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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 31 mai 2024 193 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Réunion publique de François Asselineau à Paris en direct

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 38 %Attaque 53 %Défensif 9 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:28Invité politiqueChiffre
    « Elle pesait 30 % du PIB en 1950 contre 13 % en 2021. »
  • 8:08Invité politiqueChiffre
    « Le taux de chômage est alarmant, atteignant plus de 10 % et surtout parmi les jeunes roubé qui était principalement basé sur le textile à un taux de chômage de plus de 14 % tandis que Mobug atteint des sommets à 15 %. »
  • 17:44Invité politiqueFait
    « La première, c'est celle de l'euro. Cette monnaie internationale favorable à l'économie allemande mais dont la valeur est trop élevée pour nous et qui nous pénalise qui pénalise nos exportations. »
  • 18:26Invité politiqueFait
    « Cette organisation nous accable de normes qui ne correspondent pas en général à notre culture, mais surtout elle nous impose des règles de droit attentatoires au droits français aussi bien pour les entreprises, l'agriculture que pour les citoyens, pour les individus. »
  • 19:08Invité politiqueFait
    « Nos pépites nos pépites sont acheté par les États-Unis essentiellement l'allié unique de l'Union européenne et les maîtres de l'Union européenne. »
  • 20:34Invité politiqueFait
    « Il est incapable de réagir à l'invasion migratoire et n'assure plus la sécurité des citoyens. »
  • 21:17Invité politiqueFait
    « saccage mais véritablement sacage de la Nouvelle-Calédonie encouragé par ces puissances que pour complaire aux États-Unis nous sommes obligés de combattre. »
  • 39:51Invité politiqueChiffre
    « Plus de 70 % des décisions européennes sont guidées par des intérêts particuliers des lobbyistes et non dans l'intérêt général. »
  • 41:14Invité politiqueFait
    « Un agriculteur se suicide tous les deux jours. »
  • 47:48Invité politiqueFait
    « Le contenu surtout ne pouvait plus être compris avec par exemple sous fillon la suppression de l'enseignement des savoirs, l'apparition des compétences à la place. »
  • 48:30Invité politiqueFait
    « Depuis le traité de Mastrich, l'éducation est dans la ligne de mire de l'Union européenne. »
  • 49:13Invité politiqueChiffre
    « En 99, l'OCDA estimait elle le marché de l'éducation à 7000 milliards de dollars pour l'Europe. »
  • 1:00:26Invité politiqueFait
    « la guerre actuelle en Ukraine est un corollaire du printemps arabe. »
  • 1:01:12Invité politiqueFait
    « l'une des plus grosses erreurs géopolitiques que l'on a vécu, c'est tourner le dos à l'Afrique. »
  • 1:16:55Invité politiqueFait
    « Frexite frite frite la prétendue construction européenne est en réalité un processus de déconstruction de notre pays. »
  • 2:23:15Invité politiqueFait
    « la réforme a est passée dans le dos des Français aujourd'hui »
  • 2:24:38Invité politiqueFait
    « monsieur Macron est en train de réformer de une 1è autonomie de la Corse »
  • 2:26:00Invité politiqueFait
    « une Catalogne indépendante dans le cadre de l'Union européenne »
  • 2:28:48Invité politiqueChiffre
    « en 1962, il y avait 2900000 agriculteurs familiaux en France. On est tombé à 380000 »
  • 2:39:53Invité politiqueFait
    « le monde occidental dominé par les États-Unis d'Amérique, eux-mêmes dominés par l'État profond »
  • 2:50:29Invité politiqueChiffre
    « le PIB, la croissance du Royaume-Uni est nettement supérieur à celle de la France »
  • 3:00:55Invité politiqueChiffre
    « il faut sortir 108 millions de bulletins de vote »

Temps de parole

  • François Asselineau98 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
François Asselineau

Bonsoir à tous et à toutes. Merci d'être d'être là ce soir. Nous allons appeler maintenant les colistiers. Tous les colistiers sont invités à se rendre à l'avant de la scène. Allez, on les on les applaudit, on les encourage, on les encourage. Encore, encore, encore. Allez. Tous les colistiers, installez-vous. L'escalier est ici. Installez-vous. [Musique] Installez-vous. Allez, encouragez-les, encouragez-les encore, encore. Je voudrais entendre trembler les murs. Encore. [Musique] Allez, installez-vous sur les les chaises qui vous sont réservées. Bonsoir monsieur. Encore encore plus fort. Ouais. Oui. Allez encore. Allez. Encore [Musique]

1:40
Non speech

[Musique]

1:45
François Asselineau

le jingle. Allez, on s'installe. [Musique] Allez, on y va.

2:14
Non speech

[Musique]

2:25
François Asselineau

[Musique] À quelques mots d'introduction, je suis Gérard Garnier, le délégué de Paris Rive droite et il ne vous a pas échappé que nous sommes à la Palmer qui est située rive gauche, mais on se sent chez nous quand même. Pourquoi la palmer ? et bien la palmerait parce que il paraît que l'automne dure un peu. Ça fait quand même quelques mois qu'on est en automne. Alors on a choisi un lieu où vous auriez des palmiers, une petite rivière, des plages de sable blanc. Et j'ai besoin de savoir si vous êtes là, vous vous êtes vous êtes bien dans la bonne réunion. Vous êtes là pour pourquoi ?

pour Aselino frexit encore Aselino frit Aselino frexite aslin frexite aslin frexite frit aslin cette petite vérification est en fait je vous présente 37 de nos colistiers qui ont tenu à venir vers vous pour que pour se pour vous saluer et je vais leur demander de se lever pour vous saluer et à vous de les accueillir par vos applaudissements. Merci pour eux et pour elle et eux. Merci beaucoup. Vous pouvez vous rasseoir. Merci. Merci beaucoup d'être là. Comment ça va se passer ? Et bien, on a prévu que quelques-uns d'entre eux vont prendre la parole. Laissez-moi regarder. Donc 12 18 31 49 3. Non, c'est pas ça. Pardon. Non. 10 d'entre eux vont prendre la parole.

Pour deux d'entre eux, ils ne sont pas là. Donc on on aura des vidéos à la place. Et puis une fois que ils se seront exprimés, nous aurons le discours de monsieur Aselino. Aslino Frexit. Et la soirée se poursuivra après le discours de monsieur Aslino autour d'un buffet, des adhésions, des dédicaces de monsieur Aslino et la boutique sera ouverte évidemment. Alors, je voudrais tout de suite appeler le numéro 2 de la liste, je devrais dire la numéro 2. Séverine est une militante extrêmement engagée. Elle est secrétaire administrative surtout conseillère municipal de l'IS lanois dans le nord dont elle est déléguée départementale.

Elle fait partie du bureau politique et elle a fait récemment une vidéo avec Françoise Lino qui fait 50000 vues en 2 semaines. Notre star Séverine. Il était une fois une région que j'appelle toujours moi le Pas de Caléis. Cette région a été complètement détruite par les deux guerres consécutive qu'elle a subi. Pourtant, elle s'est relevée en devenant l'une des régions les plus industrialisées de France avec des secteurs florissants comme le charbon, le textile, l'agroalimentaire, la métallurgie, la sidérurgie, la pétrochimie qui employait 90 % des travailleurs actifs.

arrivent les années 90 qui ont vu la mise en place du marché unique contraignant les Étatsmembres de l'Union européenne à permettre la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux. Cette aberration a favorisé une concurrence déloyale qui a entraîné une délocalisation massive de nos entreprise vers les pays entrant de l'est en raison de leur politique salariale à faible coût ainsi que de leur absence de politique sociale et environnementale. Le coup de grâce nous a été donné par SarkoZi avec l'adoption du traité de Lisbon s'asseyant sur la volonté du peuple qui avait dit non à 55 % lors du référendum de 2005. Depuis notre région s'est enfoncée dans une capitulation industrielle.

