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interviewSUDRADIO· 15 juillet 2026 87 min

Les incivilités en France / Edouard Philippe et la présidentielle 2027

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Bradel. Bonsoir, les Vraies Voix de l'été avec ses joies et ses peines. Heureux de vous retrouver pour ces trois heures consacrées à votre quotidien, vos passions ou vos rancœurs. Quel mois de juillet vivons-nous ? Tiens, dans un instant, nous irons assister à l'arrivée de la 11e étape du Tour de France à Nevers. Ça va à une vitesse terrible, c'était prévu à 17h40. Je pense que d'ici 10 minutes, on y sera. D'ailleurs, Antonin Durand, envoyé spécial pour Sud Radio, vous avez vécu aujourd'hui au cœur de la caravane. Quelle était l'atmosphère ? On imagine toujours très chaud, Antonin.

0:41
Invité

Bonjour Frédéric. Il faisait très très chaud, mais ça n'a pas empêché le public de venir en ombre sur les routes.

0:47
Présentateur

Et vous avez dû aller plus vite que d'habitude avec la caravane parce que le peloton roule à une vitesse incroyable.

0:53
Invité

Oui, exactement. On a fait quelques petits arrêts qui étaient très express, puisqu'il fallait se dépêcher, le peloton était derrière. Mais alors figurez-vous que ça n'a pas entaché le bonheur, je dirais, du public, parce que ça sentait qu'avec la canicule, certains mangeaient un peu leurs freins et ne pouvaient pas se rendre sur les routes. Mais c'est le bonheur des gens qui sont sur le bord des routes et qui attendent de voir les coureurs. C'est splendide à voir.

1:14
Présentateur

Eh oui, vous nous ferez part de tout cela. On a rendez-vous pour notre spécial Tour de France de 19h à 19h30. Nous aurons nos grands témoins, nos consultants, etc. Allez, les vrais voix, c'est parti. Ce 14 juillet aura fait couler beaucoup d'encre entre ces événements, ces commémorations et ces déclarations, comme celle de Jean-Luc Mélenchon à l'encontre d'Edouard Philippe, avec qui il est au coude à coude dans les sondages. D'où notre question du soir présidentielle 2027. Edouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ?

A 18h10, le grand débat, 141 interpellations au lendemain de la défaite de la Coupe du Monde en équipe de France, des départs de feu provoqués, le non-respect des règles de sécurité pendant la canicule. Bref, les incivilités se multiplient et mobilisent aujourd'hui l'Assemblée nationale avec la loi Riposte. En question, peut-on encore lutter contre les incivilités en France ? Vous réagissez au 0826 300 300 ou sur nos réseaux sociaux et notre chaîne YouTube. Il est temps maintenant de découvrir nos vraies voix du soir. Oui, on les accueille comme ça, c'est désormais une habitude. Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil. Ça vous ira comme générique ?

C'est bien, alors un micro là peut-être. Un micro générique de Alerte à Malibu, mais j'apprécie l'initiative de Maxime, le producteur de l'émission. Oui, oui, oui, il est bien plus que ça, il est la tête pensante. Je n'ai pas osé le dire parce que c'est un même discret. Oui, oui, bien sûr, bien sûr. Pierre-Yves Martin avec nous, entrepreneur et consultant. Bonsoir Pierre-Yves. Bonsoir Frédéric. Vous n'êtes pas triste au lendemain de la défaite ? Non, et je vous expliquerai pourquoi dans quelques instants. Oui, c'est très bien, on fera le tour de table. Et puis, Aude Amadou, ancienne députée et ancienne vraie voix puisqu'elle est en retard.

Elle va arriver dans un instant, non, mais parce qu'elle était dans le tramway. Le tramway, comme on le sait tous, est nommé Désir. Voilà. Voilà, on l'attend. Donc, en tout cas, allons-y pour cette question du soir. Alors, on a l'œil sur Aude Amadou qui arrive, sur le Tour de France qui arrive dans 6 kilomètres. Et puis, sur vous, vos réactions au 0826 300 300. Édouard Philippe vous passionne, c'est le moins qu'on puisse dire. Rappelons le principe. Il y a eu un sondage IFOP fiducial. Et parmi les personnalités politiques les plus populaires, il y a donc, alors, premièrement, Michel-Édouard Leclerc. Deuxièmement, François Hollande. Et en troisième position, Édouard Philippe.

Écoutez ce que Jean-Luc Mélenchon, qui était à Pimpon pour ce 14 juillet, s'est en Bretagne devant la forêt de Brocéliande. Pimpon le bien nommé. Écoutez.

4:18
Édouard Philippe

Alors, aidé par de grands esprits, Édouard Philippe, il faudra travailler davantage. Je n'aurais pas peur, dit-il, d'affronter les retraités. On va voir. Tu n'affronteras rien du tout. Tu vas rentrer chez toi, point final.

4:35
Présentateur

Voilà. Alors, c'est clair, c'est tendu. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'avant, c'était surtout un face-à-face Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon. Dans les confrontations directes, là, on sent petit à petit, Pierre-Yves Martin, que Édouard Philippe est dans le jeu. Oui, alors, c'est certainement une bonne chose pour lui. Après, du point de vue de Jean-Luc Mélenchon, je ne sais pas si c'est si pertinent que de taper sur Édouard Philippe. Parce que taper sur quelqu'un, c'est le faire exister. Mais ça, Samuel nous le dira avec beaucoup plus de finesse et d'esprit. Et du coup, moi, j'ai été très surpris qu'il prenne cet angle d'attaque.

Et je suis également un peu interrogatif sur sa manière de parler. Il va rentrer chez lui. Je ne trouve pas ça très dans une démonstration de responsabilité publique et de représentation publique. Effectivement, il y a deux choses importantes. Entre, un, cette déclaration qui met le coup de projecteur sur Édouard Philippe, d'où d'ailleurs la constitution de notre question du soir. Rappelons-le, Édouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine ? Mais aussi, cette question des mots utilisés. Samuel Botton, ça vous inspire quoi ? Alors, sur les mots utilisés, moi, j'aime me référer à l'histoire. Et en l'occurrence, l'histoire, elle date de 1995.

Le débat Jospin-Chirac, où Jospin et Chirac, à un moment ou à un moment de connivence, et reviennent justement sur les mots durs qui ont pu être prononcés pendant la campagne. Et les deux sont unanimes en disant, bon, c'est du langage pour les militants. Donc, j'ose espérer que la sortie de Jean-Luc Mélenchon, c'est du langage pour les militants. Quant à recentrer le débat sur la question d'Édouard Philippe, et doit-il être le candidat de la droite ? Je serais tenté de vous poser une autre question. Allons-y. De quelle droite ? C'est-à-dire qu'aujourd'hui, d'un côté, on nous parle du Grand Rassemblement et de la Grande Union de la droite, qui irait du Rassemblement National jusqu'à LR.

De l'autre, on a toute une frange de la droite qui, droit dans ses bottes, nous dit, nous, nous n'avons rien à faire avec le Rassemblement National, nous devons faire émerger un candidat. Et en même temps, qui imagine aujourd'hui qu'Édouard Philippe puisse être le candidat de Bruno Retailleau, sachant que lui-même est aux prises avec, aujourd'hui, Gabriel Attal. Donc, il y a beaucoup d'inconnus. Et aujourd'hui, on est dans une photographie de l'opinion à l'instant T. Donc, quant à répondre à votre question de manière ferme et définitive, je n'y risquerai pas. Oui, c'est une question piège, évidemment. En plus, on est dans le creux de l'été. C'est-à-dire que moi, j'ai maintien une chose.

Attal et Philippe ont fait deux erreurs dramatiques. C'est d'avoir voulu commencer une campagne au mois de juin. Derrière, vous rentrez dans une phase juillet-août où les Français n'ont plus rien à faire. Pas forcément. En juillet, en tout cas, ça a été très... Aujourd'hui, on a été mobilisés sur quoi depuis deux semaines ? Sur les incendies dans toute la France. Vous pensez vraiment qu'on a envie ? Sur la coupe du monde, sur le tour de France. Si je peux me permettre, je pense que ça peut quand même cranter. Plutôt, on crante, mieux c'est, dans l'opinion publique. Mais j'entends votre point. En plus, il y avait le jugement en appel de Marine Le Pen aussi le 7 juillet.

Et donc, on était en juillet. Il y a des candidats qui sont déclarés depuis très longtemps et qui n'en sont pas à leur premier coup d'essai sur une présidentielle. Mélenchon, je crois que c'est la quatrième. Marine Le Pen va se lancer sur la 4 ou 5ème. Quatrième aussi. Bon, c'est des gens dont on sait qu'ils seront là, qui ont un travail en moins à faire par rapport à leurs concurrents, qui eux, doivent dicter un tempo, imprégner un message, essayer d'exister dans la campagne. Là où quand même, à mon sens, c'est un peu plus facile pour Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Écoutez justement les propos d'Édouard Philippe sur sa propre candidature.

Peut-être va-t-il répondre en partie à la question que vous posiez, Samuel Botton. Est-il centre-droit, centre-droit, droit, droit, etc. ? Vous le savez, mais vous posiez astucieusement la question. Édouard Philippe. Moi, ce que je dis, c'est que je veux proposer aux Français d'éviter de vivre le cauchemar que constituerait au second tour de l'élection présidentielle, un choix entre M. Mélenchon et les délires ethnico communautaires qu'il propose, la faillite collective dans laquelle il nous entraîne, et Mme Le Pen, qui propose un retour en arrière sur tous les éléments économiques, qui, à mon avis, entraînerait le pays tout aussi vite dans une forme de ruine.

Je pense qu'un très grand nombre de Français veulent éviter ce face-à-face cauchemardesque. Bon, alors, il n'en dit pas plus, mais en tout cas, il se positionne en ratissant l'arche, Pierre-Yves Martin. Oui, mais avec un élément de langage qui me semble être extrêmement dangereux. Il a parlé de faillite collective.

Quand on regarde l'évolution de la dette sous le mandat d'Emmanuel Macron et donc sous le gouvernement d'Edouard Philippe, je trouve ça un peu dangereux, et voire très dangereux de manipuler ces sujets de faillite, parce que, quel que soit le gouvernement qui a travaillé, qui est intervenu sous la responsabilité du Président de la République depuis 10 ans, voire depuis 15-20 ans, en matière de dette et de faillite, je pense que personne n'a de leçon à donner. En tout cas, pas ceux qui en donnent en ce moment. Samuel Bauton ?

Je vais me faire l'avocat du diable, parce qu'il le faut bien, mais je serais tenté de dire qu'Edouard Philippe échappe peut-être un peu à ce raisonnement du fait du Covid et des aides qu'il a mises en place, contraints et forcés, parce qu'il a toujours dit de manière assez claire, ce n'est pas le chemin que nous devrions prendre, on va le prendre quand même. C'est pour ça que je parlais d'éléments de langage, et pas d'éléments de conviction. Il y a une certaine pression, et ça, ça le sauve.

Après, il y a un point qui est inaliénable et qui va le suivre toute sa campagne, c'est que même s'il n'a fait que 3 ans comme Premier ministre, ça va le suivre aussi toute la campagne, même si c'est que Attal qui lui a fait quelques mois. Messieurs, nous venons de poser le débat de la question du soir. On fait la petite respiration annoncée. Direction le Tour de France.

10:13
Invité

Sud Radio, le Mac du Tour. Avec Matoc, l'affineur des Pyrénées depuis 1950, en tête de peloton du savoir-faire fromager.

10:22
Présentateur

Incroyable, 1,5 km de l'arrivée. L'arrivée était prévue normalement à 17h40. Ils sont allés à fond. Pascal Chanteur, notre consultant pour cette 11e étape. 161,3 km entre Vichy et Nevers. Peloton groupé, mais il y a eu une belle échappée, Pascal.

