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Discours / meetingDavid Lisnard· 31 août 2025 122 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéImmigration & asile

Rentrée politique de David Lisnard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:29Invité politiquePromesse
    « Je pense notamment à la lutte contre la délinquence des mineurs que nous portons avec David Lisnard depuis 2022 et notamment pour demander l'inversion du principe de l'excuse de minorité. »
  • 13:11Invité politiquePromesse
    « La retraite par capitalisation. Je déposerai une nouvelle fois des amendements au PLFSS. »
  • 13:54Invité politiqueFait
    « une politique migratoire maîtrisée et courageuse car nous ne pouvons plus absorber l'immigration actuelle qui fragilise notre cohésion nationale, notre économie et notre sécurité. »
  • 14:37Invité politiqueFait
    « Je pense aussi à des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur comme la protection de l'enfance, la lutte contre les violences intrafamiliales, la lutte contre la cyberpédocriminalité et le harcèlement scolaire combat que nous menons avec David Lisnard. »
  • 46:48Invité politiqueFait
    « 4 jours avant les élections européennes dit dans une interview que maintenant on peut tout regarder jamais je ne dissoudrai. Les élections européennes n'ont rien à voir avec le contexte national et je ne créerai pas une crise. »
  • 47:30Invité politiqueFait
    « plutôt que de risquer de me faire tuer, je me suicide tout de suite. »
  • 52:17Invité politiqueChiffre
    « le déficit prévisionnel dans le projet de Bery, c'est à minima 140 milliards de déficit. »
  • 53:41Invité politiqueFait
    « il y a un créancier d'a voilà que c'est c'est aussi simple que cela. »
  • 1:05:10Invité politiqueChiffre
    « En surface à Cann dans les rues, il y a un peu plus de 18000 places de stationnement. 16000 places de stationnement. 16000 sont totalement gratuites toute l'année. »
  • 1:05:36Invité politiqueChiffre
    « On a mis 3h gratuit chaque samedi, 3h gratuit chaque dimanche, 3h gratuit chaque jour férier, 2h gratuit en semaine. »
  • 1:06:50Invité politiqueFait
    « On a réduit la masse salariale, on a externalisé beaucoup de prestations, on a privatisé et compris auprès d'association, on a réduit la dépense globale. »
  • 1:07:28Invité politiqueFait
    « On a réduit la masse salariale à la Canne. On rémunère mieux les agents et quand on téléphone à l'Amérian, y compris si quand vous sortirez d'ici, y compris une nuit de samedi à dimanche, on tombe toujours sur un être humain. »
  • 1:21:20Invité politiqueFait
    « La France qui a le record du monde des prélèvements obligatoires, record du monde des impôts et des charges. »
  • 1:22:02Invité politiqueChiffre
    « Sur la location de solidarité pour les personnes âgées, presque 1 milliard sont perçus par des individus qui ne sont pas de nationalité française qui n'ont jamais versé la moindre cotisation. »

Temps de parole

  • David Lisnard100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Non speech

[Musique]

1:33
David Lisnard

Merci. Voilà. [Musique] 5 4 3 2 1 et c'est parti. [Musique] On voudrait entendre s'il vous plaît vos applaudissements chaleureux. [Applaudissements] Vous avez gravi la bute. Vous êtes près de 2000 avec nous ce soir. Des applaudissements nourris, s'il vous plaît. Encore et encore et encore. Nouvelle pour la France. [Musique]

3:16
Non speech

[Musique]

3:22
David Lisnard

[Musique] Oh ! [Musique] Ah quel accueil ! Merci ! Bonsoir à tous ! Bonsoir à tous ! Quel plaisir ! Quel honneur pour moi et toute l'équipe de Nouvelle énergie de vous accueillir ici ce soir sur la but Saint-Ascien à Canne. C'est un rendez-vous traditionnel, vous le savez, mais vous êtes de plus en plus nombreux chaque année et ce soir particulièrement. Merci. Merci à vous Canois, merci à vous Maralpin et amis venus de toutes les régions de France. Votre fidélité et votre enthousiasme nous donne une force immense. Je voudrais Oui, vous pouvez vous applaudir.

Je voudrais remercier de leur présence mes collègues parlementaires Dominique Estros Sasson, Alexandra Borquot Fontain, sénatrice des Alpes Maritimes, Jean-Marc Delia sénateur des Alpes Maritimes, Étienne Blanc qui est venu du Ron, sénateur du RON. mon collègue député Éric Poget, madame la conseillère régionale Sud PACA Françoise Bruno qui va arriver. Elle est là, elle est là déjà là, elle est là.

Les conseillers départementaux Joël Harini, David Conopniki, Anne Satonet, Michel Paganin, vice-président des Alpes Maritimes, Franck Chicli, conseiller départemental, Bernard Assaut également conseiller départemental des Alpes Maritimes, Thomas Elexoser, conseiller départemental de l'ure, secrétaire national du centre et qui représente Hervé Morin ce soir. Vous êtes aussi de très nombreux maires comme chaque année à être présents avec nous ce soir. Je veux citer Sébastien Lerois, le maire de Mandelanapoule. Ah, il a des fans, il a des fans. Attention à l'applaudimètre. Richard Gali qui est représenté ce soir par son premier adjoint Christophe Olivieri.

Kevin Luciano, le maire de Valoris qui est représenté ce soir par son premier adjoint, Christophe Fonk. Jérôme Viot, le maire de Grâce, [Applaudissements] Frédéric Mascelier, le maire de Saint-Raphaël qui est venu avec une très nombreuse délégation de Varois. Merci. Geoffrois Boulard, maire du 17e arrondissement de Paris. Où tu es Geoffro ? Il est là. Milène Agnelli, la maire d'Isola 2000 dans les Alpes Maritimes. Merci Milè pour ta fidélité. Caroline Dusin, maire des loges en Josas dans les Ivelines et responsable du maillage de nouvelle énergie. Elle est venue avec Pascal Tvenau, maire de Véisie Villa Coublé dans les Yvelines également.

Sébastien Populaire, maire de Touillon et Loutelé dans le doux. Muriel Fabre, maire de l'Ampertime dans le Barin. Patrick Albert Jorz, maire de Mour dans l'héros. Je veux, j'espère que je n'ai oublié personne. Je veux aussi saluer l'ensemble du conseil municipal canois. Ils sont présents ce soir sur cette scène. Bravo à vous. Oui, vous pouvez les applaudir très fort. Ainsi que les nombreux adjoints, conseillers municipaux venus de tous les départements de France. On voudrait aussi saluer la présence de Gill Sima, président de l'UDI 06.

Et bien sûr, nous remercions, on les a vu tout à l'heure, Sophie les a cité, les nombreux présidents d'association, les acteurs du monde économique, social et religieux qui sont là ce soir. Je voudrais Oui, vous pouvez les applaudir et puis comme ça je reprends mon souffle. Je veux citer aussi et mettre à l'honneur celles et ceux qui font vivre nouvelle énergie au quotidien. Viviane Chen Ribéro et Nicolas Gorju vice-présidents. Ça manque d'énergie tout ça. On va applaudir plus fort. Véronique Piel, notre dynamique et infatigable secrétaire général adjointe. Applaudissement. Merci. Jean-Pierre Pencier, notre rigoureux trésorier.

Nicole Lacombe, président de l'association de financement et Anna le maître qui l'accompagne. Et toute l'équipe du siège parisien, vous allez le voir tout à l'heure après moi, mené par Romain Marcilie, notre directeur général. Je voudrais aussi citer une fidèle parmi les fidèles, Annie l'héritier, ancienne chef de cabinet de Jacques Chirac, qui est toujours à nos côtés. Et je ne voudrais pas oublier, tu as pensé peut-être qu'on l'avait oublié, notre présidente d'honneur à vie, Catherine Vouillon. [Applaudissements] Un mot aussi pour tous les contributeurs de nos groupes de travail qui sont présents ce soir et qui travaillent sous la houlette d'Hervé Novelli.

Nos relais territoriaux, où sont-ils ? Ils sont venus très nombreux, très nombreux aujourd'hui. Ils sont là. Merci de les applaudir. Il lèv les mains s'il vous plaît. Vous vous avez fait quelques mètres. Eux, ils ont fait des centaines de kilomètres. Merci de les applaudir. Nos relais territoriaux qui ont une mission essentielle, c'est porter nouvelle énergie partout en France. sous la coordination de Caroline Doucerin et aussi à l'étranger grâce à Alexandre Hardisson ancienne députée qui est avec nous également ce soir. Ouais. Il y a une délégation là des Français de l'étranger qui est là. Ils travaillent tous avec enthousiasme, avec efficacité.

Ils ont organisé de nombreux événements tout au long de l'année de Nouvelle énergie dans tous leurs départements comme la belle opération nationale de tractage qui a eu lu en mars dernier mais aussi des réunions publiques qui ont connu un immense succès avec David Lissenard à Anger, à Arcachon, à Lyon, à Montpellier, à Paris mais aussi sans David Lissenard avec des personnalités de nouvelle énergie et à chaque fois toutes ces réunions réunissent et rencontrent de gros succès auprès de nos adhérents et de sympathisants. Il crée du lien au quotidien avec nos adhérents et sympathisants toujours plus nombreux. Merci chers relais à vous tous pour cet engagement si active.

Nos relais, ils travaillent main dans la main avec nos plus de 1200 élus adhérents à Nouvelle énergie sous la houlette de Anne Satonné. Et oui, vous pouvez l'applaudir et les applaudir et avec nos jeunes énergies menées par Marion Baudin. Où tu es Marion ? elle est là, présent partout en France et des jeunes énergies très nombreux ce soir. Merci à vous pour vos actions notamment dans les campus universitaires et les grandes écoles. Action que nous allons développer avec intensité à la rentrée. Mais aussi merci chers Marion et chers jeunes énergies présents ce soir de votre aide précieuse. Vous avez accueilli nos invités et tout à l'heure ils assureront la distribution des plateaux repas.

Merci à vous. [Applaudissements] Un mot aussi pour ceux qui animent nos réseaux sociaux, notre chère brigade digital, on a des représentants ce soir, ils le font avec une grande efficacité. Vous pouvez les applaudir. Je voudrais aussi qu'on rend hommage à tous nos bénévoles partout en France à Paris, à Cann. À Paris, une équipe dévouée assure la gestion du siège national, des adhésions et de bien d'autres missions indispensables. À Cann sous l'impulsion de Véronique PL et de Clara Guivarche, nous avons aussi une équipe de choc toujours présente, fidèle et efficace. Un immense merci à vous pour votre fidélité, votre dévouement et votre efficacité.

Un immense merci aussi à tous ceux bénévoles qui ont travaillé sans relâche pour organiser cette rentrée politique sous la houlette de Véronique Piel, de Joël Harini, de Stéphane, de Marion et de toute l'équipe logistique. Il travaille depuis des semaines et encore depuis très tôt ce matin avec tous nos bénévoles pour pouvoir vous accueillir dans les meilleures conditions. Un immense bravo à vous tous. On peut les applaudir vraiment très fort. Il faut un travail remarquable. Nouvelle énergie construit pas à pas une alternative radicale à proposer aux Français.

Un projet puissant, fidèle à nos valeurs, moderne dans ses approches, porté avec conviction et courage par notre président David Lissard. Les défis auxquels nous faisons face aujourd'hui et j'en parlais l'année dernière mais ils sont toujours là. Ils sont civilisationnels, environnementaux, sociétaux, éducatifs, migratoire, démocratiques, sécuritaire, budgétaire évidemment et économique. À cela s'ajoute désormais une crise de régime. Nos institutions vont devoir retrouver stabilité et efficacité. Nous devons restaurer les comptes de la France grâce à un état performant recentré sur ces missions essentielles.

C'est ainsi que nous rétablirons l'ordre, l'autorité, une justice qui sanctionne efficacement et protège une meilleure cohésion nationale, une véritable justice sociale et des finances publiques saines. En tant que député, je m'efforce chaque jour de traduire nos idées en acte. Je pense notamment à la lutte contre la délinquence des mineurs que nous portons avec David Lisnard depuis 2022 et notamment pour demander l'inversion du principe de l'excuse de minorité. Je pense aussi voilà et et le Conseil constitutionnel a censuré et c'était déjà assez faible dans la loi à Tal mais il va falloir pour cela aussi je pense réformer le Conseil constitutionnel qui s'arroche des pouvoirs qu'il n'a pas.

La retraite par capitalisation. Je déposerai une nouvelle fois des amendements au PLFSS. La sanction sociale aussi pour ceux qui bénéficient de la générosité de la société et qui par ailleurs ne la respectent pas. Pour nos quartiers, les narcotrafiquants, les criminels récidivistes à l'instar de ce qu'a initié courageusement David Lisnard à Can et dans le 06. une politique une politique migratoire maîtrisée et courageuse car nous ne pouvons plus absorber l'immigration actuelle qui fragilise notre cohésion nationale, notre économie et notre sécurité.

Nous devons porter un grand texte de loi ordinaire et constitutionnelle pour mettre fin à l'attractivité sociale démesurée de notre pays, à la tutelle de la jurisprudence de l'Europe également. J'ai également déposé une proposition de loi visant, je l'ai déposé il y a déjà 2 ans, visant à interdire le mariage d'un ressortissant étranger au QTF. Euh j'espère j'espère vraiment que cette proposition de loi viendra à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. On verra ce qui se passera après le 8 septembre, mais j'espère vraiment que cette proposition de loi viendra enfin à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.

Je pense aussi à des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur comme la protection de l'enfance, la lutte contre les violences intrafamiliales, la lutte contre la cyberpédocriminalité et le harcèlement scolaire combat que nous menons avec David Lisnard. aussi recoudre un lien distendu entre les jeunes et la nation, c'est le travail que je mène sans relâche en commission défense notamment. Voilà le sens de mon engagement depuis 3 ans. Rétablir l'autorité face à l'insécurité et l'injustice. Défendre notre pouvoir d'achat en refusant notamment toute hausse d'impôts. Lutter contre l'immigration irrégulière et maîtriser les flux migratoires.