Elle pesait 30 % du PIB en 1950 contre 13 % en 2021. Le nombre d'emplois est passé de 5,3 millions en 1980 contre 2 millions2023. La politique franc service le sans usine que l'on nous a vendu a tué notre productivité. On n même plus foutu de faire un dolipran. Nous ne sommes plus autosuffisants. Les conséquences de ces politique irresponsable plonge les gens de cette région dans la pauvreté et la précarité. Notre région est devenue l'une des plus sinistrées de France. Le taux de chômage est alarmant, atteignant plus de 10 % et surtout parmi les jeunes roubé qui était principalement basé sur le textile à un taux de chômage de plus de 14 % tandis que Mobug atteint des sommets à 15 %.

Tous les jours, nous sommes confrontés à des fermetures à des plans de licenciement. comme à Roubé avec les Léignères en 2000, Philard à Cambré en 2023, Camailleux à Veville ou bien Dquerque et Valencienne avec Valdune, Usinor à Denin ou encore Cargil à au bourdin et j'en passe pour les politiques qui prennent ces décisions. Ces gens comme il les aiment à les appeler ne sont que descendants des gauloirs réfractaires. Pourtant ces personnes sont le moteur de notre nation et elles ne vont pas bien. Elles n'arrivent plus à finir leur fin de mois, à nourrir leur famille, à se soigner, à se chauffer. Ces gens ne vivent pas, ils survivent. Nos jeunes sont de plus en plus dépressifs.

Le taux de suicide ne cesse que d'augmenter. Il n'arrive plus à se projeter. Il ne voit plus aucun avenir et cela impacte notre taux de natalité. Les réformes voulues par les GOP, les grandes politiques d'orientation économique européenne mettent en place le plus grand cas social du siècle en commençant tout d'abord par saccager notre droit du travail, nos retraites et actuellement notre droit au chômage. Notre société subérise et nos services publics se dégradent à une vitesse folle. Et je ne vous parle même pas du carnage du démantellement de DF avec la vente d'Alstom par Macron et Sesbir.

Cette histoire et ben c'est pas un compte, c'est la triste réalité et cette réalité celle de la France entière. Nous sommes devenus les dindons de la farce de l'Union européenne, les cocus de la mondialisation heureuse que l'on nous a vendu. Après avoir dit ça, que fait-on maintenant ? On continue comme ça. Send gauloir et factur français. Voulez-vous être acteur de notre histoire ou simple spectateur ? Sommes-nous prêts à être dissolu dans une structure oligarchique européiste, antidémocratique qui nous amène vers la guerre aujourd'hui France. France outragée, France brisée, France martyrisée. Demain, dirons-nous France libéré. Ayons confiance en nous.

Comme le disait Charles de Gaul français, redressez-vous. Il nous incombe, il nous incombe de construire un avenir sain pour nos enfants. Pour ma part, mon choix est fait et ce sera la France. Alors, rendez-vous le 9 juin dans les urnes. Nous allons remporter cette bataille. On ne lâchera rien. On gagnera. Même si tous nous disent que c'est impossible, moi je leur réponds qu'impossible n'est pas français. Alors, levez-vous, levez-vous. Levez-vous [Applaudissements] et vive la France ! Frexit frit Merci à toutes. Merci merci beaucoup Séverine. Merci. je peux témoigner pour l'avoir vécu aussi de la déconfiture du textile il y a très longtemps.

Et à présent, je souhaiterais accueillir un ancien des troupes de marine, saint-syrien, brefeté de l'École supérieure de guerre, docteur d'État en sciences politiques. Il réside dans les Pyrénées orientales. Il a écrit pas moins de 13 ouvrages dont 6 de géopolitique. Sa récente vidéo avec François Sino totalise 1100 vues. J'ai nommé le général Henri Rour. Merci. Je suis très touché de cet accueil. La situation de notre pays est aujourd'hui trop grave et vraiment trop grave pour qu'une ligne de conduite rigoureuse ne soit pas suivie pour établir l'indépendance pleine et entière du pays et sa grandeur. La France sans la grandeur, ça n'est pas la France.

Ce n'est que dans la souveraineté qu'un pays peut se protéger, décider pour l'intérêt de son peuple, réussir, se développer et grandir. Le hasard. Mais doit-on croire au hasard ? Je dirais plutôt que la providence a fait que j'ai rencontré François Aselino il y a pas très longtemps, il y a quelques mois seulement et c'est l'homme de la rectitude. Je m'en suis aperçu tout de suite. Celle que je recherchais chez un homme politique auquel j'aurais pu apporter mon soutien. Nous partageons exactement les mêmes analyses. Nos formations ne sont pas les mêmes, mais nous avons été tous les deux des serviteurs du pays. Nous arrivons après avoir fait un constat à cette même conclusion.

Il faut sortir la France de ce piège. [Applaudissements] Après 1500 ans d'histoire, si on fait commencer l'histoire de France au baptême de Clovis le 25 décembre 496, mais elle est plus ancienne parce que les Gaulois étaient peut-être aussi les ancêtres nos ancêtres. Donc 2000 ans 2000 ans après autant d'années, quelques-uns voudraient en en faire de notre pays une ou plusieurs régions d'un état pour l'instant encore virtuel mais qu'ils appellent de leur vœux et qu'ils envisagent de créer de rendre bien réel. Il faut le dire haut effort, notre pays la France est véritablement en danger.

Alors, ce n'est pas la première fois au cours de ces 1500 ou 2000 ans d'histoire qu'elle est menacée, mais cette fois elle est au bord du gouffre. Ces dirigeants sont aveugles ou complices de cette caste soumise à la finance angloaxonne dont l'intérêt et la dislocation des nations pour mieux dominer l'être humain. [Applaudissements] [Applaudissements] La question est bien là. Il faut que la voix d'une France souveraine porte à nouveau la voix de tous ceux qui récusent cette mort programmée de notre nation. Alors, de quoi s'agit-il ? Et bien, nous voulons tous nous voulons tous le frxit. lexit. Alors, plus particulièrement, il y a trois sortes trois sorties.

La première, c'est celle de l'euro. Cette monnaie internationale favorable à l'économie allemande mais dont la valeur est trop élevée pour nous et qui nous pénalise qui pénalise nos exportations. Nous n'avons aucun contrôle sur elle. La seconde sortie et bien c'est quitter le plus vite possible l'Union européenne. Cette organisation nous accable de normes qui ne correspondent pas en général à notre culture, mais surtout elle nous impose des règles de droit attentatoires au droits français aussi bien pour les entreprises, l'agriculture que pour les citoyens, pour les individus.

Nous pouvons d'ailleurs nous poser la question de son intérêt, intérêt de ce type d'organisation dès lors qu'elle sera lié à l'Organisation mondiale du commerce, c'est-à-dire un commerce ultralibéral où tous les pays du monde théoriquement sont en libre concurrence. Nos entreprises ne peuvent plus être protégées des appétits étrangers. Nos pépites nos pépites sont acheté par les États-Unis essentiellement l'allié unique de l'Union européenne et les maîtres de l'Union européenne. En fait, ils en sont effectivement les vrais maîtres et nos dirigeants ne font rien.

Et pour cause, ils approuvent, souvenez-vous, à titre d'exemple de la partie énergie d'Alstom, CDA général électrique que l'on vient tout juste ce vendredi de récupérer, de faire récupérer par électricité de France, de l'achat de la l'entreprise hypersensible pour la défense Excelia par l'entreprise états-unienne ECO ou de la vente de l'entreprise aéronautique LAT. Too, la TCO qui a participé à la conquête de l'air, cette vieille entreprise française vendue aux Américains. C'est scandaleux. Et souvenez-vous aussi de la soumission de DF aux aux injonction germano-européenne.

Garder les innovettes, nos petites entreprises pleines d'avenir, l'idée qu'elles montrent leur ingéniosité sont aussitôt acheté par les fonds de pension ou les entreprises majeures États-Unis. Plus eux ne protégeant plus les économies des pays membres. Elle a donc dévoilé son objectif véritable, la dislocation des nations. J'ajouterai que le gouvernement français obnubilé par l'intégration européenne affaiblit l'État. Il est incapable de réagir à l'invasion migratoire et n'assure plus la sécurité des citoyens. Tout se passe à Bruxelles. Il est paralysé par toutes les contestations et méprisé dans le monde. Banlu à feu à sang, trafic de drogue incontrôlable, perte d'influence en Afrique.

