Jean-Didier Berger : "La motion de censure des écologistes est totalement démagogique"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 10 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:21OuverteRéponse directe
L'État a-t-il failli dans l'affaire de la petite Rosa ?
- 1:05RelanceRéponse partielle
Quand les conclusions définitives de l'enquête seront-elles rendues publiques ? Qui assumera les responsabilités en cas de défaillance ?
- 2:29OuverteÉludée
Est-ce que les Français n'en ont pas assez d'entendre des arguments de récupération politique sur des drames comme celui de Louis ?
- 3:52OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il y a une urgence à s'emparer du sujet de la protection de l'enfance avec des moyens à la hauteur ?
- 5:18OuverteRéponse directe
La loi Riposte a été allégée en commission. Est-ce encore un texte de fermeté ?
- 7:26OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une lassitude chez les Français avec ce type de marketing politique comme le 'choc d'autorité' ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:05Fait
« tout le travail qui reste encore à réaliser. C'est un travail immense. La tâche, elle est immense. »
- 7:26Chiffre
« il y a eu 10000 policiers et gendarmes qui ont été remis sur le terrain. Il y a eu 239 brigades de gendarmerie qui ont été annoncées par le président de la République. »
- 7:59Fait
« on vient créer avec le ministre de l'intérieur trois délits nouveaux. Le délit d'inhalation, le délit de conduite sous-prise, le délit de transport de quantité anormal. »
- 9:17Fait
« il faut aborder les choses avec beaucoup d'humilité en matière de sécurité, beaucoup d'humilité. »
- 15:35Fait
« il n'y a pas de consommation festive et il n'y a pas de petit trafic de drogue et tous ceux qui consomment ont un peu de sang sur les mains. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
RFI et France 24 présentent mardi politique. C'est l'heure de mardi politique sur France 24 et RFI. Bonsoir Frédéric Rivière. Bonsoirine. Bonsoir à tous. Et ensemble nous recevons Jean Didier Berger. Bonsoir, vous êtes Bonsoir. Vous êtes ministre délégué auprès du ministre de l'intérieur. Alors pour commencer, la mère de Rosa, la petite fille violé par Jérôme Barella, le tueur présumé de Liana à porté plainte contre le ministre de l'intérieur Gérald Drattin. L'État a-t-il failli dans dans l'affaire de la petite Rosa ? Je crois que tout le monde a vu le courage de Gérald Armanain et la façon dont il a pris le le sujet à bras lecor avec l'ensemble des équipes du ministère de la justice.
Et c'est également ce que nous avons fait avec le courage. Bon parce qu'il ne s'est pas défilé, il a assumé ses responsabilités. il est allé devant les Français pour dire exactement la situation dans lequelle est le ministère de la justice et tout le travail qui reste encore à réaliser. C'est un travail immense. La tâche, elle est immense. Et moi, je voudrais dire au nom du ministre de l'intérieur Laurent Uniè et en mon nom tout le soutien que nous apportons à tous les agents du ministère de l'intérieur, aux policiers, aux gendarmes mais également à tous ceux qui au sein de l'État font en sorte que toutes ces affaires soient traitées avec diligence.
Vous saurez quand les conclusions définitives de l'enquête enfin de ce que ce qui s'est passé des manquements qu'il y a eu, est-ce qu'elles seront quand est-ce qu'elles seront définitivement rendues publiques ? Et puis deuxième question sous question qui assumera les responsabilités en cas de défaillance que si les défaillances sont établies ? D'abord, il y a trois enquêtes qui sont euh en cours au sein du ministère de la justice, au sein du ministère de l'intérieur, au sein du ministère de l'éducation euh nationale.
Et une fois que toutes les conclusions auront été euh euh tirées, et bien nous pourrons voir, écoutez, euh nous attendons le le le conclusions euh définitives, mais je crois que ce qui compte, c'est de faire en sorte que toutes les conséquences structurelles aussi soient tirées. les sanctions, les sanctions individuelles, tout le monde a été clair sur le sujet, elles seront elles seront données puisqueil n'y a absolument aucune raison de ne pas le faire.