Renforcer la cohésion nationale, libérer les énergies. enrayer ce cycle de violence qui gangraine tous les champs de notre société. Protéger nos enfants, protéger les familles, soutenir aussi les enjeux locaux et je me tiens au côté des maires de notre circonscription en ce sens. Et bien d'autres engagements et je pense notamment ma chère Yasmine au soutien à l'Arménie. Je sais que vous êtes nombreux ce soir. Si nous sommes si nombreux ce soir comme nous l'avons été à Paris, à Arcachon, à Lyon, à Montpellier, c'est parce que nous partageons une ambition vitale, c'est le redressement de la France.

Ce redressement, y passera par des élus engagés, des citoyens mobilisés, des acteurs économiques, sociaux et culturels conscients de leur rôle libre et responsable. La politique doit retrouver son sens, ouvrir de vrais débats, proposer des projets solides. Nous n'en pouvons plus de la politique spectacle. Nous n'en pouvons plus du vide idéologique qui a dominé cette décennie. Nous n'en pouvons plus non plus des errances budgétaires, de la dette abissale, du manque de maîtrise de la dépense publique. Face à cela, Nouvelle énergie autour de David Lissard trace une voix claire et ambitieuse. Et ce qui nous unit, ce qui nous guide, ce qui nous porte, c'est la confiance.

La confiance, c'est ce sentiment profond qui fait que l'on croit en quelqu'un, en quelque chose, en un avenir meilleur. J'ai confiance en notre projet et vous voyez notre projet à 1000 turbos. J'ai confiance en notre projet. J'ai confiance en nous tous ici, ce soir et partout en France qui déployons cette énergie extraordinaire. J'ai confiance en David Lissenard pour incarner et porter cette nouvelle espérance. et j'ai confiance en la France parce que je sais qu'avec du courage, de la lucidité et de la volonté, nous pouvons la relever. Voilà où je place ma confiance. Merci. [Applaudissements] Encore un peu plus d'applaudissement, s'il vous plaît. Merci.

Et maintenant, s'il vous plaît, merci d'accueillir le directeur général de Nouvelle énergie, Romain Marseill. [Applaudissements] La lumière. Chers amis, parmi tous ceux qui nous rassemblent ce soir, il y a un amour profond et inconditionnel de la liberté. Liberté de s'exprimer, liberté de créer, liberté de se déplacer partout en sécurité, liberté d'entreprendre, liberté de s'émanciper, liberté de prospérer, liberté de transmettre qu'il s'agisse de transmettre des valeurs, une culture ou le fruit du travail d'une vie. La liberté a toujours eu des ennemis, les totalitarismes, les fondamentalismes religieux, tous ceux qui veulent asservirtère, d'avidité de tout type.

Mais elle a aussi des adversaires plus insidieux. Il y a une autre forme de tyrannie sur laquelle Tocville déjà nous avait fortement alerté. Celle d'un état qui veut tout contrôler, tout réguler, un pouvoir immense et tutellaire, absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Ce pouvoir a une armée terrible qui s'appelle la bureaucratie. Ces soldats sont des formulaires serfas, des tampons, des sigles incompréhensibles, des normes toujours plus nombreuses, souvent absurdes et contradictoires, les demandes de pièces administratives dans tous les sens. Vous connaissez tout ça.

L'armée des bureaucrates pont ses normes et ses procédures qui nous pourrissent la vie pour justifier leur propre existence, leur raison d'être. Il s'agit là d'une spoliation qui devient tentaculaire. Nous avons certes besoin d'un état fort sur le régalien, mais l'État n'a pas été inventé pour toutes ces bêtises administratives. Bien au contraire, la bureaucratie, c'est du temps perdu, c'est de l'argent perdu, c'est de la liberté perdue. C'est tout ce qui décourage, c'est tout ce qui nuit à la santé mentale en créant une charge de stress, de pression parfois énorme.

Souvenez-vous, pour citer une référence culturelle essentielle, souvenez-vous de la maison des fous dans les 12 travaux d'Astérix quand en guise d'épreuv supposé insurmontable, Astérix et Obélix doivent obtenir le laisser passer à 38 dans un bâtiment labyrinthe administratif. Ils y tournant en rond de guichet en guichet, envoyé d'un étage à l'autre pour chercher un formulaire manquant au point de frô. Heureusement, ils finissent par s'en sortir grâce à la russe d'Asyérix, mais que de temps et d'énergie perdue. Nous connaissons tous cela. Nous avons des exemples issus de notre vie professionnelle, de notre vie privée.

C'est pour toutes ces raisons et c'est parce que le combat contre la bureaucratie est au cœur de l'action et du projet de David Lisnard depuis des années et des années que nous avons lancé cet été à son initiative une grande consultation nationale sur la bureaucratie. Cette consultation inédite par son format comme par son ampleur a un objectif très simple. Recueillir massivement votre parole sur les blocages administratifs que vous subissez au quotidien et sur les solutions que vous attendez. Nous avons profondément besoin de vous, de vos témoignages, de vos propositions afin de rendre notre projet toujours plus efficace, toujours plus puissant. Absolument.

Toutes les réponses sont traitées, sont lues, sont analysées sans aucune exception. Les outils d'intelligence artificielle constituent un support précieux pour assurer l'analyse de tous les témoignages et une restitution précise sera faite au printemps prochain. Mais ce soir, nous pouvons déjà vous dire que nous avons reçu dès cet été des milliers de réponses et nous en attendons encore plus grâce à vous tous à commencer par ce soir. Vous avez tout pour faire ça sur vos tables avec un QR code et un lien pour y répondre. Tout se trouve aussi sur notre nouveau tout beau site internet que nous vous encourageons à visiter.

Ce que nous disent les premiers témoignage reçu, c'est que selon vous habitez, selon votre situation personnelle, selon votre secteur professionnel, vous regorgez d'exemples frappants, ubuesques, parfois révoltant et même parfois tragique. Ces témoignages, ce sont ceux d'Elsa dans l'Ôdeude qui nous dit que simplement pour poser une enseigne une enseigne professionnelle, on lui a imposé des lettres rétroéclairées à 3000 € ce qui est inabordable pour un commerce qui démarre alors que juste à côté dans la rue voisine, les enseignes bricolées à la main sont tolérés.

C'est aussi Jacqueline dans l'INE qui nous dit qu'elle a dû attendre 1 an pour avoir l'aval de la DDE afin de remettre en état un simple muret de clôture pourtant totalement identique en hauteur, en longueur, en couleur à celui qui existait déjà. C'est encore Jean-Marc en haute zone qui nous signale qu'il a dû fermer son git l'an dernier après 25 ans au motif que la demande d'ouverture déposée en 1998 était incomplète. Alors en 98 vous vous rendez compte, ça veut dire que la France a mis moins de temps pour être de nouveaux champions du monde de foot qu'il en a fallu pour que les bureaucrates se réveillent dis tiens il manque un formulaire.

[Applaudissements] Alors des comme ça, je pourrais vous en citer des centaines d'autres mais je crois que nous attend tous nous attendons tous avec impatience le discours de notre président. Mais vous l'avez compris, le combat contre la bureaucratie est absolument essentiel pour nous tous. Comme le disait Einstein terriblement, la bureaucratie réalise la mort de toute action. Alors nous, nous sommes le parti de l'énergie, de la vie, de l'action, de la prospérité et du progrès. Nous supprimerons tous ces microbes juridiques au pantoufles qui pompent l'énergie des Français. Et pour cela, nous avons besoin de vous, du plus grand nombre de témoignages possibles.

Alors, répondez s'il vous plaît, partagez ce questionnaire, proposez vos solutions, c'est essentiel parce que nous sommes ici pour les libérer la France de la maison qui rend fou et avec vous, nous allons réussir. Vive la liberté ! Un tonner d'applaudissement s'il vous plaît pour Romain Marcilier. Alexandra Martin. Vous l'attendiez. Il a gravi la butte. Ça fait quelques années maintenant. Un tonner d'applaudissement. Si vous souhaitez vous lever, n'hésitez pas. Chaleureusement tous ensemble, je vous remercie d'applaudir celui que nous attendons [Musique] pour l'écouter.

24:36
Non speech

[Musique]

25:32
David Lisnard

Don l'énergie, s'il vous plaît. [Musique] [Musique] Ah. [Musique] [Applaudissements] [Musique] Nouvelle énergie, c'est une nouvelle espérance pour la France. C'est ce qui nous rassemble ce soir. Je crois qu'il va falloir que dans le cadre des travaux pluriannuel, on prévoit un agrandissement de la butte. En tout cas, j'ai des choses à vous dire, vous vous en doutez. Et je voudrais d'abord vous dire merci. Merci. Merci à tous les bénévoles qui font un travail inoui. Je voudrais qu'on les applaudisse très fort. Ils sont mon mon carburant permanent et et je les remercie du du fond du cœur. Rien n'est possible sans eux. C'est pas une formule consacrée.

On pense bien sûr à Jean-Paul Guon particulièrement cette année puisque c'est la première rentrée sans lui. Et d'où il est, il est heureux et fier de voir que Verro et toute l'équipe, Vernick Piel et toute l'équipe a vraiment réussi à relever le défi. Je veux dire merci évidemment à toi Alexandra Martin. Je peux vous assurer que au-delà de l'amitié qui nous lit, au-delà de qui est une amitié de d'engagement, de combat, ça fait maintenant 25 ans comme maire de la ville, avoir une députée réactive, concrète qui est dans la vie, qui connaît les problèmes de la vie, les problèmes des enfants, les problèmes des grands.

Voilà, c'est c'est fondamental et qui sait le traduire en action parlementaire. Donc je veux vraiment te te remercier et saluer ton propos tout à l'heure. Tu l'as mis tout de suite au bon niveau. Je voudrais évidemment remercier l'équipe de nouvelle énergie. Je parlais des bénévoles mais toute l'équipe de Nouvelle énergie. Euh Romain Marcilie, vous l'avez entendu de sa superbe voix de Stantor et de son accent qui nous ramène vers l'île de beauté et non c'est la raison d'être de nouvelle énergie. Nouvelle énergie, sa raison d'être, c'est de faire gagner la liberté.

c'est de faire gagner le bon sens, c'est de faire gagner l'autorité légitime, c'est de faire gagner l'unité de la France, c'est de faire gagner l'ordre juste, c'est de faire gagner le souffle de la créativité face à tout ce qui nous entrave, face à la niaiserie technocratique, face à l'engourdissement démocratique, face à la sclérose bureaucratique. C'est vrai que Masculier ici présent qui a commis un ouvrage sur il a commis d'autres choses encore récemment et mais sur la bureaucratie pour en parler.

Sébastien Lerois qui faisait une rentrée triomphale une fois de plus à Mandelieu il y a de jours a également évoqué avec éloquence ce sujet qui nous rassemble tous mes collègues maires ici présents et conseillers municipaux adj au maire au sein de la MF et c'est un combat que que nous menons en permanence. Je veux dire merci évidemment à tous nos relais, nos relais territoriaux, tous nos relais qui font vivre la réalité militante de nouvelles énergie dans toute la France, dans toute la France métropolitaine, dans toute la France des outremères, dans toute la France à l'étranger. Ma chère Alexandra Hardisson, merci à vous. Vous euh faites un travail inoui. On a encore vu cet après-midi.

Je voudrais qu'on vous applaudisse à nouveau. Je veux vous dire euh je veux dire merci évidemment à toutes les personnalités présentes. Elles ont été citées tout à l'heure, donc je ne vais pas reprendre l'exercice puisque'en plus j'ai pas de note sous les yeux et que ceux que je citerai à juste titre trouveront ça normal. Ceux que j'oublierai à juste titre m'en voudront. Donc merci à vous. Vous êtes le sel de la démocratie. Vous êtes par votre engagement au Parlement, par votre engagement dans nos communes de France. La réalité de la démocratie, il y a ceux qui savent.

Il y a des choses que l'on sait, tout le monde sait mais il y a ceux qui tout le monde ne sait pas en revanche la réalité de la vie de l'engagement et notamment de l'engagement local.

l'exigence que représente l'engagement communal en particulier que connaissent parfaitement les sénateurs et les députés qui travaillent à nos côtés et qui sont d'ailleurs très souvent des élus communaux aussi ou qui l'ont ou qu'il le furent et c'est un engagement c'est un choix de vie c'est une exigence de vie absolument magnifique inoui mais de plus en plus difficile par la violence c'est vrai mais surtout par la difficulté croissante à agir lorsqu'on lançait un projet il y a 25 ans, moi j'étais un jeuné é lu à l'époque, j'étais pas encore maire. J'utilise souvent cette expression.

On prenait les codes qui étaient déjà compliqués et on on regardait ce qui était interdit et puis on lancit le projet. Maintenant, lorsqu'on lance un projet, on prend une ass une assistance à maîtrise d'ouvrage des cabinets d'avocats et on cherche ce qui est autorisé. Nous sommes passés d'un régime de liberté, de responsabilité à un régime d'autorisation préalable. Et c'est ce qui flingue nos entreprises. Chaque commerçant le sait, chaque artisan le sait, chaque patron le sait, chaque salarié le sait. C'est ce qui entrave l'action aussi caritative associative et c'est ce qui pénalise ce que j'ai nous avons pu vivre.

Ma mère est ici que j'embrasse évidemment dans le commerce dans une mairie, c'est encore exponentiel sauf qu'on prend pas nos risques personnels de nos biens, mais contrairement à un commerce. Donc je veux vraiment que on applaudisse nos élus ici présents venus de toute la France et du département. Voilà, il le mérite et je vous souhaite le meilleur pour tous vos combats à venir. Je pas inquiet puisque on a l'élite des élus. Je voudrais dire merci évidemment à toutes les personnalités aussi du monde de la société civile, des entreprises. J'ai vu tout à l'heure des mondes des personnalités du monde religieux, des personnalités de l'économie, du sport, parfois qui font tout ça en même temps.

