"Le point d'équilibre de notre pays, il est à droite" : Olivier Marleix invité de LCI
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iier marlex bonjour monsieur marlex êtes député républicain bienvenue dans cette émission je voudrais commencer avec un chiffre 5,6 % du produit intérieur brut c'est le déficit à la fin de l'année si rien n fait immédiatement c'est Bercy qui alerte sur ce dérapage des des finances publiques est-ce que vous êtes inquiet c'est malheureusement pas pas une surprise on avait terminé la précédente mandature en installant une commission d'enquête sur l'état des finances du pays on a laissé aller depuis depuis 7 ans malheureusement tout a été prioritaire il y a pas eu suffisamment de choix d'arbitrage qui ont été fait la question de de la dette la question du déficit est passé au second plan elle nous rattrape vous savez que si si rien n fait la charge de la dette à la fin de ce quinquen sera de 80 milliards d'euros chaque année et donc oui il y a urgence à redresser la situation il y a urgence à ce que le un gouvernement se mette au travail sur sur un bon projet un projet de redressement des finances publiques et pas sur un projet à côté de la plaque comme celui du nouveau front populaire est-ce que est-ce que c'était pas les républicain qui avait demandé à ce que le chèque carburant soit généralisé et pas seulement pour les travailleurs vous vous aviez demandé ça vous aviez pesé pourevenit très très loin en arrière il y a 2 ans et je vous rappelle que chque carburant c'était simplement rendre au français une partie de leur fiscalité puisque quand vous faites votre plein la moitié du coup c'est de la fiscalité donc on demandait à l'époque juste de rendre de la fiscalité ce qui ne me choque pas ça s'appelle pas de la véritablement de la dépense sui c'est une moindre recette c'est vrai que 80 milliards d'euros c'est un peu plus que le la recette annuelle de l'impôt sur le revenu vous situez l'échéance à il y a 7 ans pardon moi je regarde depuis les années 80 la politique la trajectoire budgétaire française la droite dont vous êtes n'a pas fait mieux elle a même parfois fait pire en temps de crise oui comment comment peut-on vous faire confiance pardon elle a fait elle a fait écoutez je crois que le le seul budget c'est un peu loin maintenant c'est le seul budget où la la la la dépense a été réellement réduite his fon en 2011 où elle a été en tout cas non cétait pas ça 2011 eté Thierry Breton et Jacques Chirac la dernière fois deux fois vousz deux exemples à droite alors sort du mandat on sort du mandat de Nicolas Sarkozi avec 500000 emplois détruits un déficit du commerce extérieur qui file et puis une situation budgétaire une crise mais vous avez mais vous avez un effort budgétaire considérable qui est lancé vous avez 150000 emploi de fonctionnaires qui sont supprimés dans le périmètre de l'État c'est il y a un véritable effort ça a coûté cher politiquement d'ailleurs à Nicolas Sarkozy mais il y a cet effort de maîtrise de réduction de la dépense publique dans certain nombre de secteurs qui a été totalement abandonné depuis malheureusement juste je complète ma question si j'ai bien compris il faut plutôt faire des économies qu'augmenter les impôts dans votre esprit où faisons-nous des économies où faut-il les faire évidemment éz d'abord vaste sujet les républicains ont mis sur la table régulièrement des plans de propos g en plan de 25 milliards d'euros de d'économie on a un vrai sujet sur le périmètre de de de de l'action de l'État sur les sur les agences de l'État qui se sont qui se sont multiplié le nombre de de très haut fonctionnaires dans ce pays n'a jamais cessé d'exploser d'ailleurs j'ai dit du bien de Nicolas Sarkozi je m'autorisais à faire une petite critique sur la façon dont on a conduit à l'époque la réduction de la de la dépenses publiques où on a on a trop supprimé des emplois en bout de chaîne je pense que c'est dans les administrations centrales qui fallait qu'il fallait en supprimer euh voilà non il y a des y a des gisements d'économie partout dans cet appareil dans cet appareil de l'État sur un budget aussi aussi important rien que l'épaisseur du trait ça compte si je peux dire donc ça veut dire qu'on peut rééquilibrer les comptes selon vous sans augmenter les impôts des français Emmanuel Macron s'y refuse absolument ça c'est un un point de blocage absolu pour lui est-ce que vous faites le même constat bien sûr on est à un niveau de fiscalité dans