10:36
Invité

Oui, tout à fait. Une échappée de 4 coureurs assez rapidement. Et puis, tout d'un coup, 3 coureurs. Il y avait Julien Alaphilippe à l'avant qui a lâché prise. Mais là, maintenant, peloton groupé pour un sprint lancé.

10:52
Présentateur

Allez, nous y sommes dans le dernier kilomètre. C'est parti, le dernier kilomètre avec un énorme travail des coureurs de l'équipe NSM. Comprenez les coéquipiers de Bignane, Guirmaille, l'Erythréen, ancien maillot vert du Tour de France. Le sprint est lancé avec Tim Merlire également. Déjà deux fois vainqueur, ça frotte. Olaf Koei, le coureur de l'équipe Decathlon CMACGMM, a envoyé un de ses coureurs devant, en avant. Et c'est Warren Scholdt. Warren Scholdt, le norvégien, qui prend le relais. Jasper Philipsen va essayer de revenir. Jasper Philipsen qui a remporté le sprint intermédiaire tout à l'heure. Va-t-il pouvoir revenir sur Warren Scholdt ? Olaf Koei est là.

Nord a priori, c'est Warren Scholdt devant. Philipsen, Koei, et Milan Frétin avec une belle sixième place visiblement de Clément Rousseau pour la France. Et exceptionnel. Pascal Chanteur, c'est la sensation. Ni Tim Merlire, ni Olaf Koei ne se sont imposés. C'est un match tellement ouvert entre les sprinters.

11:52
Invité

Mais oui, écoutez, Warren Scholdt, on savait ses qualités de sprinter. Et vous savez, comme on l'a dit ce matin, un sprint, ça peut être aléatoire, un mauvais placement, le lancement un petit peu tardif et immédiatement vous pouvez perdre la possibilité de gagner.

12:07
Présentateur

Bon, grande joie parce que cette équipe UNOX avait déjà connu le bonheur en obtenant le maillot jaune pendant deux jours avec Thorstein Traen. Là, c'est une victoire d'état pour ce sprinter. Olaf Koei battu, donc deuxième et puis Tim Merlire après. Ça veut dire quoi, Pascal Chanteur ? Ça veut dire que tout est possible encore et pour les victoires des sprinters et pour le maillot vert ou pas ?

12:34
Invité

Oui, bien sûr. Écoutez, sur une course de trois semaines, vous pouvez avoir des moments des jours sans comme on dit, des petits problèmes d'ordre médicaux, des petits problèmes d'ordre tactique. Tout peut arriver sur un Tour de France et en l'occurrence sur une épreuve de longue haleine comme le Tour. Donc, aujourd'hui, il a réussi à tirer son épingle du jeu et pour une OX, une équipe norvégienne, c'est très important.

13:01
Présentateur

Bon, et je vous confirme, du coup, je suis plutôt content. Donc, c'est bien Waring Sol devant Koei, Philippe Seine et Frétin. Ça, c'était bon pour les quatre premiers. En revanche, je vous ai dit premier français, Clément Russo. Non, c'est Anthony Turgis qui est septième et Clément Russo, huitième. Bravo, deux Français dans le top 10. On y revient tout à l'heure. Pas de changement, évidemment, classement général. Merci, Pascal Chanteur. On marque une respiration et on retrouve d'être le candidat de la droite républicaine. Nous en débattons avec nos trois vrais voix, Oda Madou, Samuel Botton et Pierre-Yves Martin. A tout de suite.

Michel-Edouard Leclerc, François Hollande et Edouard Philippe occupent dans cet ordre le podium des personnalités politiques préférées des Français dans le dernier sondage IFOP fiducial. Nous débattons sur les perspectives du candidat Edouard Philippe ce soir, présidentiel 2027. Edouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine. Nos trois vraies voix avec nous. Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil. Oda Madou, ancienne députée. Pierre-Yves Martin, entrepreneur et consultant. Madame, messieurs, vous êtes avec nous. Réaction d'Elisabeth Borne. Écoutez-la, elle dit, elle se plaint d'une certaine manière qu'il y ait pour l'instant trop de candidats au centre.

14:23
Locuteur non identifié

Je pense qu'il est certain que si on a une division au sein du bloc central et plus largement, on a un risque important d'avoir un deuxième tour entre les deux extrêmes et évidemment, ce n'est pas ce que je souhaite pour mon pays. Vous parlez d'une erreur profonde. Oui, je pense que ça serait évidemment une erreur profonde d'avoir de la division, d'avoir trop d'aventures individuelles plutôt que de se rassembler et c'est l'appel que je lance dans ce livre aussi de se rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée pour apporter des réponses aux Français. Alors, ça pose la question.

14:59
Présentateur

Ça tombe bien, Oda Madou, rappelons-le, vous étiez députée, une des trouvailles d'Emmanuel Macron. Vous êtes lancé en politique à l'arrivée de cet espace du centre de la vie politique qui aujourd'hui est incarné par Gabriel Attal ou par Édouard Philippe. Et si vous nous dites Gabriel Attal, est-ce qu'Édouard Philippe doit ratisser plus large à droite sachant qu'il a le soutien de Laurent Wauquiez ?

15:23
Pierre-yves Martin

Alors, je voulais vous dire qu'aujourd'hui, on a le Tour de France, on a la Coupe du Monde de football, alors laissons les commentateurs au sport et aujourd'hui que chaque politique nous dise ce qu'ils veulent faire parce qu'aujourd'hui, les Français, on est sur de la notoriété, on est sur des sondages qui mettent en avant des personnalités mais aujourd'hui, que veulent-ils faire ? On ne sait pas.

15:43
Présentateur

Mais vous les connaissez justement. À quoi il aspire finalement, Édouard Philippe ? C'est un homme de droite ?

15:49
Pierre-yves Martin

Un homme du centre ? C'est un homme de droite. C'est un homme de droite. C'est la droite qui a été incarnée par ce centre droit qu'avait porté Emmanuel Macron et de l'autre côté, nous avons, on va dire... J'ai un peu changé mon fil d'épaule parce que est-ce que Gabriel Attal est réellement le centre-gauche ? C'est pour ça que la vraie question c'est que veulent-ils faire ? Parce qu'aujourd'hui, on est à moins d'un an des élections, s'ils pouvaient un peu dévoiler et nous partager leurs grandes orientations, ce serait quand même pas mal pour les Français. Et c'est vrai que

16:15
Présentateur

s'il y a un centre-droite et un centre-gauche, par définition, il n'y a plus vraiment de centre, Pierre-Yves Martin. Quand Odamadou, elle dit il est de droite, d'accord ou pas ? Il est dans son parcours, oui, c'est un homme de droite. Ça, c'est une évidence et c'est vrai que sur Gabriel Attal, c'est que c'est compliqué de le positionner parce qu'il a des interventions qu'il positionnerait plutôt sur la partie droite mais il vient de la gauche républicaine. donc je pense que... Emmanuel Macron aussi ? Pardon ? Emmanuel Macron aussi ?

Oui, tout à fait, mais je pense que ce sujet de programme politique que vous évoquez, lors de la dernière élection présidentielle, on n'a pas non plus eu le droit à une vraie séquence de partage, d'échange, de débat autour du projet politique. Déjà parce que Emmanuel Macron n'a pas jugé utile de porter un vrai projet... C'est-à-dire qu'il y avait la guerre et il était pris par ça. Non, mais je ne suis pas... J'observe juste.

Donc du coup, et c'est vrai que c'est dommage et ce qui est encore plus dommage c'est que les communications qui sont faites autour des projets politiques sont ultra synthétiques donc du coup on ne peut jamais rentrer dans les sujets et pour les Français c'est aussi compliqué d'aller récupérer, comprendre, identifier la bonne proposition de la moins bonne proposition. Une fois qu'on a dit ça, d'accord. Mais vous, expert, et c'est pour ça que vous êtes autour de la table, cher Vraie Voix, vous avez tendance à dire que c'est plus un candidat donc de droite républicaine et qu'il peut regrouper plus sa droite plutôt qu'au centre. C'est la tendance qu'en dit Samuel Bauton.

Édouard Philippe est et a toujours été un homme de droite et de la même manière que Gabriel Attal et a toujours été un opportuniste qu'il ait commencé à gauche c'est une chose mais aujourd'hui il est totalement à droite dans le raisonnement. Gabriel Attal ? Gabriel Attal, oui. Non, il n'est pas totalement... Ne dites pas ça. Trouvez-moi un fil de gauche à tirer chez Gabriel Attal et je veux bien vous inviter à déjeuner mon cher Frédéric mais je ne pense pas que vous y arriviez. Je sais que vous allez essayer très fort. J'ai des idées de restaurant en plus, allez-y. Continuez.

Donc tout ça pour dire aujourd'hui Gabriel Attal il ratisse sur ce qu'il peut ratisser c'est-à-dire il y a les vestiges effectivement de En Marche et pour la petite anecdote ça ne lui a pris que 5 minutes pour récupérer tous les comptes Twitter, LinkedIn et Instagram qui étaient déjà au service d'Emmanuel Macron avant donc sa force de frappe elle est là c'est le parti. Qu'on me dise qu'En Marche est un parti du centre pourquoi pas mais aujourd'hui comme on l'était il y a 10 ans on est dans un éclatement du monde politique qui est en train de se reconstituer on arrive à resituer l'hémisphère droit l'hémisphère gauche tout ce qu'on peut courir au centre.

Oui mon cher Frédéric aujourd'hui quand on veut passer pour modéré on dit le mot des centristes

18:57
Pierre-yves Martin

et le mot qui va derrière J'ai envie de vous dire où est la droite et où est la gauche traditionnelle les modérés

19:02
Présentateur

parce que moi je ne les trouve pas non plus La droite traditionnelle aujourd'hui c'est Édouard Philippe celle qu'on a connue le RPR et si j'étais taquin je vous dirais que même le RN pourrait postuler à ce qualificatif parce que je ne vois aujourd'hui aucune différence entre le discours qui est porté par le RN en 2026 que par le discours qui était porté par le RPR à la fin des années 80 au début des années 90 donc c'est ce que je vous dis aussi quand il y a une recomposition du monde politique et qu'est-ce que réellement la droite aujourd'hui donc faute de mieux on a effectivement cette droite traditionnelle qui est incarnée par Édouard Philippe cette droite très dure donc vous dites le match pour choisir le bon candidat parce que c'est un peu notre question c'est Retailleau ou Édouard Philippe pour la droite et donc plus il a un des avantages c'est un juppéiste un juppéiste ne va jamais au bout très bien vous en revanche vous y allez vous allez vraiment m'inviter au restaurant par contre je pense que Édouard Philippe est tout à fait légitime de par son image son positionnement pour aller séduire l'électorat purement centriste parce qu'il a je trouve qu'il a quand même réussi à constituer et faire vivre une image de sérieux alors peut-être un peu trop teinté techno mais il y a une image de sérieux et dans un monde politique où la radicalité prend de plus en plus le pas je trouve que c'est un argument pour l'électorat centriste réaction 0826 300 300 Aurélien nous appelle d'ivry sur scène dans le Val-de-Marne et oui ivry bien connu cet an dernier pour autre chose mais bref vous savez que vous avez deux handballeurs sur le plateau Oda Madou ancienne handballeuse de haut niveau et moi même et j'ai commenté leur titre de champion de France donc il y a aussi ça alors à Ivry on a une très belle équipe en effet voilà votre point de vue alors Edouard Philippe doit-il être le candidat de la droite républicaine pour vous alors déjà première question que je poserai est-il de droite et je ne suis pas tout à fait d'accord avec vos invités parce que selon moi il se prétend être de droite en effet c'est un JUPI c'est aussi quelqu'un qui a été très proche de Villepin dans son cabinet notamment mais est-ce que De Villepin était de droite et je ne suis pas sûr et un de vos invités a dit tout à l'heure qu'il était du centre et je pense que sincèrement il représente le centre selon moi et absolument pas la droite d'ailleurs sur ses propositions d'ailleurs une de vos invités a dit également quels sont ses projets ses propositions alors les français n'attendent pas un catalogue parce que ce que nous font aujourd'hui les candidats il y en a l'intériel et je pense que plus ça va plus on en aura ils viennent avec un catalogue c'est pas ça qu'on veut c'est un projet quelle trajectoire veut-on pour la France on a plein de soucis de tout bord moi je suis chef d'entreprise aujourd'hui les carnets de commandes sont en berne sont en baisse on a plein d'entreprises qui ferment boutiques qu'est-ce qu'ils proposent pour les entreprises pour gagner enfin c'est les entreprises qui créent de la richesse c'est pas l'État et dans tout ce qu'on a entendu et pour moi selon moi son plus grand son plus grand défaut si je puis dire ça comme ça c'est qu'il a un passif et pas n'importe lequel c'est qu'il est macroniste et qu'il a été le premier premier ministre de Macron et il a quand même mis en oeuvre un certain nombre de choses alors on me dit oui mais il n'était pas tout à fait d'accord en attendant il est resté trois ans il a quand même suivi tout ce qu'il disait mais sur la partie qui n'était pas la plus critiquable des dix années de présidence d'Emmanuel Macron c'est très intéressant Aurélien ce que vous dites parce qu'on a écouté nos trois vraies voix vous avez apporté votre point de vue et j'ai l'impression qu'après avoir posé la question on a encore moins de réponses qu'avant au moment de le poser Aude Amadou alors candidat très rapidement Aude il va falloir conclure Edouard Philippe doit-il être le candidat 1 2 de la droite républicaine 3 du centre

