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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 16 novembre 2017 48 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & famille

Entretien d'actualité n°53 - 15/11/2017

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00François AssolinoChiffre
    « Nous avons déjà plus de 870 personnes inscrites, ce qui est un record puisque l'année dernière à l'Abay de Vermonton, nous avions eu à peu près 680 à 700 personnes inscrites. »
  • 25:00François AssolinoChiffre
    « Si on a un PIB à 2500 milliards tourons, si on a une estimation de de déficit de l'ordre de 75,6 milliards, si on retire 1,5 milliards de prélèvement de l'Europe, on fait 75,6 - 1,5, ben on va tomber à quelque chose comme 74,2. »
  • 30:00François AssolinoChiffre
    « Les rémunérations des membres de cabinet ministériel ont augmenté de 20 %. »
  • 40:00François AssolinoFait
    « Il y a 800 salariés et il y en a 340 et quel 348 je crois dont le poste va être supprimé dans le cadre de ce que la direction appelle de façon absolument incroyable d'un cynisme incroyable. Elle appelle ça le PSE le plan de sauvegarde de l'emploi. »
  • 50:00François AssolinoChiffre
    « La capitalisation boursière de Altis s'est effondré au cours des derniers jours. On est on est tombé à quelque chose, je ne me rappelle plus exactement. Je crois que c'est 34 milliards d'euros. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Les 18 et 19 novembre, l'Union populaire républicaine organise son université d'automne à Valè près de Tour. Au programme, table ronde avec des personnalités en vue, discours du président François Assolino, grande tombola mais aussi la tenue du congrès national. Une surprise vous sera également réservée le dimanche après-midi.

Réservez vos places dès maintenant sur le site de l'UPR upr.fr. Bonjour à tous, bienvenue en ce 15 novembre 2017 pour notre 53e entretien d'actualité.

Bonjour monsieur Assolino. Et bien écoutez, je vous propose de passer tout de suite à une première question, une question d'une actualité brûlante pour le mouvement. L'université de l'UPR a lieu ce weekend.

Pourriez-vous nous en dire un mot ? Et bien alors, bonsoir à toutes et à tous. Nous sommes effectivement le 15 le 15 novembre euh et cet entretien sera mis, je l'espère, en ligne dès demain le le 16.

Alors, la l'université aura lieu donc samedi, samedi 17, près d'Asel Ridau. Il suffit d'aller sur notre site internet pour s'y inscrire. Je signale que nous avons déjà plus de 870 personnes inscrites, ce qui est un record puisque l'année dernière à l'Abay de Vermonton, nous avions eu à peu près 680 à 700 personnes inscrites, sachant que il y avait eu à peu près 100 150 personnes qui s'étaient ajoutées en plus, de telle sorte que l'année dernière la fréquentation qui avait été tout à fait considérable avait été de l'ordre de 830 à 850 personnes.

Cette fois-ci, on a déjà 870 personnes inscrites. Ça ne compte pas les gens qui vont s'inscrire encore ce soir, demain et cetera. Et ça ne compte pas notamment les gens qui vont venir puisque c'est également ouvert aux personnes qui peuvent venir sans inscription.

C'est un petit peu quand même à leur risques et péril parce que il faudrait quand même pas que les portes soient fort closes. On a quand même un lieu qui est qui permettra de d'accueillir jusqu'à 1200 1300 personnes, mais il est donc assez probable qu'on va dépasser les 1000 voire les 1100 les 1100 personnes. J'espère qu'on pourra accueillir tout le monde.

Donc c'est un c'est un vrai succès ce dont je me félicite et je remercie toutes celles et tous ceux d'entre vous qui se sont déjà inscrits. Alors euh le je un petit point sur le le programme. Le matin, nous aurons une table ronde consacrée à la liberté d'expression où il y aura notamment enfin il y aura comme intervenant à cette table ronde d'abord Philippe Pasco.

Philippe Pasco qui a qui est un une personnalité connue, vous savez, qui porte un chapeau de paille, qui a écrit des ouvrages notamment pilleur d'état qui avait lancé au moment de l'élection présidentielle une pétition, une charte pour réclamer le fait que on ne puisse présenter le candidat que des candidats aux élections qui est un casier judiciaire vierge. Je l'avais j'avais souscrit d'ailleurs à cette charte. Donc Philippe Pasco sera parmi nous.

Il y aura également un autre Philippe, Philippe David qui est journaliste, journaliste à Sud Radio et qui a très gentiment accepter de venir à cette à cette table ronde. Nous avons sollicité pas mal de de journalistes, il y en a beaucoup qui à partir du moment où on proposait d'avoir un débat sur la liberté d'expression euh euh ont jugé utile de ne pas de ne pas venir parler. Euh en tout cas donc Philippe David pour Sud Radio sera sera également là.

Et puis il y aura également un autre journaliste qui a été grand reporteur à à Marianne notamment qui s'appelle Mass Stromberger qui est et qui travaille actuellement à Polonie TV et qui m'avait d'ailleurs reçu pendant l'élection présidentielle en compagnie de Natacha Poloni. Voilà donc ces trois journalistes ou enfin deux journalistes plus Philippe Pasc plus la salle bien entendu et bien interviendront il y aura une modération qui sera faite par Éléonore de Vulpillère et je pense que ça va être quand même tout à fait intéressant de recueillir leur point de vue. Après le déjeuner, il y aura la deuxième table ronde qui elle portera sur la question des sinistres industriels de la destruction de l'industrie française.

Et là, nous aurons comme intervenant lors de cette table ronde, on aura d'abord le journaliste qui s'est fait une grande réputation sur cette question, Jean-Michel 4 points, qui a gentiment accepté de de venir et qui est notamment le meilleur l'un des meilleurs spécialistes de la question de la destruction de l'outil industriel français et en particulier de l'affaire Alstom. Il y aura également monsieur Bromas Stromberger qui probablement restera avec nous pendant une partie de la table ronde de l'après-midi. Il y aura également Pierre Lévi qui est un habitué de notre université, qui est un ancien journaliste du journal l'humanité qui a ensuite a quitté le parti communiste français et et qui est à la tête de la rédaction en chef d'un mensuel qui s'appelle Rupture qui autrefois s'appelait Bastie République nation. il est déjà venu, c'est un débatteur formidable, c'est un ami personnel et qui également lui aura des choses à dire sur au-delà du de l'affaire sur la question de la destruction de l'outil industriel français.