Mais je crois que ce qui intéresse les Français, c'est de voir comment est-ce qu'on passe d'une situation à une autre, comment est-ce qu'on fait en sorte que la sécurité de tous nos compatriotes et de tous nos enfants en particulier soit assuré à 100 %. Il y a un autre drame qui émeut la France depuis quelques jours, c'est le tabassage à mort du jeune Louis, 17 ans à Narbon. Ce weekend, le ministre de l'intérieur a dénoncé la récupération de cette affaire par l'extrême droite. Est-ce que vous ne croyez pas que les Français en ont un peu assez d'entendre ce genre d'argument qui, quand bien même d'ailleurs il serait juste, n'enlève en fait rien à la à la réalité et à la gravité du drame ?
Mais je crois que vous l'avez dit vous-même, il peut y avoir des éléments de récupération et et que ça soit juste de le dire et que ça n'empêche pas de traiter le problème au fond. Et c'est ce que fait Laurent N. Ça donne l'impression que c'est une façon de détourner l'attention. Écoutez, je pense que c'est un peu encore une fois une façon de de présenter euh les choses que de s'intéresser au commentaires du propos qui lui-même vient euh essayer de décrypter ce qui se passe sur le plan politique. Les Français et les Français, ils se foutent de tout ça. Ce qu'ils veulent, c'est faire en sorte que la sécurité de nos jeunes et de tous les Français soient assuré.
Et ce c'est ce à quoi nous nous employons avec Laurent Nugnaise au quotidien. quand on a euh moi je suis père de famille aussi, quand on a des jeunes euh on est euh en permanence dans le questionnement de savoir si ça va bien se passer pour eux, si euh ils vont pas tomber sur une mauvaise rencontre. Et donc euh au quotidien, on assure aussi euh en tant que parent ce ce service là, mais on compte sur les services de l'État, sur nos policiers, sur nos gendarmes pour faire en sorte que quand il y a une difficulté que cette difficulté elle soit traitée dans les dans les meilleures circonstances.
Alors, cette affaire euh semble bien révéler des failles de l'aide sociale à l'enfance sous la responsabilité euh de laquelle était le jeune homme. Euh est-ce qu'il y a aujourd'hui une urgence impérieuse à euh enfin s'emparer du sujet de la protection de l'enfance avec des moyens à la hauteur de l'enjeu ? Je crois que c'est une préoccupation euh de longue date que l'aide sociale à l'enfance. Mais en l'occurrence Oui. Qui est dans un état désastreux aujourd'hui. La plupart des spécialistes en moi ce que j'ai lu, ce que j'ai lu, ce sont euh les écrits du procureur de la République. Euh ce que j'ai lu, c'est la les circonstances dans lesquelles tout ça est arrivé.
Et j'observe que il n'y avait pas eu de de plainte déposée dans les tout derniers jours qui avaient précédé. la mort de Louis. Mais je pense qu'il faut laisser le temps à l'enquête d'établir toute la lumière sur ce qui s'est passé et pour l'instant apporter notre soutien à la famille et aux proches de Louis qui sont dans une souffrance terrible et faire en sorte que tout ça ne donne pas lieu à des commentaires déplacés ou des choses qui qui nous éloigneraient de de la réalité. Et c'est la même chose pour l'aide sociale à l'enfance. Nous verrons s'il y a eu des défaillances en la matière. Mais j'observe que pour l'instant il est trop tôt pour le dire.
Alors le gouvernement présente la loi Ripost acronyme de réponse immédiate au phénomène troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité. Alors comme une réponse rapide en quelque sorte au trouble du quotidien mais le texte a déjà été fortement allégé en commission. Est-ce que est-ce encore un texte de fermeté ? Avec Laurentè, nous allons évidemment proposer au Parlement de rétablir ce qui a été supprimé en commission. Vous savez, c'est un grand classique de la période depuis 2024. Il y a en commission des bouts de textes qui sont retirés, d'autres qui sont ajoutés.
Euh mais ce qui compte, c'est évidemment le vote final et je fais confiance à à l'Assemblée nationale pour faire en sorte que ce texte soit euh je dirait euh euh délivré dans sa dans son intégralité parce que il y a des outils des outils qu'attendent les Français, qui attendent les forces de sécurité intérieure et qui attendent les élus locaux sur euh les tirs de mortiers, sur les rodéos, sur le protoxyde d'azote, sur l'augmentation de l'amand forfaitaire délicuelle en matière de stupéfiant. Finalement, beaucoup de de menaces qui parfois ont muté extrêmement rapidement.