22:52
Pierre-yves Martin

moi je n'ai pas de prétention à choisir c'est à dire qu'à un moment donné il faut aussi que chacun prenne ses responsabilités je pense que ça va être réellement une élection de courage il faut avoir du courage de se retirer de rester et pour moi Edouard Philippe est quand même quelqu'un qui incarne la droite la droite républicaine la droite modérée moi j'appelle plutôt modérée que républicaine c'est noté

23:16
Présentateur

merci d'avoir été nombreux à réagir pour cette question je vois Quentin Saunier est-ce qu'on a le résultat de la consultation sur la chaîne Youtube qu'ont dit les auditeurs de Sud Radio

23:28
Locuteur non identifié

et bien écoutez là le constat est sans appel ils disent non à 92% non Edouard Philippe ne doit pas être le candidat de la droite républicaine beaucoup de réactions également qui accompagnent ce sondage on a Amad qui dit oui je trouve qu'il représente bien ce qu'est la droite dans le pays à savoir une mauvaise blague et on a Guilou qui s'offusque carrément Edouard Philippe n'est pas de droite

23:50
Présentateur

bon voilà c'est à dire qu'on a posé la question et on vient de ne pas y répondre puisqu'on est incapable de savoir ainsi va le débat et c'est ça qui est passionnant dans un instant le tour de table de nos vraies voix avec chacun leur gros sujet d'actualité

24:03
Invité

Sud Radio 17h20

24:05
Présentateur

Frédéric Bradel il y a l'actualité politique l'actualité environnementale l'actualité sportive nous passons tout évidemment au fil pour que vous soyez informés et que vous nous donniez votre point de vue c'est un échange vous nous appelez au 0826 300 300 Samuel Bauton Aude Amadou Pierre-Yves Martin sont nos trois vraies voix du soir ils vous emmènent sur leur sujet chaud d'actualité qu'ils ont choisi

24:32
Invité

les vraies voix Sud Radio

24:35
Présentateur

Aude Amadou nous venons d'évoquer la question des candidats à la présidentielle vous vous dites justement en France nous investissons beaucoup plus dans la réparation que dans la prévention vous avez demandé tout à l'heure un programme là vous demandez qu'on prévoit vous êtes dans la prévoyance

24:52
Pierre-yves Martin

la prévention non je demande juste que normalement quand on était enfant on faisait des cahiers de vacances donc là comme on est à moins d'un an des échéances présidentielles ce serait bien que nos politiques se fassent leur cahier de vacances pour nous proposer quelque chose à la rentrée je pense que la canicule est quelque chose révélateur c'est-à-dire qu'aujourd'hui il faut vraiment qu'on change de paradigme avec toutes les contraintes qu'on a notamment budgétaires mais surtout d'avoir une autre vision pour notre pays c'est-à-dire prévenir plutôt que de réparer aujourd'hui on doit faire face à un été qui est chaud moi je trouve ça dingue qu'on ait déjà eu une canicule qui date depuis quelques années mais en fait on ne tire jamais les leçons du passé vous avez été député

25:35
Présentateur

pourquoi ? c'est-à-dire que

25:37
Pierre-yves Martin

le politique est en réaction ?

le politique c'est ce que disait Colu c'est au pied du mur qu'on voit mieux le mur mais à un moment si on pouvait l'éviter le mur ce serait bien aussi c'est-à-dire qu'aujourd'hui on pense que tout se règle par la loi alors moi je l'ai découvert mais tout ne se règle pas par la loi c'est-à-dire qu'aujourd'hui on va se retrouver dans une situation catastrophique on est dans une situation catastrophique on a des hôpitaux qui sont sous tension des EHPAD qui sont en plan d'urgence les écoles bon bah là c'est les vacances scolaires donc on a un petit peu oublié cet épisode mais c'est compliqué c'est-à-dire qu'aujourd'hui nos politiques publiques il faut vraiment qu'on les anticipe qu'on offre une vision en fait à nos concitoyens et comme l'évoquait tout à l'heure votre auditeur ne pas présenter un catalogue un fil conducteur une vision quatre grandes orientations je pense que c'est indispensable et il ne faut pas se tromper aujourd'hui on prend on a des études qui sont catastrophiques mais on se trompe j'ai vu il y a récemment c'est un enfant sur dix n'arrive pas à courir plus de deux minutes cinq minutes deux sur dix et on va se dire ça c'est un problème de sport donc on ne va pas le régler mais en fait la réalité c'est que c'est un problème de santé publique c'est-à-dire qu'aujourd'hui est-ce que ces enfants on ne va pas les mettre au sport pour derrière régler leurs problèmes d'obésité leurs problèmes de maladie chronique dans 50 ans mais la réalité aujourd'hui c'est que prévenir coûte moins cher prévenir et investir coûte moins cher que de réparer et on est dans une société de la réparation donc il faudrait qu'on ait un état protecteur plutôt qu'un état réparateur

27:03
Présentateur

votre tour de table Samuel Botton concernant l'un des sujets qui est débattu aujourd'hui à l'Assemblée Nationale cette fameuse loi soutenue d'ailleurs portée par le maire de La Rochelle Olivier Falorni sur l'aide à mourir j'ai l'impression que c'est une loi qui fait peur à tout le monde je me demande comment nos députés vont encore réussir à rater leur rendez-vous avec l'histoire le Sénat l'a déjà fait il y a quelques semaines en rejetant ce projet de loi ça c'est joué à rien mais il a quand même été rejeté et en fait plus largement que ça quand on a évoqué les sujets à aborder Frédéric je vous ai dit mais vous savez le projet de loi sur la fin de vie moi j'ai 35 ans ça fait 20 ans que j'en entends parler je crois que la première fois qu'on l'a évoqué le président c'était Nicolas Sarkozy et résultat on en est encore là alors on a une nuit des non-couteaux qui s'annonce il y a plus d'une quinzaine de prises de parole qui sont prévues il y a pour moi un texte de loi qui reste quand même relativement bancal dans la mesure où même si ce texte venait à passer nombre de personnes qui s'estiment concernées par la fin de vie ne pourraient pas y être éligibles dans ce dispositif j'ai aussi vu le cri de colère des différentes familles et toujours cette même question pourquoi des pays comme la Belgique le Luxembourg l'Allemagne la Hollande sont plus en avance et meilleurs que nous sur ces questions là là où nous on continue encore un peu de tourner en rond donc voilà j'ai hâte de me lever demain matin de voir quel sera le résultat de ce vote mais je ne m'attends à rien et je suis prêt à être quand même déçu bon sur cette loi de fin de vie en fait j'ai l'impression Pierre-Yves Martin que c'est une histoire propre à chacun est-ce qu'il faut une loi ?

j'entends votre message mais je trouve que si on réfléchit individuellement sur ce sujet de mort c'est pas évident c'est pas évident pour chacun parce que chacun a son parcours sa sensibilité et c'est pas évident de prendre position parce que la mort ça fait peur parce que parce que c'est aussi l'inconnu parce que c'est des sentiments de culpabilité ou pas etc et je trouve que de mettre sur la table ce sujet là et de pouvoir en débattre sereinement je trouve que l'exercice est d'une grande complexité je trouve j'ai pas dit que c'était comme ça non et vous avez raison et c'est bien ça qui est dommage que vous ayez raison c'est à dire qu'on doit se féliciter aujourd'hui qu'un tel débat puisse se tenir dans la normalité alors que ça devrait être une normalité en fait et on aurait dû le tenir bien plus tôt mais du coup je reprends le travail de la responsabilité des députés j'ai jamais une interprétation possible d'un scénario je pense que si si pour chacun d'entre nous c'était simple d'appréhender de porter ce sujet et de trancher et d'avoir un jugement clair les députés ne seraient pas ennuyés de le porter et là ils sont ennuyés parce que parce que c'est un vrai sujet tabou pour la société et c'est parce que c'est un texte mal rédigeur Odamadou ex-député vous avez été confronté à cette question non mais je pense

30:09
Pierre-yves Martin

qu'aujourd'hui je vais être un peu prendre les deux voies qui ont été exprimées c'est déjà le temps poétique est trop long ce texte de fin de vie on l'a travaillé déjà six mois avant la fin du mandat 2017 c'est-à-dire qu'aujourd'hui quand vous devez enchaîner un texte qui effectivement est un changement de société et qui appelle à des sujets on peut dire pour certains tabous pour d'autres des sujets plus conservateurs y compris sacrés mais aujourd'hui quand votre parcours législatif il est très long et que tout est saccadé en fait à chaque fois il y a des coupures vous repartez de zéro et effectivement le texte est mal écrit je vous rejoins mais ce qu'il y a c'est que le temps politique la navette législative est beaucoup trop longue beaucoup trop longue il n'y a pas de suivi en fait

30:54
Présentateur

le manque d'alignement entre l'Assemblée nationale et le Sénat ne peut nous mener qu'à une complexification des choses ça c'est le jeu c'est le jeu de la démocratie c'est le jeu de la démocratie mais justement la démocratie on le dit déjà depuis deux ans depuis cette fameuse dissolution la démocratie est en train de basculer vers une instabilité totale c'est peut-être un peu fort comme mot mais une forme d'instabilité quand même et à un moment il va falloir ramener de l'équilibre là-dedans

31:19
Pierre-yves Martin

en sachant moi ce que je dois quand même souligner qui a été évoqué c'est que chaque parti laisse la liberté à ses députés et que l'Assemblée a toujours le dernier mot donc pour le coup je trouve que comme pour le sujet de la PMA et ce texte qu'on avait voté voilà la consigne parce que généralement on a quand même des consignes dans cet hémicycle c'est que chaque parti laisse la liberté à chacun de ses députés ce que je trouve déjà pas mal bon et le troisième sujet