Euh il y aura également euh dans cette table ronde le secrétaire général du comité d'entreprise de général électrique Hydroalstom euh à Grenoble qui m'a reçu voici quelques jours. C'était la semaine dernière, j'avais été invité par le comité d'entreprise à venir m'exprimer. Euh donc le secrétaire général qui je crois est de la CFECGC et bien euh sera là pour nous parler aussi vu du point de vue des salariés et du point de vue des syndicats nous parler de cette affaire Alstom et de la façon dont s'est perçu dans ce lorsque je suis intervenu au comité d'entreprise, il y avait d'ailleurs non seulement des syndiqués de la CFCGC mais également des syndiqués de la CFDT, des syndiqués de la CGT.

Voilà. Et puis j'ajoute et bien qu'il y aura ma propre personne. J'ai été quand même délégué général à l'intelligence économique à Ber pendant quelques mois.

Et donc à ce titre, c'était déjà un certain nombre d'années. Éventuellement ben j'interviendrai si nécessaire. Je crois qu'on a affaire quand même à des gens qui sont très compétents en la matière.

On verra comment ça va se passer. Je pense que ça va être aussi tout à fait passionnant dans un cas comme dans l'autre. Ces deux ces deux ces deux tables rondes sont quand même tout à fait d'actualité. un sur la liberté d'expression en France qui est quand même de plus en plus menacé, c'est le moins que l'on puisse dire et de sur la destruction de l'outil industriel.

Alors après et bien nous aurons à chaque fois des pauses entre ces entre ces tables rondes. Après il y aura le discours de rentrée du président, c'est-à-dire de votre serviteur. Je je prendrai la parole et je ferai un je présenterai un tableau de de l'évolution de notre mouvement.

Et comme il s'agit du le lendemain, il y aura le Congrès triénal et je ferai également je présenterai en fait un bilan du bureau national sortant des 3 ans qui se sont écoulés depuis le 3e congrès qui avait eu lieu en 2014. Donc là c'est le 4e congrès et donc le bilan de l'évolution de notre mouvement. À vrai dire, il y a des tâches plus difficiles à faire que de dresser ce bilan tellement tellement il est brillant quand on compare ce qui était le mouvement en 2014 et ce qu'il est devenu aujourd'hui.

Voilà. Après ça, nous aurons un dîner convivial et puis à l'issue de ce dîner, il y aura la traditionnelle la traditionnelle tombola avec des beaux objets, des beaux objets qui sont des objets historiques, des ouvrages anciens, des enfin vous vous verrez, on va mettre en ligne un petit peu quelques photos auparavant et puis il y aura comme animation, il y aura Marlè qui sera avec moi pour animer cette cette tombeau là. Voilà, le lendemain, le lendemain c'est le jour du congrès.

Donc le jour du Congrès, c'est le jour où on annonce les résultats des votes qui sont en cours. Alors, il y a eu une nouveauté, une modification qui est intervenue dans ce programme aujourd'hui même, c'est que nous avions lancé deux votes. Un vote pour la réforme des statuts du bureau national et un deuxième vote pour l'élection du bureau national.

Alors, il y a le vote pour la réforme des statut est en cours et donc et bien le dimanche matin, nous aurons les résultats de ce de ces de cette de ce changement de statut. Je rappelle que parmi les propositions qui ont été faites par le Bureau national et qui sont soumises au Congrès, pourquoi on modifie les statut ? Parce qu'en fait, on a modifié les statuts à chaque à chaque congrès en fait pour suivre l'évolution en cours après l'évolution du mouvement.

Je rappelle que lors du 3e congrès qui avait lieu en 2014, on avait porté notamment le nombre de membres du bureau national qui auparavant était de 9, on l'avait porté à 19. Et pourquoi ça ? Bah parce qu' entre-temps, on était passé d'environ à peu près 1000 1000 adhérents à 4800.

Et bien cette fois-ci, c'est la même chose, mais là on est passé de 4800 adhérents à en ce moment même, on est quasiment 29250. pour tenir compte de cette explosion du nombre d'adhérents multiplié par 6 en 3 ans, et bien là aussi on a proposé une réforme des statuts pour augmenter le nombre de membres du bureau national parce que des critiques se sont fait jour ici ou là pas forcément d'ailleurs infondé infondé en ce sens que parfois c'était sur le thème voilà le bureau national ne fait rien il est coupé de la réalité la réalité c'est surtout qu'il y a de plus en plus d'adhérents et donc le bureau national il était le reflet d'une structure dépassée donc le bureau national sortant a proposé que l'on passe de 19 à 58 adhérents adhérents 58 adhérents bien sûr mais 58 membres du bureau national 29 suppléants et 29 titulaires de telle sorte qu'il y ait dans ces avec cette cette disposition nettement plus de représentants et bien des délégués des des délégués départementaux des des des adhérents, des gens qui ont apporté quelque chose au mouvement pour que ça soit plus transparent. est plus représentatif.

Dans ces nouveaux statuts, on a également inséré une disposition qui pour qu'il y ait un minimum de 25 % réservé à l'un des deux sexes. C'est-à-dire qu'il ne peut pas y avoir moins de 25 % de femmes ou d'hommes au bureau national. Donc évidemment, ça s'applique plutôt aux femmes puisque en général il faut plutôt avoir des quotas positifs pour les pour les femmes.

Pourquoi 25 % ? parce que nous avons actuellement 24 % des adhérents de l'UPR qui sont des adhérentes et donc ça pour pousser à avoir là aussi une meilleure représentativité. Il y a aussi d'autres d'autres choses qui sont importantes dans ces statuts.

Il y a le système de on a créé des des structures notamment une commission des conflits pour voir lorsqu'il y a des problèmes avec tel ou tel adhérent qu'il y ait une commission des conflits, des sanctions, un système également de tirage au sort pour un certain nombre d'adhérents qui le souhaitent. On précisera ça après le congrès. Les adhérents qui le souhaitent pourront déposer leur candidature pour être éventuellement tiré au sort, soit pour participer au conseil national qui se réunit au moins deux fois par an, soit pour participer à cette à ces commissions notamment sur la commission de discipline du du mouvement.

