de pouvoir aussi y arriver. Et je refuse moi cette assignation à résidence qui consiste à dire parce que vous êtes né très loin, vous êtes éloigné de plusieurs milliers de kilomètres, alors vous ne pouvez pas faire, vous ne pouvez pas réussir, vous pouvez pas trouver votre place. parce que vous avez aussi été bénévole pour la licra et vous défendez des valeurs au-delà de celles que vous venez de nous évoquer qui sont celles de trouver sa place dans la République sans tous les sans toutes les problématiques de racisme. Pourquoi c'est ce choix à l'époque d'avoir été

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bénévole de la LRA, d'avoir défendu un certain nombre de sujets qui vous touchaient peut-être parce que vous êtes passé par là avant ? C'est intrinsèquement lié à moi, à ce que j'ai vécu dans ma chair aussi. On m'a beaucoup d'abord défini comme étant euh marocaine ou d'origine maghrébine ou euh alors ça fait partie de moi. Je suis pas faite d'un seul bloc. Je je suis très fière de ça. Comme quand vous êtes vous êtes très fier d'être Guyanais. Euh quand vous êtes martiniqu vous êtes très fier d'être Martiniquez, ça je le comprends absolument. Mais vous devez vous inscrire aussi dans une communauté nationale. Et donc je fais le lien avec les inégalités. Tout ça c'est quoi en fait ? C'est l'histoire du rapport à l'autre. C'est toujours l'histoire du rapport à l'autre. C'est comment vous

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êtes perçu par celui qui est votre voisin ou celui qui pose le regard sur vous. Moi, je considère que c'est une plus-value et que c'est une richesse. C'est un plus. D'ailleurs, j'ai jamais compris qu'on considère que c'est quelque chose qui vous dévalorise parce que je considère que d'où qu'on vienne, on est français à part entière, peut-être un peu différemment des autres par rapport à la culture qui nous a enrichi mais qui n'est pas quelque chose encore une fois qui viendrait en moins. C'est pour la nation une richesse et je le vois à chacun de mes déplacements. Ce cas porte aujourd'hui les territoires ultramarins à la nation est un élément d'identité exceptionnel. on veut pas s'en passer. Voilà, donc il faut en parler positivement à la hauteur de ce que c'est. C'est pour ça que je serai

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toujours de ce combat là. Avant de venir vous rencontrer ce matin, ça m'a fait effectivement penser votre parcours qui vous êtes à à ce fameux à cette fameuse référence de Léon Gentrandas et ces trois fleuves qui citaent qui coulaient dans les veines. C'est ces sujets d'identité aujourd'hui qui fracturent beaucoup la société mais il faut les comprendre, il faut pas les les rejeter d'un bloc. Il faut il faut aussi comprendre l'histoire derrière les outresemères et cette histoire difficile, il faut la confronter, il faut l'accepter. On en est pas coupable, vous et moi, on n pas participé à ce qui s'est passé mais à la place qui est la nôtre, on est responsable de ça, de porter ça et d'essayer de trouver des solutions pour inclure tout le monde dans un un beau et grand pays qu'on doit

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partager. Alors justement, puisqueon doit essayer d'inclure tout le monde et et de faire en sorte de partager ces toutes ces richesses, vous donnez rendez-vous le 1er octobre euh avec Ch Outreem. Oui. Et j'aimerais que d'abord vous commenciez par nous expliquer en quoi cela consiste s'il vous plaît. Le Tout Outre mer, ça part d'une réflexion que j'ai eu ici dès que je suis arrivée au ministère des outresemers. Quand je suis arrivé là, je suis pas venue par hasard. Moi, j'ai une vision des territoires ultramarins. Je sais ce que ça représente pour le pays et et je voulais absolument un changement de regard, une espèce de rupture de posture sur ce sujet. On parle beaucoup des outresemers par le biais des crises, parle b des difficultés. Ça, il faut l'affronter.

