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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 19 septembre 2025 10 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploiJustice

"On ne souhaite pas la dissolution, mais il y a toujours un risque" (Sylvain Maillard)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous me confirmez que beaucoup d'entre vous préparent déjà la dissolution ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous seriez prêt à accepter la taxation des hauts revenus et la taxe Zucman ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Vous ne vous laissez pas enfermer dans le débat sur la fiscalité imposé par la gauche ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les lignes sont-elles en train de bouger sur la fiscalité des riches ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    L'audiovisuel public a-t-il un devoir de neutralité sur la taxe Zucman ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Sylvain MaillardFait
    « On souhaite pas la dissolution. On travaille, on tend la main au socialistes pour pouvoir construire un budget et si on n'y arrive pas, il y a toujours ce risque de dissolution. »
  • 5:00Sylvain MaillardChiffre
    « Il y a 16 points d'écart de cotisation supplémentaire entre la France et l'Allemagne. »
  • 7:00Sylvain MaillardFait
    « Il faut faire en sorte que chacun paye la juste part de l'impôt qu'il doit payer. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europe soir weekend 19h 21h Stéphanie de Muru. Europein soir weekend merci de nous rejoindre nous sommes en compagnie de Jules Toress au JDD. Bonsoir Jul Toress.

Bien bonsoir Stéphanie. Bonsoir Sarah Salman, avocate au bar de Paris. Vous venez de mettre votre petite veste.

Oui Jul me dit on n'est pas je plus qu' m'a dit un propos qu'on n pas sur la plage. C'était joli ce petit ce petit top à Bret mais c'est pas purin mais bon. Bon, alors on va parler politique euh puisqueà Aras, vous le savez, euh se tient ce weekend le congrès du parti Renaissance.

Nous sommes avec Sylvain Mayard, député ensemble pour la République de Paris. Bonsoir Sylvain Mayard. Bonsoir à vous tous.

Bonsoir. Bonsoir. Alors, c'est un moment particulier, j'imagine, pour le parti Renaissance alors que votre collègue, hein, du même parti, Sébastien Lecornu, essaie de de trouver des des compromis, continue ses consultations, il se murmure, mon cher Sylvain Mayard, que beaucoup d'entre vous préparent déjà la dissolution.

Est-ce que est-ce que vous me confirmez déjà cette information ? Alors, d'abord, on est très heureux de se retrouver à Aras, il y a journée parlementaire et ensuite, vous avez raison, un grand rendez-vous Renaissance et donc c'est un moment important. Après, vous savez, on connaît bien la situation politique, nous on souhaite pas la dissolution.

On travaille, on tend la main au socialistes pour pouvoir construire un budget et si on n'y arrive pas, il y a toujours ce risque de dissolution. C'est vrai et on sera prêt. Donc vous serez prêt, ça veut dire que vous vous y préparez quand même.

Vous savez moi ça fait ça fait trois déjà trois élections de députés. Bon, vous savez comment mener une élection ? H Alors, vous dites effectivement vous tendez la main aux socialistes.

On voit clairement que Sébastien Lecornu est sous pression. Il y a les socialistes d'un côté, mais il y a aussi les syndicats qui n'ont pas hésité à lui poser des un ultimatum. Aujourd'hui, il faut une réponse avant le 24 septembre, disent les syndicats.

Et alors, c'est vrai que la liste des courses est assez lourde, hein. D'ailleurs, ça ça ressemble au contrebudget des des socialistes. Ça passe par l'abandon du budget de François Beou, l'abandon de l'année blanche, la suppression la suppression 2, la suppression des 3000 fonctionnaires, des suppressions d'aide aux entreprises, une protection sociale de haut niveau alors qu'on le rappelle quand même au passage la sécurité sociale, bah des records de déficit, remise en cause de la retraite à 64 ans et puis bien sûr la taxation sur les hauts revenus et la taxe Zucman pour vous au Parti Renaissance, Sylvain Mayard, c'était il y a encore peu une ligne rouge.

Est-ce que vous avez changé d'avis ? Est-ce que vous seriez prêt maintenant aussi à accepter cette taxation ? Alors, plusieurs plusieurs questions dans dans votre question.