Ça c'est pour tenir compte de cette sensibilité qui a lieu qui se développe dans la société française qui est que un certain nombre de personnes souhaiteraient pouvoir à la limite courtcircuiter un petit peu les les les hiérarchies. Bon, il y a d'autres choses qui ont été qui ont été proposées. Je renvoie tout le toute cette présentation a été largement exposée dans le vote qui est actuellement en cours.

Alors ça, ce vote là, il est actuellement en cours. J'invite toutes celles et tous ceux qui m'écoutent et qui n'ont pas encore fait leur devoir électoral, il faut être, je le rappelle, adhérant à l'UPR et à jour de cotisation. Et bien euh toutes celles et tous ceux qui n'ont pas encore voté, il faut qu'il s'est précipit pour aller voter.

Alors, il y a un deuxième vote et c'est là où il y a une nouveauté, c'est qu'il y a un deuxème vote que nous avions lancé en même temps qui consistait à l'élection du bureau national. L'élection du bureau national, c'estàd l'équipe dirigeante pour les 3 ans à venir. Alors dans ce dans cette élection, on avait eu vent une personne s'était manifestée il y a maintenant plusieurs à la à la fin de l'été en disant qu'elle comptait déposer déposer une liste.

On lui avait dit en temps utile le 26 septembre que pour déposer une liste, bien sûr, il fallait déposer une liste de 10 9 noms. C'était selon les statuts anciens. Mais il était prudent de prévoir que la liste fasse 58 noms parce que les statuts étaient allaient être modifiés.

Et il est évidemment très important que les statuts soient modifiés maintenant. On va pas attendre 3 ans. Si le mouvement dans 3 ans multiplie encore par 6 le nombre de ces adhérents, on serait plus 30000, on serait 180000.

On va on va pas attendre 3 ans de d'augmenter d'augmenter à à 58 le nombre de nos de nos des membres du bureau permanent. Donc on avait averti au mois de septembre. Alors, le problème est venu d'un autre un autre adhérent qui 2 jours avant le dépôt des listes nous a dit il avait une il avait il voulait déposer une liste et puis on lui a expliqué qu'il fallait prévoir 58 et il a évoqué le fait qu'il était prévu au dernier moment que ce n'était pas normal etci et ça alors pour que pour mettre un terme à toute cette polémique qui risquait d'être envenimé lancé pas toujours sans arrière-pensée euh et bien il a le mieux c'est qu'on On a décidé, le bureau national a décidé de reporter l'élection de ce bureau national d'un délai nécessaire pour permettre à toutes les listes qui veulent se présenter de de de se présenter.

Voilà, moi j'avais présenté une liste en temps utile. C'était la seule qui avait pu être présentée avec les 58 noms. Ça a été largement diffusé.

Il y avait donc déjà beaucoup de gens qui avaient voté. Moi aussi j'avais voté. On a annulé ses votes.

Tout ça est suivi par un huissier de de justice et on va proposer au conseil national qui se réunit le la veille qui se réunit le 17. Donc le vendredi 17, il y a un conseil national qui se réunit et on va lui proposer de reporter d'un délai raisonnable cette élection du bureau national pour permettre bien au aux deux candidats qui se sont manifestés qu'ils aient là ils ne pourront plus dire qu'ils n'ont pas eu le temps, qu'ils aient le temps donc de présenter leur liste. Voilà, finalement c'est la loi de la démocratie, c'est très bien mais on va voir les listes qu'ils vont qu'ils vont présenter.

Nous, enfin moi j'avais présenté une liste avec 58 noms respectant évidemment les contraintes fixées par les nouveaux statut donc avec plus de 25 % de femmes. Le minimum c'était 14 femmes, il y en avait 18 avec une bonne répartition entre les Français de l'étranger, avec les représentants de plusieurs délégués régionaux, également des représentants ben de des différentes catégories socio-professionnelles du du mouvement. Voilà.

Alors, c'est un petit peu un petit peu embêtant parce que moi, j'aurais préféré que l'on puisse régler tout ça. Ça va nous coûter un peu d'argent puisque nous avons recours à un nuissé de justice et c'était aussi pour limiter les frais et bien qu'on faisait les deux opérations en même temps puisqu'on payait un suicier de justice pour suivre à la fois l'élection du bureau national et l'élection des la modification des statuts. Il faudra donc avoir lors de la nouvelle lors du nouvel la nouvelle lors de la relance de l'élection du bureau national qui aura lieu probablement avant la fin de l'année et bien il faudra de nouveau avoir recours au voilà au service d'un nuissier de de justice et donc ça va de nouveau coûter un petit peu d'argent aux adhérents à vous et à moi.

Bon mais enfin c'est c'est ainsi. Alors, ça pose une petite question, c'est qu'on avait prévu que on dévoilerait les résultats de l'élection du bureau national le lendemain en même temps que le résultat de la modification des statuts. On va donc donner le résultat de la modification des statuts.

Est-ce que c'est tout non avalisé par les adhérents qui qui votent ? Encore une fois, j'insiste pour que le maximum d'entre vous alliez alliez voter. Donc ça, on déboilera le résultat.

Euh et puis ensuite que je n'ignore tout hein. Moi je il y a un nuissier qui fait tout à fait son son travail. Donc c'est tout ça a été totalement cloisonné.

Euh et puis euh comme il n'y aura pas donc le le vote pour le bureau national et bien je ce que je ferai c'est que je répondrai aux questions réponses des personnes qui seront là. Les délégués départementaux délégués régionaux auront d'eux-même une comment dirais-je une des réunions spécifiques pour pour de préparation de la de la suite des événements notamment. On va remettre à tous nos délégués qui seront présents d'un des nouveaux trains d'affiches, des nouveaux jeux d'affiches tout à fait nouvelles pour coller sur les les murs de France.

Euh et puis le public qui qui sera là, d'abord, il pourra constater euh le si les nouveaux statuts ont ou non été avalisés et puis il sera là également pour euh me poser les questions nécessaires. Pu peut-être autour de moi des gens comme Charles Henri Galois, Vincent Brousseau, Sophie Husson, Martine Desus, Mimoun Zani, il y avacal Rudi, comment dirais-je, Christophe Blanc et cetera et cetera. Tous tous les membres qui devaient participer éventuellement pourront le cas échéant répondre aux questions.

Ensuite, on aura un déjeuner et puis après le déjeuner pour ceux d'entre vous qui se seront inscrits spécifiquement à la visite de Azel Ridu, je rappelle qu'il y a une visite qui est organisée au château d'Azel Ridau qui est organisé spécialement pour l'UPR avec visite guidée et également un un comment dirais-je dégustation de produits locaux notamment de vins locaux. Voilà. Ça c'est comme ça que ça se terminera.