Il y a aussi des choses pour pouvoir expulser ceux qui rentrent par le biais de plateformes de location de logement meublés type Airbnb, Abritel ou autres et qui finalement en étant rentré légalement sont beaucoup plus difficiles à expulser. Aujourd'hui, on vient apporter toutes ces réponses à ces phénomènes nouveaux et donc ça serait dommage de priver les Françaises et les Français des résultats qu'on est sentiment alors que l'arsenal euh législatif qui pr enfin qui prévodait avant qui pré qui prévalait prévalait prévalait. Merci [raclement de gorge][rires] le temps que ça monte au cerveau qui prévalait euh avant euh enfin on est Emmanuel Macron est en fin de mandat.
Est-ce que il y a une réaction, une loi ? On a le sentiment que pu le faire depuis la sécurité, c'est quelque chose qui n'est jamais acquis, qui n'est jamais terminé. Il y a beaucoup de choses qui ont été faites. Il y a eu 10000 policiers et gendarmes qui ont été remis sur le terrain. Il y a eu 239 brigades de gendarmerie qui ont été annoncées par le président de la République. Donc plus de la moitié sont déjà créées. Il y a eu la loi sécurité globale, la loi narcotrafic, il y a eu des sujets immigration qui ont été traités.
Mais là par exemple, vous prenez le protoxyde d'azote, on demandait qui est un phénomène très nouveau à l'échelle du temps justice, on demandait à nos forces de l'ordre de lutter contre quelque chose. Les délits n'existaient même pas. Donc on vient créer avec le ministre de l'intérieur trois délits nouveaux. Le délit d'inhalation, le délit de conduite sous-prise, le délit de transport de quantité anormal. Et c'est en donnant ces outils euh et même chose pour les outils technologiques. On vient doter les forces de l'ordre des outils technologiques.
Les lecteurs automatisés de plaque d'immatriculation, euh beaucoup plus facilement d'accès au drone, la vidéo protection assistée aussi notamment dans les transports. Donc voyez, c'est il faut il faut se mettre constamment au goût du jour. On on va revenir dans un dans un instant sur quelques-uns de ces points que vous évoquiez, mais vous présentez ce texte comme euh je reprends votre expression ou celle du ministre de l'intérieur comme un choc d'autorité et et là aussi j'ai envie de vous demander au fond si il il y a pas une forme de lassitude chez les Français avec ce ce type de marketing politique, le choc de ceci, le choc de cela, on a vu le choc de simplicité.
Euh et s'il y a besoin aujourd'hui d'un choc d'autorité, qu'est-ce que ça veut dire ? En fait, ça veut dire que où on était l'autorité aujourd'hui ? Dans ce cas, je pense que nos compatriotes, il voi que face aux difficultés qu'il rencontrent, il y a besoin de davantage plus d'autorité. Donc il y avait un déficit d'autorité. Bah c'est c'est manifeste. Oui, bien sûr. Il y a il y a besoin d'un renforcement de l'autorité. Donc on durcit les peines de prison, on durcit les amendes, on monte le montant des amendes forfaitaires délectuelles. On vient également faciliter la saisie parfois des matériel incriminé, notamment dans le cadre des rotéo ou des mortiers d'artifice.
Donc lorsqu'il y avait sur un certain nombre de d'items des choses à améliorer, on vient le faire. Vous savez, il faut aborder les choses avec beaucoup d'humilité en matière de sécurité, beaucoup d'humilité. Vous saz moi je je suis avant tout un maire et quand on est maire on ne promet jamais zéro insécurité, zéro délinquence, zéro cambriolage à ces administrés et ils le comprennent parfaitement. Par contre, on met en place les uns à côté des autres tous les outils qui nous permettent d'obtenir des résultats.
Et lorsqu'on constate comment on l'a fait avec le ministre de l'intérieur, qu'il y a des outils nouveaux qui nous sont demandés et qui permettent d'améliorer les résultats et d'accroître l'autorité, l'efficacité, la fermeté, on le fait. La la question importante, c'est quand on regarde les chiffres, vous me dites si je me trompe euh de de la violence, elle baisse, elle a elle a baisser. Ça dépend ça dépend des ça dépend des secteurs. Par exemple, dans les transports, on on a les meilleurs résultats depuis 10 ans. Dans d'autres domaines, notamment par rapport si vous prenez par exemple le le la consommation de protoxyde d'azote, ça fait des ravages et ça en en complète explosion.