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C'est vrai, il y a des difficultés persistantes. Elle tap il y a longtemps. Quand on parle du fléo de la vie chère, bien sûr, quand on parle des inégalités, quand on parle du chômage et qu'on regarde les chiffres, il y a des sujets qu'il faut confronter, il faut y apporter des solutions. Donc ça, l'État doit être au rendez-vous. Moi, j'y travaille, je travaille tous les jours pour porter les arbitrages. Là, on est en pleine période budgétaire. Il faut des budgets adaptés pour les territoires ultramarins. Et une fois qu'on a dit ça, il y a un autre versant dont on parle beaucoup moins. Il y a des réussites tous les jours dans les outresem. Il y a des talents partout dans les outresems. Il y a des ressources incroyables. Il y a un aspect stratégique. Quand je suis

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arrivé là, j'ai dit à mes équipes premier jour. On n'est pas dans un ministère de rattrapage ou de compensation au ministère social. On va arrêter avec ça. Toutes les régions françaises ont besoin de soutien toutes. Il y a pas que les régions ultramarines. C'est pas vrai. Je viens d'un département, le Valdoise qui a besoin aussi de soutien et de dépenses publiques. Ce que le Valdoise n'a pas, j'aime beaucoup mais qu'on les outrreem c'est un aspect stratégique de souveraineté. Oui, c'est un mot que vous employez souvent. D'ailleurs, c'est un changement de sémantique de votre part par rapport à vos prédécesseurs. Ça vous entend quoi pour vous cette cette souveraineté dont vous parlez des territoires ? C'est un changement de regard total. Regardez ce qui se passe dans le monde.

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Le monde va très vite. Le monde est devenu très dangereux. Vous avez des valéités de domination des superpuissances, les États-Unis, la Chine, l'Inde, les puissances émergentes. Qu'est-ce qui'est la France quand on prend une carte du monde ? La France sans les outresemes, regardez ce que c'est. La France avec les outremères, regardez ce que c'est. C'est pas le même pays. On est présent dans les quatre coins du monde. Ça fait de nous la première ou la deuxième en fonction des calculs. Moi, je dis la première, puissance maritime au monde. La plus grande frontière qu'on partage, c'est le Brésil. On est à quelques centaines de kilomètres de l'Afrique de l'Est. On est dans le Pacifique. Mais quelle autre nation a ça ? Aucune. Qu'est-ce qu'on en fait ? À l'heure où on parle d'immigration euh

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d'économie mondialisée, à l'heure où on parle de sécurité, de cybersécurité, de défense, de spatial, mais enfin on a tous les atouts avec les outresemes. Les autres mères sont aux avant-postes de tout ça avec des filières stratégiques. Pour ça que je parle de souveraineté. Notre souveraineté, donc notre protection face au danger du monde, elle se joue dans les territoires ultramarins. Et donc je dis deux choses. La première chose à laquelle je tiens, c'est que je veux que les territoires, les outremers soient d'abord une chance pour les ultramarins, pour ceux qui habitent. Donc il y a un développement effectivement, c'est le sens de choses outreem. Et ensuite, ils sont une chance pour la France parce que la la souveraineté alimentaire, énergétique, militaire de défense, elle se joue aussi

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là-bas. J'aimerais juste qu'on soit concret sur ce que nous pouvons attendre de ce rendez-vous du 1er octobre. Pour moi, la meilleure politique sociale, c'est l'économie et c'est un sujet qu'on a pas assez investi. Si on veut sortir les outresemères de leur fragilité, de leur dépendance, faut leur donner les moyens de pouvoir développer l'économie. C'est ça en fait la notion de Touutre. Donc j'ai souhaité un événement, mais qui soit pas qui un événement qui soit un élan qui va nous permettre de nous réunir. Voilà, ce sera un petit rendez-vous, un grand rendez-vous économique national que je veux ancrer dans le temps qui va permettre de faire se rencontrer des investisseurs publics et privés mais aussi privés, français et étrangers, des porteurs de projets, des décideurs

