Nos questions au Gouvernement du 23 mars 2023.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:27OuverteRéponse directe
Que répond le ministre de l'Intérieur à la crise des manifestations contre la réforme des retraites ?
- 2:03OuverteRéponse directe
Pourquoi maintenir l'examen du projet de loi immigration dans ce contexte tendu ?
- 2:40OuverteRéponse directe
Le gouvernement peut-il préciser les propos du président sur une série de textes découpant le projet de loi immigration ?
- 3:20OuverteRéponse directe
Quelles mesures urgentes le gouvernement compte-t-il prendre pour les travailleurs étrangers sans modification législative ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pourquoi proposer la fusion IRSN-SN alors que le parc nucléaire vieillit ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« il nous a dit que les manifestants seraient noyautées par des factures »
- 0:00Fait
« il nous a dit que les syndicats auraient refusé de négocier »
- 0:44Fait
« il nous a dit que les entreprises ne finançaient pas les retraites »
- 1:27Fait
« la réforme des retraites serait appliquée sans délai »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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que nous a dit le président de la République tout à l'heure d'abord il nous a dit que la majorité du pays celle qui s'oppose à sa réforme serait dans le déni de la réalité et dans l'ignorance et que lui seul nous conduirait vers la lumière c'est une insulte une insulte à l'intelligence des Français il nous a dit que les manifestants seraient noyautées par des factures il est allé jusqu'à les comparer au suprématisme de Brasilia ou du Capitole c'est encore une insulte il nous a dit que les syndicats auraient refusé de négocier ça c'est un mensonge a déjà répondu Laurent Berger il nous a dit que nous n'aurions eu comme contre proposition que l'augmentation des déficits alors que aucun de nos amendements n'a été retenu ni même examiné y compris se tenant aux
cotisations patronales c'est donc encore un mensonge il nous a dit que les entreprises ne finançaient pas les retraites alors là j'ai cherché et je n'ai vu qu'une seule explication il a été trahi par son inconscient et en réalité c'est son rêve mais c'est aussi un mensonge encore il nous a dit que les Français ne voudraient plus travailler et qu'il remettraient les bénéficiaires du RSA au travail c'est une insulte à la crise démocratique qu'il a approfondie à la crise politique qu'il a ouverte il a répondu par quoi la perspective de nouveau débauchage sans doute les députés qui n'ont pas voté la motion de censure ça c'est une indécence il nous a dit vouloir taxer les entreprises qui rachètent leurs actions sauvez
l'éducation la santé l'industrie sans jamais préciser ni ou ni corni comment en revanche il n'a pas manqué de nous dire que la réforme des retraites serait appliquée sans délai alors madame la Première ministre de matinal en 20h en 13h vous le présent de la République vos ministres vous ne faites qu'à scéner les mêmes arguments d'autorité la seule autocritique que vous vous concédez c'est celle d'une défaillance pédagogique vous voulez apaiser le pays je ne crois sincèrement mais il n'y a qu'une solution rendez aux Français les deux ans de vie que vous leur voulez ma question s'adresse au ministre de l'Intérieur la France est dans la rue pour manifester son désaccords profonds avec le passage en force d'une réforme des retraites qu'elle rejette en bloc
d'une une femme qui n'est pas soutenable d'un point de vue humain et social et dont le poids repose exclusivement sur les efforts des travailleurs des travailleurs c'est dans ce contexte très tendu qui était prévu l'examen dans l'hémicycle du Sénat le projet de loi immigration et intégration à compter de mardi prochain alors que les droits des étrangers en France sont déjà particulièrement dégradés qu'ils sont soumis à des conditions de plus en plus exigeantes et des procédures toujours plus complexes qui les maintiennent dans des situations de précarité et d'insécurité juridique administrative inacceptable une réforme de leurs droits mérite d'être abordé avec sérénité et sérieux c'est pourquoi au vu du contexte le groupe socialiste écologique et républicain demandait le retrait de ce
projet de loi de l'ordre du jour de notre assemblée monsieur le ministre pouvez-vous nous préciser les propos du président de la République qui semblent annoncer une série de textes découpant votre projet de loi façon puzzle quoi qu'il arrive le gouverneur peut et doit prendre rapidement les mesures qui s'imposent concernant la régularisation des travailleurs étrangers il n'est pas besoin d'une loi pour réviser au plus vite la liste des métiers en tension dans le cadre d'une concertation avec les partenaires sociaux concertation ni pour donner des instructions au préfet en faveur de l'administration de l'admission au séjour des étrangers qui contribuent chaque jour à les forces nationales et cotise pour nos retraites ainsi dans l'attente de mesures législatives permettant de sécuriser
durablement leur séjour et leur emploi il convient de ne pas les maintenir dans une situation inadmissible de précarité et d'agir rapidement avec les outils existants monsieur le ministre qu'attend donc le gouvernement pour agir sur ses urgences s'il y a une volonté politique en particulier sur l'intégration par le travail ce que vous pouvez faire ce que vous pouviez faire depuis 2017 depuis 2022 commencez à le faire maintenant on n'a pas besoin de modifications législatives pour un certain nombre de choses la liste des métiers en tension l'admission l'admission exceptionnelle au séjour allez-y montrez-nous vous avez sur ce sujet une volonté politique et pas simplement des à l'aube du lancement d'un grand programme nucléaire dans notre pays vous avez proposé par amendement à
l'Assemblée nationale la fusion de l'IRSN et de la SN ou peut-être plutôt l'absorption de l'IRSN par la SN cette loi qui propose tout un panel de mécanismes dit d'accélération avait déjà été examiné au Sénat sans cette amendement quel drôle d'idée quand on a un parc vieillissant nécessitant toute notre attention et un programme très ambitieux de 8 voire 14 voire plus encore de nouveaux réacteurs fort heureusement les députés plus raisonnables l'ont rejeté dois-je rappeler quand la matière nous ne sommes à l'abri de rien dans le pays le plus nucléarisé au monde nous pouvons remercier tous les jours notre sûreté car nous n'avons pas eu jusque là d'accidents nucléaires l'IRSN est indépendant exerce des fonctions d'expertise et de recherche qu'il
fournit à la SN et c'est la SN en tant qu'autorité qui prend les décisions c'est basique c'est efficace et c'est une nécessité absolue pourquoi casser ce qui fonctionne pourquoi provoquer de la conf voire du désordre les salariés de l'URSS sont d'ailleurs sous le choc KO debout sur quelle étude d'impact d'ailleurs repose ce choix l'arrêt de 4 réacteurs à l'automne suite à la détection de corrosion sous contrainte pour lequel on a agité le spectre du black-out a-t-il agacé a-t-il provoqué lire qui se résumerait à la sûreté ça suffit comme ça nous sommes au printemps il n'y a pas eu de blackout mais de nouvelles corrosion ont été découvertes la réalité c'est que plus que jamais nous avons besoin d'organismes robuste et ont largement fait leur preuve et
même reconnu internationalement notre boussole en matière du nucléaire doit être cette aigu conscience des périls dont parle et garorin votre votre volonté d'effacement de l'URSS a été sèchement rejetée par l'Assemblée nationale elle est non seulement malvenue mais surtout dangereuse on se doute que vous n'allez pas lâcher prise puisque c'est l'ADN de ce gouvernement madame la ministre sur ce sujet comme sur les autres gouverner est-ce santé
Laurence Rossignol