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DébatBFM TV (sur Dailymotion)· 8 septembre 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & international

Retailleau veut enlever le droit du sol par référendum - 08/09

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Que propose ce soir Bruno Retailleau ?

  • 0:22FerméeRéponse directe

    Renoncer au droit du sol ?

  • 1:51RelanceRéponse directe

    Comment vous faites pour réformer la constitution ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Il y a une proposition ce soir de Bruno Retailleau pour devenir français : droit du sol ou droit du sang ?

  • 3:20FerméeRéponse partielle

    Que vous naissez en France, vous n'avez plus la possibilité de devenir français ?

  • 5:11OuverteRéponse directe

    Est-ce que le Rassemblement National pourra faire ça de façon prioritaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19PrésentateurFait
    « renoncer au droit du sol »
  • 2:05Invité politiqueFait
    « Il faut de la volonté politique. »
  • 4:50Invité politiqueFait
    « un référendum sur l'immigration, et notamment, dans ce texte, la suppression du droit du sol. »
  • 4:53Invité politiqueFait
    « Mais il y a plein de pays, plein de démocraties, où en fait, vous héritez de vos parents, votre nationalité. »
  • 5:28Invité politiqueChiffre
    « quand 50% »
  • 5:35Invité politiqueFait
    « quand vous avez 50%, par exemple, dans les tribunaux administratifs, du contentieux, c'est le contentieux des étrangers. »
  • 5:47Invité politiqueFait
    « On sait très bien à quel point l'immigration, aujourd'hui, cette immigration à contrôler, pèse aujourd'hui, sans compter le coût sur la sécurité lié aussi à cette immigration. »
  • 8:29Invité politiqueFait
    « le premier point, c'est qu'on a aujourd'hui un parti qui est républicain qui défend le référendum après que Nicolas Sarkozy, et j'étais le premier déçu, s'est assis tout bêtement sur le résultat du référendum. »

Temps de parole

  • Intervenant53 %
  • ?14 %
  • Bruno Retailleau13 %
  • Locuteur non identifié9 %
  • Locuteur non identifié 25 %
  • Présentateur4 %
  • Présentateur 22 %

≈ 22,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Les politiques, ça ne marche pas. Attends, Lisa, Lisa, Lisa, Lisa, Lisa, que propose ce soir Bruno Retailleau

0:05
Locuteur

?

0:06
Présentateur

Bruno Retailleau, M. Brisson. Dit ce soir, je prends cet engagement que ce seront les Français qui enfin définiront la politique migratoire avec des idées très très fortes que les juges n'accepteraient pas si on ne passe pas par le référendum et par le peuple, par exemple de renoncer au droit du sol.

0:22
Intervenant

Renoncer au droit du sol ? Si les Français le décident. Si ça, c'est pas parler à la droite ? C'est revenir à la Vème République.

0:28
Locuteur

C

0:28
Intervenant

'est-à

0:29
Locuteur

-dire

0:29
Intervenant

qu'aujourd'hui on s'aperçoit, c'était un peu dans votre débat de tout à l'heure, M. Jardin qui le disait, que le Parlement décide et puis le Conseil constitutionnel dit souvent des choses très différentes. Et moi j'ai beaucoup de collègues aujourd'hui et ça me pose un vrai problème. Qui lorsqu'ils préparent leurs amendements, lorsqu'ils préparent la fabrique de la loi, se disent comment le Conseil constitutionnel va réagir. Ce n'est pas le Conseil constitutionnel dans l'esprit de la Vème République qui fait la loi. Donc cela veut dire qu'il n

0:55
Locuteur

'y

0:55
Intervenant

a rien au-dessus du peuple souverain. Et que la Vème République, c'est le peuple souverain, et ça a été ça le

1:00
Locuteur

grand rapport du Gérald De Gaulle.