Avec un salut affectueux et respectueux à Annie Courtade évidemment qui est toujours à nos côtés. Et puis vous remerciez vous tous inclusif de toutes euh d'être aussi nombreux. L'année dernière, on s'était dit euh c'était inoui, tu t'en souviens Alexandra, on est encore plus nombreux. Alors, je vais alors nous on on triche jamais sur les chiffres. Il paraît que c'est pas normal de pas tricher sur les chiffres quand on fait ce genre de de rentrée. Mais voilà, on est vous êtes extrêmement nombreux. On n plus un plus nombreux que la dernière, on é obligé de rajouter des tables d'où le le décalage d'un quart d'heure. Et merci aux bénévoles de leur adaptation.

Merci à vous parce que je en arrivant tout à l'heure, j'ai vu que beaucoup ne pouvaient pas entrer en voiture et aller se garer vers les tourades. Cette zone que nous voulons totalement repenser avec Sébastien, il y en a besoin. Voilà, ça c'est une évidence et c'est sur laquelle nous travaillons. Mais on y reviendra en s'entend. Voilà-dessus. En tout cas, merci, merci, merci du fond du cœur et il faut savoir dire merci. Ce rendez-vous, c'est avant tout évidemment un rendez-vous de la fidélité. Et je salue aussi, j'y pense, je vois, je tombe sur l'écran, on a installer des écrans partout.

Je salue bien sûr ceux qui nous regardent à distance parce qu'ils n'ont pas pu venir, parce qu'il don d'autres engagements. Alors, ils doivent se dire "Ah, je suis bien chez moi, je suis bien à mon bureau, mais qu'est-ce qu'on est bien ici sur la but de Saint-Casser à quand même ! Il fait beau cette année, il fait frais, pas frais, il fait bon, on va dire. Voilà, certains me disent je certains viennent du grand nord au nord de grâce Jérôme, tu te rends compte ça nous paraît impensable et encore plus au nord. Et et donc voilà, il fait bon mais bon merci à vous de nous suivre à distance. J'ai eu beaucoup de messages extrêmement positifs.

Je sais que vous êtes plusieurs centaines à nous suivre à distance aussi et merci à tous les techniciens au moyen technique que l'on a déployé aujourd'hui grâce aux moyens que vous nous donnez par vos cotisations et vos dons. N'hésitez pas à amplifier cet élan d'ailleurs parce qu'on en a besoin aussi vous dire vous dire merci et je me permets de le dire vous féliciter puisque c'est un rendez-vous de la fidélité. Je ne crois pas me tromper Alexandra en disant que ça fait peut-être 17 ans qu'on se retrouve ici. Voilà 17 ans. 17 ans que nous faisons notre rentrée de nouvelle énergie.

Notre rentrée à l'époque c'était Can aujourd'hui canne demain les premières années puis c'est devenu Nouvelle énergie en en 2013 et que nous nous retrouvons ici sur la but Saint-Cacien d'où est partie l'histoire de Cann puisque le fondateur de Cann Saint-Cacien est présent. Le comité de la Saint-Casttien est parfaitement représenté notamment par sa présidente avec cette chapelle. Cette chapelle que je vous invite à visiter.

Cette chapelle que nous avons totalement rénové en reconsolidant l'abut puisqu'il y avait des glissements de terrain dans le cadre du plan église qui concerne tous les bâtiments antérieurs à 1905 propriété de la commune et qui nous a amené à rénover complètement Notre Dame de Bon voyage à rénover une première partie du sucquet. On a fait le plus dur le structurel. Je regarde Gil Simain à la fois au culte en deux mots hein et et aux travaux et et la chapelle de la miséricorde et je ne suis pas exhaustif, je vous invite à aller la voir juste à côté de Fortville que dont les travaux avancent des travaux compliqués et cette chapelle est superbe. C'est la chapelle des pêcheurs.

C'est là où on fait la Saint-Pierre, c'est là où j'allais avec mon grand-père qui priait quasiment tous les jours. Raymond Lissenard qui avait le soleil d'azur avec ma grand-mère. et près du marché qui a construit mon arrière-gr-père. Je suis pour rien, je dis ça comme si c'était des titres de gloire. Mais ça me rend dépositaire d'une certaine identité canoise qui est à la fois fière de ses racines provençales, fière d'être une ville française ancienne, très ancienne depuis 2400 ans, fière d'être dans son époque et d'être une ville tournée vers le monde. Cann est à la fois locale et mondiale. C'est une ville riche et pauvre, taux de pauvreté très élevé historiquement.

C'est une ville qui a une identité particulière. C'est la ville, c'est l'engagement de ma vie Can et c'est ma ville que j'aime passionnément et je suis heureux qu'on se retrouve ici dans un des lieux qui incarne l'âme de Canne. J'aime ma ville passionnellement. C'est l'engagement de ma vie. Mais nous avons tous un ardent devoir, c'est celui de ne pas accepter l'effondrement de la France. la disparition de la France, l'affissement de notre pays, le renoncement à nos principes et nos valeurs, les démissions civiques. Notre pays est merveilleux.

Notre pays euh avec la nouvelle énergie que nous lui apporterons sera l'Eldorado en Europe parce que nous sommes le pays de la créativité et que la la créativité c'est la marque de l'humanité, c'est la marque de la singularité de cette espèce que sont les êtres humains, c'est de pouvoir faire des ruptures pour le pire ou pour le meilleur. C'est ce qui renvoie à l'étourdissante question de la liberté, de la responsabilité. Et ce rendez-vous de la fidélité qui est le notre, c'est celui de la fidélité à nos principes, à nos principes essentiels. Romain à juste titre, je ne sais pas quelle est cette sonnerie curieuse qui s'exprime, qui s c'est quoi ? C'est les faroucheurs à oiseau, je suppose.

Il est vrai que parfois certains rapasses volent sur nous, nous volent nos idées, mais moi je m'en réjouis. Une idée n'est jamais volée, elle est partagée, elle prospère, elle va gagner. Je vais en dire quelques mots. Et nos principes, ils sont essentiels. C'est ce qui nous rassemble que l'on vienne du 17e arrondissement mon cher Geoffroid. Que l'on vienne du Haud. Je vous comme je suis miope mais vous êtes devant, je vous vois donc citer. Voilà que l'on vienne d'Isola. D'isola là c'est oui évidemment. Quelle audace d'avoir franchi le Var. Tu n'es pas la seule n'est-ce pas madame la sénatrice ? Voilà.

et et fidèlement chaque année et et j'ai et monsieur Assaut, j'ai eu tout à l'heure cher maître pardon et fidélité Romain l'a dit à la liberté. La liberté est un combat permanent. C'est une exigence intérieure et collective. C'est une fragilité sublime. J'en ai beaucoup parlé pour le discours du 24 août que je ne vais pas répéter ici. Mais la liberté est évidemment la valeur absolue puisque c'est celle qui conditionne toute notre capacité à créer. Dès qu'on porte atteinte à la liberté, toujours à court terme, à moyen terme et à long terme, on porte atteinte à la prospérité. On porte atteinte à la paix toujours. Et c'est pour ça que les régimes totalitent par un état qui étouffe, qui entrave.

Et c'est pour ça que Frédéric, le communisme est un totalitarisme. Évidemment. Évidemment. Donc la liberté qui est la base de tout et puis la finalité c'est la dignité. Parce que ce qui compte c'est que c'est la dignité humaine. Lorsqu'on travaille pour le logement, lorsqu'on travaille pour les revenus, lorsque l'on travaille pour les les déplacements, on appelle ça les mobilités maintenant. Lorsque l'on travaille tout simplement pour la qualité de la vie qui est ce qui nous motive dans nos communes, nous travaillons pour la dignité humaine, l'intergénérationnel, ne pas opposer les générations entre elles.

Dans un pays fragmenté, dans un pays marqué par la polarisation comme d'ailleurs tout nos démocraties. Opposer les individus sur leur origine ou sur leurs conditions sociales ou sur leur génération est une forme perverse de de susciter des applaudissements dans des réunions. Et oui, vous voyez à quoi je fais allusion. Il y a un problème de solidarité générationnelle. Nous avons été les premiers à le dire. J'y reviendrai tout à l'heure, mais ceci étant, c'est un système qu'il faut changer. Ce n'est pas des individus qu'il faut dénoncer, évidemment. Et puis la dignité donc est la finalité absolue. La dignité de choisir sa vie. La dignité d'être respecté dans son intégrité.

La dignité de penser qu'on est adulte jusqu'au bout. Et je n'ai jamais pour ma part trouvé indigne quelqu'un de fragile, de malade, quelqu'un en dégénérescence mentale ou physique pour aller souvent dans les épades médicalisés et je suis une grande fierté d'avoir réussi à sortir de terre cette magnifique épade parmi tous ce qui décolle à canne avec succès et qui devrait s'arrêter à la tombée de la nuit. Alors pour ceux à distance, il qu'est-ce qu'il lui prend ? Je parle des avions de l'aéroport.

Donc les pates de l'hôtel de l'hôpital Simon Veille, hôtel Lapsus révélateur, le moins cher du département dans des superbes locaux avec des superbes équipes qui le dirigent et quand je vais dans les autres épades et que je vois des personnes très diminuées ou quand Alzheimer quand des problèmes physiques, je vois pas des personnes indignes. Je vois des personnes que la dignité doit nous amener à accompagner à accompagner en respectant un principe de base qui est celui de la vie.

et ceux qui ont des positions très péremptoires sur la vie que l'on pourrait interrompre comme on consomme au supermarché et bien je ne leur conseille pas de vivre ce que l'on vit tous c'est-à-dire d'accompagner des proches en fin de vie mais cela nous apprend que ce qu'il compte avant tout comme le dis d'ailleurs si bien Jean Leonetti c'est d'apporter de l'amour du soin de la lutte contre la souffrance des soins palliatifs la dignité et la finalité de l'action humaine. Et puis évidemment entre la liberté et la dignité, il y a deux conditions incontournables. La responsabilité individuelle, redresser la France, c'est faire à nouveau de la France d'un pays de responsabilité individuelle.

La responsabilisation qui passe par la récompense de l'effort, la récompense du mérite, la récompense du risque, la récompense de l'audace, la récompense du travail aujourd'hui entravé par l'expoliation fiscale, par la spoliation sociale, par la spoliation bureaucratique et normative. La responsabilité individuelle qui passe par la sanction de ceux qui trichent et par la récompense de ceux qui bossent.

et donc de renverser complètement la philosophie qui est celle suivie malheureusement pour des décennies d'une culture de l'excuse qui voudrait toujours faire peser la charge sur ceux qui travaillent sur la pression de ceux qui ne travaillent pas ou de ceux qui nuisent et d'en finir et c'est ce que nous proposons avec Nouvelle énergie avec un état qui est devenu faible avec les forts et fort avec les faibles. avec un état qui souvent incapable de sanctionner ceux qui trichent, ceux qui nuisent, ceux qui détruisent, ceux qui volent, ceux qui agressent, ceux qui tuent, ceux qui pratiquent le pire de dans l'espèce humaine, c'est-à-dire le l'abus de faiblesse des autres.

cet état qui est devenu trop souvent incapable de les sanctionner. On l'a vu avec ses meurtres atroces, je pense un exemple parmi d'autres, fait de société et non pas lavage de cerveau, comme l'a dit le président de la République, le jeune Elias assassiné pour un téléphone portable en sortant de l'entraînement de foot dans le 14e arrondissement de Paris par deux individus mineurs déjà arrêtés pour 15 faits avérés d'agression et de et de vol. et en liberté toujours. Cette réalitéélà n'est pas un propos extrémiste, c'est un propos de bon sens.

Quand l'État qui a été inventé pour protéger le groupe, à qui on transfert un peu de notre souveraineté individuelle pour faire régner la justice qui est la finalité, la raison d'être de l'État, ne protège plus ceux qui détruisent, ils s'attaquent à ceux qui produisent. C'est exactement ce qui se passe. Incapable de sanctionner l'abus. et bien qui multiplie les certificats, les autorisations préalables qui pénalisent l'usage. Et bien nous, on va renverser tout cela, on va renverser cette table là avec nouvelle énergie. 4e condition sinéquanoneon dans nos principes, c'est bien sûr la propriété, la propriété privée.

Il n'y a pas de liberté, il n'y a pas de dignité, il n'y a pas de responsabilité individuelle sans garantie de la propriété privée. La propriété privée, la propriété est oubliée des discours politiques. Et pour cause, lorsque des prélèvements obligatoires impôts et charg prennent la moitié en moyenne de ce que vous produisez lorsque 10 % de la population assure 75 % de l'impôt sur le revenu, lorsque des squatteurs ont plus de droits dans le bien qu'ils occupent illégalement que le propriétaire qui veut les expulser, une société ne peut pas tourner en rond. Ces principes-là, nous les retrouvons dans tout ce qui irrigue notre action.

Cette fidélité, c'est une fidélité à ses principes, à ses valeurs. C'est une fidélité à tous les enjeux que que nous accompagnons. Cette rentrée politique, nous laisons dans un contexte très particulier. Nous sommes dans un contexte politique complètement délirant où la moindre prévision est encore plus incertaine que les prévisions à une semaine de météo France sur les intempéries. pas Sébastien depuis la dissolution absurde du président de la République qui rappelons-nous 4 jours avant les élections européennes dit dans une interview que maintenant on peut tout regarder jamais je ne dissoudrai.

Les élections européennes n'ont rien à voir avec le contexte national et je ne créerai pas une crise. C'était 4 jours avant le soir des élections européennes. Le score des élections est exactement celui des sondages au moment où il répondait cela. Et tout d'un coup, la surprise générale, il dissou. Et puis là, on a un premier ministre, il dissous. Pourquoi ? C'est toujours intéressant. Il sous parce qu'il dit "Oui, mais dans quelques mois, le budget risque de passer." C'est-à-dire que plutôt que de risquer de me faire tuer, je me suicide tout de suite.

Et puis là, le premier ministre qui a à peu près su le même raisonnement, qui le même qui de façon extrêmement personnelle euh avait fait pression pour être premier ministre. Vous vous souvenez de l'épisode où alors que quelqu'un devait être nommé, on lui avait déjà dit son directeur de cabinet et cetera et puis petit déjeuner entre le président de la République et et celui qui le premier ministre François Beouaf, ça change. C'est François Berou qui veut être premier ministre premier ministre. Et puis à juste titre, il faut dire bon, il faut bien diriger le pays.