Donc bah il faut avoir euh là aussi la lucidité de reconnaître là où euh ça se passe bien, là où ça se passe mieux parce que Mais est-ce qu'on a une société plus violente qu'avant ou pas ? Parce que c'est je vous dis quand on regarde euh les chiffres, alors vous avez raison dans tel ou tel demande. Enfin de toute façon la violence elle est elle est multifactorielle mais est-ce que c'est la société qui est devenue plus violente selon vous ou c'est le le ressenti ? hein, c'est comme le froid. Voilà, il fait Est-ce que est-ce que dans le fond euh vous remarquez cela dans notre société ? Écoutez, moi je suis pas pour parler de de sentiment d'insécurité.
Je crois que l'insécurité qui est vécue par nos compatriotes, elle est bien réelle sur le terrain. Et donc notre rôle avec le ministre de l'intérieur et avec toute l'équipe du ministère de l'intérieur, c'est de faire en sorte que il y ait le maximum d'outils pour la résorber et la prévenir. Donc queil y ait ensuite les condamnations qui soient mises en place, mais nous on s'attaque au phénomènes les plus à la racine possible pour faire en sorte de les endiguer, de les prévenir et de faire en sorte que nos compatriotes se sentent davantage en sécurité.
La la question qui se pose à chaque fois qu'il y a une nouvelle loi qui concerne la sécurité, c'est le respect des libertés publiques, des libertés individuelles. Elle se pose à nouveau dans le cadre de cette de ce projet de loi post. Est-ce que vous pouvez garantir que vous avez bien balisé les choses pour qu'en effet il y ait pas de mesure qui soient d'une certaine manière liberticide ?
Écoutez, on a tenu compte de toutes les expressions à la fois du Conseil d'État et du Conseil constitutionnel pour faire en sorte que ce qu'ils nous ont dit à l'occasion des précédents projets de loi ou des propositions de loi qu'on qu'ils ont pu examiner, que toutes les rédactions, que toutes leur remarques soient bien prises en considération pour garantir, c'est notre travail, le bon équilibre entre deux objectifs de valeur constitutionnelle, l'ordre et la liberté. Euh à chaque fois qu'on propose une mesure, on veille à ce à ce bon équilibre parce que c'est aussi ce que souhaitent les Français.
On n'est pas dans un pays autoritaire, on n' pas vocation à à à l'être dans les années qui viennent. En tout cas, c'est ce que c'est ce que nous souhaitons. Et par conséquent, nous prenons toutes les mesures pour qu'elles soient équilibrées mais efficaces. Alors, vous partez ce soir au aux Antilles pour annoncer un plan antiuyane contre le narcotrafic. Est-ce un déplacement de de plus ou vous allez annoncer des des mesures concrètes ? C'est la volonté du président de la République que de s'attaquer à ce mâ racine.
Il est clair que tout ce qui se passe dans les Antilles et dans la métropole est est lié et la consommation de la métropole, elle elle fait aussi couler du sang dans les Antillançaises. Donc nous ce que nous souhaitons, c'est à la fois travailler avec tous les acteurs de la région. C'est la raison aussi pour laquelle je me déplace avec le ministre des affaires étrangères et avec la ministre des outresemères Jean- Noël Barreau et Naimachu pour faire en sorte que main dans la main tous les trois nous puissions établir à la fois de meilleures relations avec tous les pays.
Je vais d'abord au Brésil, ensuite je vais faire un un survol de la Guyenne pour ensuite aller à la conférence régionale de sécurité euh en Martinique parce que c'est en prenant le mal à la racine que nous allons obtenir le plus de résultats. Euh si si je vous demande ce que vous allez annoncer, vous allez pas me le dire parce que j' à vous écouter. Il semblerait que ce serait plutôt le président de la République qui fasse ses annonces. Écoutez, le c'est le souhait du président de la République que de mettre en place ce plan qui est un plan extrêmement complet, qui a été élaboré en lien entre le ministre de l'intérieur et la ministre des des outremères.