1:02
Intervenant

Je n'ai pas dit ça, mais je dis qu'on est très loin de l'esprit de la Vème République que voulait Gérald De Gaulle, c'est-à-dire donner la parole au peuple. Donc ce que dit Bruno Rotaillot, c'est très simple. Quand le Président de la République estimera

1:12
Locuteur

qu

1:13
Intervenant

'une décision du Conseil constitutionnel est éloignée de ce que veut le peuple, il donnera la parole au peuple souverain, et le peuple souverain tranchera. Et le Conseil constitutionnel devra bien respecter

1:24
Locuteur

la parole du peuple souverain. Et donc on revient à... Le Conseil

1:27
Intervenant

constitutionnel ne sert plus à rien. Comme en 1958, il aura le rôle qu'il avait au départ. Il a largement élargi le périmètre de son action, revenons à

1:36
Locuteur

cette constitution de

1:37
Locuteur non identifié

1958. Sans s'énerver.

1:39
Locuteur

Non, je ne m'énerve

1:40
Locuteur non identifié

rarement.

1:41
Locuteur

Je

1:41
Locuteur non identifié

parle

1:42
Locuteur

avec passion. J'adore quand il s'énerve,

1:44
Locuteur non identifié

il s'en s'énerver. C'est la passion qui emporte

1:47
Locuteur

le Pax Brisson. Il a

1:48
Locuteur non identifié

raison d'ailleurs. Non

1:49
Locuteur

mais il y a une chose qui est quand même très importante. Comment vous

1:53
Locuteur non identifié

faites pour réformer la constitution, afin de faire ce que vous voulez faire ?

1:58
Locuteur

C'est-à

1:59
Locuteur non identifié

-dire de passer l'obstacle du Conseil

2:03
Locuteur

constitutionnel. Excusez-moi, il n'y a pas besoin aujourd'hui, un

2:05
Bruno Retailleau

Président de la République qui verrait qu'une loi n'a pas passé le Conseil constitutionnel, n'a pas besoin qu'on modifie la constitution pour lui donner le pouvoir de le faire. Il faut de la volonté politique. À

2:13
Locuteur

minuit,

2:14
Intervenant

à minuit,

2:14
Locuteur

M.

2:14
Intervenant

Beningé, on ne

2:15
Locuteur

va

2:15
Intervenant

peut-être pas s'enfermer entre l'article 11 et l'article 89 de la constitution. À minuit,

2:20
Locuteur

vos

2:20
Intervenant

téléspectateurs ne méritent pas cela. Il me semble que dans un excellent journal qui s'appelle Le Figaro, M. Retailleau a largement expliqué comment on pourra réviser la constitution pour permettre au peuple français, sur des sujets très précis...

2:34
Locuteur

Oui, mais ce n'est pas fait comme ça de réviser la constitution. C'est difficile. Dans

2:38
Intervenant

un référendum d'un président de la République élu, on peut penser que dans les premières semaines, il aura la légitimité pour assurer cette révision de la constitution. Et tout cela, c'est des phénomènes très concrets. Ce n

2:48
Locuteur

'est

2:48
Intervenant

pas un débat constitutionnel de spécialistes. Un certain nombre de choses qui empoisonnent la vie de nos concitoyens, un certain nombre d'attentes de nos concitoyens, ne trouveront un règlement

2:57
Locuteur

que

2:58
Intervenant

si on modifie les règles du jeu, tel que si on fait en sorte que la volonté du peuple trouve une

3:04
Locuteur

concrétisation

3:05
Présentateur

politique. Attendez, il y

3:06
Locuteur

a

3:06
Présentateur

une proposition ce soir de Bruno Retailleau, il l'égrène depuis un bout de temps, pour devenir français,

3:11
Locuteur

il

3:11
Présentateur

y

3:11
Locuteur

a

3:11
Présentateur

le droit du sol ou le droit du sang. Lui dit on arrête le droit du sol. On revient sur le droit du sol ? Complètement ? Terminé ? C