Moi je je trouve que la responsabilité effectivement est-dire tant qu'on ne peut pas encore dissou, tant qu'on ne peut pas être sur un nouveau cycle électoral, il faut éviter le pire. l'extrême gauche est est en embuscade. Je je j'y reviendrai. Bon et donc il fallait essayer de limiter les dégâts évidemment. Et puis le même aujourd'hui, au lieu de dire parce que il craint une éventuelle motion de censure sur le budget, il dit "Je vais quasiment m'auto disissoudre avec alors pardonnez-moi pour la technique mais c'est important que chacun le comprenne pour pour que pour comprendre la la ce qu'il y a derrière tout ça.

En disant, je vais demander un vote de confiance à l'Assemblée nationale." La différence entre une motion de censure 493 et vote de confiance, c'est que pour qu'une motion de censure soit adoptée, on ne prend en compte que les votes non, c'estàdire enfin oui à la motion de censure, non au gouvernement pour résumer qui doit avoir la majorité absolue. Donc il y a 577 députés. Imaginez que 77 députés s'abstiennent, que les donc il en reste 500, que 250 260 270 vote la motion de censure et que 230 votent compte. C'est 200 210, il faut changer le gouvernement, faut renverser le gouvernement. 230 il ne faut pas renverser le gouvernement.

Il y en a plus qui ont voté pour renverser le gouvernement mais 270 ça fait pas la majorité absolue. 177 comprenez c'est que les abstention sont votées comme des voies qui sont pour maintenir le gouvernement. Alors que le vote de confiance que sollicite le premier ministre et c'est là que le geste est quand même curieux. On compte les abstentions. Avec le même vote, le gouvernement est renversé parce que les abstentions sont des abstentions et on compte 270 et ben c'est plus que 230 votes contre. Donc le geste de François Berou et peut-être un geste égocentré, j'en sais rien, je suis pas psi.

Mais en revanche, ce qui est sûr, c'est que politiquement, c'est quand même curieux de dire "Je risque de me faire renverser sur un budget, je demande un vote de confiance qui risque beaucoup plus de faire renverser le gouvernement" et avec d'emblé des partis politiques alors qui peuvent revenir en arrière, c'est les mêmes qui ont fait élire Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, hein. Je parle du Rassemblant national, il faudrait pas l'oublier quand même hein. conseil constitutionnel qui vient de bloquer des mesures notamment de lutte contre pour la maîtrise de l'immigration, hein.

Voilà avec monsieur Ferrand à la tête forfaiture et le donc aujourd'hui c'est simple les le RN, le PS et l'extrême gauche, on en parle même pas, ils sont toujours contre tout. Donc il y a pas de souci là au moins on est sûr de ça. Euh donc il y aura une majorité contre. Et là-dessus, moi j'ai je répète ce que j'ai dit, je l'ai dit clairement, certains étaient témoins en bureau politique. J'étais invité sur un média le soir chez Christine Kelly et je vois en regardant les puisque on n pas été consulté que d'emblé il y aurait un communiqué qui dit les députés LR doivent voter la confiance. C'est pas compliqué. Soit ce gouvernement peut se maintenir grâce aux voix LR ce qui paraît impensable.

Mais dans ce cas-là, il faut surtout rien dire et il faut discuter le bout de gras et dire vous allez revoir votre budget là parce que vous jouez les paires à rigueur, monsieur le premier ministre, les perles la vertu. Ce qui nous fait sourire quand on c'est quand même le même Premier ministre qui a voté tous les budgets de François Hollande et d'Emmanuel Macron. Tous c'est le même premier ministre qui à l'époque n'était pas premier ministre. que c'est le même François Beou pour parler plus clair qui avait voté contre les réductions de dépenses et de fonctionnaires sous Nicolas Sarkozi. Faut pas l'oublier non plus.

Et donc donc de plutôt que de se jeter en disant comme si on le reconnaissait comme une sorte de chef d'une majorité qui n'existe pas puisque c'est un gouvernement de de composite de circonstan et je le dis légitime hein pour des raisons évidentes. Mais dans ce caslà, on aurait dit bah vous voyez, plutôt que de nous faire croire, vous faites 44 milliards d'économie alors que dans ce qui a été évoqué sans être déposé comme texte depuis cet été, ce sont 15 milliards de plus d'impôts dans le projet Beou et ce sont milliards de plus de dépenses publiques.

Mais on nous dit oui, mais si on avait pas fait des économies ailleurs, ça aurait augmenté encore plus, c'est de 44 milliards plus 30 milliards. Et le déficit prévisionnel dans le projet de Bery, c'est à minima 140 milliards de déficit. Ça sera plus à la fin. Pourquoi ce sera plus à la fin ? Je redis ce que j'ai dit il y a un an, il y a 2 ans parce que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et ce que je ne supporte pas dans ce débat, c'est qu'on voudrait nous faire croire que d'un côté, il y a des douingues qui veulent en l'air les finances publiques. Alors, c'est vrai qu'il y a beaucoup de douding qui veulent en l'air.

Le problème c'est que dans la représentation politique quand vous écoutez les partis politiques, pas tous mais sur la retraite notamment quand vous il faut le dire c'est socialiste quand vous écoutez et c'est super étatiste, le parti socialiste, toutes les nuances de de gauche et d'extrême gauche, ils vous disent il y a pas de problème de dette. Non, c'est des bêtises ça. Pourquoi on l'annule pas la dette ? Alors, il faut toujours l'expliquer pourquoi. C'est parce qu'il y a un créancier d'a voilà que c'est c'est aussi simple que cela.

Donc face à cela et on et donc et de vous faire croire que il y aurait que cette alternative entre des entre une folie de toujours plus de dépenses publiques qui se fait même au détriment du service public parce que ça tue l'activité économique et une espèce de de fausse rigueur de de de fausse vertus qui en fait continue un système étatiste. Donc le débat il est ailleurs et il est hors de question de nous laisser absorber par le bilan calamiteux de ces dernières années. Donc il faut dire moi je le dis clairement je ne fais pas confiance en François Berou pour redresser le pays. Et vous savez comment je le sais ?

que si j'avais encore des commerces ou si je montais une entreprise et si j'étais en difficulté, je vous jure que je ne demanderai pas à François Beou d'être directeur général et de me redresser là. Et raisonner comme moi, c'est aussi simple que cela. Alors que il y en a un certain nombre d'ici à qui je confierai volontiers les clés. C'est aussi simple que cela.

Alors, face à cela, nous devons être un pôle d'attraction comme nous le son de plus en plus sur nos idées pour montrer qu'une alternative est possible, que sur toutes ces nuances de socialtatisme et bien il y a une alternative qui est portée par les voies de la liberté, par la voie libérale, sécuritaire et éducative qui fait le cœur du projet de nouvelles énergie et que cette singularitél est là créer une autre dichotomie, une autre affrontement que les débats débiles entre les conformistes technocratiques dépensiers et les extrémistes de gauche ultra dépensier.

Il y a ceux qui cherchent à la place d'un état providence qui est en faillite à mettre en place un état performance ces nouvelles énergies qui proposent cela aujourd'hui. Alors ce calendrier, on verra ce qui nous réserve. législative ou pas, présidentielle ou pas. Moi je pardon hein, c'est pas la lucidité rétrospective, je l'avais dit l'année dernière. J'avais dit que une des solutions serait un nouveau cycle électoral de relégitimer le l'action publique parce qu'on ne croit plus en l'action politique et donc d'avoir un nouveau cycle électoral sain, c'est un président de la République nouveau et des législatives après.

Parce qu'imaginez qu'il y a des législatives anticipées maintenant, vous bloquez à nouveau tout le pays pour un an. le résultat sera le même. Qui peut penser que il y aura fondamentalement un résultat différent de celui d'il y a un an ? Et donc on sera face au même blocage, face aux mêmes tergiversation, face au même renoncement, face au même spectacle triste et cette situation là, il faut la regarder en face. C'est pourquoi j'avais dit une des possibilités serait que le président de la République dise je constate les blocages dans lequel le pays est. Je suis en partie responsable en grande partie responsable de ces blocages.

Je ne démissionne pas tout de suite parce que il faut qu'il ait le temps de faire une vraie campagne électorale. Donc je vous dis je dimissionne dans 4 5 mois parce que si démissionne tout de suite la constitution fait que grosso modo c'est un mois et ça suffit pas. Et ensuite, il y aura un nouveau une nouvelle présidente ou un nouveau président et ensuite une qui aura la possibilité de dissoudre et qui fera des choses bien, des choses pas bien et on repartira sur un cycle au moins d'action. C'est pas une destitution parce qu'on n'est pas des anarchistes. Ce serait une démission.

Certains disent "Ah oui, mais alors ce serait porté atteinte aux institutions." Comme si lorsque le général de Gaul qui lui-même avait été réélu décide de démissionner après le nom au référendum sur la participation à la régionalisation avait porté au teintte aux institutions. Au contraire, en disant que l'action politique doit être fondée sur une légitimité forte, il renforçait les institutions. Mais pour cela, il faut être un homme d'état. Avant donc toutes ces possibilités de pérégrination électorale nationale, il y a une chose inscrite dans le calendrier, ce sont les élections municipales qui auront lieu en mars prochain.

Alors, je le dis pour ceux qui m'accompagnent ici depuis depuis maintenant 27 ans, Nouvelle énergie sera évidemment au rendez-vous des municipales. On n'est pas dans le temps des candidatures. Voilà, c'est évidemment pas du tout pour nous, en tout cas pour moi qui suis maire en place, hein. Voilà, c'est pas du tout l'objet. On a encore 5 un peu plus de 5 mois de de projets de mandat à exécuter avec la la belle équipe que je l'honneur de conduire.

Et l'enjeu aujourd'hui, il est vraiment sur sur la vie locale et sur la vie municipale canoise de avant de de parler de prospective et de perspective grâce aux ateliers de participation civique et citoyenne organisé par Nicolas Gorju, mon premier adjoint que que je salue et et Véronique Piel. et qui nous amèneront et qui amèneront à proposer évidemment une vision de Cann pour que le CAN de 2030, de 2035, de 2040, que notre ville soit une ville toujours plus de qualité de la vie, fidèle à ses racines et tourner dans son époque.

une ville qui aura intégré le numérique, l'intelligence artificielle, la blockchain, la crypto comme élément de performance comme nous avons commencé à le faire de façon très pionnière he vous l'avez vu et ça fonctionne très bien.

une ville de prospérité, de dynamisme autour du nautisme comme dans d'autres communes comme Mandelieu autour de l'agritech autour évidemment du spatial ma chère Françoise Bruno et avec l'usine Saoditec qui va sortir de table de table pas de table je pensais à la table est-elle à la table je ne sais pas mais sortir de terre et autour de Talè Alin Space voilà et je saluais ta table là-bas c'est pour ça François euh voilà une ville dynamique avec le palais des festivals Jean-Michel Thomas qui est devenu le premier centre de congrès de France. On était depuis longtemps le premier de la côte d'Azur et du sud-est en chiffre d'affaires et cetera. 80 mm carr comme de bâtiment.

J'entends certains qui disent il faudrait faire un grand palais dans les Alpes Maritimes au moins 60000 m. Ben il y en a un de 80000 m carré il est à Can il fonctionne très bien. N'hésitez pas à y investir ce sera plus pertinent. Et donc premier de France en chiffre d'affaires en nombre d'accrédités professionnel en nombre de jours d' d'occupation. Bravo aux équipes de la CMEC et du palais des fessiers et des Congolais. Fierté pour la France et pour Cann et qui entretiennent l'image internationale de Cann. Alors c'est sûr qu'il y a ces structures qui nous embêtent parfois des bouchons.

Ces hordes d'étrangers en costume grisracite qui envahissent les rues de Canes pour dépenser des centaines d'euros pendant le mipim. Qu'est-ce que c'est pénible. Mais enfin bon, je préfère avoir ce genre de problème que le contraire. Voilà. Et puis donc un tour un projet tourné vers l'avenir où nous continuerons de développer l'intergénérationnel, la qualité de la vie et d'essayer de vivre dans une ville en paix, une ville tenue. À la fin de l'été, je veux saluer, pardonnez-moi de faire non pas cette divagation mais cette digression, saluer vraiment les les services qui ont permis de tenir la ville. On a encore une très grosse saison.

Alors, il y a moins de monde depuis 8 jours, mais tout va bien. et vraiment les services de la propreté des espaces verts, de la collecte des déchets.

Michel Karine Bravo, service de la police municipale avec on regarda les statistiques avec le commissaire âgé commissaire de police nationale qui avec qui on travaille très bien et je veux le saluer et bien sûr soutenir notre police comme il faut soutenir toutes les forces de l'ordre et les gendarmes et avec la police municipale et vous savez on a ce fléo des vols de montre l'été malheureusement c'est un fléo international et cette année ça fait la deuxème année cons alors il y en a toujours trop moi ça m'énerve he je je vois toujours la montre volé mais euh on a diminué le nombre de montres puis de vol de montre.

Alors il y en aura peut-être une cette nuit, il suffit qu'on en parle pour qu'il y en ait une mais on est passé l'année dernière, il y avait à la même période presque une quarantaine de vols. Cette année, ça a été 7 ou 8 vols maximum et surtout les équipes ont intercepté grâce à la vidéosurveillance ont interpellé les toutes les bandes ce qui a reporté d'ailleurs les vols sur d'autres communes plus à l'aise plus plus à l'ouest vers le notamment une célèbre station balnéaire du Var. J'en suis navré mais j'en suis très heureux pour Cann quand même. Il faut quand même pas être hypocrite. Voilà. et puis donc saluer les travails des des forces de l'ordre et et tout le boulot qu'on a fait.