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publics. Et à la fin de la journée et ben on aura permis à des gens qui veulent investir, à d'autres qui veulent construire ou faire grandir leurs entreprises de se rencontrer et de construire ensemble. Il y aura à l'occasion de cette journée euh c'est à la Banque de France par exemple, c'est très concret, quelques bureaux qui seront réservés à ceux qui voudront se rencontrer pour toper sur des contrats. Il y aura des job dating, on va faire se rencontrer des demandeurs d'emploi et des entreprises. On a ciblé une centaine d'offres d'emploi qui auront lieu à la fois à Paris mais aussi dans les drones, donc en Martinique, en Guyane à la Réunion. en Guadeloupe et à Mayotte, on va au sein des préfectures aussi organiser simultanément ces job dating. Voilà, c'est tout ce séquençage qui va tout

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permettre de reparler économie plus le lancement d'un fond à impact qui n'est pas un petit fond à impact là encore qui débute de quelque chose qu'on va doter de plusieurs dizaines de millions d'euros destinés aux outresemes pour financer des projets. Qu'est-ce qui vous semble le plus le l'atoutes territoire ultramarin ? Moi, je raisonne par territoire. Donc je regarde territoire par territoire pour identifier à la fois les filières d'avenir. Hm hm. Euh le spatial en Guyane par exemple, mais aussi la forêt, mais aussi la pêche ou le développement de l'or. Euh dans les Antilles, vous voyez bien qu'on est une plateforme d'ouverture maritime incroyable. Outre l'environnement régional parce qu'il faut aussi s'inscrire dans une région. La France, elle est pas qu'européenne, elle est

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aussi caribéenne, hein. Puis il y a tout le reste en Polynésie, tous les atouts de biodiversité qui nous projettent. On parle de changement climatique et ben là on expérimente des choses assez incroyables. La Réunion évidemment qui est un moteur de développement économique dans l'océan Indien, espèce de de vaisseau amiral de la France comme disait Get Bello dans l'océan Indien. Donc on peut vraiment territoire par territoire identifier toutes ces filières et travailler à leur développement pour attirer des investisseurs. En fait l'idée c'est quoi ? et de se dire que à chaque fois quelqu'un veut investir en France, il faut qu'il regarde un peu plus loin que la France hexagonale. Il y a aussi d'autres territoires dans lesquels on peut faire beaucoup de choses.

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Vous êtes déjà allé dans différents territoires, vous rendrez bientôt à Saint-Pierre Micelon et en Guadeloupe. Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui la plus grande faiblesse au vu de [raclement de gorge] ce rendez-vous que vous donnez le 1er octobre ? En fait, c'est le pendant de ce que je viens de dire. Je vous ai parlé de toute l'énergie, de tous les potentiels. Le pendant c'est l'exécution. En fait, s'il y a des opportunités et qu'on y travaille, faut que ça se réalise. Et l'un des défauts, c'est qu'on narrive pas tout à fait à toujours tout exécuter. Il suffit pas d'une loi, il suffit pas d'une ligne budgétaire, il suffit pas d'un projet. Il faut que concrètement ça produise dans la vie quotidienne des gens des résultats. Et c'est parfois là qu'on pêche. C'est

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c'est le fameux dernier kilomètre. Si je prends l'exemple de Mayotte par exemple, qui est vraiment l'exemple plus symbolique, Mayotte, c'est quoi après Chido ? C'est une grande loi de reconstruction et de et de refondation. C'est un grand plan de financement 4 milliards d'euros. C'est des projets, des chantiers qu'on a identifié et c'est de l'argent qu'on a vraiment sanctuariser et pourtant les choses n'avancent pas et pourtant ça a pris du retard. Toute la mission qui est la mienne finalement elle est là, c'est la culture du résultat. On n plus dans le discours, on n plus dans les constats, on les connaît. Maintenant, il faut produire des résultats. Pour Mayotte, par exemple, c'est dire est-ce qu'il y a un problème de foncier, un problème de procédure ? Est-ce queil y a une