31:46
Présentateur

aïe remuons le couteau dans la plaie non non on va pas remuer le couteau la France battue en demi-finale de Coupe du Monde par l'Espagne 2 à 0 Pierre-Yves Martin alors je suis désolé je vais porter un sujet beaucoup nettement moins grave beaucoup plus léger ce matin en réfléchissant à ce sujet je me suis dit et si on essayait de ne pas dramatiser et dans toute défaite dans toute difficulté il y a du positif et du coup je me suis dit en me préparant ce matin je me suis dit bah finalement cette défaite des bleus c'est une très bonne chose c'est une très bonne chose parce que ça nous apprend que dans la vie rien n'est acquis et que on s'était peut-être laissé un petit peu emporter par nos émotions tout au long de cette Coupe du Monde et on pensait que la France était au-dessus de tout ensuite parce que j'ai trouvé qu'hier soir j'ai été frappé j'ai trouvé qu'il y avait une maîtrise un partage collectif dans la déception mais je m'attendais à des expressions de grande violence d'agacement etc et toutes les personnes hier soir et ce matin que j'ai pu côtoyer j'ai trouvé qu'il y avait une acceptation et j'ai trouvé ça plutôt intéressant et je me suis dit que c'était peut-être finalement un signe d'une petite maturité et puis enfin parce que Didier Deschamps a emmené quand même l'équipe de France dans des événements et dans des avancements assez impressionnants donc déjà bravo à lui donc c'est très positif il y avait 48 pays engagés on est dans les 4 premiers c'est pas rien et puis du coup je me dis finalement cette défaite c'est il y a dû se passer quelque chose dans la tête des équipiers de la France je ne sais pas ce qui s'est passé mais il y a certainement une matière à prendre en compte et à travailler pour la suite et du coup pour le nouvel entraîneur finalement il va arriver avec quelque chose à porter pour réécrire un nouveau chapitre de l'histoire du football et un titre de champion d'Europe et un titre de champion d'Europe à aller chercher dans deux ans vous êtes ancienne handballeuse de haut niveau au Damadou ça arrive souvent quand le sportif a l'habitude de gagner et qu'il se trouve devant un problème complexe il a perdu le repère de celui qui doit sortir

34:06
Pierre-yves Martin

on va juste rappeler que déjà avant de commencer cette Coupe du Monde pour le dernier match à la Coupe du Monde ils la perdent et toujours dans le sport la première chose qu'on vous apprend c'est la perdre avant de gagner il faut souligner il faut aussi rappeler que c'est une compétition qui est dure qui est longue avec des conditions climatiques qui ne sont pas idéales moi franchement déjà d'une la compétition n'est pas fermée je souhaite le meilleur à cette équipe de France mais aujourd'hui j'ai envie de dire merci parce que moi j'ai pris plaisir et je le prends plaisir c'est une belle équipe de France je pense qu'elle a été attaquée de toutes parts qu'elle a fait preuve d'une grande solidarité c'est ça et de fraternité et qu'elle a insufflé cette émotion et aujourd'hui je trouve qu'on a une belle équipe de France et pas un nouveau chapitre pas un nouveau chapitre une continuité c'est-à-dire que tout le meilleur est à venir pour elle et Samuel Bauton pour conclure

34:53
Présentateur

hier il nous manquait juste un milieu de terrain en plus et sur le reste c'est un choix tactique c'est un choix vous voulez que je vous dise je suis presque déçu parce que moi mes seules joies de ma carrière de supporter c'est à Didier Deschamps que je les dois je suis marseillais donc Marseille la dernière fois qu'on a gagné c'était avec lui à la tête de l'équipe de France il était l'anté au départ à Nantes oui mais on a une très belle relation avec Nantes une Nantaise et un Marseillais c'est très bien l'équipe de France après le chaos de 2010 il arrive en 2012 et il a les résultats qu'on lui connait si je devais lui reprocher quelque chose c'est d'avoir renié certains de ses principes de jeu moi je n'oublie pas qu'en 2018 on est un champion du monde avec Blaise Mathudy qui est milieu de terrain mais qui évolue et lié gauche à ce moment là et en même temps les observateurs ont dit c'est bien qu'il renie ses principes hyper défensifs oui mais les observateurs vous savez ils ne sont pas sélectionneurs et un sélectionneur qui gagne il continue d'appliquer la même méthode et dernier point vraiment très rapide la réalité c'est quoi c'est que très belle coupe du monde tout ce que vous voulez il n'y a pas de soucis mais nous avons perdu face au premier match avec une véritable opposition oh oui non mais ça bien sûr c'est une réalité oui mais le Maroc c'est pas rien le Paraguay ça c'est des matchs que Didier Deschamps ne perdra pas parce qu'il sait qu'il est meilleur que on se retrouve dans un instant avec vous l'auditeur fil rouge vous allez être ministre des sports puis vous défierez les vrais voix il faut les défier ce soir nos vrais voix parce qu'ils y vont les vrais voix de l'été avec tous ces sujets passionnants on était sur l'équipe de France de foot vous êtes déçus des fois un sportif de haut niveau peut passer à côté quand vous en avez 11 en même temps ça se voit malheureusement c'est comme ça l'Espagne est meilleure il y aura peut-être un France-Argentine en 3ème place et puis une belle médaille de bronze allez savoir nous avons en tout cas besoin d'un ministre des sports et c'est le jeu qu'on vous propose chaque soir vous les auditeurs de Sud Radio faites candidature au 0 826 300 300 et on vous challenge Aude au standard il y a deux Audes ce soir c'est l'Aude à la joie finalement oui oui oui un petit peu de poésie ne fait pas de mal Laurent de Montpellier bonsoir Laurent

36:56
Invité

bonsoir Frédéric et bonsoir à nos villes voix allez

36:59
Présentateur

on vous envoie votre petit générique

37:01
Invité

bon vous allez faire

37:11
Présentateur

plein de choses quand même Laurent on est d'accord alors nous faire plein de choses je ne sais pas mais puisqu'on m'a posé la question si j'étais ministre des sports j'ai l'occasion de réfléchir à quelques petites idées

37:21
Invité

oui

37:21
Présentateur

alors moi je me suis intéressé surtout aux clubs locaux et j'ai pensé également à nos amis étudiants et pour le sport pour nos amis étudiants qui font du sport alors en première mesure si vous me permettez déjà je mettrai en place ce qu'on appelle un pass club alors il y a aujourd'hui le pass au sport existe aujourd'hui oui voilà

37:40
Invité

c'est ce que j'allais vous dire alors ça existe déjà mais aujourd'hui c'est du financement déclaratif puisque les clubs décrivent leur action mais moi ce que je propose

37:48
Présentateur

au lieu que ce soit un financement régional ou local moi je propose un financement national basé sur des indicateurs objectifs que ce soit l'inclusion

37:57
Invité

la mixité ou encore les actions éducatives avec un petit audit léger et ça permettrait d'avoir une logique transparente et assez équitable

38:04
Présentateur

centré sur l'utilité sociale du club mais pas sur sa capacité à remplir les dossiers c'est à dire que tout le monde serait mis en fait guillemets à pied d'égalité bon très bien premier point vous avez trois points votre deuxième alors mon deuxième point à moi ça serait l'action une classe une activité alors ça serait simple on pourrait commencer à partir du CEM1 jusqu'au lycée et le but ça serait de nouer un partenariat avec un club sportif local pour permettre aux élèves de découvrir

38:34
Invité

peut-être une pratique

38:35
Présentateur

de sport qui n'est pas forcément évidente avec une seule ou deux interventions par an intégrée à l'éducation physique et sportive ou une demi-journée thématique ça serait assez léger pas trop coûteux et ça permettrait de créer un lien entre l'école et le tissu sportif sportif local ça c'est central une synergie ça éviterait peut-être aussi aux profs de leur demander de faire 30 minutes de sport en plus aux élèves si en plus il y a des éducateurs sportifs qui travaillent avec eux ça c'est génial et le CNOSF d'ailleurs y pense troisième point et le troisième point je m'intéresse à ceux qui font du sport études ça serait entre guillemets une bourse mobilité sport études ça serait une aide ciblée pour les familles dont les enfants doivent se déplacer parce qu'on sait la majorité des établissements sport études ça se passe dans les grandes villes et avec un montant modeste ça serait attribué sur des critères sociaux et géographiques et ça serait intégré au dispositif de bourse

39:29
Invité

l'objectif ça serait de réduire les inégalités territoriales et ça permettrait aux jeunes talentueux de ceux qui sont en zone rurale ou éloignés d'accéder à des structures de haut niveau et ça éviterait que le coût des trajets et l'hébergement ça devienne un frein

39:42
Présentateur

la détection l'accompagnement tout en faisant des études vous êtes très calé quand même sur le sujet cher Laurent notamment alors le suivi des études et du sport de haut niveau pour ceux qui font des grosses études effectivement ceux qui sont à maturité tardive etc il faut pouvoir concilier c'est bien vu j'ai aperçu Odamadou qui est spécialiste de sport et souvent qui traîne dans les ministères pour conseiller un petit peu vous opinez du chef c'était solide les trois propositions

40:12
Pierre-yves Martin

enfin au niveau alors moi le jour j'ai fait quand même un pôle espoir donc pôle espoir qui était la nouvelle dénomination pour les sports études j'étais à Segrès je pense pas que Segrès ce soit une grande ville pourtant j'y étais donc voilà il y a aussi des exceptions selon les disciplines effectivement souvent les sports études sont liés géographiquement au grand club professionnel qu'il y a mais c'est pas toujours dans toutes les disciplines des grandes villes donc ça je ne suis pas tout à fait d'accord

40:39
Présentateur

oui mais la question existe en tout cas

40:42
Pierre-yves Martin

elle existe mais il y a de l'accompagnement ça existe moi je pense aujourd'hui ce qu'il faut arrêter c'est que le sport soit en silo c'est-à-dire que d'un coup on veut être une nation sportive on ne se donne pas les moyens donc aujourd'hui vous allez mettre quelque chose sur les sports études derrière on va mettre quelque chose sur les étudiants mais on n'est pas des pays anglo-saxons il n'y a pas de sport universitaire il n'y a pas il n'y a pas le plus c'est-à-dire qu'aujourd'hui c'est-à-dire qu'on accompagne les élites on met beaucoup d'argent sur les élites mais tous ces jeunes qui veulent faire du sport professionnel et qui ne se comprennent en équipe de France on ne les accompagne pas mais s'il n'y a pas exactement ce que dit notre ministre Laurent s'il n'y a pas une politique universitaire avec des champions universitaires comme ce qui se fait aux Etats-Unis on n'y arrivera pas

41:23
Présentateur

alors Laurent vous avez été excellent dans ce rôle de ministre vous allez défier les vraies voix dans le jeu de l'été

41:30
Invité

les vraies voix Sud Radio

41:32
Présentateur

voilà le jeu vous allez choisir votre partenaire Laurent il faut trouver l'interprète de ses chansons ce sont des chansons des stars anglaises qui soutiendront ce soir leur équipe en demi-finale de Coupe du Monde face à l'Argentine trouver l'interprète parmi ces neuf propositions sonores la première des deux équipes arrivée à cinq a gagné Laurent vous faites équipe avec qui ? avec le rocker Samuel Botton avec le crooner Pierre-Yves Martin ou avec la sportive Aude Amadou

42:07
Invité

allez je vais choisir le sport et je vais choisir Aude

42:09
Présentateur

Laurent et Aude dans le même ministère faites attention ça pourrait vous arriver plus vite que vous ne l'imaginez à tous les deux et puis bien sûr Samuel et P.Y. Pierre-Yves ensemble bon vous avez compris évidemment premier extrait il faut trouver l'anglais ou l'anglaise qui se cache derrière

42:28
Invité

Ami Winehouse

42:30
Présentateur

Ami Winehouse très très fort je suis nul à ces trucs là oui mais vous êtes avec Samuel donc considérez-vous comme fort déjà donc ça fait 1-0 mais et surtout Laurent vous vous faites entendre vous avez bien entendu la musique et tout ça j'ai bien entendu ok alors là messieurs dames rapide c'est parti