Et Dieu sait si moi, africain blanc, je suis sensible à cet éloignement de la France, du continent africain. C'est notre arrière-cour, elle nous est nécessaire. Immigration sans limite. Évidemment, c'est une conséquence. et actuellement saccage mais véritablement sacage de la Nouvelle-Calédonie encouragé par ces puissances que pour complaire aux États-Unis nous sommes obligés de combattre. La troisième sortie et bien elle est liée aux deux précédentes, c'est celle de l'OTAN qui n'est qu'un outil de domination aux mains des États-Unis. [Applaudissements] Cette organisation trahit ses propres règles et nous entraîne dans des guerres qui ne sont pas les nôtres.

Après la Serbie, le Moyen-Orient, l'Afghanistan, aujourd'hui l'Ukraine et demain Taiïwan sans Mahondan et Nations- Unies. Là est la géopolitique des États-Unis. Ce n'est pas la nôtre. Et pourtant, à cause de l'UEAN, nous sommes entraînés dans tous ces conflits. Si les États-Unis et quelques pays du continent ont des intérêts à abaisser la Russie, par exemple, nous n'en avons aucun. [Applaudissements] Nous aurions même intérêt à reprendre l'amitié historique que nous avons avec le peuple russe. Ces relations sont millénaires. [Applaudissements] Ces relations sont millénaires. Elles ont débuté avec le mariage du roi Henri I avec Anne de Kief.

Tiens Kief hein, fille du grand duc de Russie en 1051 et depuis elles n'ont pas cessé, elles ont connu une interruption pendant l'empire et un éloignement pendant la période soviétique. Encore que encore que et je ne résiste pas à la tentation de citer un personnage que vous allez approuver, hein. Pact d'amitié signé en 1944 par le général de Gaul et Staline. J'ouvre les guillemets pour la France et la Russie. Être uni, c'est être forte et se trouver séparé, c'est se trouver en danger. [Applaudissements] Durant la campagne, certains m'ont dit qu'aler voter dans ce type d'élection, c'était valaliser l'Europe, c'était la reconnaître.

Le nonvote étant pour eux une démorche une démarche citoyenne. Alors ça peut se comprendre le nonvote dans d'autres types d'élections mais pas là. sûrement pas là parce que l'e fait scandaleux certes dans ces dérives, mais c'est un fait. Il faut donc voter et ce n'est pas avaliser que le faire. en s'abstenant. Oui, on laisse à d'autres on laisse à d'autres hein le libre cours de leur politique. En revanche que les électeurs français votent pour les candidats de la liste du seul candidat favorable au Frexit qui précisément récuse cette institution écrasante et qui met inévitablement en question l'existence de l'UE.

Alors oui, là c'est une démarche citoyenne parce que si vous envoyez des des députés à ce qui s'appelle le Parlement européen, ils ne vont pas là-bas pour se taire. Ils parleront. Ce sera une formidable caisse de résonance où chacun, chacun d'entre nous, chacun de ceux qui seront élus crerait pas au sein du parlement. Ça se saa, ça se dira et le monde finira par nous écouter. Ne pas vous [Applaudissements] ne pas voter, c'est finalement accepter que le système poursuive de manière inexorable les crisasements des peuples et maintiennent dans le silence ceux qui voudraient réellement tout faire. pour que notre pays retrouve sa souveraineté.

Sinon, sinon mes chers amis, à quelle occasion pourrons-nous le faire ? À quelle occasion pourrons-nous le faire ? Voter intelligemment, c'est tout le contraire d'avaliser le système. C'est lui dire que la France ne veut plus de lui. Voter intelligemment, c'est voter pour le Frexit. Voter intelligemment, c'est voter pour la liste [Applaudissements] Philippe. Freit frit [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] merci. Merci mon général. À présent, je souhaiterais accueillir celui qui fait honneur à la liste en plus de tous les autres, celui qui a la position honorifique de notre liste qui est le numéro 81. Il a une carrière politique exceptionnelle.

Il est professeur de philosophie et tenez-vous bien, il a été maire de filagnière pendant 22 ans. Il a été conseiller général du Var pendant 23 ans, sénateur pendant 16 ans, une carrière politique riche de 37 années d'engagement. Je vous demande d'applaudir l'ancien vice-président de l'association des maires ruraux de France et vice-président de la communauté des communes de Draguignan, j'ai nommé le sénateur Colomba. [Musique] Merci. [Musique] Chers amis, je dois vous faire un aveu. Je suis un souverainiste, autant dire un complotiste, revenant est ce rassemblement nocturne.

Bien sûr aux yeux des adorateurs du des adorateurs du Vaau d'or qui ont oublié que seul l'exercice des responsabilité peut donner du sens à la vie en société. Sens que le matraquage mercantile de la société du spectacle fait progressivement disparaître. de la sema étrange qui arrode actuellement les Français. Un abattement rappelant celui des peuples au soir des hier disparus perdu. Un malaise fait de désillusion, de sentiment d'impuissance et d'incompréhension.

Un sentiment qui s'est installé peu à peu au fil du glissement en douce du citoyen français en sujet européen au fil de la transformation de la France en protectorat d'une bureaucratie de nulle part sous tutelle du minoture financier. Prononciation à soi. Prononciation à soi imposée par ceux qu'on a élu.

la main dans la main avec la haute bureaucratie du pays ce pays ainsi sans crier gloire sans que les premiers intéressés réalisent ce qui se passait le peuple souverain entre guillemets se retrouvait-il sans légitimité sans pouvoir sur sa monie monnaie dominé par un système bancaire et financier aux mains des intérêts privés interdit de politique industrielle au nom d'une libre concurrence que les autres se gardent bien de pratiquer sans protection contre le dumping des concurrents étrangers obligé de subir le fanatisme libéral d'une cour de justice sans légitimité populaire pour autoproclamer gardienne des traitée à valeur constitutionnelle un peuple condamné à subir la destruction de services publics qui avait fait l'admiration de tous les démocrates de ce pays et d'ailleurs.

Je n'en finirai pas de décrire le dénument que ce souverain dépouillé méthodiquement ce dernier demi-siècle de sa souveraineté. président de la République après président de la République Conseil constitutionnel et d'État fournissant l'assistance technique et l'onction d'un droit fabriqué pour la circonstance. État de droit obligé bien sûr, on est dans état de droit. Vous avez vous l'avez vous l'avez vous l'avez remarqué. L'une des pièces maîtresses de ce pur chef-dœuvre de tromperie fut le bricolage d'un système électoral protégeant le mécano Bruxellois de toute réforme significative. Les programmes électoraux peuvent bien s'opposer.

La politique suivie reste la même et les électeurs désertent les isoloirs. Rappelez-vous la campagne qui précéda la ratification du traité de MRI. Ce devait être la paix éternelle. Bien heureux comme l'a dit le général tout à l'heure si on coupe avec un affrontement direct avec les Russes. Ce devait être l'abondance pour tous, la fin du chômage et la justice sociale. Ce fut un chapelet de crise couronnée d'un craque financier ravageur qui, traité à minima, ne demande qu'à se réveiller. Ce fut le purgatoire économique éternel pour protéger l'eur à bas en bas, le peuple vivote toujours.

Les classes moyennes se font de plus en plus moyennes et la pointe de la pyramide des fortines ne se fait de plus ne sait plus que faire des sacs 8 ans qui l'accumulent. Le milliardaire a enfin une bonne nouvelle. le milliardaire pour ce bien en France. Ce devait être un coup de jeûne pour la France. Ce sera la crise sanitaire que personne n'attendait. Une crise soignée au doit mouillé sous sous surveillance de big pharma.

Si on ne peut rien attendre du jeu normal des institutions en place, je pense avoir été clair pour nous sortir de la NASE qui nous paralyse, elle nous fournissent, ça a été abordé tout à l'heure, cependant les tribunes qui peuvent nous permettre de chasser le brouillard idéologique qui les protège et ainsi précipiter l'inévitable obstruction autodestruction d'un système que seul l'habitude et la peur du vide font tenir debout. Et on ne peut rêver meilleure tribune que le Parlement européen pour entamer la longue marche vers la souveraineté nationale perdu vers la liberté politique que la nation France a cédé contre des promesses jamais tenues.