dans dans notre pays qui fait que ce serait insupportable pour les Français d'ailleurs ce que jeis intéressant c'est qu'on arrive à intéressant si je puis dire malheureusement mais on arrive à un niveau de de de dette dans dans dans notre pays où les Français commence à réaliser ont commenca à comprendre longtemps la dette a été quelque chose de de totalement abstrait maintenant les Français ont compris que la dette c'était eux qui la payaient que la dette c'était eux qui la qui devaient la rembourser on a un niveau de dette par par habitant qui est je crois de de de de 40000 € c'est-à-dire pour une famille vous avez presque 180000 € de dans une famille de par de enfants vous avez 18e monur une partie de la gauche dit qu'on la remboursera jamais de toute façon ça n'existera jamais c'est c'est malheureusement une idéologie absolument mortifère et et la réalité la réalité elle est totalement différente aujourd'hui il faut la rembourser quand vous avez d'une année sur l'autre des des intérêt d'emprunt une charge de la dette qui augmente de 15 milliards et ben il faut les trouver ces 15 milliards et donc c'est pour ça que malheureusement le sujet le sujet est grave monsieur marlex vous avez deux exemples en Europe en ce moment de de coalition euh je pense au Pays-Bas et à l'Italie qui ont choisi deux chemins très différents le premier ce sont les Pays-Bas le centre la droite et l'extrême droite gouverne ensemble avec un Premier ministre qui est l'ancien chef des services de renseignement totalement neutre et puis l'Italie vous avez la droite et deux partis d'extrême droite qui gouvernent ensemble sous l'autorité d'une femme très politique qui est Georgia Belloni l'un le premier est un pays très peu dépensier même plutôt très économe le deuxème est un pays qui a été très dépensier et qui aujourd'hui on paye un peu les frais pourquoi est-ce que votre parti refuse de gouverner aujourd'hui pour essayer précisément de résoudre le problème que vous évoquez parce que vous gouvernez avec des gens avec qui vous avez des des des des accords sur sur ce qu'il faut faire euh je vois pas bien avec qui aujourd'hui effectivement nous aurions des des accords sur quel programme c'est c'est c'est ça le c'est ça le sujet euh en matière en matière de de lutte contre l'immigration euh irrégulière contre volonté de réguler les flux en matière de de lutte contre l'insécurité nous avons eu des désaccords profonds avec la majorité sortante sur les questions s'agissant du du du du rassemblement national puisque c'est aussi dans votre question au-delà de toute question un peu de principe je dirais qu'il y a il y a il y a aussi la question de leur programme économique qui est totalement totalement iral derniers échanges que j'ai eu la semblé national avec Madame Le Pen était de dire mais le redressement du pays Madame Le Pen passera pas seulement par la question du contrôle de l'immigration par la question de la sécurité il passe aussi par le redressement des finances du pays moi je n'ai jamais entendu Marine Le Pen je n'ai jamais entendu Marine Le Pen proposer une mesure de de redressement de nos finances publiques autrement que sur le le le dos des des étrangers des immigrés et cetera donc on a des projets totalement diff j'ai vu le j'ai vu pendant pendant 2 ans le rassemblement national votter main dans la main sur tous les sujets économiques avec la France insoumise euh donc donc vous dites quoi Emmanuel Macron vous lui dites débrouillez-vous aujourd'hui c'est non pardon la prise de responsabilité sitation différente on est dans situation on est dans une situation nouvelle et très clairement aujourd'hui c'est tout ce qui est en jeu autour de la nomination du Premier ministre euh c'est plus de mettre en œuvre le projet du président de la République ça pas échappé que président de la République avait dissous l'Assemblée nationale peut-être revenir revenir revenir point de départ président de la République a décidé de redonner la parole au français et les Français se sont exprimés euh avec en élisant une une nouvelle Assemblée nationale le moins qu'on puisse dire c'est que personne n'a gagné ou tout le monde a perdu mais alors justement pardon monsieur je vous interr juste un instant parce que vous rappelez le résultat des élections législatives moi je je rappelle un autre fait hier Xavier Bertrand était reçu à l'Élysée est-ce qu'il n'est pas inespéré pour les LR compte tenu de votre très faible résultat qu'un de vos