42:53
Invité

les Beatles alors j'ai une égalisation

42:58
Présentateur

un partout non non je vais être plus précis Paul McCartney les Beatles Laurent et Aude égalisent ça part bien ce match troisième extrait

43:09
Invité

oui les clashs Laurent

43:12
Présentateur

oh oh oh should I stay or should I go vous stayez vous restez vous n'y allez pas tout de suite parce que vous êtes encore dans la course 2 à 1 attention plus récent quatrième extrait call play oh la la même temps que Laurent quasiment oui oui Laurent et Aude très fort et Samuel qui a dégainé à fond là commence à se dire en face il va revenir il va revenir c'est mon poulain c'est mon poulain ne vous découragez pas vous avez Pierre-Yves avec vous oui il est là vous êtes là Pierre-Yves oui je suis là bon très bien attention cinquième extrait oh la la Laurent oh oh c'est peut-être mise à la culture regardez MTV je sens alors attention c'est une balle de match les amis balle de match pour l'Angleterre face à l'Argentine je ne sais pas enfin bon bref nouvel extrait oh la la Pierre-Yves vous avez joué ou pas non non mais moi je suis avec vous je vous soutiens Samuel déçu parce que je viens de faire une prestation encore plus mauvaise que celle de Bruno Pommard ou c'est qui qui l'a dit donc là vraiment je suis c'est ça il y a un air un peu dépité comme Didier Deschamps hier sur le banc français oui voilà c'est un bon arbitre l'arbitrage a été honnête bon Laurent vous restez avec nous parce que vous allez débattre avec nous le grand débat du soir peut-on encore lutter contre les incivilités en France avec bien sûr cette loi riposte aujourd'hui qui est débattue également à l'Assemblée nationale restez bien avec nous les vrais voix aussi à tout de suite Frédéric Bradel les vrais voix de l'été deuxième partie consacrée aux dérives de nos concitoyens aux vacances autour de France et à une actualité toujours très intéressante nos vrais voix ce soir sont Samuel Botton expert en communication chez Step Conseil ça va Samuel ?

très bien très bien

45:22
Pierre-yves Martin

j'ai été transporté

45:26
Présentateur

Aude Amadou ancienne handballeuse et ancienne députée qui travaille aujourd'hui pour le sport vous êtes à l'heure ça y est ? c'est bon j'essaie

45:37
Pierre-yves Martin

je dois l'apéro après

45:38
Présentateur

non c'est pas ça c'est que si vous faites ça dans le hand ça peut marcher mais dans le cyclisme vous perdez le classement général

45:44
Pierre-yves Martin

moi je pédale pas c'est trop dur

45:45
Présentateur

très bien Pierre-Yves Martin entrepreneur et consultant bonjour oui pour les auditeurs qui viennent de nous rejoindre il faut penser à eux parce que ceux qui ne s'en doutent pas Pierre-Yves vient d'arriver il n'était pas là pendant le coup musical donc voilà bien vu bien vu vous avez un avis auditeur de Sud Radio vous souhaitez réagir vous avez forcément une bonne raison appelez au 0 826 300 300 ou au 7 28 par SMS avec VV comme vraie voix et puis réagissez sur Youtube à la question du grand débat c'est parti

46:19
Invité

Les vraies voix Sud Radio

46:22
Présentateur

Les incivilités se multiplient et mobilisent aujourd'hui l'Assemblée Nationale 141 interpellations au lendemain de la défaite de la France en Coupe du Monde des départs de feu de forêt provoqués le non-respect des règles de sécurité pendant les canicules oui ouvrons le débat avec cette loi riposte sur laquelle nous allons revenir peut-on encore lutter contre les incivilités en France notre auditeur fil rouge Laurent de Montpellier est avec nous pour lancer ce grand débat Laurent vous êtes toujours là ?

Oui je suis avec vous Bien bon alors on a fait sport avec vous on a fait musique vous avez brillé là maintenant on va voir si dans le régalien vous êtes un peu plus vous êtes aussi aussi talentueux Riposte je rappelle quand même ce que c'est réponse immédiate au phénomène troublant l'ordre public la sécurité et la tranquillité c'est donc un projet de loi soumis au vote des députés ce mercredi et qui a pour ambition de lutter contre les phénomènes qui troublent la sécurité du quotidien ces phénomènes selon vous Laurent se multiplient ?

47:29
Invité

je ne sais pas si se multiplient mais on va dire qu'avec l'avènement des réseaux sociaux on les voit de plus en plus peut-être que ça existait déjà à l'époque dans les années 80-90 mais c'était peut-être moins visible c'est peut-être un élément

47:42
Présentateur

à prendre en considération réaction Pierre-Yves Martin c'est symptomatique de notre époque ça a toujours existé l'incivilité ? ça a toujours existé ça c'est sûr et c'est difficile de répondre à votre question est-ce que c'est symptomatique ?

parce que vous imaginez que je vous pose quelque chose de bateau et de simple non vous êtes l'élite monsieur en fait je trouve ça difficile parce qu'on a toujours tendance à croire que avant c'était mieux etc etc et de tenir un discours sombre et pessimiste mais je dois aussi reconnaître que on vit une période où le principe même de l'autorité est quelque chose d'assez délicat à faire vivre et à porter de manière mesurée et que peut-être qu'il y a aussi un sujet de déresponsabilisation que ce soit au niveau des parents que ce soit au niveau de l'école que ce soit même au niveau de notre modèle de société et du coup une fois qu'on a dit ça je ne sais pas du tout comment on peut faire évoluer peut-être au travers d'une vision politique pour un programme politique présidentiel peut-être que c'est ça peut-être qu'il faudrait qu'il y ait un sujet un des axes une des orientations qui pourrait être comment le modèle de société peut être de nouveau un peu plus fort et permettre de défendre ce qu'il y a à défendre dans nos modèles républicains J'entends réseaux sociaux pour Laurent qui effectivement amplifie pas mal de choses vous parlez d'autorité Samuel Botton vous l'autorité ça vous ça vous gagne ça vous répugne un peu non ?

Non absolument pas moi j'aime l'ordre et l'autorité j'aime la droiture je rejoins totalement ce qui a été dit sur le fait que les incivilités ce n'est pas nouveau par contre ce qui me pose un peu plus problème et c'est la deuxième fois ce soir c'est qu'encore une fois nous sommes face à un texte qui est mal conçu où on a mis un peu tout et n'importe quoi là dedans en le qualifiant de incivilité potentielle alors d'un côté j'ai les squatteurs d'appartements qui se retrouvent mis sur le même rang que les personnes qui organisent des rêves parties à côté de ça j'ai la question du fumeur de cannabis et j'ai encore plein d'autres petites questions qui s'agrègent pour essayer de nous sortir finalement un projet de loi fourre-tout qui n'est qu'une réponse médiatique à ce que nous avons vécu ces derniers temps qu'avons-nous vécu qu'avons-nous vécu on a vécu le titre du PSG en Ligue des Champions et des débordements par la suite on a un jeune de 14 ans qui terrorise tout le 10ème et le 11ème arrondissement depuis 3 semaines et qui fait qui fait le bonheur des chaînes télé et des journaux sur ce qui s'est passé la veille et sur ce qui se passera demain donc je pense que c'était une réponse immédiate qu'on a essayé d'apporter mais qui n'est pas la bonne on essaye c'est bien mais pour moi on n'y est pas du tout et quant à la question finalement des incivilités ça a été très bien dit c'est-à-dire aujourd'hui on n'est plus dans le même monde qu'avant avant notre canal d'information c'était quoi ?

c'était une, deux, trois, quatre, cinq, six chaînes de télé aujourd'hui l'information est partout et même une fausse information peut aller plus vite qu'une vraie c'est le rôle du réseau social c'est de propager finalement l'incivilité c'est pas son rôle et d'en faire un c'est aux citoyens d'eux aussi mais ça n'est pas son rôle ça ne doit pas être son rôle mais ça peut être un des effets qu'il génère que ce soit un effet c'est une chose mais par contre il y a une chose qui ne varie pas c'est que l'utilisateur qui est derrière ces réseaux sociaux il a un devoir de responsabilité et là on est encore très loin du compte alors on pourrait parler de la manière dont sont contrôlés Twitter, TikTok, Instagram Facebook et sur les contenus qui s'y propagent aujourd'hui ce que je note c'est qu'une fake news peut aller beaucoup plus vite qu'une information vérifiée et que souvent un démenti a beaucoup moins d'impact que la fake news elle-même et après quant à la question des incivilités peut-on encore lutter contre les incivilités en France ?

on lutte on lutte au quotidien mais je pense que lutter contre les incivilités ça commence déjà par des petits gestes ça commence chacun à notre mesure et essayer d'être dans une forme de cohésion nationale au mépris quand même de nos différences politiques à tous et ça passe par là alors une nouvelle fois votre pertinence Samuel vous avez rappelé l'aspect fourre-tout de cette loi Riposte alors Pelle-Melle consommation de protoxyde d'azote Free Party Rodéo urbain sauvage consommation de stupéfiants violence urbaine en char en marche de match usage de mortier d'artifice logement squaté bon vous avez fait une passe décisive à votre voisine de gauche qui a été députée c'est vrai que quand on vote quelque chose comme ça c'est quoi ?

ça ressemble à quoi ? qu'est-ce qu'on vote ? on vote à un... ça ressemble à rien on est d'accord on vote est-ce que le soleil est clair ou est-ce que la nuit... en plus il y a des sujets

52:20
Pierre-yves Martin

qui ont déjà été abordés enfin vraiment il faut réellement qu'on arrête de révéler les rodéos par exemple voilà les rodéos il y a une loi sur le premier mandat donc je pense qu'il y a des choses qu'on pouvait réintégrer par voie réglementaire ça c'est la première chose et puis surtout moi je reste une convaincue que tout ne se règle pas par la loi alors effectivement il faut justifier le fait qu'il n'y ait pas de majorité dans la cette assemblée qui travaille un petit peu mais c'est pas que le rôle du législateur faire la loi il peut aussi évaluer il peut contrôler et puis surtout faire le ménage faire le ménage dans tous nos codes quand il y a des lois qui ne servent plus à rien parce qu'elles sont plus d'actualité déjà ce serait la première chose et moi je crois qu'il y a une chose importante c'est que vous ne pouvez pas sanctionner si en amont vous ne faites pas de la prévention alors on va dire que c'est mon fil rouge aujourd'hui mais ça ne fonctionne pas mais ça ne fonctionne pas

53:03
Présentateur

moi j'avais dit prévoyance mais c'est plus pour les mutualistes

53:06
Pierre-yves Martin

voilà mais on ne peut pas c'est un même pilier c'est deux piliers il faut à la fois sanctionner mais il faut faire de la prévention sinon ça ne fonctionne pas il y a des choses qui sont aberrantes c'est à dire qu'il faut être très dur moi quand j'entends dire que les feux à Fontainebleau c'est accidentel non mais à quel moment quand vous jetez non mais non mais je vais jusqu'au bout non mais jusqu'au bout mais à quel moment jeter une cigarette par terre c'est accidentel non non c'est volontaire en fait soit vous faites un acte de pollution soit vous mettez le feu donc à un moment on va juste arrêter il faut appeler un chat un chat donc déjà si on pouvait commencer par là ce serait très bien

53:40
Présentateur

alors j'entendais Laurent au 0826 300 300 depuis Montpellier réagir à ce que disait Aude Amadou Laurent oui alors prévention n'est pas éducation non plus ça ne veut pas dire que c'est pas parce qu'on fait de la prévention et vous l'avez dit à juste titre que forcément ça va résoudre le problème je suis assez d'accord sur le fait que c'est une loi qui est complètement fourre-tout c'est juste pour répondre à une urgence médiatique c'est le calendrier est lancé pour les prochaines élections c'est à celui qui va s'emparer de ce sujet là ça va résoudre le problème on va dire à court terme