Le plus important maintenant pour les municipales, c'est de porter le bilan, ensuite on portera le projet. Je vais pas être exhaustif ici. Vous avez tous les éléments, mais effectivement de montrer ce qui a été fait en matière environnementale. une politique écologique concrète qui n'est pas une politique de de castration, des vocation ou de la vie quoi, mais le fait d'acheter des robots nettoyeurs dans les ports, d'installer des filets de récupération de tous les déchets grâce à la communauté d'agglomération qui dont je salue le travail dans nos cinq communes de qui la composent aux exutoires des valons.

Le travail que nous avons fait également contre l'inciisme que j'évoqué tout à l'heure 297000 PV dressé par la police municipale pour des pollutions, des jets de déchets, des bruits excessifs, des gens torse poil torsenus pardon dans la rue, des gens qui urinent. Malheureusement le produit de CPV ne revient pas à la commune, il revient à l'État. Euh et je sais qu'Éric Poger mène le combat pour nous pour que un jour ce soi les agents verbalisateurs qui récupèrent les recettes pour les communes puisque c'est nous qui rétablissons le l'espace public contre les bruits excessifs. Le bruit est un fléo en ville. On a acheté des sonomètres, on fait plein d'opérations.

Alors le problème c'est que on entend toujours le bruit qui reste. On entend pas le bruit qu'on en a combattu mais ça par définition. Mais c'est ainsi. Et et donc ce travail ce travail est essentiel de lutte contre la civisme. C'était l'engagement que j'avais pris. On ne le lâche pas et on ne le lâchera pas par de la répression, de la prévention, de la de l'information pour créer un élan civique et cet élan de responsabilité qui crée la liberté dans l'espace public. Et puis évidemment, je vais pas être exhaustif ici, mais on prépare les stationnements tiens.

Alors, j'ai entendu Sébastien, il fait un truc génial parce que Mandelieu, bon c'est vrai qu' c'est une ville formidable mais qui a pas aussi tous les défis éventiels de la NRE mais qui qui a d'autres qualités cher David Comniki, je prends pas de risque mais disait écoutez on a du stationnement gratuit que vous si vous n'appudissez pas le stationnement gratuit, je le mets payant. Alors, je vais vous dire quelques données pour Cann et je vais reprendre cette technique que je trouve formidable. En surface à Cann dans les rues, il y a un peu plus de 18000 places de stationnement. 16000 places de stationnement. 16000 sont totalement gratuites toute l'année. Totalement gratuit toute l'année.

Et là où il y a des parcsmètres, c'est dans l'hypercentre pour faire la rotation de véhicule. les parkings en ouvrage dont nous avons récupéré la gestion et qui dégage de l'bida du pardon du résultat euh de la marge euh depuis que nous avons repris en gestion. C'est que l'exploitant étonnamment nous disait que ça gagnait pas d'argent. On investit beaucoup plus. Ils sentent bon maintenant. On a mis des caméras et je comprends que vous savouiez le champagne parce que c'est unique en France. On a mis de la sécurité aller voir le parking lami tel qu'on l'a rénové ou d'autres. Comme ça vous verrez la place l'ami aussi qui est superbe. Et et bien aujourd'hui c'est parking.

On a mis 3h gratuit chaque samedi, 3h gratuit chaque dimanche, 3h gratuit chaque jour férier, 2h gratuit en semaine. Tous les parkings fermés de canne en ouvrage ont cette politique tarifaire, y compris le parking du palais des festivals. C'est unique en France. Voilà sur une ville d'une attractivité, d'une dimension comme Canne. Applaudissez parce qu'autrement on peut revoir la politique tarifaire.

Cela soit dans le service de la de l'état civil, on je le dirais tout à l'heure, on a réduit la masse salariale, on a externalisé beaucoup de prestations, on a privatisé et compris auprès d'association, on a réduit la dépense globale et on a transféré parfois des missions vers des entreprises ou vers des associations. Ce que certains à tort disent, ce sont des subventions des associations. Non, c'est soit de la délégation de service public, je pense à C jeunesse par exemple, soit de la prestation, mais c'est pas de la subvention. Voilà hein, il y a aussi des subventions, ça c'est autre chose.

C'est tout à fait autre chose et c'est de l'efficacité et c'est un principe libéral de gestion, c'est d'essayer de pratiquer la subsidiarité et d'utiliser les entités les plus performantes et les plus adaptées et les plus souples. Voilà. Et donc là-dessus, bah oui, l'état civil a été une fois de plus pour la 3e année consécutive, 2e ou 3e, je sais plus, euh récompensé par l'Afn comme premier service civil France par ses services en ligne, par ses services physiques ouverts le samedi matin. Et comme je le dis toujours, on a réduit la masse salariale à la Canne.

On rémunère mieux les agents et quand on téléphone à l'Amérian, y compris si quand vous sortirez d'ici, y compris une nuit de samedi à dimanche, on tombe toujours sur un être humain. J'ai banni avec les habitants, les taper diè, taper étoile. C'est pas ça la performance. On pourrait parler dans le bilan évidemment je parle de stationnement de tout ce qui est fait en terme d'aménagement urbain. Pas être exhaustif mais euh il y a 5 ans, il y avait pas le campus universitaire. C'était un vieux rêve, une grande ambition, n'est-ce pas Franck ? Et bien aujourd'hui, il y a un campus universitaire, on l'avait annoncé pour au moins 800, il y en a 1100, il est complet.

On avait annoncé 15 formations, il y en a 36. C'est un campus, c'est le Bastide rouge Mè avec un hôtel d'entreprise qui fonctionne avec une pépinière, avec une fertilisation croisé et ce succès nous amène à travailler sur un autre projet de campus avec l'université Côte d'Azur. Et je vous annonce que nous travaillons pour créer un campus du spatial à Cann, de tous les métiers de l'industrie spatiale à Cann pour fixer notre jeunesse. Et puis un autre campus va être créé avec Vatel.

Les travaux vont commencer dans quelques semaines autour des métiers du tourisme, de l'hôtellerie, une école d'excellence de l'hôtellerie en plus de notre magnifique CFA, centre de formation d'apprentis municipal extrêmement réactif avec donc tout ça des investissements privés hein, vous l'avez compris et donc 1000 étudiants supplémentaires viendront continuer de rajunir notre ville car Cann est une ville qui pense aux générations futures. C'est ce que nous faisons aussi avec l'î Budin. Vous savez, c'est en face, il y a la goutte de lait pour les anciens canois, mais en face de l'ancienne pension de famille de mes grands-parents, le soleil d'Azur.

Et donc dans cet îo qui était en désérance, là où en bas il y a l'ancienne bourse du travail qui était le local de la CGT, vous voyez d'où on vient. Et euh donc dans ces locaux de ce bâtiment euh donc chacun jugera l'esthétique mais qui a été euh protégé par la l'architecte des bâtiments de France qui estime que est révélateur de l'art brutaliste. Je suis assez d'accord avec lui, je le trouve assez brutaliste ce bâtiment. Et bien là donc dans quelques semaines, il y aura tout un espace d'igaming et d'accès au numérique.

Et sur les autres parties de l'autre bâtiment, ensuite nous ferons des salles de sport, des salles d'accès à la culture, une salle de concert, les services de la jeunesse seront installés et nous installerons aussi tous des services de lutte contre les addictions, contre la drogue, de prévention des maladies sexuellement transmissibles, bref de vraiment travailler pour notre jeunesse comme nous avons travaillé pour nos aînés. Un exemple parmi d'autres. Alors, il y a bien sûr le formidable travail impulsé par Laurence Perano au sein de Cann Senior le club et que l'on a totalement rénové.

Mais nous avons avec le CCAS, centre communal d'Action sociale réalisé une opération à chaque fois en autofinance he je vous en parler tout à l'heure mais qui permet de nous adresser à des souvent des grands oubliers des actions publiques. Vous savez on parle souvent des classes moyennes et dans les personnes âgées, c'est des personnes souvent pauvres mais qui sont qui sont autonomes, qui n'ont pas de problème majeur de santé, qui ont de faibles revenus et qui échappent très souvent au radar de l'action sociale.

Et donc cette résidence autonomie qui a été faite à Saint-Louis avec une très belle fresque qui rappelle le grand roi qui était Saint-Louis car nous ne sommes pas pour la cancell culture ici et bien a permis d'accueillir des ménages, des coupes ou des personnes seules et le dernier étage a été réservé pour les policiers nationaux. Il manque plus que à accueillir les policiers nationaux, mais c'est notre combat que nous menons. Donc une multitude d'actions menées dans tous les domaine qui font qu'une ville que notre ville de Cann doit gagner en qualité de la vie, doit gagner en attractivité, doit gagner donc en dynamisme, doit gagner en solidarité et doit gagner en identité comme toujours.

C'est les travaux qui ont été menés. Je parlais de la boca de Bastide rouge mais vous BA Cabana une fois qu'on aura terminé la halle qui est dont qui suit son calendrier, nous reprendrons les aménagements de Boka Cabana qui préfigure les futurs aménagements de Napul comment on dit Napulco. Voilà le bord de mer de Montelieu. Donc c'est prévu pour les années ultérieures. De même que lorsque on regarde parce qu'on oublie vite comment c'était avant. Alors, j'aime beaucoup moi sur Facebook, vous savez, il y a toujours les trucs avant c'est tu tout était toujours mieux avant. Alors nous on était parfois mieux avant, c'est vrai.

On était plus jeune, on était plus tonique, plus positif, plus constructif, plus dynamique. Mais ce qui est très marrant, c'est que c'est toujours comparé avec un avant que quasiment personne n'a connu, quoi. C'est que la dernière fois, je voyais des comparaisons, je voyais le village de pêcheurs, on a fait un super village de pêcheurs en face de la mairie, le avant que j'ai connu depuis gamin et je suis pas un père de l'année quand même, en tout cas de moins en moins chaque jour. C'était un avant avec que que Gilbert un charaf comme on dit ici. C'est des espèces d'algo, des contur à poubelle, c'était fermé, c'était dégueulasse.

Et là, on me sort un truc, une photo d'il y a 100 au début de la photo, tu vois 120 ans c'est pia où on voit la plage des dunes et des grands filets. Mais moi, j'ai pas trouvé ça. Il s'est passé des trucs depuis 120 ans, hein. C'est c'est il y a eu le 20e siècle entre les deux et au 20e siècle, on a eu tendance à faire des immeubles pour loger les gens, à faire des routes pour qu'on circule et et moi c'est ce que j'ai trouvé. Les allées de la liberté, c'était une dalle de goudron avec des platanes, des platanes magnifiques jusqu'à il y a une trentaine d'années qui progressivement tombai tombé tombé. Il y a pas eu un complot.

Il y a plus d'arbres de pleine terre et c'est pas parce qu'il y a des arbres en peau en plus qu'il y a moins d'arbres de pleine terre. Il y a plus d'arbres de pleine terre qu'avant sur les allées de la liberté et les allées qu'on a trouvé avec en mettant des sols perméables, en mettant des espaces verts. Aujourd'hui, ça marche. Les terrasses sont pleines, il y a des flux de visiteurs. Des canois viennent là où on avait que des dealers et des SDF il y a une quinzaine d'années. C'est la réalité. Puis-je passer à Avenue de Grâce ? Ah la venue de grâce, il faut faire le le tronçon d'en bas. Mais regardez comme elle est devenue belle. Je passais Alexandre 3.

Alexandre 3, on a oublié ça un an à peine. Il y a des arbres, il une pyclable, il y a des beaux trottoirs, on garde du stationnement, on augmente le nombre de places de stationnement tout le temps. Vous avez compris ? Assurant la gratuité du stationnement. Bref, je vais pas être exhaustif. Le suquet, le le squir mon chevalier qu'on vient de rénover complètement. Magnifique. Allez vous y promener. Il est romantique, il est poétique, il est beau. Suqu on a mis des pavés à la place du goudron pour évoquer également le squir campestra. On vient de faire un grand squir dans le quartier le plus urbanisé, le plus dense de canne entre République et le petit Juas y compris Bouloir Carnau.

Superbe squar avec des jeux pour les enfants porteurs de handicap parce que le handicap est au cœur de nos politiques publiques. C'est ça la République si elle a un sens. Je pourrais évoquer le Mouret Rouge. On y est plutôt pas mal au Mouret Rouge. Et la dynamique, la spirale vertueuse avec les projets privés qui ont été engagés, le Carlton, Martinez, le Palm Beach et je ne cite que la Croisette à la Boca. À la Boca. La halle de la Boca va être superbe. Une fois qu'elle sera terminée, ensuite on installera la poste dedans. On supprimera l'ancienne poste et derrière où il y avait du gouder.

Il y aura 2000 m² de jardin public avec des dizaines d'arbres, avec les terrains de pét pétan préservés à côté avec pour la première fois la boca un grand parking souterrain de 374 places avec les mêmes gratuités que celles que j'ai évoqué plus 2 heures gratuites chaque jour. Et vous savez ce qui est formidable dans tout ça c'est qu'on fait ça en baissant la dette, en baissant les dépenses, en autofinançant. Depuis qu'on a créé notre entité de parking, on le fait que sur la capacité de de d'autofinancement de des parkings parce que ça marche parce qu'il faut gérer les collectivités comme des entreprises.

C'est aussi simple que cela en distribuant de l'intérêt général notion à définir en permanence. Et donc dans notre bilan, regardons le bilan financier. Aucune hausse de taux de fiscalité communal depuis que nous assumons la direction. C'est pas un nous de majesté, c'est un nous collectif de la mairie. Aucune. Vous pouvez regarder quand il y a eu la fusion avec les départements, vous regardez, il y a jamais une, on n jamais revenu sur un abattement. Il y a toujours des bons prétextes hein pour eux, c'est la fiscalité parce qu'on en aurait eu des prétextes. L'État a pioché dans la DGF dotation globale fonction, c'est pas une subvention de l'État.

C'est de l'argent qui appartient aux collectivités, qui passe par l'État, qui revient aux collectivités dans lequel l'État n'avait jamais auquel n'avait jamais touché jusqu'en 2010 où ça pas été indexé et ensuite entre 20147, il a pioché dedans. Il continue de piocher dedans puisqu'il l'indexe pas. Bon bref, rien que sur la DGF de la seule ville de Cann, c'est 200 millions d'euros qui ont été pris par l'État depuis l'été depuis 2010 sur les finances de la ville de Can depuis 2014 pardon depuis l'été 2014 200 millions. Il a fallu qu'on digère cela dans notre budget. Je pense aux intempéries. Nous investissons beaucoup contre les inondations.