Bruno Lemire a annoncé que la France sera sous la barre des 3 % de déficit annuel. J'imagine que vous vous en réjouissez. Oui, c'est c'est une information du jour.

On nous annonce que Bruno Lemire, qui paraît-il, n'est pas en odeur de sainteté à l'Élysée. Il semblerait que monsieur Macron veuille se débarrasser de son ministre de l'économie et des finances qui semble-t-il ne jouerait pas franc jeu. Enfin bon, ça c'est les gazettes, moi je n'en sais rien.

En attendant, donc on a appris aujourd'hui, monsieur le maire a fait savoir que Cocorico, nous allions sans doute être en dessous des 3 % de déficit public, 3 % du PIB. Alors euh oui, bien sûr, je m'en réjouis. Si c'est exact, je ne peux que m'en réjouir.

Je préfère que la France soit moins endettée ou du moins que son endettement dimin son l'accroissement de son endettement diminue parce qu'à chaque fois qu'on fait du déficit, on continue à s'endetter. Donc je me réjouis effectivement si ces résultats sont sont là. Je voudrais quand même apporter deux trois deux trois petites précisions là-dessus.

D'abord les masses, les grandes masses. Euh savoir si ça va dépasser ou pas dépasser 3 % du produit intérieur brut, ça dépend de savoir quel va être le produit intérieur brut. Monsieur de la Palice l'aurait dit.

Or, le produit intérieur brut, on ne sait pas ce qu'il sera. On sait pas quel sera le produit intérieur brut de l'année 2017. On ne le saura que peut-être au mois d'avril ou mai prochain de 2018 lorsque tous les comptes auront été faits, notamment les comptes de l'INC.

Donc pour l'instant, on est dans le domaine des hypothèses. Or, le domaine des hypothèses, voilà, actuellement les hypothèses en question ont été fondé sur une augmentation de la croissance de l'ordre de 1,7 %. Alors, je vois que monsieur le maire, je ne sais plus le le sec le le secrétaire d'état au budget, la presse se félicite.

J'ai vu une on parle d'une croissance très robuste, une retour de la croissance et pas faut pas faut pas exagérer. 1,7 % de taux de croissance, c'est c'est myteux. Certes, c'est pas 0,2 0,5 mais 1,7 % ça reste quand même faible.

On peut parler d'une croissance solide, robuste quand on est aux alentours de 2,5 3. Je parle pas des taux asiatiques où on est à 7 8 10 % comme en Chine ou comme on était. Je parle dans un pays normalement développé, un taux de croissance robuste et solide.

On l'a connu notamment à la fin des années 90 ou tournant des années 2000. On avait au moment de la la bulle internet, on avait eu des taux de croissance, rappelez-vous, qui étaient quand même de l'ordre de 2,2 %, je crois, vers 80 98 99, on avait eu ces taux 1,7 % c'est mieux que 0,5, ça reste quand même une croissance bon correcte mais vraiment sans sans plus. Monsieur le maire, laisse entendre que ça pourrait être 1,8.

Alors tout ça ce sont des débats d'expert mais vous voyez bien qu'à chaque fois si vous multipliez la base de départ étant de quelque chose comme 2400 euh milliards d'euros le le PIB 2016 ben selon que vous mettez 1,6 % en plus ou 1,7 % ou 1,8 %, ben vous faites grimper à chaque fois de plusieurs dizaines de milliards le le d'euros le le produit intérieur brute. Donc ça c'est le premier point. Actuellement, il y a une espèce de consensus qui se dit que le PIB devrait être aux alentours de 2500 milliards d'euros en 2017, mais est encore au doigt mouillé.

Ça peut être 2495, 2500, 2506, 2510, 2520, on nen sait rien. Donc le ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est que monsieur le maire a annoncé que il allait y avoir des nouvelles coupes budgétaires pour justement continuer à à passer sous les sous les 3 %.

Ces 3 % c'est évidemment très important. C'est une limite totalement artificielle qui avait été inscrite au moment du traité de Maastricht qui n'a aucune justification économique. C'est simplement c'est c'est simplement une règle comme ça qui est sortie d'un chapeau qui d'ailleurs ne s'applique pas.

C'est pas les mêmes périmètres selon les pays. Enfin, tout ça tout ça n'est pas très très sérieux mais c'est un peu la loi et les prophètes. Les 3 %, il faut au-dessus de 3 % de déficit ou sur le déficit public dépasse 3 % du produit intérieur brut, il y a des menaces de sanction.

Ça fait des années maintenant que la France depuis 2009, je crois est au-dessus de 3 %. Alors le gouvernement a mis tout son poids dans la balance pour passer en dessous des 3 %. Donc il a tendance à quoi ? a tendance à augmenter le taux de croissance du PIB parce que plus le PIB sera important, PIB 2017, notamment dans ses estimations et plus la probabilité est de si le dénominateur est important, ça fait plutôt baisser le ratio.

La deuxième chose qu'a fait le que fait le gouvernement, c'est donc qu'il continue à tailler dans certaines dépenses, notamment, je crois la politique de la ville, la politique de l'éducation nationale. Au même moment, d'ailleurs, monsieur Macron parcourt la France en faisant des propos totalement en tenant des discours totalement creux sur l'importance de la politique de la ville et cetera. Mais il y a un petit détail moi qui m'a qui m'a quand même un peu un peu fait sourire tristement d'ailleurs, c'est que l'on a appris que le déficit actuel pourrait être aux alentours de 75,4 milliards de d'euros toujours d'après les estimations.

Et puis on a appris, alors ça c'est quand même assez extraordinaire que il y aura une ponction de moins de l'Europe cette année en 2017 de 1,5 milliards d'euros. C'est-à-dire que l'appel de fond que la Commission européenne devait faire aux finances françaises sera de 1,5 milliards d'euros de moins cette année. Et les 1,5 milliards d'euros, on va nous les demander en janvier, hein, faut pas se faire d'illusion, mais il ne nous les demande pas maintenant.