3:17
Locuteur

'est

3:17
Présentateur

-à

3:17
Locuteur

-dire

3:17
Présentateur

que vous naissez en France, vous n'avez plus la possibilité de

3:20
Locuteur

devenir français ? Dans tous

3:21
Intervenant

les cas, le moins qu'on puisse dire, c'est que le droit du sol a largement été utilisé pour des fins qui n'étaient pas celles pour lesquelles il avait été créé à l'origine. Il y a quand même aujourd'hui des situations politiques. Vous savez, il faut quand même aussi écouter les français. Il faut aussi écouter le peuple. Moi, je veux très bien qu

3:38
Locuteur

'on

3:38
Intervenant

s'enferme dans un état de droit qu'on considéderait comme immuable. Moi, j'entends, je suis en train actuellement sur un autre sujet, de co-présider, d'animer une commission d'enquête du Sénat sur un drame qui est celui des violences sexuelles dans le secteur périscolaire. Et qu'est-ce que je vois ? Je vois des juges, je vois des procureurs qui me disent procédure, droit et procédure. Et qu'est-ce que je vois en face ? Je vois des parents qui sont dans la souffrance. Et moi, je me dis que de temps en temps, il faut aussi écouter le peuple. Parce qu'à force de donner ce sentiment que le peuple n'est pas écouté, un, on s'éloigne de la Constitution de la Vème République, deux, on permet à M.

Ménager aujourd'hui d'apprendre

4:15
Locuteur

le droit du sol. Le droit du sol ne vous répond pas. Le droit du parti triomphant. Comment ménager ? Et donc sur

4:19
Intervenant

le droit du sol, s'il n'est pas immuable, cela peut bouger. Il n'a pas toujours existé dans notre histoire. L'état de droit n'est pas immuable. Et s'il faut faire bouger les choses pour entendre les français, pour entendre leur détresse, pour leur donner des solutions à ce qu'ils demandent, faisons évoluer

4:35
Locuteur

les choses. Non, non,

4:36
Présentateur

non, Yves, là-dessus, vous êtes d'accord, on va ménager

4:38
Locuteur

?

4:39
Bruno Retailleau

Mais oui, enfin, je veux dire, nous, on le propose depuis des années. Le référendum de M. Retailleau, tant mieux, vous voyez, on se retrouve, tant mieux s'il propose exactement ce que l'on développe depuis des années, c'est-à

4:48
Locuteur

-dire

4:48
Bruno Retailleau

un référendum sur l'immigration, et notamment, dans ce texte, la suppression du droit du sol. Mais il y a plein de pays, plein de démocraties, où en fait, vous héritez de vos parents, votre nationalité. Mais, soyons clairs, si vous demandez la nationalité, vous pourrez être naturalisé. C'est-à

5:05
Locuteur

-dire

5:05
Bruno Retailleau

que la naturalisation existera

5:06
Locuteur

encore,

5:07
Bruno Retailleau

comme tout un tas de personnes qui sont devenues

5:09
Locuteur

français sans même avoir... Est-ce que le rassemblement

5:12
Locuteur non identifié

national, comme Bruno Retailleau, pourra faire ça de façon prioritaire, à l'heure où la priorité pour les français, si on en croit les sondages, c'est le pouvoir d'achat, c'est le prix de l'essence ?

5:23
Locuteur

– Monsieur Très, vous savez très bien le poids de l'immigration

5:25
Bruno Retailleau

sur le modèle social, sur le logement, quand 50

5:29
Locuteur

%... – Mais commencez par réviser la Constitution

5:31
Bruno Retailleau

! – Oui, mais il faudra le faire, parce que quand vous avez 50%, par exemple, dans les tribunaux administratifs, du contentieux, c'est le contentieux des étrangers. Quand vous savez le poids que pèse l'immigration sur notre modèle social, sur le logement, c'est pas moi qui le dis, c'est l'Office, c'est M. Lesquy qui n