représentants soit potentiel Premier ministre mais c'est c'est un sujet intéressant mais jeis revenir sur quand même la la photographie le président de la République dissous la nouvelle Assemblée nationale dis tout le monde tout le monde a perdu en réalité le nouveau front populaire contrairement à ce qu'il essaie de nous faire croire n'a que je crois 193 députés c'est un/ers de l'Assemblée nationale si on considère que c'est un ensemble cohérent ce dont je doute les 2/ers ne sont pas de gauche les 2 tiers des députés ne sont pas de gauche euh donc ça fait pas une majorité pour gouverner pour le nouveau front populaire euh le rassemblement national a perdu il annoncé quasivent la majorité absolu terst perdu mais ils ont quand même augmenté très significativement leur nombre députés il annoncé majorité absolue finalement les Français une fois de plus euh ont reculé euh face à cette échéance et le rassemblement national termine avec 140 députés ce qui veut pas dire qu'il faut pas entendre les 11 millions de Français 11 millions de Français qui ont effectivement voté pour eux au deux tours et puis le camp du président de la République a aussi perdu il perd plus de plus de 100 députés donc effectivement ce sont des circonstances nouvelles et le je pense que le devoir du prochain Premier ministre sera de permettre de rendre possible le fonctionnement de de nos institutions et le le choix du président de la République aujourd'hui c'est évidemment pas de nommer un Premier ministre qui donnerait le sentiment qu'il cherche à garder la main mais c'est de nommer un Premier ministre qui permett de gouver faire vous même la photographie de l'Assemblée nationale dans lesquell les les dans laquelle les LR conservent une place sans doute pire mais qui est la même ultra minoritaire par rapport aux autres pourquoi ou comment pouvez-vous espérer être au cœur de de des stratégies et presque nommer une équipe gouvernementale la question du choix du Premier ministre elle appartient au président de au président de la République moi je fais partie de ceux qui ont dit j'étais pas que que que que le Président de la République devait nommer un Premier ministre de droite oui que la droite devait devait pouvait revendiquer soit le envoqué voqué contraire la sortie pourquoi parce que pardon pardon mais je pense que le le point d'équilibre de notre pays il est il est à droite les Français aujourd'hui il demandent et quand 11 millions de Français votent pour le rassemblement national il demandent de l'autorité dans notre pays les français demandent il demande aussi de la de la justice sociale évidemment sur la question des la question des salaires la question du pouvoir d'achat et puis puis a cette question quand même de aussi de de remettre un peu de compte nos compes nos comptes à plat et en bonne situation voilà mais je pense que la France elle est à droite que le vrai point d'équilibre dans dans dans dans ce pays il est il est plutôt à droite donc moi je ne me satisferais pas évidemment que le Président de la République fasse le choix qu'on laisse qu'on laisse la gauche finalement gouverner ou qu'on laisse monsieur Macron s'enfermer dans une alliance avec la gauche donc Xavier Bertron ce serait pour vous une bonne solution président de la République de de choisir mais moi je ne évidemment que je ne critiquerai pas la nomination d'un Premier ministre de droite et vous iriez au gouvernement dans ces cas là vous participerz c'est important le point de départz il est un peu seul non non mais le point de départ c'est le choix c'est le choix d'un Premier ministre tout le monde j'appelle moi j'appelle pardon exon j'appelle à la nomination d'un Premier ministre de droite qui qui Premier ministre de droite capable de de travailler avec tout le monde capable aussi de de de de trouver des chemins de convergence cette question du du du pouvoir d'achat je pense que il y a pas un parti politique à l'Assemblée nationale je l'espère euh qui qui ne l'a pas perçu pendant la campagne électorale qui VO pas cette criseimportant vous êtes ancien vous êtes ancien président du groupe LR à l'Assemblée vous avez beaucoup pesé dans le dans dans la période qui vient de s'achever est-ce que vous vous iriez au gouvernement donc encore c'est au président de la République d'abord de nommer un Premier ministre du choix de ce premier ministre dépend une volonté politique de construire un Pact de construire un Pact politique la question la question elle est là