54:13
Invité

mais il y a beaucoup trop de choses à gérer là-dedans maintenant je pense que et je rejoins ce que disait je crois que c'était Samuel juste avant Samuel Bouton Samuel qui disait il faut déjà repartir dans la base de l'éducation on disait tout à l'heure effectivement à force de dire que c'était mieux avant mais n'empêche que à une certaine décennie nos parents nous apprenaient à nous tenir correctement et on a un peu la sensation

54:36
Présentateur

mais ça c'est un autre débat ça pourrait faire l'objet d'une autre émission et on a la sensation que on a l'impression qu'aujourd'hui on demande à l'état de prendre la place des parents ce qui n'est pas faux et souvent c'est notamment regretté par le corps enseignant et c'est Pierre-Yves Martin qui un peu plus que Samuel finalement revenait sur cette notion d'autorité on doit marquer une respiration le sujet est passionnant réagissez au 0 826 300 300 peut-on encore lutter contre les incivilités en France on a bien positionné le débat on y revient parce que je veux vous entendre sur qu'est-ce qu'on fait contre celui qui a mis le feu à la forêt de Fontainebleau qu'est-ce qu'on fait contre celui qui va courir et mobilise alors qu'on est en pleine canicule à midi à 40 degrés mobilise des forces de sécurité pour aller le sauver qu'est-ce qu'on fait réagissez 0 826 303 la loi riposte est débattue à l'Assemblée Nationale cette loi sert à régler les problèmes de consommation de protoxyde d'azote de free party des rodéos urbains sauvages de consommation de stupéfiants de violences urbaines en marge des matchs des ujasses de mortiers d'artifices de logements squattés bref de tout loi riposte à quoi sert-elle elle sert et son nom de code l'explique à une réponse immédiate au phénomène troublant l'ordre public la sécurité et la tranquillité question hashtag loi riposte peut-on encore lutter contre les incivilités en France qu'en pensez-vous 0 826 300 300 Quentin Saunier va nous faire un point dans un instant de ce que vous êtes en train de dire et de déclarer sur le compte YouTube avec nous les trois vrais voix Samuel Bauton Aude Amadou et Pierre-Yves Martin alors Quentin Saunier Quentin il faut venir à la table Quentin le problème c'est qu'il est très humble alors il se cache derrière un micro non vous êtes sur la chaîne YouTube on vous voit alors c'est quoi la tendance peut-on encore lutter contre les incivilités

56:47
Locuteur non identifié

en France la tendance est assez nette ils disent oui à 63% nos chers auditeurs Sud Radio beaucoup de commentaires accompagnent ce sondage pour Paul c'est juste une question de volonté politique finalement et on a Philippe aussi qui nous dit oui mais nous devons mettre les moyens et la justice doit y mettre du sien également

57:07
Présentateur

c'est une question de volonté politique Samuel Bauton c'est du même acabit que quand on dit on attend que l'Etat éduque nos enfants c'est à dire attendre des politiques une réponse sur les incivilités je vous renvoie à ma première réponse à un moment c'est peut-être aux gens de se prendre en main eux-mêmes mais s'ils ne le font pas c'est le serpent qui se mord là non mais c'est pas une question de s'ils ne le font pas c'est qu'à un moment il ne faut pas laisser le choix aux gens c'est à dire on ne transige pas sur la civilité dans un pays c'est même le fondement d'une démocratie donc à partir d'un moment si les gens ne veulent pas on rentre dans une logique de répression mais encore une fois c'est très dangereux de systématiquement attendre et de l'Etat et des politiques c'est ce qui nous a amené d'ailleurs dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui on a systématiquement misé sur un homme providentiel regardez où nous en sommes aujourd'hui on a des partis éclatés un peu partout une assemblée qui n'a aucune majorité vous parlez d'Emmanuel Macron là ?

je parle d'Emmanuel Macron comme je peux parler de Nicolas Sarkozy de François Hollande pour la gauche à une époque de ce qu'a pu incarner Chirac dans une certaine mesure et on peut remonter ça jusqu'à Mitterrand c'est un héritage de la 5ème République pour la prochaine élection le premier c'était De Gaulle la prochaine c'est les français qui feront un choix on verra la ligne de départ qu'il y a et de quel côté bascule le pays sur un premier tour parce que l'enjeu de cette présidentielle c'est le premier tour et de savoir qui sera au second face à Marine Le Pen mais qui est capable de porter la lutte contre les incivilités alors ?

mais il n'y a pas à porter la question de la lutte contre les incivilités sur cette présidentielle encore une fois c'est un discours qui ne doit pas varier dans IOTA nous appelons à la responsabilité de chacun et à chacun de faire preuve de responsabilité entre l'éducation entre la question du pouvoir d'achat la question du logement et de la sécurité est-ce que vous pensez sincèrement que la priorité c'est les incivilités les quelques débordements qu'on a eu hier soir parce que la France s'est fait éliminer et un gosse de 14 ans qui a décidé de terroriser tout le centre-ville de Paris j'ai envie de réagir parce que je trouve que ça a l'air d'être un détail à vous entendre mais je trouve que ça comme dirait France Gall mais c'est pas une chanteuse anglaise donc tant pis pour moi ça veut dire beaucoup en fait c'est quand même le modèle du faire société de vivre ensemble et du coup ça reste à mon avis ça commence par là pour moi c'est hyper important et à la limite s'il doit y avoir un axe pour reprendre votre propos un axe d'une vision d'un projet présidentiel c'est bien celui-là c'est comment fait-on société ensemble et qu'est-ce qu'on mais ça c'est pas un petit sujet c'est un vrai sujet et je pense que au-delà des actes parce qu'il faut aussi que chacun assume ses responsabilités ce serait vraiment formidable qu'une fois il y ait un responsable politique un candidat qui recadre sévèrement oralement l'opinion publique en disant en fait maintenant vous allez aussi prendre vos responsabilités c'est-à-dire que vous allez arrêter de considérer que c'est à l'école d'élever vos enfants vous allez voilà c'est important il n'y a pas de disque au damadou parce que là on est sur la ligne de départ mais comment on fait moi je veux bien oui prenez vos responsabilités mais comment ça marche

1:00:14
Pierre-yves Martin

c'est même pas une question partisane on parlait de faire société à un moment donné c'est interdit c'est interdit point barre c'est ce qu'a évoqué Samuel tout à l'heure je pense qu'à un moment donné il faut être intransigeant parce que c'est interdit que les gens transforcent il faut avoir ce courage politique déjà de dire les choses de faire les choses et si à un moment donné vous avez des responsables politiques qui vous disent une rêve partie c'est interdit oh c'est pas très grave la poly vous voyez ce que je veux dire c'est qu'il n'y a même pas de sujet là-dessus c'est interdit là on est dans le cadre

1:00:42
Présentateur

au damadou le ministre de l'intérieur on en a parlé dans cette émission a dit je ne peux pas virer les teufeurs du Morbihan parce qu'ils ont des mortiers si on les enlève ils foutent un coup de mortier et la forêt de Grosse-Édia on prend feu moi j'ai le dossier de l'aéroport de Nantes c'est ce que je suis en train de vous demander

1:01:00
Pierre-yves Martin

celui qui n'est pas dans le cadre de la loi on lui donne toujours raison parce qu'on a peur d'y aller alors dites-moi comment on fait comment on fait on ne dit pas

1:01:08
Présentateur

soyez responsables

1:01:08
Pierre-yves Martin

puisqu'ils ne le sont pas ils ne le sont pas et bien on sanctionne on dit une fois deux fois trois fois trois fois on sanctionne je ne sais même pas si on doit aller jusqu'à trois fois à un moment il faut de la sanction et il faut revenir à l'éducation les deux vont en même temps mais à un moment donné si on laisse passer les choses

1:01:22
Présentateur

on peut encore éduquer des gens de 40 ans c'est la question

1:01:24
Pierre-yves Martin

si on peut déjà récupérer déjà leurs enfants ce serait déjà beaucoup

1:01:29
Présentateur

bon alors je vous poserai dans un instant la question parce que comment on fait pour sanctionner quelqu'un alors quelqu'un qui met le feu volontairement à la forêt de Fontainebleau il a été arrêté on l'a sanctionné mais la forêt a quand même brûlé réaction 0826 réfléchissez 0826 300 300 vous me donnerez votre copie vous avez deux heures et Achour d'Evry au 0826 300 300 bonsoir Achour bonsoir bonsoir bonsoir bon alors incivilité il y a quelque chose à faire ou oui arrêtons arrêtons avec la prévention c'est fini la prévention ça ne sert à rien en France on en fait assez on en fait assez on en a fait de trop d'accord arrêtons avec le laxisme et espérons qu'un jour on aura des magistrats et des justes qui appliquent les peines pas comme le petit Hamza qui est ressorti et puis

1:02:20
Invité

qui est ressorti comme si rien n'était

1:02:23
Présentateur

d'accord

1:02:23
Invité

vous mettez en prison

1:02:25
Présentateur

pourquoi Hamza cher ami non non non

1:02:28
Invité

mais

1:02:28
Présentateur

il y a comme un centre de redressement comme vous voulez mais pour quel motif de toute façon trouble à l'ordre public agression foutre des personnes dans l'eau mais qu'importe passons au sujet vous avez posé une question c'est un cas c'est un exemple allez-y Achour oui mais allez-y moi j'aurais été sévère oui oui oui exactement pourquoi pas justement faire pénaliser les parents c'est à dire avec une amende de 3000 euros mais 3000 euros qui seront payés qui devra être payés mais pas de a priori payés maintenant vous parlez de la question une personne fouille feu à la forêt c'est un délit c'est grave c'est terrible moi quand je prends l'avion que je vais connaître avant de prendre l'avion et avant de descendre que ce soit

1:03:07
Invité

en Indonésie en Chine tous ces pays Taïwan vous faites le moindre déchet

1:03:13
Présentateur

par terre c'est 1500 euros vous faites la moindre conisse et puis la moindre consommation de drogue c'est minimum 10 ans de prison et il n'y a pas de relax ou de ceci c'est pas grave c'est la première fois non c'est direct moi je dis qu'il faut arrêter avec l'état de droit vous faites des crimes et délits vous créez des insinibilités graves en France comme s'en prendre à la police

1:03:31
Invité

agresser un professeur quel qu'il soit c'est limite du délire on n'en arrive pas au crime mais il faut être radical il faut rétablir la crainte donc au lieu de faire de la prévention il faut faire de l'information moi j'irais plus loin la personne qui a foutu le feu qui a foutu le feu à la forêt admettons il gagne 2000 euros par mois