Il y aura d'autres inondations évidemment, mais je peux vous dire que c'est un combat que l'on mène avec les maires de la communauté d'agglomération et et Sébastien et moi sommes particulièrement concernés parce qu'on est sur le littoral immédiat donc on récupère tout ce qui arrive de la mont. On a recalibré les travaux de la frayeère continue. On est en plein d'ailleurs la nouvelle frayère sort de terre et c'est magnifique de voir tout ce qui est fait dans le quartier.

Comme mon prédécesseur Bernard à qui je pense particulièrement aujourd'hui puisque c'est ma première rentrée depuis sa disparition, Bernard Brochant avait fait le cœur de Ranguin et qui est une totale réussite et bien on lutte contre l'inondation il en aura d'autres mais le coût est colossal. C'est colossal. Nos communes investissent l'aglo investit beaucoup. et il a fallu remettre en état l'espace public. Je pourrais évoquer l'inflation quand on voit ce que l'on s'est pris sur le coût des cantines et on n pas tout répercuté sur les familles. On l'a digéré sans faire du jeu de mots en partie dans le budget. Et bien malgré tout cela, on n jamais touché un taux d'impôts communal.

On a et cette année, on baisse de 3,6 % les taux des impôts de la commune de Canne. C'estàd que la baisse est plus forte que la hausse des bases qui est décidée par l'État puisque vous savez que les quand vous payez des impôts, il y a le taux qui est décidé par la commune et l'État lui s'occupe des bases. Les bases et suivent grosso modo l'inflation. Donc ça augmente d'un peu plus de 1 % cette année. Mais la la baisse que l'on a voté et parallèlement on a dégagé de la capacité d'autofinancement. Cette capacité d'autofinancement nous a permis donc de baisser la dette. et nous passons les 81 millions d'euros de baisse de la dette de la commune depuis depuis 10 ans.

80 millions d'euros de baisse de la dette de la commune sans faire du hors bilan. On a investi dans les espaces publics, donc savourer ces investissements, savourer ces actions parce qu'elle passe par une baisse des dépenses de fonctionnement qui nous génère des marges de manœuvre et qui nous permettent donc d'investir, de baisser la fiscalité, de baisser la dette et donc de protéger les générations futures. Je vous invite sur la même période à regarder l'évolution de la dette. au hasard de peau. Tiens voilà, vous verrez 100 % d'augmentation de la dette.

100 % non, c'est pour ça que les les jouer c'est je pense qu'il faut faire une grande différence entre les discours et les actes parce que dans les discours, moi je le diagnostic qui avait été posé par le premier ministre, je trouve excellent. Je trouve que son dernier discours 95 % c'est très bien dit, c'est très bien écrit et c'est très juste. C'est bien. OK, bravo. Mais c'est comme si vous aviez un médecin, il vous fait des supers diagnostics mais il vous donne toujours le la mauvais le mauvais traitement. Bah moi, je je lui donne pas ma confiance. Voilà, c'est comme ça, mais je reviens pas là-dessus. Allez, c'est aussi simple que cela.

Et euh donc cette action là prouve que ce que l'on peut faire localement lorsqu'on on arrive encore à diriger ce que d'autres pays ont fait, la Nouvelle-Zélande, la Suède, ce que est en train de faire l'Argentine, c'est tout à fait possible et faisable au plan national qu'il n'y a pas de fatalité à la dégénérescence et à l'effondrement de la France et que cette action doit être portée partout parce que pendant que nous on baisse la tête. L'État surprélève dans nos finances comme il le fait sur les entreprises et autant chacun est capable de comprendre sa notion d'effort infantilisante, il faut faire des efforts, faire des efforts, faut répartir.

Chacun doit faire l'effort, chacun doit payer machin, mais chacun de toute façon, on paye tous hein, on paye des impôts et et nos enfants payeront les dettes que les générations précédentes ont laissé. OK, très bien. Sauf que chacun est capable de comprendre qu'on fait que des efforts sont légitimes lorsqu'il participe au redressement du pays. Si ces efforts ne sont que le fait de continuer de prolonger un système qui est à bout de souffle, voire qui est mort, évidemment qu'il y aura pas de légitimité de soutien. Évidemment qu'il faut travailler plus pour gagner plus et cetera. Je vais y revenir.

Mais pour d'abord s'y retrouver individuellement, ce qui est normal lorsqu'on fait un effort, mais s'y retrouver collectivement. Si on me demande de faire plus de payer encore plus d'impôts dans le pays du monde, la France qui a le record du monde des prélèvements obligatoires, record du monde des impôts et des charges. C'est pas moi qui le dit, c'est avéré. Et certains vous disent "Mais il faut encore plus payer." Alors, c'est toujours l'autre hein, le riche, le vieux, le jeune, le moyen et cetera. Mais ça n'a aucun sens pour prolonger un système qui va dans le mur. Et c'est la différence entre le civisme et le masochisme.

Participer à un redressement collectif, avoir des objectifs communs pour retrouver une puissance financière, une indépendance financière, une puissance éducative absolument prioritaire. La culture et l'éducation sont la base de tout. retrouver de l'ordre de l'autorité, de la sécurité, maîtriser les flux migratoires, ça c'est tout à fait légitime. Mais faire payer pour continuer un système qui entretient loisiveté, qui continue de faire venir des gens du monde entier qui profitent d'un système d'allocation délirante avec des exemples. On en parlait récemment avec Annie, quelqu'un qui gagne de l'argent en France, au moins il travaille, vous savez qu'il a une une ristourne fiscale.

S'il envoie cet argent à l'étranger, il peut envoyer 9000 € à l'étranger, il aura une restourne fiscale dessus. Vous savez que sur la location de solidarité pour les personnes âgées, presque 1 milliard sont perçus par des individus qui ne sont pas de nationalité française qui n'ont jamais versé la moindre cotisation. Tout cela est absolument anormal. Et c'est pourquoi que c'est un tout. C'est un tout. C'est-à-dire que si on ne n'a pas une approche globale, systémique, massive rapide, puissante, notre pays s'effondrera définitivement. Pourquoi il y a eu ce 491 et cette date du 8 septembre ?

Je ne vois pas d'autre explication que le fait que à partir du 12 septembre vont commencer à tomber les notations des agences de notation de la France et que j'espère que l'exécutif n'a pas l'hypocrisie de vouloir faire croire que la dégradation des notes de la France viendrait d'un vote de défiance et ne viendrait pas de la dégradation des comptes publics depuis des années et des années que nous dénonçons sur cette tribune ici-même. et moi je ne veux pas cautionner cette politique. Donc pour cela, il faut bien comprendre qu'on est à un moment extrêmement crucial. On est un moment crucial. Pourquoi ? Parce qu'on est à la fin de trois cycles.

Un cycle, on est dans un cycle infernal et court qui est celui de de du président de la République actuelle qui finira, j'allais dire au pire au pire au plus tard en 2027. On est dans un autre cycle plus long qui est le cycle et et c'est de ça dont je vais vous parler qui est la fin du cycle de l'État providence. C'est pas la fin d'un système aujourd'hui, c'est la fin de l'état providence. Et puis on a la fin d'un cycle qui est la fin de du cycle de l'européenisation du monde qui vient de la Renaissance.

La preuve, c'est que la politique américaine, les États-Unis jusqu'à maintenant était une sorte d'apendice puissant, surpuissant, outreatlantique de l'Europe par les valeurs et les principes. Aujourd'hui, nous sommes dans une compétition de sphère d'influence en Asie, en Afrique, en Europe et cetera. Et c'est pourquoi il faut porter une ambition européenne qui mette à mal tout le système Bruxelles actuel qui ne peut plus durer qui est devenu une des cause du problème.

Il faut une Europe évidemment, mais une Europe qui passe par une Europe de projet autour d'objectif validé par le peuple, exécuté par une commission au service de la volonté populaire et des chefs d'état et non pas une commission qui est devenue un pouvoir supranational et qui aujourd'hui s'occupe de réglementer les capsules des bouteilles d'eau qui doivent être reliées en plastique mais était incapable et mais parallèlement nous bloque dans toutes nos ambitions sur le numérique veut nous imposer veut tout réglementer avant que l'on produise des choses. Donc il y a un sujet colossal européen aujourd'hui.

Il faut une ambition continentale, il faut une ambition européenne, il faut un souffle, un élan européen au service de la puissance des nations qui le composent. C'est absolument incontournable. ce qui nécessite de renverser la hiérarchie des normes, ce qui nécessite de retrouver le sens de la vraie subsidiarité qui doit être ascendante et non pas descendante. Nous sommes à la fin de l'état providence. Pourquoi ? Parce que l'état providence, c'est quoi l'état providence ? tout simplement ce qui a été ce qui a fait la la réussite de notre de notre société européenne après la deuxème guerre mondiale. C'était possible pourquoi c'est de développer sans cesse un système social.

C'était possible parce que il y avait une croissance économique, donc on produisait plus de richesse. C'était possible parce qu'il y avait des gains de productivité donc on produisait encore plus de richesse que les facteurs de production qu'on y mettait. Je v pas être trop et c'était possible parce qu'il y avait une croissance démographique qu'on faisait beaucoup d'enfants. L'archétype, c'est le le système des retraites. Les retraites par répartition pouvaient être appréhendées de façon sereine puisque il y avait au départ cinq actifs puis quatre actifs par bénéficiaire de la retraite. Quand on cotise à la retraite, on ne cotise pas pour soi.

On paye quand on est actif aujourd'hui pour le retraiter d'aujourd'hui, hein. C'est ça qu'il faut avoir à l'esprit. C'est en ça que or vu qu'on ne fait plus de gosse, vu que donc le déclin démographique a tout renversé, on fait plus de croissance, on fait plus de gamins puisqueaujourd'hui il y a 1,7 cotisans pour retraiter. Vous imaginez la charge sur les actifs ? Et ça va continuer de décliner puisqu'on a 20 % de naissance en moins en 5 ans en France. Catastrophe. On est en train de rejoindre les pays les pires depuis des années alors qu'on était plutôt une exception heureuse de ce point de vue-là que sont l'Italie, l'Espagne, la Corée du Sud, le Japon, l'Allemagne.

Donc ce système ne peut pas durer, c'est mort, ça ne fonctionne plus. Vous ajoutez à cela eu une immigration massive et pauvre qui consomme plus d'allocations qu'elle ne contribue aux allocations. Ça a été évalué au moins 40 milliards. Donc tout et c'est pas un jugement de valeur. Il faut savoir accueillir des immigrés. Certains nombre d'entre nous ici sont d'origine immigré sont français de façon pleine et entière parce qu'ils ont embrassé les valeurs de la France que et et qu'ils sont devenus des Français comme sous un chacun par principe et par respect des droits des devoirs et cetera et cetera. C'est un problème social quantitatif.

C'est pourquoi nous sommes à un tournant majeur qui nécessite une rupture totale avec toutes les politiques qui ont visé n'importe quoi qu'il en coûte à entretenir l'état providence. Il faut en finir avec un état qui s'occupe de tout, avec un état qui vous dit "Regardez les pubs de LAADEM avec on est surendetté, surfiscalisé, on paye quand même des gens, c'est 1 milliard quasiment d'euros, qui font des publicités à la télé pour nous dire combien quand on doit laver notre slip ou notre chemise. Ça existe, je n'invente rien hein, c'est l'adem qui a fait ça. Euh bon et donc il faut en finir avec tout cela. Il faut en finir avec cet étatisme. C'est c'est l'état providence, c'est mort.

Il faut regarder la réalité en face. Ce qui nécessite donc d'inventer un état performance à la place de l'État providence, c'est-à-dire un état qui veille à sa mission essentielle qui est la justice. On n' jamais autant payé d'impôts et de charges et pourtant on n' jamais autant attendu aux urgences hospitalières. Et pourtant dans les communes rurales, on n' jamais aussi peu eu de service public de l'État. Et pourtant dans la nuit dans des grandes villes, il nous arrive de pas avoir de patrouille de police nationale. Si vous voulez plus de policiers, mieux payer. Plus de magistrats, mieux payé. Et indépendant et neutre.

Si vous voulez plus de soignants à l'hôpital, il faut qu'il y ait moins de bureaucrates parce que aujourd'hui la bureaucratie est un système massif de détournement d'argent des contribuables. Il faut en finir avec cette bureaucratie. Et pour en finir avec la bureaucratie et c'est le cœur du projet de nouvelle énergie, il faut déréglementer ceux qui s'emparent du sujet de la lutte contre la bureaucratie comme un ancien premier ministre très jeune et assez éphémère lui aussi. Euh sans dire qu'il faut déréglementer.

Quand vous avez un ministre de l'économie actuelle, c'est pour ça que moi la confiance qui vous dit le problème de la France, c'est pas l'excès d'impôts, c'est la réticence à l'impôt. Il devrait peut-être se dire que s'il y a réticence, c'est parce qu'il y a excès. Mais enfin bon, c'est c'est un raisonnement qui doit échapper à l'énarc qu'il est. Et donc, il faut déréglementer. Et comment on va réformer l'état ? d'État, on va la on va le réformer de façon immédiate, massive en l'attaquant sur tous les flancs.

1, on va d'abord transférer le pouvoir réglementaire, sauf sur le régalien qui doit rester le monopole de l'État, aux collectivités, qu'on mettra en compétition, on créera de la concurrence entre service de l'État et on privatisera ce que l'on peut privatiser avec des cahiers décharges très précis, très rigoureux en fera en sorte aussi que le droit soit réécrit. On est un moment aussi puissant que celui de Napoléon 1er qui confie à Camb la rédaction du code civil. C'est-à-dire, c'est pour faire plaisir à nos amis Corse que je dis ça. C'est-à-dire que aujourd'hui, on est passé d'un on est passé d'un régime d'autor de liberté régime d'autorisation.