[raclement de gorge] Euh je rappelle que 25 % de toutes les saisies de drogues euh en mer, elles se font euh euh en Caraïbe. Donc c'est évidemment un sujet majeur si on veut lutter comme nous le souhaitons contre la drogue. Est-ce que les pays avec lesquels vous discutez, vous avez cité le Brésil par exemple, sont des partenaires de bonne volonté dans cette démarche ? Oui, je crois je crois qu'ils ont tous intérêt à une à une bonne coopération parce que eux aussi sont victimes des conséquences de de ces trafics. Le nombre de morts est un nombre de morts important dans tous les pays de la zone, dans toute la région.
Et donc nous nous ne pouvons pas nous résigner, nous résoudre à voir ce nombre de morts continuer à à augmenter. Et c'est la raison nous pour laquelle nous travaillons à la fois sur les réseaux, les producteurs, mais également en France partout dans les Antilles comme en métropole sur les consommateurs et dans le projet de Loiri Post dont nous parlions à l'instant, nous passons la mofait intellectuelle de 200 à 500 € pour les stupéfiants parce que faut bien se dire qu'il n'y a pas il n'y a tous les stupéfiants, il n'y a pas de consommation, il n'y a pas de consommation festive et il n'y a pas de petit trafic de drogue et tous ceux qui consomment ont un peu de sang sur les mains.
Il faut que tout le monde se le dise bien. Dans un pays comme la France où un français sur tr a déjà consommé et où 900000 personnes quotidiennement consomment 900000 personnes tous les jours, euh ça n'est pas un odin. Voilà. Et ça a des enjeux sur la sécurité mais également sur la santé publique, sur la santé mais sur la santé mentale, sur la santé tout court, sur la réussite scolaire et et également sur l'intégrité de l'État parce que derrière tous ces trafics, ce sont des tentatives de corruption, ce sont des tentatives d'intimidation, ce sont des des actions contre les agents de l'État. Oui.
Et aussi il y a il faut noter que les élites aussi je dis pas vous mais à l'Assemblée on a eu des exemples d'élites qui consommait aussi bien sûr mais je pense que aucun pan de la société n'est épargné. C'est la raison pour laquelle je crois que le Premier ministre a très bien fait de vouloir montrer l'exemple en appliquant au gouvernement euh des tests sur tous les membres du gouvernement et surtout les cabinets. Je m'y suis moi-même soumis bien volontiers et je pense que c'est le début d'une démarche qui doit devenir comme les contrôles antidopage en matière sportive, qui doit devenir systématique, aléatoire, inopiné et qui doit rentrer dans la culture démocratique.
Si on veut faire la guerre contre la drogue, il faut la faire à tous les étages et l'exemplarité, elle n'est pas facultative, elle est indispensable. Je voudrais qu'on dise un petit mot de notre confrère Christophe Glaise, journaliste sportif français qui est emprisonné depuis 1 an en Algérie. Bruno Rotaillot, lorsqu'il était ministre de l'intérieur, défendait une ligne de fermeté avec l'Algérie. Laurent Nouz a dit et d'ailleurs l'a dit un peu en direction de Bruno Rota qu'il préférait le dialogue mais en fait pour l'instant il n'obtient pas plus. Ce qui compte c'est le résultat final, c'est Oui, mais ce qui compte, c'est le délai aussi.
Ce qui compte, c'est le résultat parce que pendant ce temps, Christophe Glaz est en prison bien sûr et nous pensons à lui, à sa famille et à ses proches. Mais les diplomates s'affèrent pour faire en sorte que la libération soit la plus proche possible. Et donc, je n'en dirai pas plus parce que je crois que c'est à à eux d'obtenir ce résultat. Mais je peux vous dire que la volonté de la France sur ce sujet, elle est totale et comme je viens de vous le dire, je n'en dirai plus. Euh vous vouliez parler de Non, je crois il nous reste 30 secondes. C'est une durée bâarde. Allez la la Oui.
[rires] Euh la motion de de censure des écologistes contre le gouvernement totalement démagogique et et ils ont d'ailleurs demandé une commission d'enquête. On verra si dans les mairiées écologistes le travail a été fait et force de constater que ça risque de revenir comme l'a dit le premier ministre en boomerang. Merci Jean Didier Berger. Pardon. Merci à vous. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci d'avoir été notre invité. Merci à Flor Simon et à Camille Neran d'avoir préparé cette émission et merci à toute l'équipe technique. À très vite.
[musique]