Alors, excusez-moi, mais regardez bien ce qui se passe. Si on a un PIB à 2500 milliards tourons, si on a une estimation de de déficit de l'ordre de 75,6 milliards, si on retire 1,5 milliards de prélèvement de l'Europe, on fait 75,6 - 1,5, ben on va tomber à quelque chose comme 74,2. Or, 75,6/ 2500, c'est au-dessus de 3 % mais 74,2 divis par 2500, c'est en dessous, c'est 2,9.

En d'autres termes, faut regarder ça d'un petit peu plus près, mais je pense que la Commission européenne a décidé de donner un petit coup de pouce, un gros coup de pouce d'ailleurs à la France en acceptant de reporter de 1 mois et demi ou 2 mois le la ponction de 1,5 milliards de d'euros que l'on doit verser à Bruxelles. les fameux fonds européens, je ne cesse de le dire depuis des années, c'est que chaque année en fait la France, elle verse à peu près un 1 milliard 1,5 à 2 milliards d'euros par mois, hein. Donc c'est les ponctions de la fin de l'année que la commission en fait a accepté de ne ponner que l'année prochaine.

Ce qui va permettre de façon factice au gouvernement de faire passer de 3,05 à 2,95. Ce qui va permettre à la Commission européenne de dire "C'est formidable, la France est passée en dessous de trois." Ce qui va permettre à ce moment-là la Commission de Bruxelles de dire "ça y est, on arrête la procédure d'infraction contre la France." Ce qui va permettre à monsieur Macron, à monsieur Édouard Philippe, à monsieur le maire de passer sur tous les chaînes de télévision et de radio, vous allez voir, en disant "C'est extraordinaire, voilà, croissance est revenu, on est passé en dessous des 3 %.

On avait jamais vu ça depuis 2009." Vous avez vu la petite manipulation qu'il y a derrière. On en reparlera en 2018 pour voir la suite des événements.

Les rémunérations des membres de cabinet ministériel ont augmenté de 20 %. Cela vous choque-t-il ? Oui, j'ai vu ça.

Alors, ça c'est un rapport de René Dosière. René Dosier, c'est un ancien député socialiste qui n'a pas été réélu enfin qui a gardé semble-t-il et d'un regard sur les affaires publiques. René Dosier c'est un député qui s'était fait d'une grande spécialité de regarder à la loupe les dépenses, j'allais dire les dépenses de frais de fonctionnement de l'État au plus haut niveau, c'est-à-dire notamment les l'Élysée, c'est devenu le meilleur expert du budget de l'Élysée, mais aussi le les dépenses de députés, les dépenses des membres des ministres, les dépenses des cabinets ministériel.

Il y avait donc tout tout ceci qui avait été qui a été regardé. Alors René Dosier a sorti un rapport récemment qui a fait l'objet de quelques reprises dans la presse, pas énorme mais un petit peu quand même euh pour signaler que et bien les membres du cabinet ministériel gagnent si j'ai bien compris 9186 € par mois en moyenne, ce qui n'est quand même pas rien. Et et donc que leur rémunération a augmenté de 20 %.

Alors comment présenter ça ? Il y a des gens qui disent "Oui, mais il y a moins de de il y a moins de membres de cabinet ministériel que que Naguer." Donc finalement, ils ont plus de travail et donc c'est normal qu'il gagne qu' gagne davantage.

Personnellement, je trouve que c'est quand même une information qui n'est pas terrible. au moment où le chômage ne fait que se développer, au moment où la pauvreté gangraine gangne la France, mais pas seulement la France, l'ensemble de l'Europe occidentale, et bien envoyer comme message que les membres du cabinet ministériel vont gagner 20 ont gagné 20 % de plus par mois. Je je ne trouve pas que ça soit un très bon un très bon signal envoyé à la à la population.

D'ailleurs, de façon générale, il y a pas que ça. J'ai vu également que madame madame Brigitte Trogieux qui n'a été élu par personne, qui se trouve être la femme du président de la République va se voir doter d'un budget tout à fait significatif de plusieurs centaines de milliers d'euros. Bon, pourquoi ?

Je n'en sais rien. En tout cas, ça n'a pas été soumis au peuple français ce genre de choses. Je suis d'accord qu'il faut qu'il y ait un certain train de vie pour le chef de l'État.

Ça, je ne suis pas je ne suis pas en désaccord avec ça, mais l'idée qu'il y ait des secrétariats pour la prétendue première dame, je l'ai j'ai déjà donner mon opinion, il y a pas de première dame en France. La France est une République, c'est pas une monarchie qui une République qui se déguise en monarchie avec une first lady à l'américaine. D'ailleurs, je signale au passage que ce ce cette chasse au Gaspis doit être encore une fois le le c'est le poisson pourri par la tête. qu'il faut que les dirigeants donnent le meilleur exemple à la population.

Je ne trouve pas que ça soit une très bonne chose d'apprendre comme ça qu'il y a un espèce de petit isolat à l'Élysée dans les cabinets ministériels où on s'affranchit des contraintes budgétaires absolument dramatiques qui sont appliquées au reste de la société française. Les conflits sociaux se multiplient. Qu'en pensez-vous ?

Oui, les conflits sociaux, qu'est-ce que vous voulez ? C'est un long un long martyreloge. Les conflits sociaux se multiplient en France.

La situation de façon générale se dégrade en Europe. Même si on nous dit voilà la relance la la croissance est retrouvée. On a on a en France une presse qui est complètement aux ordres de l'Élysée, de l'oligarchie.

C'est invraisemblable. En réalité, la situation est quand même très mauvaise. Je vais revenir à l'instant sur la question que vous posiez.

Mais aujourd'hui même, on a appris qu'en Allemagne en Allemagne l'année l'année prochaine, il va y avoir c'est il y a déjà plus de 850 à 900000 sans abris. l'année prochaine, les Allemands attendent 1200000 sans abris, parmi lesquels d'ailleurs une partie très significative de ces migrants que madame Merkel a accueilli et qui en fait sont payés 1 € de l'heure et euh en réalité il y en a des centaines de milliers qui vont qui vont avoir des ils vont v dans une situation de de SDF enfin de clochardisation assez assez assez terrible. Euh donc, on nous avait dit dans les grands médias français, la générosité de l'Allemagne et tout, pas du tout.

En réalité, beaucoup de ces gens vont se retrouver à la rue, mais pas mais pas seulement eux. Il y a une partie de plus en plus importante d'Allemands qui sont des Allemands de nés en Allemagne depuis longtemps le par qui sont également à la rue. Ça, je le signale parce que ce sont les bienfaits.