Euh, on est nous-même dans nos mairies dépositaires d'une bureaucratie délirante. Quand je vois le nombre de documents qu'il faut pour avoir pour faire un abri de voiture dans un jardin et que nous on est obligé d'être les télégraphistes de ce code de l'urbanisme qui a été multiplié par 3 en 20 ans.

ce code de l'environnement qui faisait 100000 mots en 2012 qui fait au moment où je vous parle plus d'150000 mots multiplié par plus de 10 et bien il faut en finir avec cela donc revenir à des principes généraux du droit le code du travail en France 4000 pages le code du travail en Allemagne quelques centaines de pages le code du travail en Suisse 70 pages parce que la Suisse c'est un état confédéral avec une subarité ascendante.

Je peux vous assurer que les conditions salariales en Allemagne et en Suisse n'ont rien à envie aux conditions salariales en France et que il va falloir donc en finir avec tout cela, donner des principes généraux du droit, dire ce qui est d'ordre public évidemment et le reste le reste le donner un pouvoir réglementaire local en comparant ce qui fonctionne et en le mettant en œuvre. Il faudra évidemment alléger le milfeuille territorial. Il y a évidemment un échelon de trop.

Il faudra évidemment évidemment faire en sorte que lorsqu'on veut réutiliser les eau usés traités parce que pendant que nous on veut réutiliser les eau usé traité tout le monde dit que c'est formidable il nous faut 12 ans de procédure 1200 tests et alors que les autres pays s'y sont mis et que là où il y a 08 % de réutilisation des eau usés traités qui est une des réponses au pignoridau et bien en France 08 % l'Italie est à presque 20 % l'Espagne aussi le Maghreb à 25 % et Israël a 90 %. Donc on doit avoir des normes simples et l'État doit faire un contrôle à postériori et non pas d'autorisation a priori et ça change tout.

C'est qu'on retrouve de la liberté et on retrouve de l'autorité de l'État et ceux qui trichent doivent être sanctionnés évidemment. Mais pourquoi avoir besoin d'une autorisation du préfet, de l'adréal, de la DDTM, de la RS ? Je vous le dis et c'est pas une parole en l'air. C'est le fruit d'un travail minutieux qui est le fruit de mon observation de président des maires de France, le fruit du travail des ateliers de nouvelle énergie. Quand nous aurons gagné les élections nationales, tout de suite, nous réorganiserons totalement l'appareil d'État. Nous supprimerons tout de suite la RS, nous suivrons tout de suite la DDTM, nous suivrons tout de suite l'ADRA.

Alors, ça parle pas à tout le monde mais ce sont des multi la m ra. Ah oui oui. Triangle des Bermudunes avec l'adréal de l'action publique. Triangle et de l'action privée. Ce qui fait que pour avoir une autorisation pour une usine en Allemagne, il vous faut moins d'un an comme en Italie, comme en Suisse, comme en Espagne et qu'en France, dans le meilleur des cas, c'est 4 ans. On ne réindustrialisera pas tant qu'on aura pas retrouvé de la compétitivité fiscale, de la compétitivité sociale, de la compétitivité normative. C'est une évidence. On s'attaquera tous à l'appareil d'État et à l'appareil social.

supprimer de la dépense, créer la location sociale unique pour éviter les effets de déperdition bureaucratique de plus de 10050 dispositifs d'aide sociale, faire en sorte que des aides ne soient apportées qu'à des personnes soient en urgence absolue évidemment parce que nous avons un devoir de dignité là aussi humaine, soit des personnes qui ont contribué ne plus accepter l'attractivité migratoire dû à un système social qui a invite chacun à se faire soigner qui fait que dans nos communes lorsque nous avons des personnes euh moi je je fais la différence entre la charité et la solidarité, la charité individuelle je la respecte.

Ça fait partie de notre civilisation et je comprends que en tant qu'être humain, on aide tous ceux qui souffrent. Vous remarquez que ceux qui prennent la solidarité nationale sont ceux qui font le moins de charité privée d'ailleurs hein. Voilà, je prenez-les chez vous hein, tu vois. Voilà, c'est donc que l'on aide à titre privé, c'est magnifique. On peut pas laisser quelqu'un dormir dehors, il en a trop. Mais on a jamais autant eu de dépenses sociales, 900 milliards et jamais autant eu de SDF dans les rues. Jamais.

parce que ça ne marche pas, parce qu'il y a des effets de déperdition parce que on entre ça favorise ceux qui connaissent les rouages bureaucratiques, qui peuvent être des chasseurs de prime sociales. Tout ça, il faut en finir. Il faut en finir. On a travaillé, je vais pas le détailler ici, sur un plan qui permettrait de réduire en moins d'un quinquena toute chose étant égale par ailleurs, les dépenses publiques, sociales et et d'état de 200 milliards. Ce qui n'est ce qui est très trop raisonnable. Il faudrait être à 300, il faudrait être à 10 points de PIB en réalité, même à 11 points. Si on réduit 200 milliards, on reste le pays qui a toujours le plus de dépenses sociales.

On sera au niveau plus élevé avec l'Italie. Et ce qu'il faut faire pour pas être dans le sadformisme, c'est sur de ce 200 milliards. Comment qu'est-ce que l'on fait une fois qu'on a réduit ses dépenses ? Le but c'est pas de réduire les dépenses pour réduire les dépenses. C'est de réduire les dépenses pour deux choses. Un, retrouver la prospérité économique, c'est-à-dire sortir de la courbe descendante de l'affaire, de la courbe de l'affaire pour ceux que ça intéresse et être dans une logique de prospérité, de croissance. Ce qui va avoir un autre effet positif, c'est de retrouver des moyens pour la fonction publique sur de l'action concrète de terrain.

Pour alimenter la fonction publique, il faut pas faire de la dette, il faut faire de la croissance et il vaut mieux prélever 10 sur 1000 que 20/ 100. C'est c'est mathématique et c'est pourquoi tout part de la capacité à être en prospérité économique et donc tout part d'une baisse de dépenses qui est devenue incontournable pour relancer la prospérité économique.

Ces 200 milliards de baisses se traduirait, on mettrait 60 % pour rendre du salaire net et donc et ensuite 20 % pour baisser les charges sur les entreprises notamment on commencera par supprimer la C3 la C3S et donc est un impôt de production que perçoit l'État puisqueaujourd'hui il y a 4 % les impôts de production 4 % de PIB en France 4 points de PIB la moyenne européenne c'est la moyenne de l'OCDE pardon c'est 15 Voilà. Donc c'est énorme, la différence est énorme. Donc l'entrepreneur paye plus son salarié qu'ailleurs et le salarié à la fin touche moins qu'ailleurs. Entre les deux, il y a ses cotisations et ses dépenses fiscales et sociales.

Donc 20 % pour baisser donc le coût pour l'entrepreneur et 20 % pour rétablir l'appareil d'État. baisser la dette, moderniser, faire le choix de la numérisation de l'IA, remettre le le le l'humain au contact de l'humain et faire le backoffice par le numérique. Donc ce projet-là, ça se traduit comment ? 200 milliards de baisses, c'est-à-dire qu'on rend 120 milliards de pouvoirs d'achat aux habitants. Le pouvoir d'achat, c'est pas des aides, c'est pas du guichet, c'est pas de la dette. Le pouvoir d'achat, c'est du revenu, du revenu de l'investissement et du revenu du travail. 60 120 milliards pour quelqu'un qui touche 2000 2200 € net par mois.

Alors, il y a plein de systèmes de cotisation sociale. Vous savez que c'est il y en a encore plus que de fromage en France mais c'est à minima 120 € net par mois de gain de revenus à maxima 250 € de gain de pouvoir d'achat par mois par un système de baisse et dépenses. Et là, on emmènera les Français avec nous. On va pas leur dire la baisse et dépenses ça sera moins de soignant, moins de prof et cetera. Mais non, il faut des profs bien payés. Il faut des soignants mais pour cela, il faut beaucoup moins de bureaucratie et un système social qui passe aussi par le fait d'avoir une immigration. Ceux qui disent immigration zéro sont des démagogues et sont des menteurs.

C'est ni souhaitable ni faisable. mais considérablement baisser l'immigration. Ce qui passe par la fin de l'automaticité, par le droit du sol de l'acquisition de la nationalité française. L'essentiel de l'immigration illégale vient d'une immigration au départ légale et de titres de séjour qui a qui sont périmés. 500000 personnes l' titre de séjour supplémentaire l'année dernière entre le titre de séjour, j'allais dire classique plus le l'accueil des personnes en difficulté politique. Voilà.

Donc il faut au moins si c'est 500000 au moins diviser par 8 au moins et on accueillera mieux, on pourra mieux intégrer et on pourra assimiler comme beaucoup d'entre nous ici ont été assimilés et sont fiers de leur origine mais sont fiers d'être français parce que la France va être respectée. Donc je ne vais pas m'appentir là-dessus mais c'est fondamental parce que tout ce que vous disent les autres sur il faut remettre de l'ordre de la police et cetera et oui bien sûr faut baisser la dette.

C'est impossible si on ne prend pas le taureau par les cornes de la réforme de l'État qui est la mère de toutes les réformes et la mère de toutes les bataille et de prendre acte de la fin de l'état providence et de lui substituer un état performance pour redonner une espérance à notre jeunesse. Ce combat, nous le portons, nous le menons et nous voulons le faire gagner. Nous voulons qu'il gagne. Je veux je ne ferai plus de campagne pour des projets ambigus, pour des projets mou. pour du marketing politicien. Les séquences, les machins en pl aux pla. Alors quand on fait une interview au Figaro, on est de droite et puis quand on fait une interview à Libé, on est de gauche.

Je ne supporte plus ça. Je l'ai jamais supporté d'ailleurs. Voilà. Donc moi, je vous le dis, ma détermination, elle est extrêmement grande pour que l'on fasse gagner ce projet. Pour faire gagner ce projet, en l'état actuel de la proposition politique, il n'y a pas d'autre possibilité que d'organiser une grande compétition à droite, ouverte le plus large possible. Si monsieur Atal pense qu'il est à droite puisqu'ils veulent nous le faire croire qu'il vienne, qu'il se présente.

Si des gens plus à droite que nous qui sont partis à reconquête au r mais qu'il viennent et puis on comparera que monsieur Philippe vienne, que je sais pas madame Knafo vienne, que monsieur Dupondignan vienne Gérald Armanin, je sais pas tout ce et on pourra comparer les projets et éviter trois travers. Et c'est pour ça je défends la primaire ouverte. Alors, on me dit qu'il faut pas en parler et que c'est pas populaire, mais je m'en fous. Moi, je cherche pas à plaire. J'essaie de vous convaincre et de nous convaincre de ce qui est l'intérêt national. On ne peut plus se permettre d'avoir une division au premier tour.

Vous savez, on a parce que les les grands combats épiques qu'on a connu, hein, les Giscar Chirac, les Chirac Baladur, les et cetera et cetera, on pouvait se le permettre à l'époque. Aujourd'hui, c'est plus possible. Il y a un spectre politique qui est différent. Donc il faut une élection présidentielle à trois tours pour la droite. Il faut un premier tour avant. Et je rappelle que François Fillon n'a pas perdu l'élection présidentielle à cause de la primaire, hein. Voilà, je me permet de le rappeler au passage. Il a fait plus de 20 %. C'est qu'il a fait plus que les quatre premiers tours de Jacques Chirac, hein. Deux avaient été perdants, deux avaient été gagnants chez monsieur Chirac.

Donc c'est pas ça qui a fait perdre. C'est d'autres choses sur lesquelles on ne revient pas. Et donc là-dessus, il faut éviter trois choses. Un, la division. La division fera perdre. Mais il faut aussi éviter la compromission des projets, c'est-à-dire les arrangements de projets. Gérer un pays, c'est c'est gérer un groupe humain. Les gens acceptent de pas être d'accord avec vous. Surtout ce qu'ils n'acceptent pas, c'est que vous vous foutiez de vous d'eux. C'est aussi simple que ça.

Donc et moi je sais à Can vous savez à Can il y a des gens beaucoup de gens qui sont à gauche me soutiennent des gens qui sont à l'extrême droite me soutiennent et puis les gens qui sont comme moi du centre de droite me soutiennent aussi évidemment j'espère mais pourquoi parce qu'ils reconnaissent une cohérence et parce qu'ils voi aussi que en tant que maire il y a aucun sectarisme. Quand on est maire on est le maire de chacun. Ça c'est la base de tout. Et on ne fait jamais de sectarisme. Jamais. Mais le projet que l'on doit porter, ça doit être un projet intègre. C'est comme une œuvre artistique un projet. C'est comme un projet de redressement d'une boîte.

C'est comme c'est quelque chose qui est interactif. On ne peut pas faire l'un sans l'autre. On ne peut pas changer le modèle de l'État si on ne s'occupe pas à la fois des collectivités, de l'appareil d'État et cetera et cetera. J'ai été très pas assez exhaustif tout à l'heure. Je vais encore être trop court ce soir. C'est quand même un défaut que j'ai à chaque fois. Pas aller assez dans le détail. Je sais que vous j'espère que vous me pardonnerez. Que sont ces ricements insolents que donc deuxièmement un la primaire évite la division que ceux qui perdent ne se testent pas jamais mais se testent jusqu'à l'élection ou soutiennent la gagnante ou le gagnant.

De deuxème effet positif permettent l'intégrité d'un projet. Celle ou celui qui gagne ne devra pas transiger et mettre une mesure de marketing ici faire plaisir à l'autre. L'autre qui fera une posture de machin social ou machin libéral, c'est pas le problème. Trois, ce dont personne ne parle, c'est qu'aujourd'hui, on est à un moment de l'histoire comme un 58, sauf qu'il y a pas de Glul comme en 1848 après Louis-Pile.

comme dans les années 20 30, il faut casser le conformisme, ce que j'appelle la caste qu'on retrouve dans la haute fonction publique qui fait d'ailleurs que quand vous regardez les hautes cours de justice, quand vous regardez les institutions, vous avez le Parti socialiste qui a fait 1 % à la présidentielle, qui a 90 % des postes, la cour des comptes, le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel et j'en oublie hein. Et j'en oublie. et j'en oublie.