La suite et bien elle dépendra de notre conviction. Je suis ici ce soir en signe de soutien soutien à celui qui a été des premiers à entamer cette longue marche vers la souveraineté et la liberté François Azolidau. Merci à lui. Merci à vous. Merci. Je crois qu'on peut l'applaudir très fort. Merci infiniment monsieur le sénateur. Merci. Et bien, il est temps d'accueillir mais ce sera en vidéo car il a il n'a malheureusement pas pu se déplacer. Nous allons accueillir le Benjamin de cette liste et j'ai nommé Hugo Courodon qui est biologiste et qui va vous parler via la vidéo pendant quelques minutes. Hugo ! Bonsoir, bonsoir, bonsoir à tous.

Euh je me présente, je m'appelle Hugo Courodon, j'ai 28 ans. Je suis je travaille en tant que technicien dans un laboratoire de biologie à Nice. Je suis marié, j'ai une petite fille de 2 ans et je suis désolé de ne pas pouvoir être présent parmi vous ce soir. La raison pour laquelle on m'a invité à prendre la parole, c'est surtout parce que je suis adjoint à la délégation UPR des Alpes Maritimes et présent sur la liste UPR Frexit pour les européennes en 59e position. Alors mon parcours politique c'est très simple. J'ai découvert François Lino via ses vidéos YouTube. J'ai adhéré à l'UPER. J'ai euh par contre, j'ai très vite ressenti le besoin de faire plus pour mon pays.

De faire plus que juste regarder des vidéos, être d'accord et donner de l'argent, ça me suffisait pas. Alors, je me suis engagé en tant que militant et euh alors tout ça donc ça s'est passé en 2020 et depuis euh j'ai pas compté mes heures pour la cause. J'ai investi tout le temps et l'énergie que ma vie professionnelle et ma vie familiale me laisse euh pour bah pour la cause hein, pour les Français, pour la France, vous connaissez la chance.

Et la raison pour laquelle je me suis autant investi et je m'investis encore aujourd'hui et que malgré les sacrifices que ça exige, je ressens aucun regret, c'est parce que je suis fermement convaincu que l'UPR et le Frexit sont les meilleures chances de libérer notre pays. Et le message que je voulais vous passer vous transmettre ce soir, c'est que je suis témoin du progrès, des gros progrès qui ont été fait par notre mouvement depuis depuis mon engagement, depuis quelques années.

Même si mon engagement ça fait que un quart de la durée de ville du Père, je vois je le vois que ce soit dans les actes militants formel, on va dire comme les collages d'affiches, les tractages ou les simple discussions qu'on peut avoir avec nos amis, nos collègues, nos membres de la de la famille. Nos idées passent de manière de plus en plus fluide. En fait, les difficultés s'applanissent. des fois les gens sont convaincus avant même qu'on ait déballé tous nos arguments.

Et ce que je me dis c'est enfin dans les moments durs parce qu'il y en a pour garder la motivation, je me dis dans 100 ans quand les Français étudieront notre époque qui se diront que c'était une époque sombre, ils auront la fierté de se dire qu'il y a certains de leurs ancêtres qui se sont battus qui étaient assez lucides et qui se sont battus pour protéger la souveraineté de la France. Voilà. Et il y en a peut-être parmi vous qui se disent "Ouais, mais ça pourrait aller plus vite. Ouais, mais on pourrait être plus nombreux." Mais j'ai envie de leur dire, "Demandez-vous, il y avait combien de Français autour de Gaulle en juin 1940 à Londres ?

Et il y en avait combien autour de lui en août 1944 sur les Champs-Élysées ? Demandez-vous ça. Voilà, voilà ce que j'avais à vous dire. Je vous remercie pour votre attention. Euh la marche à suivre, vous la connaissez tous hein, que ce soit pour les jours qui viennent ou les années qui suivent, convaincre le plus de gens autour de nous de tous nous unir pour récupérer notre souveraineté et notre indépendance. Et permettez-moi de conclure, vive la République et vive la France. [Musique] Ça fait du bien d'entendre un jeune homme avec de tels propos, n'est-ce pas ? Merci Hugo. Merci. À présent, je souhaite accueillir le numéro 6 de notre liste. Comme c'est un numéro père, c'est donc une dame.

Nellie est une ancienne cadre de la fonction publique. Elle est l'un des piliers de l'UPR. Elle milite depuis fort longtemps. Elle vient de l'héros dont elle est déléguée départementale. Elle fait partie du bureau politique de l'UPR. Je vous demande d'accueillir Nell Paté.

39:00
Non speech

[Musique]

39:11
François Asselineau

Et bien bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Effectivement, je m'appelle Nellie, je suis déléguée départementale de l'héros et j'ai l'honneur de figurer sur l'affiche officielle de campagne pour le Frexite avec monsieur Aselino. Je vous ferai pas de grand discours. Moi, j'ai choisi par contre quatre thèmes qui nécessitent à mon sens de sortir de l'Union européenne bien qu'il y ait beaucoup de thèmes qu'on pourrait traiter. Voter pour la liste HER Frexite avec François Aslinot, c'est œuvrer pour retrouver la souveraineté de notre pays. C'est retrouver une morale en politique. C'est un vivre ensemble plus harmonieux. C'est refuser l'application abusive des normes imposées par l'UE.

La souveraineté de notre pays en matière monétaire, législative, constitutionnelle et ne pas dépendre de la commission de technocrates nonus qui refusent de mener les réformes nécessaires à la régulation de la concurrence entre les pays membres. Plus de 70 % des décisions européennes sont guidées par des intérêts particuliers des lobbyistes et non dans l'intérêt général. Ainsi, nos emplois sont détruits. Nos dernières usines partent vers les pays de l'Est. Nos viticulteurs et nos petits agriculteurs meurent en silence en Occitanie comme ailleurs. Un agriculteur se suicide tous les deux jours. Retrouver une morale en politique, trop de dirigeants s'affranchissent de la justice.

Il suffit d'avoir un bon avocat, de de faire traîner les procédures des années pour arriver à un non lieu. Il faut changer les équipes et les méthodes, mettre de l'éthique en politique, respecter la parole donnée, respecter le vote des citoyens, informer la population des enjeux auxquels le monde est confronté. Vivre ensemble de façon plus harmonieuse, c'est protéger la ruralité, l'égalité entre les citoyens, maintenir la vie dans nos petites communes avec des des services publics, des moyens de transport sur les routes entretenues.

Je sais pas si vous avez vu mais à la télévision ce reportage on montrait un petit village avec des nids de poule pas croyables et où les habitants faisaient la circulation pour éviter que les camions s'embourbent. C'est arrêté le regroupement forcé des communes qui éloignent les citoyens des centres de décision qui vident nos cœurs de village où les personnes âgées ou à mobilité réduite ne trouvent même plus une épicerie où se procurer les produits de première nécessité et où trouver un médecin est devenu une angoisse dans des déserts médicaux. refuser l'application abusive des normes imposées par l'UE.

Car oui, nous sommes en concurrence avec nos voisins qui ne respectent pas la réglementation européenne. Vin, fruits, légumes, viande arrive de n'importe où, sans souci du phytosanitaire. Notre développement se résume au tourisme où on vient nous visiter en période estivale comme si on était des Indiens. Le vivre ensemble, c'est l'harmonie entre les générations. C'est l'aide au aux jeunes pour la formation professionnelle dans les nouvelles technologies et les préparer à mieux entrer dans la vie active. Le tableau est sombre mais malheureusement juste. Remédier à tous ces problèmes n'est possible qu'en reprenant les manettes.

Et reprendre les manettes, c'est sortir de l'Union européenne, sortir de l'euro et là il y aurait beaucoup à dire à ce sujet, c'est sortir de l'OTAN qui nous entraîne dans une conflagration mondiale. Et pour mener à bien ce formidable bouleversement, ce renversement de la table, il faut un homme honnête à la tête de l'État, un homme solide doté de l'expérience, de la connaissance, de l'intelligence et qui, comme disait le président Pompidou, arrêter d'emmerder les Français. Parce que moi, comme je peux vous dire pour faire les marchés, je peux vous dire que les gens en ont marre, marre de toutes ces lois qu'on leur pont tous les jours. Ils en ont assez, il n'y comprennent plus rien.