la question elle est là quel quel projet politique quand nous annonce un illustre inconnu th baudet patron du cise c'est lui j'imagine auquel on a un peu le sentiment que le Président de la République veut garder la main qui veut continuer à à amener son propre son propre projet ce serait faire fi du message politique des Français mais comment est-ce que vous pouvez le contraindre comment est-ce que vous vous pouvez faire en sorte que on a encore 3 ans 3 ans devant nous pense que c'est la responsabilité du Président de la République que ces TR années elle soi elle soit utile au pays mais la gauche lu dit la même chose et donc sa responsabilité c'est de choisir un Premier ministre qui est capable de de gouverner capable de construire des majorités lae la gauche lui dit exactement la même chose que vous d'ailleurs chacun défend comprend bien ses propres intérêts comment peut-il faire avancer les choses si ce n'est en nommant quelqu'un qui se trouve pile entre les deux écoutez c'est à lui de trouver la personnalité capable de capable de faire travailler les gens ensemble vous savez en réalité au-delà des postures et au-delà de ceux qui qui en réalité attendent attendent leur heure ou sont un comport pense plutô rassemblement national ou de ceux qui comme le parti de Monsieur Mélenchon sont en réalité des des des anarchistes aujourd'hui il ne veulent que le désordre dans ce pays appelle à la révolution en permanente je pense que en réalité à l'Assemblée on arrive beaucoup plus qu'on le dit à travailler à travailler ensemble si vous avez un Pact législatif que proposit monsieur V et que vous avez un Pact exécutif entre le Président de la République et le Premier ministre qui assumerait tout son rôle par exemple avec Xavier Bertrand est-ce prise de responsabilité la drite ce qu'il faut admettre c'est que le pouvoir il a il a changé de rive si je pu dire que aujourd'hui le pouvoir il est il est au Parlement il est au Parlement et tout président tout premier ministre pardon nommé par le Président de la République qui apparaîtrait comme étant seulement exclusivement ou trop une émanation du président de la République qui ne manifesterait pas de manière claire que le Président de la République a compris l'envie de changement des Français ira ira à l'échec donc en réalité ce sera à ce premier ministre de de de savoir trouver trouver un chemin au Parlement rassembler les bonnes volontés trouver les les sujets de compromis il y a il y a quelques sujets majeurs ê prê au comomissur est-ce que vous êtes prêt au compromis avec un gouvernement dirigé par exemple par Bernard cas puisque c'est un des trois noms on va citer les gens c'est un des tris noms qui revient sans cesse ou est-ce que vous dites nous à droite Bernard cas nommé sera censuré automatiquement non pardon on n jamais dit que on censurerait automatiquement Bernard casuit un gouvernement dans lequel il y aurait il y aurait l'extrême gauche après ce qu'on demande c'est un premier ministre d'intérêt général je pense Premier ministre il doit avoir deux qualités que Bernard ex prier ministre pas Mo de rentrée làdans il doit avoir deux deux qualités premières ça va être un premier ministre vraiment d'intérêt général ça mué mu pardon par un un un projet de une fois encore d'arriver à trouver à trouver des priorités qui peuvent être partagées par une majorité à l'Assemblée nationale et deux je pense que c'est quelqu'un qui doit avoir des garanties de sérieuses garanties de d'autonomie d'indépendance par rapport au président de la République Bernard casu ne remplit pas ces deux critères c'est pas à moi de c'est pas moi de dire Jeant vousêes personnage important à l'assem ma préférence allait évidemment à un premier ministre de droite parce que la meilleure façon de mettre en place le pacte que nous avons proposé ce serait effectivement que d'avoir un premier ministre de droite quel compromis puisque vous en parliez vous allez en parler qu'est-ce que c'est quoi les deux trois sujets sur lesquels qui pourrait vous décider à y aller ah mais il y a la question de l'autorité il faut un chantier déjà sur la question de l'autorité on a encore ce ce ce ce drame euh de chef commun euh qui malheureusement une illustration à travers ce refus d'obtempéré près de 30000 par an de de de l'effondrement de l'autorité dans notre pays les les gens les gens normaux comme vous et moi quand ils voient un girofhard quand ils voi des des gendarmes ils s'arrêtent en tremblotant