5:45
Locuteur

'est

5:45
Bruno Retailleau

pas du Rassemblement national. On sait très bien à quel point l'immigration, aujourd'hui, cette immigration à contrôler, pèse aujourd'hui, sans compter le coût sur la sécurité lié aussi à cette immigration. –

5:59
Locuteur non identifié

En vous entendant, M. Ménager, j'ai l'impression d'entendre des mots que Bruno Retailleau a déjà prononcés. C'est vrai que le discours qui vient d'être tenu, vous ne pouvez pas dire que ça vous choque. Il a plutôt des conceptions de l'immigration, de la lutte contre l'immigration, qui sont très similaires.

6:14
Locuteur

–

6:14
Intervenant

Ce sont celles des Français.

6:15
Locuteur

– Non, non, mais… – C'est celles

6:16
Intervenant

de la majorité

6:17
Locuteur

nationale. – J'en viens à la question, M. le Sénateur. – Pas de tous les Français, M. le Sénateur. – Ah, pas de tous les Français, s'il vous plaît, je reviens à ma question, M. le Sénateur, s'il vous plaît. – Oui, je vous en prie,

6:26
Intervenant

madame, pardon.

6:26
Locuteur

–

6:26
Locuteur non identifié

Je vous en prie. Vous avez dit qu'il n

6:29
Locuteur

'y

6:29
Locuteur non identifié

avait pas de concordance possible avec les héritiers du macronisme. Qu'est-ce qui, aujourd'hui, au moins sur ce sujet, vous différencie du Rassemblement national ? Est-ce que vous n'avez pas peur à un moment que les Français préfèrent, selon l'expression consacrée à la copie ? Quelle est votre différence avec

6:45
Locuteur

le Rassemblement national aujourd'hui ? –

6:46
Intervenant

Sans me tromper, je suis certainement le plus ancien autour de cette table, sur ce plateau.

6:52
Locuteur

Moi,

6:53
Intervenant

je cours après Charles Pasqua et ce qu'a été le RPR.

6:56
Locuteur

Je

6:56
Intervenant

cours après une droite qui a osé s'assumer et qui, peut-être le jour où on ne s

6:59
Locuteur

'est

6:59
Intervenant

plus assumée, a laissé un large espace à l'extrême droite. Moi, je cours après mon histoire, qui est celle d'un jeune militant que j'ai pu être, qui s'est engagé à l'époque du RPR, où ce type de discours était largement assumé avec des personnalités de la force, de caractère de Charles Pasqua. Voilà, moi, mon histoire. –

7:15
Locuteur

Mais l'ancien RPR, est-ce que ce n'est pas le RN aujourd

7:17
Locuteur non identifié

'hui

7:18
Intervenant

? – L'histoire est quand même un peu différente. Moi, je n'ai jamais eu de proximité avec

7:22
Locuteur

Mme le RPR. – Je vous parle de programme, évidemment. – Et par

7:24
Intervenant

rapport au programme d'aujourd'hui et pour revenir à 2026, moi, je suis heureux de voir que M. Ménagère est tout à fait satisfait des propos de M. Retailleau. Mais je pense que Bruno Retailleau, sur ce sujet, a mis en place, à travers un excellent article, une excellente interview dans le Figaro, a mis en place un mécanisme qui va permettre

7:44
Locuteur

que

7:44
Intervenant

notre Constitution retrouve ce qui était son souffle et sa force en

7:49
Locuteur

1936. – Mais

7:50
Intervenant

pas de la même manière.

7:53
Locuteur

Pas de la même

7:53
Intervenant

manière. Sinon, les propos de Bruno Retailleau n'auraient pas entraîné l'émotion qu'il y

8:02
Locuteur

a

8:02
Intervenant

pu y avoir et un certain nombre d'interventions, de réactions, comme celle de la présidente de l'Assemblée nationale.