Ce qu'ils savent cependant, c'est que c'est de tous de moins en moins de France, de moins en moins de services publics et de plus en plus d'impôts. Cet homme, c'est François Selino qui depuis 17 ans sillonne la France à la rencontre des Français de tout bord pour redonner confiance en l'avenir, confiance en la France et qui fera entendre justement la voix de la France au Parlement européen. Sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN en un mot frexite. Merci. Freit Frexiteit Freit Freite. [Musique] Merci. Merci beaucoup Nellie. Nous allons accueillir à présent le numéro 10 de la liste. Donc qui dit numéro 10 dit que c'est une dame. Anne est professeur de sciences physiques.

Elle est spécialiste d'optique. Elle est membre du bureau politique. Elle est responsable nationale éducation de l'UPR. Et à ce titre, elle a rédigé en 2019 un dossier intitulé l'éducation nationale face aux volontés européistes et mondialistes. Tout un programme dont je vous recommande chaudement la lecture. Anne est parisienne. Je vous demande d'accueillir Anne Limoge.

45:13
Non speech

[Musique]

45:21
François Asselineau

[Musique] Merci Gérard, mais euh il y a beaucoup plus qu'à lire. Je vous engage à aller sur le site de l'UPR et de chercher. Il y a énormément de choses à lire, tout aussi intéressant. Euh donc ça fait longtemps que je suis à l'UPR puisque j'ai adhéré en 2012. J'ai adhéré entre les deux tours de l'élection présidentielle. J'aurais jamais imaginé et adhéré à un parti politique euh mais en fait, j'y suis arrivée par mon métier. Ça peut paraître étonnant puisque euh dans les traités de l'Union européenne, il est clairement dit que les États gardent euh leur souveraineté en matière d'éducation, mais malheureusement c'est un petit peu plus compliqué que ça.

Donc j'étais passionnée d'éducation, j'étais critique envers les institutions déjà quand même, mais je ne m'intéressais pas à la politique. J'avais juste comme ambition de permettre par mon engagement auprès de mes élèves de contribuer à donner des perspectives d'avenir à ceux qui n'en voyaient pas. Je remplissais mon devoir de citoyenne. J'allais voter. Ma grand-mère était suffargette et elle m'avait inculqué la fierté d'avoir gagner le devoir de voter. Mais j'étais déçu de plus en plus chaque jour par mon bord politique.

J'étais socialiste parce que ma famille l'était, parce que ce parti avait connu de grands hommes, contribu à de nobles idées, en particulier de justice sociale et de promotion républicaine qui font l'engagement de que j'ai auprès de mes élèves tous les jours. Ces grandes idées, finalement, on ne les retrouve plus chez les politiques modernes qui s'autoproclament socialistes et qui ont tous trahi les idéaux du socialisme populaire, le vrai depuis toujours. Quant à l'Union européenne, quant à l'Union européenne, cette idée me dérangeait depuis longtemps. J'avais 16 ans lors du référendum de Mastch. J'avais trouvé la campagne pour le Oui. Répugnante et infantilisante.

Nous avions eu des débats passionnés entre élèves au lycée dans une classe où nous apprenions tous l'allemand et particip aux échanges franco-allemands. Ces ces échanges m'avaient à l'époque permis de me poser de nombreuses questions sur les relations entre nos deux pays. Mais je n'étais pas allé plus loin dans mes réflexions avant de débuter dans mon métier. J'ai commencé à enseigner au tout début des années 2000. Il y avait déjà eu des réformes très problématiques, mais je ne les avais pas vécu de manière consciente, même si les déclarations de Claude Allègre quand je passais le concours avait commencé à me rendre méfiante.

Mais dès le début de ma carrière, les réformes se sont enchaînées à un rythme de plus en plus accéléré. Le contenu surtout ne pouvait plus être compris avec par exemple sous fillon la suppression de l'enseignement des savoirs, l'apparition des compétences à la place. En tant que professeur, c'était strictement incompréhensible. Le fameux apprendre à apprendre, [Applaudissements] le lycée modulaire que Xavier Darcos avait voulu nous refourguer et que nous avions rejeté mais qui finalement nous est revenu avec les réformes blancaires. Je me suis alors penché sur les raisons de ces réformes et j'ai découvert un monde que je ne soupçonnais pas.

Depuis le traité de Mastrich, l'éducation est dans la ligne de mire de l'Union européenne. Une coopération est progressivement mise en place pour faire converger les systèmes éducatif de chaque pays. Un des but, créer un espace européen de la connaissance pour faire émerger un vaste nouveau marché dans un contexte de croissance en Berne. Par exemple, en 98, Claude Allègre estimait ainsi pouvoir faire un chiffre d'affaires de 2 milliards de francs au moins en 3 ans en vendant notre savoir-faire éducatif à l'étranger. En 99, l'OCDA estimait elle le marché de l'éducation à 7000 milliards de dollars pour l'Europe. Comment peut-on créer un marché de l'éducation ?

Vous pensez sans doute au cours particuliers ou au livre scolaires, voir ou au numérique et puis à tous ces ordinateurs qu'on refourgue comme ça au collège les uns après les autres. Vous restez trop de terre à terre. C'est bien plus gros que ça. Si on prend par exemple l'enseignement technique qui va faire tous les toutes les futurs citoyens qui pourront travailler dans nos industries et donc faire la future industrie de notre pays. On vide les diplômes des savoirs de base au prétexte que les élèves sont moins bons qu'avant et qu'on ne peut plus leur enseigner à la même chose.

On leur apprend ou au moins on essaye des compétences censées les aider à apprendre plus tard tout seul et des recettes toutes faites pour être rentable pour les entreprise dès la sortie de l'éducation nationale. Pour ça, on fait des réformes de des différents diplômes le plus rapidement possible tous les 5 ans. On déclare que les connaissances acquises sont obsolètes au bout d'en moyenne 5 ans. On développe des formations privées dans lesquelles les entreprises envoient leurs salariés à grand frais. On bâtisse ça du nom de formation tout au long de la vie et on a fidélisé comme ça une bonne part de la population à l'échelle européenne pour un coût exorbitant.

Au passage, le niveau scolaire s'est effondré. Les élèves n'ont plus les moyens ni les connaissances pour mettre des mots sur ce qu'il se passe. Ils ne pourront en général plus protester et ils n'en ont plus ni les capacité ni le courage. [Applaudissements] Sur l'hôtel du Vaudau d'Or, on a sacrifié la formation des jeunes générations, celles qui reprendront le flambeau de notre pays après nous. Et on a caché cette forfaiture une de plus. sous la propagande en faveur d'une union censée résoudre tous les mots de notre siècle. Propagande qu'on retrouve jusque dans les manuels scolaires des plus petites classes. Qu'est-ce que l'Union européenne au final ? Un mensonge, une escroquerie.

Depuis leur naissance, on ment aux citoyens. On les leure sur la formation qu'on leur donne. On leur enlève l'espoir de mener la vie dont ils rêvent en leur mentant sur leurs possibilités d'avenir et sur le contenu des diplômes qu'on leur enseigne et dont on dit qu'ils ont toujours le même niveau qu'avant. On les illusionne sur une paix improbable en les poussant à la guerre. On leur fait croire qu'ils ne manqueront de rien tout en faisant disparaître notre industrie et notre agriculture. On les fait croire à la modernité et au progrès en déifiant ces deux mots sur lesquels on n plus le droit de s'interroger. C'est devenu une croyance qu'il est bien difficile de combattre.

Alors, en particulier au travers d'élection comme celle qui vient, je ne cesserai jamais de m'élever contre et c'est la raison de ma présence sur cette liste Aslino Frexite cette année comme toutes les précédentes. Merci. Merci. [Applaudissements] Merci. Merci infiniment Anne. Merci. Vous vous reconnaissez tous dans ce que dit Anne évidemment. À présent, je souhaiterais accueillir le numéro 33 de la liste. C'est donc un homme. Adnan est maître de conférence en mathématiques. C'est un Mattheux. Il milite à l'UPR depuis plus d'un sept maintenant. Il vient de Sénémarne et en plus du thème qu'il développera, je lui ai posé une question tout à l'heure. Pourquoi préfère-t-il le numéro 33 ?