Il faut casser tout cet entre soi et que la primaire ouverte en appelé au peuple ouverte à tous les candidats qui le souhaitent, ouverte à tous les électeurs qui le souhaitent, ils donneront un peu d'argent, ça fera des sous pour la campagne et ils signeront une charte en disant je m'engage, je suis de droit de tout ça permettrait et permettra évidemment de faire sortir des projets intègres, des personnalités non conformistes parce que nous sommes dans un temps de notre histoire. soir, il faut avoir le sens de l'exécution des choses, des actes, sortir des postures politiciennes, briser le conformisme.

Nous avons un adversaire dans notre combat, c'est évidemment le socialatisme, le collectivisme, le conformisme. celui qui fait que on ne sait soit on laisse les dépenses partir le n'importe quoi qu'il en coûte soit on fait le rabau et l'impôt le degré zéro de la créativité qui ne change rien hormis entretenir un système mort donc il faut face à cela de la créativité de la volonté de la constance du courage de l'imagination de la méthode avec des objectifs clairs et c'est ce que je vous propose avec nouvelle énergie refaire de la France une super puissance éducative en moins de 5 ans. Éliminer l'éducation nationale, toutes les dérives idéologiques, le wisme.

revenir sur les fondamentaux, donner la liberté totale au chefs d'établissement, l'autonomie des établissements, liberté totale des enseignants d'aller où ils veulent, de choisir leur statut, leur salaire et cetera, liberté totale des parents de choisir l'établissement, bref de créer de l'émulation et de la compétition entre établissements pour que les plus pauvres ne soient plus les cocus d'un système égalitariste qui par la carte scolaire et par la planification scolaire assigne à résidence les les gamins des milieux les plus pauvres, les gamins des immigrés qui sont dans les écoles les plus mauvaises alors qu'ils sont intelligents comme les autres. Je n'accepte pas cette injustice.

Le projet libéral, c'est un projet de justice sociale. En 5 ans, on peut le faire.

Alors bien sûr, il faut pas ministre de l'éducation nationale qui au lieu d'être affligé par le fait qu'on a encore régressé au classement PISA, au classement PINS, au lieu de ne pas voir le malaise des enseignants, l'autocensure des enseignants, trouve comme combat de vouloir changer la devise au front du Panthéon qui c'était il y a 3 jours hein parce qu'il y a écrit aux grands hommes la patrie reconnaissante en disant "Ah, homme c'est pas inclusif de femme." Alors madame madame la ministre parce qu'il faut dire la ministre parce que une fois j'ai dis madame la ministre que je veux juste si vous aviez si vous aviez été scolarisé à Cann vous auriez bénéficié d'une formidable initiative de ma municipalité qui a consisté à proposer des cours d'étymologie grecque et latine aux enfants de la maternelle au CM2 et vous auriez c'est formidable vous pouvez applaudir de même qu'on le fait pour la philosophie les humanités n'est-ce pas ma chère Joë Harini et vous auriez appris que l'étymologie de aux grands hommes hommes avec un H majuscule au mot ça veut dire humanité et que le l'étymologie de de masculin c'est c'est viire qu'on retrouve dans virilité et donc quand on dit les droits de l'homme c'est les droits du masculin et du féminin.

Ça n'exclut personne. C'est pour ça que des grandes personnalités féminines sont aussi au pantéon d'ailleurs et que ce débat est peut-être intéressant mais bon dieu dans un pays où on va payer cette année 10 fois plus d'intérêt de la dette que tout le budget de la justice et plus d'intérêt de la dette que tout le budget de l'éducation nationale dans un pays où des professeurs sont assassinés par des terroristes islamistes dans un pays où des professeurs n'osent plus enseigner l'histoire de France et la choa il y a autre autre chose à faire que d'aller regarder le pantthéon devant lequel passe assez peu de français finalement hein.

puissance financière, puissance éducative, retrouver un état fort, maîtriser nos flux migratoires, retrouver une vraie sécurité, faire en sorte que les jeunes délinquants soient sanctionnés de façon proportionnée, ce qui permettra de sauver des délinquents, de les remettre sur le droit chemin par des vraies maisons de redressement et de préserver des victimes et de sauver des familles qui n'arrivent plus à tenir ces gamins. Bref, les ambitions, elles sont multiples.

faire de la France une grande puissance environnementale écologique non pas par des mesures cassatrices débiles comme le DPE, la ZDFU et tout ça parce que pendant que nous on se bat pour demander le droit de ne pas avoir trois paquebo dans la baie de canne puisque je n'ai pas le droit de les interdire le même état qui me donne pas ce droit lui voudrait autorise ces pagb énormes et parallèlement voudrait nous faire appliquer des zones de restriction de circulation pour des voitures qui toute l'année consommeront moins qu'un seul de ces bateaux Voilà. Donc c'est insupportable cette niaiserie et cette mièvrerie.

Pendant que on se bat contre le protoxyde d'azote dans nos rues, 2800 bonbonnes trouvé dans les Canivaux pour le seul mois de juillet. Première commune de France qui a pris un arrêté pour en interdire la vente. Mais il doit y avoir une politique nationale là-dessus. C'est devenu une drogue qui crame les neurones des gamins. C'est c'est prouvé, c'est démontré. Et pendant qu'on fait cela, combien de directives ont-elles été données en France pour que la police nationale verbalise le protoxide, la consommation de protoxyde d'azote dans les rues ? On les voit partout. Baladez-vous la nuit, vous en verrez malheureusement partout avec des ballons et cetera.

Donc face à cela, il faut une rupture forte. Rupture avec ce conformisme du socialtatisme et une rupture avec tout cet étatisme que l'on trouve partout. Parce que si on a, je l'ai dit, un adversaire, on a un ennemi et cet ennemi, c'est l'extrême gauche. Cet extrême gauche dont il ne faut pas sous-estimer la capacité à prendre le pouvoir par les urnes ou par la rue et en jouant sur un affrontement extrême gauche Ren pour créer le désordre et arriver par la rue. C'est ça que prépare monsieur Mélenchon. C'est extrême gauche qui pervertit la magistrature. Nous libérerons la magistrature du syndicat de la magistrature.

Évidemment, moi je suis pour le syndicalisme de la Il y a des personnes de gauche comme de droite d'ailleurs qui sont contre le le syndicalisme dans la magistrature en disant que c'est comme l'armée de par syndicat. Je pense qu'on peut revendiquer des conditions matérielles par un syndicat, mais en revanche pas des conditions idéologiques et pas dans l'objet même d'un syndicat de dire il y a des puissants qui doivent être plus sanctionnés que les autres. C'est qui les puissants ? C'est ceux qui jugent puissant. C'est de la subjectivité. L'indépendance de la justice qui est un trésor de l'état de droit qu'il faut préserver à un corolaire.

C'est évidemment l'objectivité, la neutralité de la justice. Nous libérons la magistrature du syndicat de la magistrature, je le dis ici. Et donc cet ennemi l'extrême gauche qui fait n'importe quoi et qui aujourd'hui de façon décomplexé à accompagner à stimuler attise un nouveau fléau qui est en fait le retour d'un ancien fléo qui a à une époque été porté par l'extrême droite et qui est aujourd'hui porté par l'extrême gauche qui est l'abantisémitisme. Comment pouvons-nous accepter en 2025 de voir un arbre en hommage à un jeune homme torturé pendant 24 jours et tué par un gang autoproclamé à juste titre gang des barbares ? Cet arbre en hommage profané sillé.

Comment peut-on accepter que des enfants, parce qu'ils sont de confession juive, soit interdit de fréquenter un centre de loisir ? Comment pouvons-nous tolérer cette nouvelle antisémitisme porté par l'islam gauchisme avec cet extrême gauche qui est l'idot utile des islamistes bien mieux organisés queux ? Nous sommes face à un combat majeur que doit concerner tout le monde. Moi, je ne suis pas juif. Mais de même que j'avais dit je suis Charlie le lendemain de l'attentat de de je suis de contre Charlie Hebdo et ben de après lesprogrammes anti-juif du 7 octobre, moi j'ai dit je suis juif même si je ne suis pas juif.

Et si demain et quand les chrétiens d'Orient ma ch se font persécuter et massacrer, je dis je suis chrétien. Alors c'est plus facile parce que je suis chrétien là mais je le suis toute l'année. Mais voilà, il faut le dire. Et si demain des musulmans étaient victimes de ratonate, je dirais je suis musulman. Enfin vous comprenez ? La République française c'est pas une abstraction. La République française, c'est tout simplement faire en sorte que chaque individu qui respecte le drapeau, qui respecte les devoir de la nation, qui respecte la France, soit lui-même respecté. Que celui qui ne se sent pas bien en France quitte la France, pas de problème, on a pas besoin. C'est aussi simple que cela.

Mais aujourd'hui, le combat contre l'antisémitisme est un combat pour la France. C'est un combat pour la démocratie. C'est un combat pour l'humanité. Ce n'est pas un combat anecdotique, c'est un combat pour la dignité de la civilisation qui est la nôtre. C'est pas un conflit de civilisation dans lequel nous sommes aujourd'hui. C'est un conflit de la civilisation contre la barbarie. Et donc ce combat là contre l'extrême gauche, il est majeur parce que l'extrême gauche aujourd'hui chaque jour va plus loin dans l'ignomini pour prendre le pouvoir par la force et la violence.

Alors pour toutes ces raisons, nous avons un impératif grâce à une compétition qui nous permettra de porter ce projet sécuritaire, libéral et éducatif parce que la priorité, je l'ai dit, c'est l'éducation, la sécurité et la liberté entrepreneuriale de gagner. Je veux porter ce projet. Je porterai ce projet d'une façon ou d'une autre, queles que soient les réponses que l'on recevra, mais je dis simplement que ce projet est indispensable pour retrouver une société prospère, une société paisible, une société sûre où nos enfants et petits-enfants pour ceux qui ont la chance d'en avoir pourront se balader dans les rues en étant tranquille. On parle d'immigration, il faut parler d'immigration.

Trop de talents partent et ne reviennent pas. Trop de Français sont à l'étranger, aiment la France et ne reviennent pas parce qu'ils ne peuvent plus s'y épanouir et y prospérer. Nous devons devenir un pays attractif pour ceux qui travaillent, ceux qui bossent, ceux qui veulent s'en sortir. Et nouvelle énergie, comme je l'ai dit, c'est le mouvement de ceux qui veulent s'en sortir. Alors, pour toutes ces raisons, pour cette politique aussi environnementale que j'ai évoqué tout à l'heure, nous allons faire en sorte de libérer le pays.

Je vous ai j'ai essayé d'esquisser de façon un peu plus détaillée comment diriger le pays tout de suite pour le remettre en ordre de marche pour remettre l'État au service de la société pour que l'État soit au service de ce grand concept que je veux développer qui est celui de la société augmentée et augmenter parce que les salaires seront augmentés et que la produ grâce à une production qui sera augmentée augmentée parce que on aura augmenté le nombre de places de prison et que on ne fera plus que en sorte que 45 % des condamnés en prison n'aillent pas en prison parce qu'il y a surpopulation carcérale indigne et parce qu'il y a pas les capacités.

Augmenter parce qu'on aura augmenté la capacité éducative et culturelle de chacun pour que chaque individu puisse être libre parce qu'on aura une politique sportive et culturelle pour toute la nation. augmenter parce qu'on augmentera le respect qui est porté au drapeau. Le plus beau drapeau du monde, le drapeau bleu blanc rouge. Cette société augmentée, je veux la faire gagner grâce à un état performance qui remplacera l'état providence. Et pour cela, il va falloir nous mobiliser plus que jamais. Nous allons mener ce questionnaire contre la bureaucratie. Nous développerons des projets extrêmement forts avec des initiatives qui seront prises au printemps prochain.

Et en attendant, il faut convaincre, il faut faire venir des donateurs, il faut faire venir des militants, il faut faire venir des adhérents. Il faut qu'on montre que nous sommes le parti voilà de cette France de cette France solide, celle que je rencontre dans tous mes déplacements. cette magnifique France des artisans, des commerçants, des salariés, cette magnifique France de retraités qui ont envie de transmettre quelque chose, de parrainer, de ces jeunes qui veulent s'en sortir, qui veulent bosser, ils veulent pas aller au guichet, ils veulent aller à à la à l'épopée d'une vie de cette France de de femmes et d'hommes qui aujourd'hui veulent prendre leur destin en main.

Nous devons reprendre en main le destin de la France. Et pour reprendre en main le destin de la France, après le comment diriger la France, il faudra avant cela comment gagner les élection grâce à un système de compétition, grâce à la notre capacité à prospérer. Le nouveau site internet est un outil aussi qui vise à faire gagner nos idées parce que avec Nouvelle énergie, nous allons porter une nouvelle espérance pour la France. Avec Nouvelle énergie, nous allons libérer la France du carcan bureaucratique. Nous allons libérer la magistrature des freins idéologiques. Nous allons libérer la police de la paperasse, de la procédure, de tout ce qui l'empêche d'être sur le terrain.

Nous allons libérer l'enseignement et l'éducation de toutes les rigidités qui empêchent de sanctionner les mauvais élèves et qui empêchent d'encourager les bons élèves. Nous allons libérer les entreprises de l'excès de charge et de l'excès de fiscalité et de règles. Nous allons libérer les salariés de l'excès de cotisation. Cotisez moins pour gagner plus. Ce sera la réalité de ce que nous proposerons. Nous allons libérer les collectivités territoriales d'une tutelle étouffante, d'un état sclérosant, incapable d'être un porteur de projet et d'accompagner le développement humain.

Nous allons libérer toutes les sources de créativité qui font les grandes nations, qui font les grands peuples, qui font la France parce que la France, elle a en elle cette nouvelle énergie. Et avec vous, nous allons faire gagner une nouvelle énergie pour la France. Alors, vive Cann, vive la France et vive la liberté. Attends, attends, attends, attends, attends. La lur marseillais. [Musique] de la [Musique] moi.

2:01:10
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

2:01:16
David Lisnard

marchons march

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Non speech

[Musique] [Applaudissements]