1:03:53
Présentateur

et ben il va faire un an de prison ferme il n'y a pas de brassée il n'y a pas de sourcil un an de prison ferme et il va payer à vie admettons il gagne 2000 euros par mois 200 euros par mois ça va être beaucoup plus parce que ça peut aller jusqu'à 20 ans de prison quand même donc là attention ne bougez pas trop le micro cher Samuel mais oui effectivement mais moi je vous repose la question on avait hier parmi les trois vrais voix une psychologue qui disait c'est une pulsion c'est maladive alors c'est vrai que là on est je vous pose la question sur les actes d'incivilité donc l'incivilité c'est celui qui jette arrêtez de jeter vos mégots par terre moi j'ai ça j'ai ma résidence il y en a un qui fume tout le temps il jette ses mégots par terre mais pourquoi il fait ça alors il ne va pas faire le feu il ne va pas mettre le feu il ne va pas faire chez lui mais oui c'est terrible donc il y a effectivement l'aspect criminel et l'aspect incivilité Samuel Bauton vous venez d'entendre Achour dit tant qu'on ne sévit pas j'ai le sentiment qu'Achour je vais le dire avec beaucoup d'humour et une pointe de vérité serait beaucoup plus à l'aise dans une dictature que dans une démocratie c'est ce qui fait toute la différence c'est ce qui fait toute la différence entre un pays comme la France et des pays comme la Chine comme la Corée du Nord et bien d'autres qui effectivement ont choisi la Norvège la Norvège n'est pas une dictature la Suisse n'est pas une dictature vous n'allez quand même pas me comparer ce qui se fait d'un point de vue civilité en Suisse et en Norvège avec ce qui vient d'être proposé à l'instant c'est à dire la Suisse pour le coup je connais assez bien le pays j'ai eu des clients là-bas vous jetez un papier par terre vous prenez n'en a non mais ça n'arrive pas c'est à dire en Suisse vous mangez par terre si vous voulez qu'on aille plus loin en Suisse vous mangez par terre vous pouvez faire ce que vous voulez quel est les premiers la poule ou l'oeuf c'est à dire est-ce que parce qu'il n'y a pas de papier par terre c'est parce qu'il y a une non mais parce que regardez aussi quelle est la condition de vie de nos amis suisses et quelle est la population qu'on peut retrouver justement dans les grandes villes de Suisse aujourd'hui on est quand même face à des populations qui sont relativement aisées on a un SMIC qui est très très haut on a un pouvoir d'achat qui est quand même beaucoup plus développé que chez nous et on a aussi j'ai pas fini Frédéric on a aussi en Suisse alors comment l'expliquer si en France nous avons les régions et les départements en Suisse il y a un autre mode de fonctionnement que je considère comme beaucoup plus efficace et qui permet réellement de décentraliser les pouvoirs et de redonner alors si l'un d'entre vous a le mot exact à me donner pour les cantons les cantons suisses c'est une confédération les cantons ont beaucoup plus de pouvoir et j'estime en fait que ce sont à eux les premiers de lutter contre ces questions d'incivilité ou les landers en Allemagne ou les provinces autonomes en Espagne que les pays qui marchent mieux que nous en France la réalité sur ces questions là oui la réalité en France aujourd'hui c'est qu'on attend dans un premier temps du maire de la ville après le maire c'est le député mais en fait ces deux personnes là elles dépendent de qui elles dépendent du président du département qui en fait tient les cordons de la bourse et ce même président de département qui est lui-même en dessous du président de région comment vous voulez avancer sur des questions aussi primaires avec un tel micmac politique et administrationnel il fait Oda Madou réaction alors on fait comment parce que c'est vous qui avez parlé de prévention Oda Madou répondez répondez on vous dit il y a trop de prévention défendez-vous

1:07:10
Locuteur non identifié

défendez-vous ah si j'envie

1:07:12
Présentateur

répondez

1:07:14
Pierre-yves Martin

il faut être ferme dans la réponse je suis d'accord il faut être ferme sur la réponse mais il faut refaire le vivre ensemble aujourd'hui si alors je veux bien on fait de la sanction de la sanction de la sanction et Samuel l'a évoqué tout à l'heure et après il se passe quoi on fait pas de la prévention on fait pas de la réinsertion on arrête en fait on fait que de la sanction la sanction la sanction et tout à l'heure on évoquait une vision à 360 c'est facile dire mais en prison mais en prison que les magistrats fassent leur travail mais les magistrats aujourd'hui ils ont une contrainte aussi on a assez de place en prison comment on fait qui c'est qui a pondu les peines planchers est-ce qu'on peut mettre quelqu'un qui est un jour en prison pour mettre un marqueur ben non on peut pas

1:07:52
Présentateur

on va faire avec Nicolas Sarkozy mais ça nous a mobilisé deux cellules entre ceux qui aiment bien dire prévention et puis ceux qui aiment bien dire sanction ça serait bien que les gens acceptent de dire sanction et prévention c'est comme s'il y avait la droite et la gauche finalement ben oui ça va ensemble on marque une respiration merci Achour au 0826 300 300 on reviendra quand même un petit peu sur le sujet après parce que c'est très très très passionnant et il y a des réactions au 0826 300 300 à tout de suite les incivilités aïe aïe aïe oui c'est vrai ça nous pourrit la vie quand même entre celui qui jette son dégo de cigarette avec les conséquences plus ou moins graves mais des conséquences quand même avec le non-respect des consignes et tous ces accidents qui ponctuent finalement nos étés et puis tout le reste et puis tout le reste nos trois vrais voix Aude Amadou Samuel Botton et Pierre-Yves Martin sont là dans un instant on va parler aussi des noyades sauvages alors plus généralement des noyades parce qu'il y en a de plus en plus l'été et Quentin Barbasa va nous proposer son info en plus mais justement sur ces incivilités vous n'avez pas conclu alors concluez Pierre-Yves Martin prévention répression action on a tourné autour finalement je pense que en fait je pense qu'il y a un élément qui n'a peut-être pas forcément été identifié c'est le rapport au temps que ce soit pour la répression pour la prévention il faut un certain cycle de temps suffisant pour que ça rentre dans les esprits des uns et des autres pour qu'on puisse mesurer l'efficacité de tel ou tel dispositif et j'ai l'impression que notre société et nos dirigeants responsables politiques font du zapping en permanence avec une vision de temps extrêmement courte donc on n'a jamais le temps de voir ce qui s'y passe le bien fondé de telle ou telle approche et donc du coup c'est une espèce de désorganisation permanente et je pense que si on réussissait à se donner quel que soit d'ailleurs le sujet un temps long pour se dire voilà pour tel sujet quelle que soit la formation politique et le positionnement politique on s'accorde pour dire que si on met en place quelque chose on le fait pour 10 ans et on regarde au bout de 10 ans le prochain aura 5 ans a priori bon c'est peut-être le moment c'est peut-être le moment mais c'est toujours le moment que les politiques de droite de gauche du centre du milieu de partout nous entendent proposer quelque chose pour qu'on puisse trancher sur la longueur et la durée et un engagement de chacun de ne pas détricoter ce que le prédécesseur a pu faire parce que ça génère de l'inefficacité en permanence et du coup on ne peut pas avancer vous avez vu l'homme de consensus qu'il est quand même ce Pierre-Yves Martin c'est notre candidat du centre peut-être Quentin Barbaza les rendez-vous de Quentin l'info en plus les vrais voix sud radio bonsoir Quentin

1:10:46
Locuteur non identifié

bonsoir Frédéric bonsoir à tous consacré aux noyades qui se multiplient donc en cet été 2026 et oui Frédéric l'été est marqué par une hausse inquiétante des noyades depuis le 19 juin 142 personnes sont mortes noyées en France sur une augmentation de plus de 18% par rapport à l'an dernier dans le même temps la France manque de près de 5000 maîtres nageurs sauveteurs alors existe-t-il un lien entre cette pénurie de professionnels et l'augmentation des noyades nous allons en parler avec Monique Bignonneau directrice du centre français de formation des maîtres nageurs sauveteurs bonsoir Monique bonsoir bonsoir Madame bienvenue merci bon du coup Monique est-ce que justement ces hausses des noyades en France et justement cette grosse baisse et ce métier qui n'attire plus de MNS est-ce qu'on peut y voir un lien entre ces deux phénomènes ?

et bien entendu ça fait maintenant des années déjà que les syndicats professionnels expliquent qu'il y a besoin d'un plan de formation de maître majeur ça fait des années qu'on explique à chaque fois qu'il fait chaud ah oui il y a des noyés c'est parce qu'il fait trop chaud et que les gens ne savent pas nager en fait ce qu'il convient de faire c'est un plan national d'apprentissage de la nage à l'école vous aviez juste avant vous Pierre-Yves Martin qui sur sa commune travaille dans ce sens-là et soutient ce que moi il connait très bien c'est pas le même

1:12:00
Présentateur

c'est pas le même celui dont vous parlez je crois est celui de Livry Gargan c'est ça ah d'accord excusez-moi non non mais ils ont tous les deux autant de talent l'un que l'autre donc on est bien

1:12:10
Locuteur non identifié

mais je voulais juste faire la liaison avec votre invité d'avant excusez-moi pas de soucis donc effectivement le problème c'est que le métier de maître nageur n'est plus un métier attractif dans la mesure où il est mal rémunéré il demande une formation qui est relativement longue qui se fait en un an dans un centre de formation avec une structure d'alternance les structures d'alternance ne veulent pas rémunérer les stagiaires donc les stagiaires ne trouvent pas de financement pour cette formation alors que c'est une formation dont on sait qu'à l'issue cette année toute la promotion qui a validé son diplôme est déjà en emploi c'est-à-dire qu'il y a 100% même plus que ça ils ont tous eu une, deux voire trois propositions d'embauche à l'issue de la formation

1:13:01
Présentateur

on ne trouve pas ce sujet ce sujet très intéressant parce qu'il part déjà du principe on va dire de l'éducatif et puis on va avancer sur ce sujet Aude Amadou sur l'aspect on va dire éducatif sportif il y a plusieurs opérations notamment des grands nageurs je pense à Maliam était là non mais moi

1:13:23
Pierre-yves Martin

j'ai envie de vous poser une question Frédéric on est au combienième plan piscine on est au combienième plan piscine et moi je crois qu'aujourd'hui la ministre a évoqué justement de réamener la France des piscines la réalité c'est qu'effectivement il y a le savoir nager qu'il faut remettre en place mais les piscines c'est un coût énorme c'est des gouffres financiers pour les collectivités il faut le rappeler c'est déjà une chose donc il faut trouver d'autres solutions mais je pense qu'il n'y a pas dans les personnes qui sont malheureusement noyées je pense qu'il y a aussi un risque comportemental qui fait qu'aujourd'hui toutes ces personnes

1:13:53
Présentateur

on va y revenir dans un instant mais effectivement comme Monique Bignonneau nous expliquait ça allez-y répondez Monique

1:13:58
Locuteur non identifié

pour répondre effectivement on est les piscines c'est un gouffre énergétique mais on sait maintenant faire des piscines qui coûtent beaucoup moins cher on peut aussi former les techniciens des piscines à la sobriété énergétique on y arrive ensuite les piscines c'est pas seulement mettre un plan piscine puisqu'il a été démontré dans une étude universitaire de cette année que c'est pas forcément de renforcer la quantité d'équipement qui compte mais de renforcer la qualité de l'enseignement de la nage cet enseignement de la nage elle passe uniquement par les maîtres nageurs sauveteurs quand l'éducation nationale envoie des instituteurs qui sont au demeurant plein de bonne volonté etc ils ne sont pas formés à la pédagogie spécifique de l'apprentissage

1:14:46
Présentateur

c'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure avec notre auditeur qu'on avait mis comme ça avec un petit clin d'oeil dans une position de ministre des sports et qui disait il faut une synergie puis au lieu de demander à l'instituteur d'une maternelle de faire les 30 minutes de sport autant travailler avec les clubs de sport locaux Samuel Botton sur les piscines il y a une réalité en France c'est qu'on a eu un grand plan piscine dans les années 60-70 qui ont donné lieu à ces piscines qu'on connait tous qui ont une forme de fleurs qui peuvent sondrir à moitié et ainsi de suite et en fait il y a quelques mois il y a un autre rapport qui est sorti justement sur ces piscines où toutes sont aujourd'hui quasiment obsolètes de la manière dont elles ont été conçues à l'époque sur l'entretien que ça coûterait aujourd'hui pour toutes les remettre en service ou au moins avoir un niveau de service digne de ce nom et en fait c'est quasiment impossible alors pour rejoindre le point de Hode en fait c'est la question de la prévention ou de remettre des moyens pour réparer c'est un peu le serpent qui se meurt la queue pourquoi parce que comment ces personnes qui ont pris ces mesures il y a 40 ans auraient-elles pu anticiper ce que nous avons à vivre aujourd'hui en 2026 donc c'est un premier point après il y a effectivement la question d'apprendre à nager aux plus jeunes et ça ça se fait à l'école et moi j'ai souvenir alors j'avais pas besoin de ça parce que je suis marseillais et au cercle des nageurs j'étais nageur et joueur de water polo là-bas donc je savais nager mais j'ai souvenir quand même que CP, CE1, CE2 jusqu'au CM2 on avait des trimestres qui étaient dédiés à la piscine même dans les lycées au bac selon les lycées dans lesquels vous êtes vous pouvez choisir l'épreuve de natation donc après pour revenir finalement sur la question des noyades parce qu'on est en plein dedans alors ouvrons justement et qu'elles sont multiples on a bien posé la question les maîtres nageurs etc.