Et en cherchant un peu, j'ai trouvé éventuellement une idée. Le 33 est le nombre entier le plus petit qui peut s'exprimer sous la forme 9 fois différente de la somme de trois entiers. Trois entiers premier, c'est 3 + 11 + 19. C'est 5 + 11 + 17 et cetera. Je vous laisse faire la suite. Adnan Ben Abdestlem.

53:24
Non speech

[Musique]

53:36
François Asselineau

Pas qu'on avait des compétences en mathématiques aussi poussées donc à l'UPER. Moi pour moi 33, c'est tout simplement l'âge du Christ. Donc [Applaudissements] et bon, vu que je suis le seul français de souche sur cette liste, je c'est un honneur pour moi d'avoir l'âge du Christ comme numéro de liste. Voilà. Alors ça tombe très bien. Je rebondis sur ce que vient de dire ma collègue donc par rapport à à ce l'éducation nationale ou disons l'instruction parce que éducation est un bien grand mot. J'ai j'ai aussi souffert à l'université de de des décisions de la de l'UE en particulier. hein, un truc très simple maintenant on le vit comme un quotidien qui est le LMD.

Euh le le l'université française tournait très très bien avec un une licence, un DUG même avant, une licence euh euh une maîtrise puis après euh des études un peu plus approfondies, hein, diplôme d'études approfondies, le DEA. On nous a imposé à un certain moment le LMD. Ça fait un quart de siècle déjà euh on était très réfractaire pour des raisons concrètes mais c'était comme ça parce que généralement euh l'UE c'est un joker. Vous n'êtes pas content ben joker l'UE vous acceptez et c'est tout. Donc on nous a fait des crédits européens. Bon ça s'appelait crédits européens. comprenais rien à ça parce que je pensais à des crédits bancaires moi, mais bon, c'était des crédits de de Dieu.

Euh donc euh j'ai vécu la souffrance de plusieurs étudiants à cause de ça, mais qui venaient me voir en me disant "Monsieur, qu'est-ce qu'on fait pour notre master ?" Parce qu'après la licence, ils doivent s'inscrire en master. C'est quasiment le même chemin qu'après le bac, même en plus compliqué. Alors, les gens enti dans leur ministère, ils se rendent pas compte. Mais ne serait-ce que pour les parents euh quand ils envoient leur gamin dans une autre région parce qu'il n'a pas trouvé de master chez lui, bon ben c'est 500 € quoi par mois pour pour l'habitation sans compter le transport et cetera.

Donc euh j'ai j'ai vécu au sein de ma profession les les nuisances de de de lieu indirectement alors que on avait pas besoin de le faire. C'est-à-dire, on pouvait convertir les choses sans sans le faire. Et il y a d'autres problèmes dû dû à ce système de LMD, en particulier ce qu'on appelle la mastérisation des des concours, hein. C'est pas un mot obsè mastérisation, ça veut dire tout simplement se débrouiller, s'adapter pour que l'on puisse passer le le le le le CAPS et l'agrégation sans avoir les diplômes qu'il faut. Exactement. Voilà. Donc ça a toujours été un petit peu le le cul entre deux chaises. Est-ce que il suffit d'avoir une licence ou pas ?

Alors qu'avant il y avait quand même la maîtrise qui permettait de faire tout ça. Euh donc ça ça n'est qu'un détail en fait par rapport à à ce qui me dérange le plus dans la le l'UE. En fait ce qui me dérange le plus c'est de voir la volonté d'un peuple. le peuple veut quelque chose. Et là, je parle du du sur le plan des des de de de de la géopolitique, hein. Je parle sur le plan des de la politique étrangère de de la France. C'estàd on a l'impression que le peuple veut quelque chose et que la décision c'est complètement à l'opposé.

Et d'ailleurs, comme vous vous le remarquerez tous, ça fait euh à peu près 2 ans et un trimestre euh qu'une chaîne de télévision nous explique les bienfaits de la guerre en Ukraine tous les soirs. Donc on force les choses et par suggestion, je vous suggère tous un livre qui est extraordinaire d'un génie pour moi, un génie français du début du ben oui, on est dans un nouveau siècle, on vieillit mais du début du siècle dernier donc et même de la fin du siècle d'avant et et qui est Gustave Lebont la force de suggestion. Alors, je me demande si lui qui n'a pas vécu la télévision euh et les et l'internet, qu'est-ce qu'il aurait écrit, hein ?

C'est c'est il suffit de lire, c'est un petit un petit bouquin qui s'appelle la manipulation des foules. C'est extraordinaire, hein, comme livre. Donc moi, euh je le vis aussi par rapport à mes deux cultures, hein, comme vous l'aurez remarqué. Je vis euh j'étais étudiant lorsque l'on a commencé la première guerre du golfe en 90. 91, hein, fin 90, début 91 et euh on s'est permis de tuer de et cetera en nous expliquant qu'on allait euh distribuer de la démocratie chez les méchants. Euh cette guerre qui deux décennies à trois décennies plus tard fut qualifiée de de la mer des mots. Donc c'est c'est une guerre qui a porté qui a apporté tous les mots qui venaient après.

Et alors ce qui ce qui me dérange le plus c'est qu'on peut se tromper une fois même ça a coûté beaucoup de vie mais on s'est trompé. On refait la même chose en 2003. On refait la même chose. Dieu merci. La France n'a pas suivi pour une fois. C'est mais euh je ne sais pas le quel homme politique américain avait dit euh on va pardonner à la Russie euh oublier ou ne pas tenir compte de l'Allemagne et punir la France.

punir punir la France qui est quand même c'est c'est un c'est un mot assez assez dur et je me demande si on n'est pas en train de payer cette punition en réalité parce que ce sont des gens qui malheureusement tiennent promesse et [Applaudissements] donc après ça sont suivis les fameuses euh révolutions Le printemps oui le le printemps arabe. Ça j'ai vu clairement la le le maillon de la chaîne qu'on essaie de nous faire oublier qui un maillon de la chaîne qui est très très important. C'est c'est c'est les printemps le le la guerre actuelle en Ukraine est un corollaire du printemps arabe.

C'est un corolaire évident des printemps arabes puisque c'est à partir du moment où Poutine s'est opposé en Syrie que les choses venaient à mal tourner, c'està-dire à partir à peu près de fin 2013, début 2014, Maidane et cetera jusqu'à jusqu'à ce que l'on vit aujourd'hui. Donc ces ces fameux printemps entre guillemets, on y a malheureusement participé puisque tous nos problèmes aujourd'hui et en particulier les problèmes des des flux migratoires sont dus à la décision de Sarkozy d'attaquer la Libye et ça c'est c'est pour moi c'est un crime.

[Applaudissements] Pire encore, au lieu d'attaquer la Libye et au lieu de se tourner vers des pays qui lui imposent des choses, je pense je pense que l'une des plus grosses erreurs géopolitiques que l'on a vécu, c'est tourner le dos à l'Afrique. tourner le dos à l'Afrique, c'est une erreur et et à la francophonie aussi de manière générale parce que vous ne pouvez pas vous rendre compte à quel point le vecteur le plus grand vecteur de de de civilisation, c'est c'est la langue. Donc des pays qui parlent votre langue sans vous en rendre compte, c'est des pays qui vous aiment en réalité.

[Applaudissements] Donc lu aussi, je juste une une petite histoire pour au passage, c'est que j'avais noté quelque chose qui m'avait beaucoup étonné lorsque la Pologne candidatait à l'entrée dans dans l'UEV. Euh Gerard Schroder, c'était 2003, je crois. Gerard Schroder avait décidé que c'est la guerre de 2003, la deuxième guerre du golf était immorale. Quelle que soit d'ailleurs la décision de de l'ONU et même s'il y a pas eu de décision de l'ONU, là c'est pire encore, mais que cette guerrelà était immorale.