On nous donne toujours un exemple, le modèle économique et social allemand, voilà ce qu'il est en réalité. sans compter le reste, sans compter les retraites, sans compter les petits boulots à 1 € de l'heure. Enfin, c'est un travail de misère qui se répand dans toute dans toute l'Europe.

La pauvreté gagne en France, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, en France, ce qu'il gagne aussi c'est effectivement les plans sociaux. Il y a quelques jours, je le disais tout à l'heure, j'étais allé à Général électrique Hydroalstone agronome où j'ai donc été reçu par le comité d'entreprise et donc notamment le secrétaire général qui sera présent à notre table ronde de l'après-midi de samedi qui va être passionnante. On apprend ces jours-ci.

Donc le conflit perdure parce que dans cette société qui faisait qui fait les turbines pour les barrages hydroélectriques de la société Alstom racheté par général électrique, il y a 800 salariés et il y en a 340 et quel 348 je crois dont le poste va être supprimé dans le cadre de ce que la direction appelle de façon absolument incroyable d'un cynisme incroyable. Elle appelle ça le PSE le plan de sauvegarde de l'emploi. En fait de plan de sauvegarde de l'emploi, on vire 45 % des salariés.

Ça s'appelle plan de sauvegarde. Qu'est-ce que ça serait si c'était un plan de destruction de l'emploi ? Il a s'il va venir parce que les salariés de général électrique hydroalstom, on m'en avait déjà parlé quand j'y suis allé et bien ils craignent de plus en plus d'être tout simplement sacrifié et que l'entreprise soit purement et simplement supprimée.

Le groupe général électrique au niveau planétaire se porte mal. Ils ont décidé de faire au niveau planétaire des coupes sombres et il est possible queils ont qu'ils aient décidé en fait de tout centraliser la la branche énergie sur les énergies renouvelables à Cherbourg et de fermer général électrique hydro hydroalsom. En d'autres en d'autres termes, il s'agirait tout simplement d'une opération extrêmement cynique.

Dans un premier temps, on appelle ça plan de sauvegarde de l'emploi. On supprime 348 emplois sur 800. Dans un deuxième temps, d'ici un an ou deux, on dira comprenez, vous n'êtes plus maintenant que 460.

C'est ce n'est pas la hauteur du monde d'aujourd'hui et cetera, faut supprimer. Ça s'appelle la tactique du salami. C'est-à-dire qu'on fait ça tranche par tranche pour diviser les salariés, laisser croire à certains qu'ils vont pouvoir continuer à être à à avoir un emploi.

Les autres, on va éventuellement leur faire miroiter je ne sais quel reclassement. En fait, il s'agit d'une destruction pure et simple d'emploi, de savoir-faire industriel. Bravo, merci. la vente de Halstom à général électrique dont on parlera lors de la prochaine université donc dans cette table ronde.

Mais il y a pas que il y a pas que général électrique hydroom rien que au cours des 48 dernières heures, on apprenait encore et encore des plans sociaux des drames humains qui se cachent derrière. La société Castorama que tout le monde connaît, donc les grands magasins de bricolage a annoncé que il y aurait peut-être à peu près 550 postes qui vont être supprimés et qui vont être délocalisés très probablement vers la Pologne. Or, ce ne sont pas les Français qui travaillent dans les magasins en France, notamment je crois les experts comptables, les services comptables et cetera.

On éventuellement certains on proposera peut-être la la direction de Castorama proposera peut-être à certains d'aller s'installer en Pologne, mais la probabilité que ça intéresse quelqu'un est quasi nul parce que les Français ont pas spécialement envie d'aller s'installer en Pologne. En plus, la langue polonaise est une des langues les plus difficiles du monde. Et puis s'ils allaient là-bas, ça serait pour être payé au tarif polonais, à charge sociale polonaise.

Donc en réalité, il s'agit bien d'aller profiter du différentiel de salaires de charge sociales et environnementales qui qui sont en faveur de la Pologne, enfin qui sont moins cher en Pologne qu'en France. Dans la même série, il y a le groupe NJ, le groupe NJ où l'on apprend qu'il pourrait y avoir 1200 emplois qui vont être supprimés en France. Là aussi, c'est de notamment service à la clientèle pour être délocalisé bah vers les pays qu'on connaît, c'est-à-dire vers le Maroc, vers le Portugal, vers l'île Maurice.

C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire ces pays. Vous savez quand vous êtes parfois à votre domicile, moi ça m'est arrivé cet été là quand j'étais en vacances dans ma maison de campagne, je reçois des appels téléphoniques sur un poste fixe.

Tous les jours, c'était des gens qui voulaient me vendre je ne sais pas quoi et dont je découvrais à l'accent de la de de la personne qui était au bébile que probablement le centre d'appel n'était pas en France. Et en fait, ce sont des centres d'appel qui se situent au Maroc, à l'île Maurice et cetera, à peu près sur le même fuseau horaire que la France d'ailleurs et qui appelle évidemment avec des salaires extrêmement extrêmement bas et tout ça c'est au détriment c'est au détriment de l'emploi en France. Encore un autre sinistre industriel, Galderma, un laboratoire pharmaceutique spécialisé dans les produits dermatologiques qui amè un laboratoire de recherche à Sofia Antipolis à Nice et qui là aussi va à peu près fermer, délocaliser.

Alors, qu'est-ce que je peux dire face à ça ? Je relance, je renvoie, je redis ce que j'avais dit quand j'étais allé après être allé à Général électrique Hydroalstom. Moi, je suis partant.

Je m'adresse ici à toutes celles et à tous ceux d'entre vous qui travaillez dans une entreprise où il y a comme ça plusieurs centaines de postes qui sont supprimés voire plusieurs milliers. Moi, je suis tout à fait d'accord pour venir m'exprimer notamment devant le comité d'entreprise et pour expliquer ce qui se passe hein. Je sais bien que ça n'est pas forcément des solutions que j'apporte.

Je ne suis pas milliardaire hélas. Louis loin s'en fout. Mais euh c'est moi ce que j'apporte c'est aussi la compréhension des événements.

Moi j'ai beaucoup de peine quand je vois tous ces information parce que non seulement parce que je sais que avec Castorama, il y a 550 familles qui vont être plongées dans le désarrois. Avec NG, c'est 1200 familles parce que si le père ou la mère perd son emploi ou un fils, ben c'est toute la famille qui est plongée dans le désarrois. voir voir l'angoisse l'angoisse du lendemain surtout si ce sont des personnes qui ont des emprunts, il faut qu'il remboursent les les mensualités.