on y est maintenant on est parti aussi des incivilités reconnaissons que sur des baignades interdites on a toujours des personnes qui y vont et ça aussi ce sont des noyades Samuel oui c'est un fait on pourrait appliquer ça au ski et au hors-piste on en revient à la question de civilité incivilité en fait si on nous interdit de faire ces choses-là c'est qu'il y a des bonnes raisons je ne compte plus le nombre d'anciens sportifs professionnels des personnes aguerries avec des physiques exceptionnelles qui même dans leur milieu naturel comme une piscine ou la mer d'anciens nageurs ou joueurs d'eau à tarpolo qui sont morts qui sont morts d'un AVC d'une rupture d'un névrisme ou même d'un choc thermique ou d'autre chose donc personne n'est à l'abri finalement de ce malheur quand il se retrouve en milieu aquatique et même dans des espaces qu'on pourrait considérer sans risque il y a encore un risque et après au-delà de ça il y a la question justement de la surveillante des baignades au sens large que ce soit sur des plages publiques ou sur des piscines dans des complexes privés ou autres aujourd'hui il y a une législation c'est-à-dire toutes les piscines ne doivent pas forcément avoir de surveillance il faut une signalétique qui soit en ordre et qui le spécifie qui dise voilà les horaires de surveillance de la piscine c'est de telle heure à telle heure sur les plages où il n'y a pas de surveillance merci de veiller justement à la sécurité de vos enfants ou de vos proches donc ça c'est un premier point et qui souvent n'est pas respecté où les gens en font abstraction et considèrent que tout est systématiquement surveillé non c'est pas forcément le cas et c'est dans la loi aussi même si effectivement Monique Bignonneau est avec nous alors Monique attendez juste une chose c'est-à-dire que je le rappelle vous représentez le centre français de formation des maîtres nageurs sauveteurs s'il vous plaît ne revenons pas sur effectivement ce manque de moyens et on vous suit à fond et vous l'avez dit mais est-ce que dans toutes ces noyades que nous constatons il y a aussi des incivilités allez-y Monique

1:18:20
Locuteur non identifié

alors les incivilités elles existent bien sûr il y a eu des jeunes français qui ont été faire des des incivilités en Allemagne ou en Suisse et maintenant ces piscines-là sont fermées aux français donc on a quand même aussi une réputation internationale qui fait qu'à cause de faits d'incivilités on va dire les français ne sont même plus souhaités ni en Allemagne ni en Suisse qui sont quand même nos pays limitrophes ça c'est une première remarque pourquoi est-ce qu'on se comporte comme ça ?

parce que la spécificité du milieu aquatique n'est pas souvent appréhendée par des jeunes qui manquent d'expérience qui ne fréquentent pas ces équipements toute l'année donc effectivement il y a des consignes de bon sens qui doivent être adoptées par tout le monde la surveillance des bassins elle est obligatoire dans une piscine municipale quand on paye son droit d'entrée elle est effectivement facultative quand on est dans un camping dans un hôtel ou au bord d'un lac ou d'une plage toutefois quand vous avez une surveillance il faut respecter les consignes des surveillants quand on fréquente un équipement toute l'année on est dans la discipline de la natation

1:19:32
Présentateur

effectivement on crée une habitude effectivement

1:19:35
Locuteur non identifié

c'est danger pour tout le monde on sait que tout le monde peut faire un accident si on a un accident vasculaire ou une rupture d'un névrisme sur un trottoir ou sur une plage c'est très grave mais on peut intervenir quand on est à 150 mètres du bord c'est pas possible donc ça fait partie des consignes de sécurité qu'il faut se donner on ne s'éloigne pas du bord on nage en parallèle de la plage on nage toujours à plusieurs pour qu'il y en ait un qui puisse donner l'alerte éventuellement secourir s'il a appris les gestes qui sauvent ce que l'on conseille aussi puisqu'il y a des actions tous les ans et sur les plages et dans les piscines pour apprendre aux baigneurs qui sont là les gestes qui sauvent

1:20:16
Présentateur

voilà ça c'est très important et finalement on a fermé la quadrature du cercle c'est comme ça que l'on dit on est parti et on y revient toujours avec ce besoin donc surtout surtout prudence soyez vigilants attention aux noyades pendant cet été on va évidemment vous le rappeler on en reparlera merci Monique Bignonneau directrice du centre français de formation des maîtres nageurs sauveteurs et puis merci cher Quentin Barbaza pour cette info en plus ô combien importante dans un instant vous poserez des questions à notre consultant Pascal Chanteur sur le Tour de France victoire aujourd'hui au sprint d'un norvégien Soren Warenshodd à tout de suite c'était la onzième étape du Tour de France aujourd'hui 161 km 300 entre Vichy et Nevers Pascal Chanteur notre consultant est avec nous bonsoir Pascal

1:21:09
Invité

bonsoir à toutes et tous bonsoir

1:21:12
Présentateur

c'est arrivé au sprint on s'y attendait évidemment voilà victoire d'un super sprinteur norvégien Soren Warenshodd il devance Olaf Koei le coéquipier de de Paul Sexas Frétin voilà et ensuite Milan Frétin effectivement puisque le troisième qui a passé le troisième la ligne a été déclassé pour irrégularité Jasper Philipsen côté français

1:21:35
Invité

il a été reclassé décision annulée ah d'accord

1:21:39
Présentateur

donc ça a encore changé décision annulée

1:21:41
Invité

donc Philipsen a repris sa place de troisième

1:21:44
Présentateur

ah d'accord c'est la première fois alors du coup qu'il y a déclassement reclassement et tout ça bon c'est heureux pour lui

1:21:49
Invité

ah mais très bien c'est parce qu'ils écoutent un petit peu de temps en temps

1:21:51
Présentateur

je rappelle à tous les auditeurs et à nos vrais voix que Pascal Chanteur est le président du syndicat des coureurs cyclistes et donc il défend leurs intérêts aujourd'hui est-ce qu'on avait des chances d'avoir autre chose qu'une arrivée au sprint et auquel cas pourquoi notre Julien Alaphilippe national a attaqué s'est retrouvé dans un groupe de 4 pour finalement terminer dernier de l'étape à 7 minutes 36

1:22:15
Invité

écoutez je pense que il y a une panne de jambes comme le disait un de ses directeurs sportifs ils sont un peu dans l'inconnu Julien n'est pas du tout performant à l'heure actuelle depuis déjà le départ du tour depuis le début de l'année d'ailleurs il se pose pas mal de questions et là je parle du service médical de l'équipe pour savoir exactement ce qu'il en est afin de pouvoir remédier à ça mais pour l'instant ils sont dans l'inconnu aussi

1:22:46
Présentateur

question pour Pascal Chanteur autour de la table Samuel Botton vous me regardez je vais être très honnête par rapport aux années précédentes je n'ai que très peu suivi cette édition du tour est-ce que aujourd'hui on peut considérer que les dés sont définitivement jetés et peut-être sur les prochaines éditions quels sont les motifs d'espoir à avoir pour le spectateur en termes d'adversité sur le peloton allez Pascal il faut y aller

1:23:15
Invité

alors écoutez par rapport à la place du maillot jaune donc le premier de l'épreuve même si les dés ne sont jamais jetés sur une épreuve aussi longue et aussi difficile parce que tout peut arriver que ce soit la maladie l'accident ou la contre-performance mais la première place elle est quand même dévolue à Pogacar si tout se passe pour le mieux pour lui mais par contre tout ce qui est deuxième troisième quatrième cinquième sixième ça se tient dans un moussoir de poche parce que s'il n'y avait pas Pogacar avec plus de trois minutes d'avance aujourd'hui le classement de la deuxième à la sixième place se joue sur une trentaine de secondes donc

1:23:55
Présentateur

avec un français en plus donc il y a le côté passionnel

1:23:58
Invité

exactement Paul Sexas a la possibilité de pouvoir intégrer le podium du Tour de France et c'est quand même pas chose anodine et qui plus est par-delà le maillot blanc le maillot blanc qui est quand même une valeur importante du Tour de France parce qu'en général les maillots blancs sont en capacité de pouvoir gagner le Tour les années suivantes

1:24:23
Présentateur

et c'est ce qu'a fait notamment Tadej Pogacar l'ogre donc pas de changement aujourd'hui Bernal aussi au classement général alors oui et en plus certains ont gagné le Tour de France en étant le meilleur jeune voilà Merckx l'a fait en son temps donc non plus c'est pas voilà bon Pascal Chanteur demain une étape qui emmènera alors ça sera donc la douzième étape les coureurs vont partir du circuit de Nevers-Manicourt pour arriver à Chalon-sur-Saône ça tousse on sent bien qu'avec la chaleur ça tousse avec vous c'est mon pilote

1:24:56
Invité

c'est mon pilote je vais le fâcher

1:24:59
Présentateur

non non non c'est bien comme ça ça parle du contexte demain même scénario les sprinteurs ou pas ?

1:25:06
Invité

écoutez oui bien sûr même si la fatigue est dans il peut y avoir encore l'opportunité pour des baroudeurs de tenter leur chance mais vu la physionomie de la course depuis le départ il n'y a pas beaucoup de chance pour les baroudeurs on le voit bien tantôt c'est les équipes du leader du classement général qui prennent la course à leur compte et lorsqu'il y a la possibilité d'une arrivée au sprint ils savent la saisir et aujourd'hui ils l'ont démontré pour battre le record de vitesse aussi en plus

1:25:39
Présentateur

oui c'est incroyable ça encore une fois plus de 50 de moyenne on le disait ça devait arriver à 17h40 et c'est arrivé à 17h12 en plein débat donc vous voyez

1:25:51
Invité

le tour de France peut s'adapter sur des horaires qui arrivent un peu plus tôt message

1:25:56
Présentateur

en fonction de la canicule c'est bien noté la quadroature du cercle puisqu'on l'avait utilisé précédemment cette expression merci beaucoup Pascal Chanteur dans un instant de 19h à 19h30 nous ferons le point sur ce tour de France avec nos consultants nos témoins etc un grand bravo un grand merci à nos trois vrais voix ce soir Aude Amadou Samuel Botton et Pierre-Yves Martin merci à vous trois vous ferez preuve de civilité en sortant vous ne jetez rien aucun papier et même à vélo

1:26:27
Pierre-yves Martin

surtout très bien déjà le bonjour au revoir c'est bien avant de jeter papier

1:26:32
Présentateur

c'est très bien il faut arriver à l'heure pour dire bonjour je me suis excusé et puis bien sûr à 19h30 on retrouvera Quentin Barbaza la loi sur la fin de vie les questions d'incivilité justement vous n'avez pas eu l'occasion de parler on fait la deuxième mi-temps 0826 300 300 place à monsieur Thomas Binet les incontournables de la crypto-monnaie et puis

1:26:58
Locuteur

on fait la deuxième mi-temps de la crypto-monnaie

Les incivilités en France / Edouard Philippe et la présidentielle 2027 — Pierre-yves Martin · Pourquijevote