qu'estce que j'ai fait aujourd'hui vous avez des gens dans notre pays qui ne respectent plus l'uniforme qui n'ont plus peur de l'uniforme il faut euh rétablir l'autorité d'ailleurs j'observe que c'est un mot qui revenait beaucoup beaucoup dans le vocabulaire du gouvernement Atal qui devait être le gouvernement du retour de de l'autorité malheureusement il a pas eu le temps de faire beaucoup sur sur ce sujet-là et le le second sujet euh c'est c'est que c'est bien sûr cette question quand même du pouvoir d'achat cette question euh cette question du travail qui ne piee plus dans notre dans notre pays qui crée une exaspération une révolte assez profonde des Français alors ça c'est plus compliqué nous ce que nous proposons dans notre pacte législatif on considère que c'est la seule façon d'augmenter le salaire direct des Français c'est de réduire les charges de réduire les cotisations et ça ça mon du courage évidemment nous en avons fait preuve est-ce qu'on peut faire ça monsieur Marle au moment où le déficit par nous en avons fait preuve de courage en votant par exemple la réforme de l'assurance chômage je pense qu'il faut continuer le gouvernement a ce projet de continuer sur la réforme de l'assurance chômage il faut faire des réformes qui permettent d'augmenter le salaire direct on peut all on peut alléger les l'imposition au moment où le déficit en train de de glisser la priorité c'est le c'est le déficit c'est le déficite de l'État je pense moi je l'ai d'ailleurs toujours toujours présenté le le vrai sujet c'est pas euh c'est pas dans les comptes sociaux aujourd'hui qu' c'est un lien avec les retraites c'est pas dans les comp que l'État garantit oui oui oui et puis il y a plein de jeux de transfert et cetera mais on a fait d'ailleurs je cette réforme de retraite elle a été faite grâce au Républicain je vous le rappelle on a aussi voté une réforme du du RSA pour lutter contre les abus les abus du du RSA on a voté cette première réforme de de de de de l'assurance de l'assurance chômage le vrai sujet en réalité dans le budget de l'État les les les 147 milliards du PLF c'est le budget de l'État les comptes sociaux je rappelle 2023 ils étaient globalement globalement positifs donc grâce à une BR de finance de la sécurité sociale ouais une branche fin une branche famille par exemple qui est qui est excédentaireci tra ai donc je pense qu'il est pas impossible de mener de front ces deux chantiers et de redonner du poouir d'achat aux Français en ayant le courage de faire des réformes j'essaie d'identifier les choses pour les gens qui nous regardent parce que le pays est bloqué on est à 48 jours sans sans gouvernement enfin le pays est bloqué il fonctionne he mais ou il n'ance pas les réformes ne sont pas possibles donc vous n dites ce matin Xavier bertr matigon oui bien sûr vous dites th baudé absolument non et Bernard cas j'entends pourquoi pas c'est ce que vous n dites ce matin résumé encore c'est la responsabilité du Président de la République ça je l'entends je dem pas nom je dem vous feriez en mais direen tant que parlementaire si demain Bernard cas se présente avec un discours de politique générale dans l'hémicycle vous allez l'écouter vous ne direz pas à vos troupes dépendra une fois encore je pense que la responsabilité du Premier ministre ce sera euh rapidement d'essayer de de de faire un Pact avec avec de trouver ou vous êtes ouvert à entendre un discours de politique générale de Bernardon est dans un moment on est dans un moment où les Français n'ont pas donné le choix que de de travailler ensemble de nous obliger à à travailler ensemble de nous obliger à essayer de trouver euh de mettre l'intérêt général euh c'est très important ul oui on sera pas sera pas mais c'est ce que j'ai fait à titre personnel d'ailleurs depuis depuis 2 ans j'ai jamais eu la réputation d'être un fervant supporter du président de la République je crois ça m'a pas empêché madame borne pourrait en témoigner d'essayer une discussion très discussion très franches avec elle on a voté un texte sur l'immigration qui est un texte qui était celui voulu par les républicains et effectivement qui penchait plus à droite qu'à gauche on a voté une réforme de l'assurance chômage on a voté voilà quand on vient sur nos propositions on essaie d'être cohérent avec nous-mêmes et d'être de bonne foi j'entends cette ouverture potentielle donc une nomination de Marar ce matin merci beaucoup Olivier marlex d'avoir été notre invité
Alain Marleix