8:08
Locuteur

– Quelle

8:08
Locuteur non identifié

différence, M. Brice

8:09
Locuteur

? – Mais sur la nécessité d'une

8:12
Intervenant

réforme de la Constitution qui n'est pas liée à l'immigration, ce n

8:15
Locuteur

'est

8:15
Intervenant

pas un référendum sur l'immigration, c'est un référendum pour redonner la parole.

8:20
Locuteur

– Est-ce que vous connaissez le mot ? – Moi, j'ai la réponse. – J'ai

8:24
Bruno Retailleau

la réponse à madame. Je veux dire, il y a deux éléments.

8:28
Locuteur

C

8:28
Bruno Retailleau

'est-à

8:28
Locuteur

-dire

8:28
Bruno Retailleau

que le premier point, c'est qu'on a aujourd'hui un parti qui est républicain qui défend le référendum après que Nicolas Sarkozy, et j'étais le premier déçu, s'est assis tout bêtement sur le résultat du référendum.

8:38
Locuteur

– Mais qu'il avait aussi créé, qu'il a aussi fondé. Excusez-moi, c'est le général de

8:44
Intervenant

Gaulle qui a rétabli le référendum dans ce pays. Et

8:47
Locuteur

le général de Gaulle

8:48
Intervenant

ne pouvait pas être suspect de la moindre amitié avec les forces dont vous

8:52
Locuteur

êtes les héritants. – Vous répondez, vous cherchez à déchouer l'attention sur le référendum. – Je voudrais, on m'a aménagé. – Et le deuxième

8:56
Bruno Retailleau

point,

8:57
Locuteur

c'est que Bruno Retailleau peut

8:58
Bruno Retailleau

se détacher du macronisme alors qu

9:00
Locuteur

'il a été dans un gouvernement avec

9:01
Bruno Retailleau

à sa droite

9:02
Locuteur

des gens d'horizon et

9:03
Bruno Retailleau

des

9:03
Locuteur

gens de naissance. – Non, mais moi, mon souci, c

9:05
Locuteur non identifié

'est M. Bruno Retailleau, est-ce qu'on peut se faire entendre pour remonter, je dirais, dans les sondages, continuer sa progression et continuer sa campagne, à faire campagne sur la réforme de la Constitution quand la concentration des Français, quand l'intérêt des Français est polarisé sur le pouvoir d'achat.

9:27
Locuteur

–

9:27
Locuteur non identifié

Vous avez raison. – Ça me paraît quand

9:30
Intervenant

même assez compliqué. –

9:31
Locuteur

C

9:31
Intervenant

'est un sujet majeur. Ce qu'il faut qu'on dise clairement français, c'est qu'on peut lancer des slogans, on peut faire des promesses. Il

9:39
Locuteur

y

9:39
Intervenant

a certains candidats qui sont excellents pour cela. Si on ne change pas la clé, si on ne change pas les règles, ces promesses…

9:45
Locuteur

– C'est difficile à expliquer. – C'est difficile à expliquer.

9:48
Intervenant

– Donc cela veut dire que pour lutter contre les narcotrafiques, pour lutter contre l'insécurité qu'il peut y avoir au bas des immeubles…

9:55
Locuteur

– L'immigration illégale.

9:56
Intervenant

– Pour lutter contre l'immigration illégale, il est nécessaire de redonner du pouvoir au peuple et aux politiques parce que dans l'état actuel de nos institutions, on n'y arrivera pas. Et ça, les Français peuvent le comprendre si on leur montre bien que ça les concerne dans leur vie quotidienne. Vous savez, c'est très simple. Avant de jouer un match de rugby, il faut connaître les règles. Les règles actuelles, elles entraînent un véritable blocage de nos institutions et donc de l'action publique. Mais les Français se rendent bien compte que le pouvoir public est dans l'impuissance. Eh bien, il faut qu'on lève cette impuissance et ça passe par un déverrouillage de nos règles. D'Oléans,