Et Chirak avait suivi, à mon avis avait suivi parce que la cassure la plus grande qu'on pouvait faire au sein de l'UE, c'était que l'Allemagne et la France s'entendent plus, ce qui est un peu le cas maintenant d'ailleurs. Et et donc une fois qu'ils se sont accordés sur ça, le premier jour où la Pologne rentrait dans l'UE, elle envoyait une armée en Irak. Ce qui veut dire très précisément que c'est pas l'UE qui décide, c'est les États-Unis tout simplement. Donc ue ou eu U États-Unis, c'est blanc bonnet et bonnet blanc et on veut pas de ça. Freit. Bravo. Merci Arnan. Merci. Nous allons accueillir à présent le numéro 13 de la liste. Donc encore un homme.

Floriant est major de la police nationale retraitée. Il est notre délégué départemental pour la Réunion où il réside depuis presque 20 ans. Extrêmement dynamique. Il entraîne une très très belle équipe UPR qui a d'excellents scores sur l'île de la Réunion et qui a accueilli comme il se doit François Linou au mois d'avril. Floriant et son équipe sont extrêmement dynamiques comme je vous le disais. Trois candidats réunionnés et Floriant va s'exprimer en vidéo. J'ajoute que Florian est un grand artiste, reconnu et il se produit très souvent en public. Bravo à Floriant et on l'accueille en vidéo. [Applaudissements] Bonsoir Paris. Un grand coucou de la réunion.

On est très heureux d'être avec vous même si on n'est pas en direct. Évidemment, on aurait aimé être là dans cette salle. Donc bonsoir président. Bonsoir Norbert, bonsoir Benjamin, Olivier, Catherine, euh j'espère que j'oublie personne. Marc, bon voilà, si j'oublie du monde, excusez-moi. Bonsoir toute l'équipe, bonsoir aux adhérents, aux militants et aux autres candidats. Je suis avec Patricia Smandjan qui est également candidate sur la liste de enfin UPR Frexit. C'estino Frexit. Bonsoir. Bonsoir et de tout cœur avec vous par la pensée en cette très belle soirée. Voilà, il manque Valérie Drouillet qui est également la troisème candidate sur la liste qui représente la Réunion.

On a vraiment été honoré d'avoir trois candidats sur la liste. Mais bon, Valérie, il faut bien qu'elle travaille, faut qu'il y en ait quand même qui travaillent. Voilà. Donc bah, on voulait vous remercier pour tout le travail que vous faites président et votre équipe parce que c'est vraiment formidable. On voit, on suit ça de très près malgré la distance notamment sur YouTube, toutes vos apparitions à la télé, même si on aimerait en avoir davantage mais c'est pas grave, c'est vous le meilleur quoi qu'il arrive. Et on sait que cette année c'est la bonne et que vous serez récompensé par tout votre travail.

Et d'ailleurs euh votre énergie et bien ressurgit sur les militants de la Réunion parce que depuis un mois et demi, on occupe le terrain avec de l'affichage avec également des opérations sur les marchés avec des opérations banderol du tractage et depuis le début de la campagne, on a redoublé d'efforts parce que tous les jours tous les jours il y a des actions encore une fois que ce soit le tractage et banderoles du marché. D'ailleurs, Patricia qui est ici euh ce soir avec son compagnon Jean-Luc qui qui est caché derrière la caméra, qui veut absolument pas qu'on le filme.

Bien depuis un mois, depuis un mois, tous les jours ils font une action marché pour porter la parole de l'UPR, de François Salino et défendre la liste à Celino Cellino Frexite. Donc même si on va pas entendre les les applaudissements, je pense que vous pouvez les applaudir très fort pour ce travail ainsi que le travail qui est fourni par toute la délégation de la Réunion. On y croit. On sait que cette année ce sera la bonne. Et jusqu'au bout hein, comme on dit à la Réunion. Timbon nous larque pas. T bon nous larque pas. Bonne soirée à vous et à bientôt. Bravo et merci à Florian et Patricia. À présent, nous allons accueillir le numéro 21.

Le numéro 21 sur la liste était cadre supérieur chez un grand opérateur de télécommunication de couleur orange, je crois, mais aussi et surtout il est maire d'une commune rurale de Line depuis 20 ans, depuis 2003, plus de 20 ans, mais il est élu local depuis 1989. 35 années de service politique, 35 années au service de l'intérêt général. Ainsi, il a pu parrainer François Snilot en 2017. Il a à cœur de gérer sa commune rurale et il connaît très bien les difficultés des communes rurales. C'est la raison pour laquelle il a il a poursuivi son engagement politique. Je vous demande d'accueillir comme il se doit Noël Tordeux. [Musique] Merci. Merci à tous. Bonsoir. Et 2022 aussi, je l'ai paré.

Ça n'est pas allé jusqu'au bout malheureusement, mais c'est pas faute d'avoir essayé. Euh mesdames, messieurs, comme je dis chez moi, chers concitoyens, alors aujourd'hui, je me tiens devant vous pour vous parler d'un sujet crucial pour l'avenir de nos de nos communes, de nos communes rurales, la sortie de la France, de l'Union européenne, ce que l'on appelle le frexit. Nous vivons dans un pays riche en histoire, en culture et en diversité. Pour illustrer mon propos sur l'histoire, ma petite commune a été offerte par Dagobert dans les années 620 à sa fille Ebbi.

Voilà 1400 ans d'histoire communale qui vont qui risquent de disparaître notamment à cause de l'Union européenne et de ce que ce qu'ils veulent faire de nos communes. Donc nos communes rurales sont le cœur battant de la France, des lieux où les traditions sont préservées, où l'agriculture et l'artisanat local prospère et où les communautés vivent en harmonie avec la nature. Cependant, ces dernières années, nous avons vu les communes souffrir délaissées par les politiques européennes qui favorisent les grandes métropoles et les intérêts des multinationales.

l'Union européenne avec ses règlements et ses directives a imposé des normes uniformes qui ne tiennent pas compte des spécificités locales. Ces normes asphyxient nos agriculteurs, nos artisans et nos petites entreprises contraint de se plier à des exigences souvent déconnectées de la réalité de nos territoires. Prenons l'exemple des quotas de pêche ou des réglementations sur l'utilisation des pesticides. Ces décisions prises à Bruxelles ne tiennent pas compte des besoins et des particularités de nos régions. Résultat, nos producteurs locaux, nos pêcheurs, nos agriculteurs sont mis en difficulté, écrasés par une bureaucratie étrangère.

De plus, les subventions européennes présentées comme une aide au territoire sont en réalité un leur. Ces fonds, bien que parfois utiles, sont distribués de manière complexe et souvent injuste. Les critères d'attribution favorisent des projets de grandes envergures et négligent les initiatives locales qui bénéficieraient directement à nos communes. Nous devons constamment remplir des dossiers administratifs interminables pour obtenir des aides qui au final ne compensent pas les pertes subie à cause des politiques européennes. En sortant de l'Union européenne, nous reprendrons le notre le contrôle de notre destin.

[Applaudissements] Nous pourrons enfin élaborer des politiques agricoles et rurales adaptées à nos besoins, soutenant véritablement nos producteurs locaux. Nous pourrons instaurer des normes qui respectent notre environnement sans pénaliser nos agriculteurs. Nous pourrons redistribuer des fonds directement là où ils sont nécessaires sans passer par des circuits bureaucratiques interminables. Le Frexite, c'est aussi la possibilité de protéger nos services publics qui en ont grand besoin.

essentiel dans les zones rurales, la poste, il y en a de moins en moins en zone rurale, les écoles, les hôpitaux, les transports en commun, tous ces services qui sont mis à mal par des politiques de libéralisation imposé par l'Union européenne. En retrouvant notre souveraineté, nous pourrons garantir leur maintien et leur développement, assurant ainsi une qualité de vie décente pour tous nos concitoyens. Enfin, [Applaudissements] enfin le Frexite, c'est une opportunité de redonner la parole aux citoyens. On en manque. Trop souvent, les décisions qui impactent nos vies sont prises loin de nous, sans consultation.