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difficulté qui liée par exemple au fait qu'un maire a pas encore tout à fait obtenu les financements et cetera ? Donc on regarde projet par projet dans chaque ville où sont les blocages pour les faire avancer. Votre plus grande inquiétude vous aujourd'hui par rapport à ce rendez-vous ? Ah moi j'en ai pas. Je porte vraiment non je porte vraiment une ambition. Vous savez pourquoi ? Parce que quand j'ai lancé l'idée du chose outreem j'ai vu l'enthousiasme autour. J'ai vu que on partageait ça avec les territoires. Donc il y avait il y avait un vrai besoin de se donner rendez-vous quelque part. Donc j'ai bon espoir que ça devienne un grand rendez-vous pour les années qui suivent, que ça crée quelque chose. Et je veux pas que ce soit un événement pour être un événement de communication hein. Moi

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ce que je veux c'est qu'il y a un suivi. Je veux dire quasiment dès le lendemain d'autre chose autre mère, on va on va faire les comptes. Quel projet on a pu financer, combien on a réussi à obtenir ? Est-ce qu'on peut encore projeter pour la suite. Donc je vous parlais du de la culture des résultats. Choutremè n'y échappera pas. Ce qui veut dire que vous donnez dans l'esprit rendez-vous chaque année et tous les 2 ans à tout. Chaque année chaque anné. Chaque année, il faut maintenir une dynamique chaque année t que le choose France finalement. Absolument, c'est un choose France miniature adapté aux outresem mais qui a vraiment vocation à devenir quelque chose de naturel. Il faut que l'économie soit un réflexe naturel. Quand on parleéconomie, il faut qu'on parle

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économie dans les outresem. Chose outrreem, c'est un moyen, c'est une étape d'y arriver et il faut que ça vive tout au long de l'année, chaque année. Si on se donne rendez-vous dans 5 ans pour mesurer le succès du dispositif, les montants, le nombre de projets accompagnés. Oui, on se donne rendez-vous dans 5 ans et vous savez pourquoi ? Parce que quelle que soit la place qui sera la mienne, moi j'aurais toujours le réflexe ultramarin. J'aurais toujours une attention, une vigilance particulière pour les outresemes. Ça fait partie de moi depuis très longtemps. Donc je voilà, c'est c'est un réflexe assez naturel. Je vous pose une dernière question parce que je sais que vous avez d'autres obligations. Je me demandais par rapport à au fait de faire ce premier rendez-vous à Paris, ce qui

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est normal, puis en même temps sur cinq autres territoires, est-ce qu'il est envisagé que par la suite vous au contraire vous modifiez la donne ? C'est-à-dire que vous faisiez un chose autreem à la Martinique ou à la Réunion principalement, c'est-à-dire je parle de pas des du updating parce que j'ai bien qui sont présents, mais je parle de ces réunions où on peut où les chefs d'entrevue peuvent se rencontrer ailleurs que sur leur territoire. Oui, absolument. D'ailleurs, c'était un des scénarios. Je je me suis beaucoup questionné où faire le premier chose Outreem ? Je pense que Paris était une solution de facilité pour réunir tout le monde. Symboliquement, c'était important, je pense que tous les outresemères soient représentés au même niveau. Mais pour la suite, moi je veux

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qu'on valorise les territoires. Donc, ce sera important, intéressant d'aller dans l'un puis dans l'autre, d'annoncer peut-être d'ailleurs que les prochains pourraient avoir lieu dans tel ou tel endroit pour que chacun se sente impliqué et concerné. Je pense que c'est même une opportunité de créer directement sur place un nouvel élan. Merci à vous. Rendez-vous le 1er octobre. On sera à côté de vous pour vous suivre au cours de cette journée.