D'abord sur le fait que nous sur une des revendications syndicales faire en sorte que le travail paye plus. Ça, nous sommes évidemment d'accord avec cela et on fera des propositions. Il fautj il faut rapprocher absolument le brut du net sur les fiches de pay et il faut baisser les cotisations et et nous ferons des propositions dessus sur euh euh l'attaque Zucman.

J'ai eu l'occasion de le dire. Euh c'est euh probablement je comprends que c'est un totem. Gabriel Zucman a été invité sur toutes les les plateaux de télévision et de radio pour expliquer à quel point c'était génial.

En réalité, si on appliquait cette taxe, j'ai eu l'occasion de le dire avec mes collègues dans l'hémicycles, hein, parce que ça a été déjà débattu dans l'hémicycle. Euh cette taxe, elle nous elle sur le papier, c'est facile et et au fond, elle touche quelques français, mais en réalité, elle nous empêcherait de d'avoir des champions de technologie, d'avoir de garder de garder les entrepreneurs, en tout cas une partie d'entre eux sur notre solde parce que certains d'entre eux ne seraient pas capables de payer la taxe. Donc nous, on dit on comprend bien le symbole.

On dit une chose très simple, c'est que de toute façon si dans l'assiette il y a l'outil productif, l'assiette de de cette taxe, il y a l'outil productif, pour nous c'est impossible évidemment de de l'accepter. Donc ce vous ne dites pas non en revanche à la taxation des hauts revenus mais sous une autre forme. C'est bien ça qui ce qui était un dogme quand même he chez Gabriel Atal notamment hein, il fallait pas augmenter les impôts.

Là quand même vous seriez prêt, il y a un peu un fantasme sur le fait qu'on pense que les haut patrimoines ne contribuent pas. Il contribuent évidemment euh et on des taxes euh entre des entre autres des taxations supérieures à l'ensemble des Français avec la contribution exceptionnelle des haut revenus par exemple. Ce qui est en tout cas ce qui est certain que il faut euh faire en sorte que ce qui est des optimisations, il y a beaucoup d'optimisations sur de haut patrimoine, sur des systèmes de holding, bah ça il faut il faut absolument les combattre.

Il faut faire en sorte que chacun paye la juste part de l'impôt qu'il doit payer. Et ça ça me semble euh de de bonne alloi. Euh nous on fait pas partie de ceux qui font la chasse aux riches.

Pour nous la chasse aux riches, c'est la chasse la création d'entreprise, la chasse aux créations de de richesse, au mérite. Pour nous, chacun doit payer juste sa juste part. Jul Tore.

Bon, bonsoir monsieur Mailler. J'ai une question parce que visiblement je ne vis pas dans le même monde que la plupart des commentateurs. C'est-à-dire que depuis une semaine, on ne parle que de fiscalité.

On est dans un débat qui est enfermé par la gauche avec cette taxe Zucman qui est une vraie arnaque puisqu'elle est infaisable et elle est même peut-être inconstitutionnelle. Donc moi, est-ce que vous avez pas l'impression de vous-même, le centre même une partie de la droite et du RN, et bien vous avez pas l'impression de vous laisser enfermer dans ce débat qui est imposé par la gauche sur la fiscalité pour justement mieux détourner le vrai sujet, c'est-à-dire où va l'argent, les dépenses de le de l'État, les dépenses sociales comme si le vrai sujet en France c'était l'optimisation fiscale, même s'il y a peut-être un sujet, et c'était la fiscalité des riches. et vous vous êtes euh un journaliste bien connu et vous savez très bien que euh quand on doit répondre et moi-même à l'heure actuelle, je dois répondre à vos questions.

Quand on vous pose en permanence euh euh la question de savoir quelle est votre position par rapport à l'attaque Zucman et qu'on invite Gabriel Zucman sur tous les plateaux de télévision et de et de radio, bah c'est ça qui fait le buis. Donc on on tourne on tourne tout dessus. Donc il est normal queon on y réponde.

D'autant plus qu'on a déjà fait ce débat dans les micycles. Ça avait pas intéressé grand monde il y a pas très longtemps d'ailleurs. Mais on voit bien que là on parle de que de ça.

Donc je je réponds et comme l'ensemble de mes collègues, on doit répondre à ça. Mais vous avez tout à fait raison. Évidemment, il faut baisser la dépense.

