André Laignel s'indigne une absence de « proposition concrète en matière financière »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
une réaction à chaud, ce discours qui vient de se terminer. Qu'est-ce que vous en avez retenu ? Très profond mais dans le sens du vide.
Donc vous aussi une très grande insatisfaction sur le message du premier ministre aujourd'hui. C'était d'abord sur les annonces de et bien de financement de de finances locale que vous attendiez le premier ministre et que vous êtes le plus déçu ce soir sur les deux sujets à la fois sur la loi de finance. En réalité, si vous avez entendu une seule proposition concrète concernant la loi de finance alors que les collectivités territoriales vont être ponctionné pour ne pas dire saigné de 8 milliards d'euros alors que nos territoires sont dans la difficulté, que nos citoyens sont dans la crise et qu'il n'y a pas une proposition concrète en matière financière, j'avoue que ça me laisse, je ne dirais pas sans voix puisque je suis en train de vous répondre, mais pour le moins dubitatif Et quant à la décentralisation.
Oui, c'est la c'est la première annonce qu'il a pu faire, un projet de loi de décentralisation en conseil des ministres avant Noël. Est-ce que ça trouve grâce à vos yeux ? Je pense que c'est totalement irréaliste.
Totalement irréaliste parce que euh nous avons aujourd'hui une situation qui est une situation d'étranglement financier des collectivités territoriales. Comment peut-on nous parler de liberté ? Or, la décentralisation, son principe central, c'est la liberté.
C'est le titre de notre congrès, liberté. Et on a en face un étouffement financier qui continue à se mettre en œuvre et une absence de propositions concrète sur la décentralisation. Donc très honnêtement, c'est vraiment vraiment un profond un profond regret et une profonde déception.
Une dernière mesure très concrète pour le coup, le fait d'élaguer la plupart des normes qui seraient déconnectées de la réalité. le prémisque qui parle de 30 premières mesures en décembre et de 70 nouvelles mesures en janvier-février. Ça ça peut aller très vite.
C'est de l'ordre du méga décret comme dit le premier ministre. C'est l'aspect sympathique du propos du Premier ministre mais qui ne touche absolument pas à l'essentiel.
André Laignel