"Macron tente de revenir en première ligne après son allocution totalement ratée" (Antoine Comte)
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Chapitres
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« Voy sera justement question de pouvoir d'achat notamment lors de cette mobilisation prévu un petit peu partout en France ce samedi. »
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« s'est justifié en disant queil allait négocier euh la baisse des prix euh des carburants euh avec les alliés euh sur place au au Moyen-Orient. »
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« La recommandation générale, c'est qu'il y ait pas de manifestation dans les jours à venir. »
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« on avait un dispositif euh en tout cas qui n'a qui n'a pas fonctionné dispositif policier euh la la la fois dernière. »
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« les transports publics à l'heure à laquelle on se parle sont interdits pour la journée de de demain et puis au-delà »
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« Le déplacement de Sébastien Lecornu, le premier ministre à Limoge. Limoge, qu'est-ce qui s'est passé ? On se souvient tous de cet hôtel de ville en proie aux flammes quasiment totalement détruit. »
- 3:47Invité politiqueFait
« il était impossible que le chef de l'État ne s'exprime pas, ne décide pas de de monter au front »
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« Imaginez si de nouvelles celles de pillage de chaos ont lieu à nouveau demain comme on l'a connu le weekend dernier. »
Temps de parole
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Voy sera justement question de pouvoir d'achat notamment lors de cette mobilisation prévu un petit peu partout en France ce samedi. On a parlé avec vous en tour de compte dans toutes les politiques à la veille de cette nouvelle journée. Une semaine après le fiasco du maintien de l'ordre le 17 octobre Emmanuel Macron lui tente de revenir en première ligne. Ouais, j'ai envie de vous dire il était temps hein Jamel après son allocution présentielle totalement ratée. On peut le dire dimanche dernier, on s'en souvient, c'était au lendemain de cette journée noire du 17 octobre.
et puis le maintien, la décision de maintenir son déplacement de 3 jours au Moyen-Orient qui lui a valu de de vives critiques notamment des oppositions euh politiques. Alors lui, le chef de l'État s'est justifié en disant queil allait négocier euh la baisse des prix euh des carburants euh avec les alliés euh sur place au au Moyen-Orient. Mais c'est vrai que désormais l'objectif du chef de l'État, c'est clairement, vous l'avez dit, de de reprendre la main, de revenir dans le jeu politique et surtout ne pas laisser penser que l'État peut faillir encore he comme la semaine dernière.
que l'exécutif serait impuissant et pas à la hauteur de la situation, en particulier sur la doctrine du maintien de l'ordre euh dans tout le pays. Alors, ça passe d'abord par beaucoup de communications politiques hein de la part du du chef de l'État euh qui a notamment présidé un conseil de défense, c'était hier, on l'a suivi d'ailleurs sur France info euh canal 16 et voici ce qu'a dit Emmanuel Macron. Écoutez, les règles sont simples et je crois que c'est du simple bon sens. La recommandation générale, c'est qu'il y ait pas de manifestation dans les jours à venir. Les gens qui veulent continuer à manifester.
Quand ce sont des organisations syndicales, les préfets proposeront des tracés alternatif. Quand ce ne sont pas des organisations syndicales partout où on le peut, on interdra pour que le calme soit là, pour qu'on puisse protéger les commerces, pour qu'on puisse aussi protéger les bâtiments publics. On a donc Emmanuel Macron qui souhaite resserrer la vie sur l'aspect sécuritaire pour ne pas que les scènes de de chaos du weekend dernier ne se reproduisent qui fait là aussi l'objet de vi critique.
Oui, parce qu'on a un peu l'impression finalement de de passer en une semaine du tout rien ou plutôt de rien à tout en fait hein parce que on avait un dispositif euh en tout cas qui n'a qui n'a pas fonctionné dispositif policier euh la la la fois dernière. D'ailleurs, Laurent Nunès, le ministre de l'intérieur, l'a l'a reconnu. Il présentera lui Laurent Nones, le le dispositif de de sécurité pour cette nouvelle journée de mobilisation de demain à 11h30 ce matin avec ça c'est nouveau, la mobilisation d'unités d'élite, le RAID, la BRI et puis aussi l'appui des militaires avec la force sentinelle.
De même avec la mise en place de couvre-feu localisés et partiels qui ont été décidés en début de semaine dans certaines villes. Euh l'interdiction, on a vu Emmanuel Macron s'exprimer de certaines manifestations, je pense euh aux villes de Marseille euh et de Lyon avec des villes quasiment euh sous cloche, hein, quasiment confiné. vous vous rendez compte à Marseille, par exemple, les transports publics à l'heure à laquelle on se parle sont interdits pour la journée de de demain et puis au-delà de finalement de cet état d'urgence qui ne dit pas vraiment son nom, hein, Emmanuel Macron refuse pour l'instant de de prononcer euh cette expression là et donc un pays sous sous sous état d'urgence.
Euh l'exécutif, on peut le dire, va continuer à déployer euh cette stratégie de tentative de reprise en main de la situation avec un nouveau conseil de défense ce matin à 9h présidé par le chef de l'État à nouveau. Il va euh euh rencontrer également les représentants lycéens à 15h à l'Élysée. Ça aussi c'est nouveau et ça a tardé à venir. Le déplacement de Sébastien Lecornu, le premier ministre à Limoge. Limoge, qu'est-ce qui s'est passé ? On se souvient tous de cet hôtel de ville en proie aux flammes quasiment totalement détruit. Et puis une rencontre aussi ce soir en soirée nous dit-on dans la capitale parisienne avec les forces de l'ordre et donc le le chef de l'État.
Chef de l'État qui prend aussi le le risque d'être désormais en première ligne et donc potentiellement responsable d'un nouvel échec. Ouais. Ce qu'on peut dire c'est qu'il était impossible que le chef de l'État ne s'exprime pas, ne décide pas de de monter au front et finalement passe son temps à renvoyer un petit peu la patate de chose au préfet ou à son premier ministre Sébastien le Cornu.
Mais c'est vrai qu'en essayant de s'imposer à nouveau sur le devant de la scène comme le pilote de l'avion France finalement comme le seul maître à bord ou le seul maître des des horloges de ce durcissement assez impressionnant quand même, il faut le dire et ben il prend plusieurs risques majeurs Emmanuel Macron. Le premier, c'est peut-être de se voir désavoué par la justice. Imaginez sur les interdictions de manifestation qui ont été signifiées hier par les préfets, la justice peut se prononcer à l'inverse et dire finalement que ces manifestations peuvent être autorisées. Donc ça ça serait une forme de désaveu pour le le chef de l'État indirect.
Et puis surtout imaginez si de nouvelles celles de pillage de chaos ont lieu à nouveau demain comme on l'a connu le weekend dernier. Là il y a un risque quand même de dangereux camouflé politique pour le pour le chef de l'État. et en plus le tout à 6 mois de son départ de l'Élysée.
Emmanuel Macron