Évidemment que nous vivons au-dessus nos nos moyens. Et il est évident que quand vous êtes un français et que vous travaillez, que vous n'arrivez pas à finir vos fins de mois parce que c'est difficile et alors qu'il y a une différence incroyable entre le brut et le net, je le redis, il y a 16 points d'écart de cotisation supplémentaire entre la France et l'Allemagne. Ce n'est pas normal, il faut baisser les cotisations.

Pardonnez-moi, mais si on vous pose la question justement, c'était parce que c'était l'un de vos grands tabou, vos dogs, mais que on sent que les lignes sont en train de bouger et du coup forcément on on vous demande de vous justifier là-dessus. Par ailleurs, vous vous faites bien de souligner que Gabriel Zucman était en véritable tournée médiatique. C'est pas ce que vous avez employé comme mot, mais j'ai regardé là la liste impressionnante.

Alors, les thèmes des émissions sur le service public, c'était plutôt en faveur. Sincèrement, j'ai regardé les angles à chaque fois, les titres euh sous sous le thème, voilà, comment Zucman pourrait sauver en gros l'économie. Est-ce que ça ne vous a pas échappé vous non plus ?

Bah écoutez, moi ça fait maintenant un peu plus de 8 ans que je suis député, c'est comme ça tout le temps. C'estàd qu'on quand nous sommes sur des vagues médiatiques, il y a eu plein de sujets différents sur lesquels c'est normal qu'on y réponde. Moi je vous dis ma la position qui est la nôtre, c'est dire tout simplement cette taxe du comme elle a été conçue, on a dit exactement la même chose dans l'hémicycle il y a quelques mois, elle conçut bah des entreprises et on l'a dit de hautes technologies qui ne gagnent pas d'argent mais qui sont valorisés plusieurs milliards. le propriétaires qui qui font tourner l'entreprise sont incapables de payer la taxe.

Donc il y a qu'une solution dans ces cas-là, c'est quitter la France. Et donc nous, on le dit, bah les entreprises entre autres de haut technologie ne viendront plus s'installer en France. Je vous je vous interrogé justement sur les émissions du du service public qui qui promouvaient sincèrement cette taxe hein dans leurs émissions.

Jules mais attendez moi c'est c'est pas moi de juger c'est pas moi de juger de juger la ligne éditorialistealiste des des des des chaînes. Peut-être peut-être plus que les chaînes privées. Monsieur Maer, l'audiovisuel public a un devoir de neutralité et c'est vrai que quand monsieur Zucman est invité quatre fois en 4 jours et que à chaque fois on lui déroule le tapis rouge sans aucune contradiction, on peut peut-être interroger la neutralité de l'audiovisuel public payé par les Français 4 milliards d'euros chaque année.

Alors moi je dis pas qu'il y a pas eu aucune contradiction. J'ai vu quelques émissions, il y a il y a de la contradiction. Faut faut pas non plus la seule chose c'est que quand c'est une taxe extrêmement bien marketée et qui explique et qui se dit au fond on a qu'à taxer les 1800 français les plus riches donc c'est-à-dire que l'immense majorité des Français évidemment ne sont pas taxés et se disent bah nous on fera aucun effort et c'est ces 1800 personnes et et qu'au fond les connaît pas donc c'est très bien il y aura des conséquences et nous on est obligé de dire oui il y aura des conséquences donc on doit construire aussi un budget on essaie d'être raisonnable on dit juste une chose une pour nous un un marqueur très fort.

Il ne peut pas y avoir l'outil productif dans cet axean. Sinon, c'est tout simple hein, ce sera une ruine des en tout cas des entreprises aux technologies. Il n'y en aura plus une seule en France.

Bon, merci. Merci Sylvain Mayard. On espère que Emmanuel Macron ne va pas surgir derrière Gabriel Atal quand il s'exprimera dimanche comme ça a été le cas en juillet pour lui parler de 2032.

En tout cas, bon congrès à vous Aras et merci d'avoir été avec nous sur Europa. On se retrouve dans quelques instants avec Jul Torres et Sarah Salman. On parlera euh de la loi qui est euh est-ce qu'on doit durcir, pardonnez-moi, la loi euh concernant les agressions des policiers ?

Puis on reviendra sur cette reconnaissance de la Palestine et ces drapeaux palestiniens que le ministère de l'intérieur ne souhaite pas euh voir être apposé aux mairies. Restez avec nous. Europ soir weekend 19h 21h sur