Et ce qui me rend encore plus triste, c'est que malheureusement malheureusement il est probable que parmi toutes les personnes dont les emplois sont supprimés, il y en a qui ont voté Macron à la présidentielle. Et oui, il est probable que parmi ces gens, il y en a qui m'ont entendu à la télé puis qui se sont dit "Ah non, c'est un complotiste, c'est un conspirationniste." Non non, nous on va voter.

J'ai entendu la télé, il paraît que Macron est très bien. C'est à ces personnes-là que je m'adresse hein. Regardez ce qui se passe.

Pourquoi moi je vais j'essaie d'aller dans les comités d'entreprise. Je l'ai proposé d'ailleurs à Galderma au laboratoire pharmaceutique à à Sofia Anthony Police par un intermédiaire de notre délégué. Malheureusement, on lui a fait savoir que non, ma présence n'était pas souhaitée.

Il y a ça aussi, hein. Il y a des gens qui me disent "Frouette plus sur le terrain." Oui, encore faut-il que ma présence soit souhaité.

Moi si je veux me déplacer, si je veux aller sur le terrain, c'est pour expliquer aux gens que ils ont leurs problèmes immédiats, qu'il doivent régler avec la direction, qu'ils doivent éventuellement solliciter la région, le département, le gouvernement pour essayer de trouver une solution. Ça c'est leur problème immédiat. Mais il y a un problème plus global qui est le problème de la France, c'est que il faut qu'à partir du moment où il vivent ses sinistres, ils comprennent l'origine des problèmes et ils comprennent que il faut qu' que nous nous entraions tous, il faut pas diviser la société française.

Il faut que le le triste exemple de ce qui arrive au au salariés de Hydroalstom, à ceux de Castorama, à ceux de NG et à tant d'autres parvant, il faut que ils mettent en commun, si l'on peut dire, leur expérience, leur connaissan et leur compréhension de des dossiers. Vous le savez bien si par exemple sur toutes ces sujets il y avait pas l'article 63 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui interdit toute restriction aux échanges de capitaux, il n'y aurait pas ces délocalisations. Donc c'est bien notre appartenance aux traités européens, le fait que nous soyons dans l'Union européenne qui est la la clé de voûte, le problème numéro 1 de toutes ces délocalisations, de toutes ces destructions d'emploi.

à moi que cela plaise ou ne plais pas, je le dis, je le dirai et je suis prêt à aller devant tous les comités d'entreprise pour aller expliquer au salariés, vous vous êtes fait avoir en 2012, vous êtes fait avoir en en 2007, vous vous êtes fait avoir en 2012, vous vous êtes fait avoir en 2017. Non, il va pas falloir vous faire avoir encore une fois en 2022. Et bien, écoutez, nous nous approchons du terme de cet entretien.

Souhaitez-vous ajouter un dernier mot ? Oui, il y a quand même pas mal de choses encore à ajouter. D'abord sur en matière financière, il y a quand même en ce moment un sinistre qui est en train d'arriver monumental, c'est le groupe Altis de monsieur Patrick Drahi.

Le groupe Altis de de Patrick Dra qui notamment possède SFR, possède BFM et cetera. En réalité, on est face à un un risque de désastre financier de très grande ampleur. Le groupe Altis, on apprend ces jours-ci qu'il a un endettement moy long terme et court terme de l'ordre de 54 milliards d'euros.

On apprend également que il a des fonds propres négatifs. En fait, c'est une espèce d'échafaudage d'endettement. Avec ces échafaudages d'endettement que monsieur Patrick Dra a obtenu par des copinages, par des trucs et des machins, il a obtenu qu'on lui prête, c'est comme si moi on me prêtait des centaines de des dizaines de milliards d'euros pour racheter et puis après je je m'endête, je m'endête puis je rachète, je fais ensuite des opérations financières.

Le problème c'est que c'est fondé sur la confiance et puis c'est fondé aussi sur les résultats. La la capitalisation boursière de Altis s'est effondré au cours des derniers jours. On est on est tombé à quelque chose, je ne me rappelle plus exactement.

Je crois que c'est 34 milliards d'euros. Donc la capitalisation boursière est très inférieure à l'endettement de de l'entreprise. Ça commence à sentir le roussi aujourd'hui à Amsterdam et à Paris.

La la l'action altis qui a déjà dégringolé beaucoup depuis maintenant quelques semaines, elle a perdu elle a plongé de 20 % avant de se ressaisir si je veux dire à - 13 %. Moi ce que je voudrais dire, c'est outre que ce ce dr c'est un drame qui est en train d'arriver. Je voudrais dire quand même deux choses.

C'est que Altis possède SFR. Pourquoi ? Parce que monsieur Emmanuel Macron est intervenu pour donner la licence SFR à Patrick Drahi.

Pourquoi d'ailleurs la presse n'en parle pas là ? Je ne vois pas la presse nous rappeler les liens de monsieur Macron avec Patrick Drahi. Je ne vois pas non plus la presse nous rappeler que Patrick Drahi et Altis qui possède BFM que BFM a chanté les louanges matin, midi, soir et la nuit 365 jours par an depuis 2 ans de monsieur Macron qui nous était présenté comme le génie du millénaire.

C'est vrai ou c'est pas vrai ? En réalité maintenant, il y a quand même un soupçon d'escroquerie générale dans cette affaire parce qu'une entreprise qui est gavée de dizaines et de dizaines de milliards d'euros de dettes dont les résultats ne sont pas au rendez-vous. Il suffit de voir comment Michel Combe qui était le le le président de de de Altis a été dégagé rapidement.

On suffit de voir les photos de monsieur Drahi qui fait tristomine. Il suffit de voir l'inquiétude qui s'est développée sur les marchés financiers. Mais personne ne rappelle la conivance incroyable de monsieur Macron avec monsieur Drahi à faire à suivre.

Je voudrais terminer sur deux ou il y a quand même beaucoup de sujets. Vous m'avez pas beaucoup posé de questions aujourd'hui. Il y a encore deux trois choses que je voudrais dire.

D'abord des choses qui font un petit peu rêver. Faut pas non plus toujours être triste. Il y a des choses qui font rêver.

Moi, il y a au cours des derniers jours et des enfin d'aujourd'hui et puis des des derniers jours, il y a deux informations dans un dans un monde très différent qui m'ont qui m'ont fait rêver. Alors, je voudrais en profiter pour faire rêver les gens qui le souhaitent avec moi. La première, c'est que on a appris et je crois que c'était il y a une semaine à peu près, que dans la grande pyramide de Keops et qui est enfin Koufou comme on dit en égyptien ancien, c'est une de mes spécialités dans la grande pyramide de Koufou quand j'y suis allé, j'avais j'avais 17 ans, j'avais grimpé en haut de la de la grande pyramide.

C'est totalement interdit. Maintenant, près donc de Guisep à une trentaine de kilomètres du centre-ville de du CER, et bien on a découvert avec notamment, je crois des sonards, des rayons laser ou je sais pas où des des plus exactement des ondes électromagnétiques, on a découvert qu'il y a une gigantesque cavité qui fait 20 m de long et c'est maintenant de façon certaine et qui n'est qui n'est pas connu. Donc on a découvert une cavité qui ferait une vingtaine de mètres de long qui se situe à peu près, je crois dans le les les les les premier tiers en partant du haut de la de la pyramide.

On croyait tout connaître de cette pyramide parce qu'on y entre, il y a un couloir, il y a des mais il y a cette grande cavité qui est inconnue. Alors évidemment ça fait rêver. Va-t-on va-t-on découvrir un nouveau trésor de tout en camon ?

Ou sinon le trésor de tout en camon tout encamon c'est la 18e dynastie, c'est moins 1850 avant Jésus-Christ. Alors que là la pyramide de Kfren c'est dans l'ancien empire l'ancien empire égyptien c'est-à-dire on est à là - 3000- 3500 et de mémoire Kfren excuse-moi Keops enfin Keops c'est un nom grécisé encore une fois comme Kefren et Mikerinos en fait c'était Koufu Menuré les noms les noms les noms égyptiens d'origine. Ça doit être quelque chose comme la 3e ou la 5e dynastie c'est moins 3000 à 3500 avant Jésus-Christ.

Moi ça me fait rêver. Euh 2e chose qui me fait rêver, c'est ce qu'on a appris aujourd'hui. On a appris aujourd'hui que il y a une nouvelle exoplanète qui a été découverte qui s'appelle, je crois, Ros 128B et qui est une naine rouge qui est dans je crois près de dans dans le dans la partie de la la constellation de la de la Vierge et qui est à qui n'est qu'à 11 années lumière de la Terre.

C'est d'ailleurs la banlieu de la Terre. Évidemment, années lumière, c'est quand même très très loin et nous n'avons pas actuellement des moyens d'y aller pour des êtres humains puisqu'il faudrait atteindre déjà la vitesse de la lumière pour mettre 11 ans pour pour y aller. Et on est très très très très loin d'atteindre la vitesse de la lumière.

Mais on est quand même on est quand même c'est quand même la banlieu de la banlieue de la terre. Et qu'est-ce qu'elle a cette cette exoplanète d'assez extraordinaire Ros 128B ? Elle a 1,35 ou 1,38 fois la masse de la Terre, donc quasiment la même.

Il est probable, elle est elle est dans à une distance de de de étoile qui est un peu comme la Terre, c'est-à-dire dans cette toute petite frange de l'univers près d'une étoile qui la chauffe qui permet d'avoir de l'eau liquide. Parce que vous savez, si on est trop près, l'eau est à l'état gazeux. Si on est trop loin et c'est sous forme de sous forme de de glace et donc il peut pas y avoir de de vie. euh si tent qu'il y ait de l'eau, mais il semblerait qu'il y ait de l'eau.

Il semblerait que ça puisse être à l'état liquide. Il semblerait qu'il y a même peut-être une atmosphère. En bref, alors c'est les nouvelles du jour.

Peut-être, peut-être, peut-être ça pourrait être une planète si tu es pas trop loin et où pourrait y avoir de la vie. Voilà. Moi, c'est une information qui me fait rêver un petit peu comme celle de la de la de la de la cavité extraordinaire de 20 m de long découverte dans la pyramide de de de Kops.

On va peut-être découvrir le le tombeau du pharaon de de cette de la de la 3e ou 5e dynastie. Un dernier mot, un dernier mot pour simplement inciter toutes celles et tous ceux qui m'écoutent à nous raller depuis maintenant quelques semaines, les les allésions ont redémarré très fort pour l'UP. Enfin, pas aussi fort bien sûr que pendant la présidentielle, mais elles ont bien redémarré.

On a maintenant assez régulièrement 15, 20 adhésions par jour et qui arrivent. Donc adhérez, rejoignez-nous, venez à cette université qui va être je crois tout à fait intéressante et puis rejoignez-nous parce que moi je le vois de plus en plus, pas vous dire toutes les personnes que je rencontre mais je rencontre quand même de plus en plus de gens y compris des gens dans le monde politique, journalistique. J'ai rencontré récemment deux très grands journalistes qui voulent s'entretenir avec moi.

Je vois aussi dans la sphère des affaires également des anciens responsables politiques qui de plus en plus sont quand même tout à fait intéressés par voir que ce mouvement politique qui est en réalité blacklisté des des grands médias et bien se développe et se développe de plus en plus parce que nos analyses sont les bonnes. C'est là-dessus que je voudrais terminer. Je dis encore une fois, c'est le moment d'adhérer.

Rejoignez-nous et puis surtout venez à l'université. J'aurai le plaisir d'y être et si possible j'essaierai de m'entretenir d'avoir un petit mot pour toutes celles et tous ceux d'entre vous qui veulent me voir. Je passerai peut-être une partie d'ailleurs du dimanche du dimanche matin à faire également des euh des dédicaces sur des sur des affiches ou sur ce genre de choses parce que je sais qu'il y a un certain nombre de gens qui aiment bien ça.

Moi, je suis là aussi pour vous servir et pour m'entretenir avec chacune et chacun d'entre vous. Voilà, à très bientôt. Vive la République et vive la France.

Les 18 et 19 novembre, l'Union populaire républicaine organise son université d'automne à Valè près de tour au programme table ronde avec des personnalités en vue, discours du président François Asselinot, grande tombola mais aussi la tenue du congrès national. Une surprise vous sera également réservée le dimanche après-midi. Réservez vos places dès maintenant sur le site de l'UPR upr.

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