En reprenant le contrôle de nos institutions, nous pourrons instaurer une démocratie plus directe et plus participative où chaque voix compte et où les préoccupations des habitants des communes rurales sont véritablement entendues et prises en compte. Mesdames et messieurs, il est temps de retrouver notre souveraineté, de protéger nos territoires et de défendre nos valeurs. Ensemble, nous pouvons construire un avenir meilleur pour nos communes rurales. Un avenir où chaque village, chaque ferme, chaque artisan a sa place et peut prospérer. Pour cela, nous devions nous devons dire oui au merci au Frexit. Vive nos communes rurales, vive la France libre et souveraine.

[Applaudissements] Et j'aspire à ce que l'on voit rapidement sur les frontons de nos mairies les trois mots suivants : liberté, égalité, frite. Merci à tous. [Musique] Merci Noël. Merci. J'accueille à présent le numéro 7 de la liste. Nicolas est professeur d'histoire géographie. Il est médaillé de la défense nationale. Il est membre du bureau politique. C'est l'un des membres fondateurs de l'UPR. Un militant infatigable. Il est l'ancien délégué départemental de Paris Rive gauche. Autant dire qu'il est ici sur ces terres et ancien délégué régional Île-de-Fance. Je vous demande d'accueillir Nicolas Terver. [Musique] Bien bonsoir à tous.

C'est un immense plaisir pour moi d'être avec vous ce soir et de vous voir aussi nombreux. Merci de votre présence et de votre soutien. [Applaudissements] Je voudrais commencer mon propos par une petite anecdote de campagne. Il y a quelques jours, en sortant du siège de l'UPR, je croise un passant dans la rue qui m'interpelle et qui me dit "J'hésite entre vous et bardezla." Alors, je lui ai demandé "Mais vous êtes pour ou contre le Frexite ? Si vous voulez que la France reste éternellement dans l'Union européenne, vous pouvez voter Bardella comme vous pouvez aussi voter pour toutes les autres listes.

Mais si vous voulez que la France sorte de l'Union européenne, que la France retrouve la maîtrise de son destin, puisse défendre ses intérêts nationaux, alors vous devez voter pour la liste conduite par François Solinot qui a été jusqu'à présent le seul candidat à l'élection présidentielle à se prononcer très clairement en faveur de du Frexite et qui n'a jamais varié dans ses convictions depuis la cré création de l'UPR il y a 17 ans. [Applaudissements] Nous nous présentons élections européennes pour imposer le débat sur le Frexite au sein du Parlement européen et surtout devant l'opinion publique française.

Notre but n'est pas d'y faire carrière car nous ne sommes pas comme la famille Le Pen qui siège depuis 40 ans. Nous voulons être les derniers députés français à siéger au Parlement européen puisque nous voulons en sortir. [Applaudissements] Freite Frexite frite frite la prétendue construction européenne est en réalité un processus de déconstruction de notre pays. Le projet des européistes, vous le savez, est de faire disparaître la France dans une Europe fédérale.

Vous vous souvenez sans doute que le 1er janvier 2022, à l'occasion de l'ouverture de la présidence française du Conseil de l'Union européenne, Macron a fait retirer le drapeau tricol de Triomphe pour y mettre à sa place le torchon bleu étoilé. [Musique] La dernière fois que le drapeau tricolore a été retiré de l'Arc de Triomphe pour être remplacé par un drapeau étranger, c'était en 1940 lorsque les Allemands nous ont imposé leur oriflamme nazi. Honte à Macron et aux européistes qui haïsent la France au point de faire disparaître le drapeau national.

Cette haine de leur propre pays est une fuite en avant vers toujours plus d'Europe qui les conduit à trahir nos intérêts nationaux comme les collab sous l'occupation. [Applaudissements] Faire l'Europe, c'est défaire la France.

[Applaudissements] Quittons cette Union européenne qui quitte, qui méprise les peuples, qui bafou les démocratie nationale, qui nous impose des élargissements à d'autres pays sans que nous soyons consultés, qui nous appauvrit avec l'euro, qui nous condamne à des à des politiques d'austérité sans fin, qui nous imposent sa réforme des retraites et la destruction de notre modèle social avec le développement, le démantellement de nos services publics Et pour couronner le tout, l'Union européenne nous conduit maintenant à la guerre contre la Russie.

[Applaudissements] On me demande parfois les raisons de mon engagement en faveur de la triple sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN à l'UPR. Tout simplement parce que je suis français et parce que j'aime mon pays. Militer pour l'indépendance nationale lorsque la patrie est en danger est un devoir impérieux. C'est répondre à un appel venu du fond des âges pour changer le cours de l'histoire de France. [Applaudissements] Abas l'Union européenne. [Applaudissements] [Musique] Vive la France et la France libre. [Applaudissements]

1:20:10
Non speech

[Musique]

1:20:18
François Asselineau

[Musique] Merci Nicolas, merci infiniment. Pour conclure ces quelques ces quelques interventions, je vous demande d'accueillir un militant infatigable de la France aux racines bourguignon multiséculaires, un fidèle de François Slinot, j'ai nommé monsieur Patrice de Rambuto.

1:20:52
Non speech

[Musique]

1:21:00
François Asselineau

[Musique] À la différence de des précédents intervenants, je n'ai absolument rien préparé. On m'a demandé il y a peut-être un quart d'heure de dire deux mots. Donc je vais vous dire deux mots. Euh et je vais essayer de faire rougir François, ce qui doit être assez difficile. J'ai en fait j'ai fait sa connaissance il y a presque 35 ans. Nous étions tous deux jeunes fonctionnaires. Nous avions tous deux fait cette horrible école qui s'appelle l'École nationale d'administration. Nous étions tous deux quand même animés par le sens enfin par des mots service public, intérêt général.

Euh je lisais hier dans un livre sur les sur les ordres monastiques que le terme ministre, vous savez d'où vient le terme ministre ? serviteurs, je trouve que c'est un beau terme. Je regrette que les serviteurs aujourd'hui se servent un peu trop eux-mêmes.

Enfin, j'ai [Applaudissements] trouvé chez François quelqu'un qui était animé justement par cette cet esprit d'intérêt général et on a eu l'occasion de travailler ensemble sur une affaire très délicate et j'ai découvert en l'espace de 15 jours un type absolument épatent qui avait compris en deux coups de cuillère à peau les tenants et les aboutissants d'un dossier vraiment franchement très compliqué et qui non non seulement allié à la compétence, beaucoup de de de perspicacité, mais il avait aussi énormément d'humour et c'est une arme qui qui qui était assez rare dans la haute fonction publique. Il est resté dans la haute fonction publique, je crois il aurait pu pantoufler.

C'est malheureusement le cas de beaucoup de nos anciens élèves. Il aurait pu gagner des fortunes. Il est resté avec un traitement qui est quand même très raisonnable et animé par quelques idées simples depuis depuis 20 ans et c'est la flamme c'est la flamme de ce mouvement autour de trois idées qui me paraissent vraiment excellentes. Sortir de l'euro, sortir de l'Europe et sortir de l'OTAN. Euh [Applaudissements] dans notre histoire, il y a enfin dans notre histoire, il y a deux sortes de gens. Il y a les il y a les gens qui qui collaborent.

Enfin, l'esprit, ce que j'appelle l'esprit collabo, l'esprit un esprit qui qu'on retrouve l'évêque cochon, les les les émigrés, les les euh qui vont de compromission compromission et à force de compromission perdent de leur âme. C'est un peu le cas de enfin de des collabos des collabos pendant leur guerre. On peut comprendre les les compromissions mais au bout d'un moment vraiment on perd son âme. Puis il y a les gens intransigents, les les anes d'arc, les dentons, les carneaux, les de Gaulle et je dois reconnaître le seul aujourd'hui que je considère comme goulise dans notre espace politique, c'est François Aslin.

[Applaudissements] Alors, j'avais complètement perdu de vue François jusqu'en 2016 où j'ai retrouvé sur les affiches électorales. Bon, ça m'a j'avais été un peu étonné et je n'ai vraiment retrouvé qu'au travers de cet outil fantastique que j'ai découvert il y a pas si longtemps qui s'appelle YouTube. Et je dois dire que vraiment là, j'ai j'ai je déguste ces interventions. Il il me rend plus intelligent. Je crois qu'ils nous rend tous plus intelligents. [Applaudissements] Et quand je le compare à notre personnel politique d'aujourd'hui, je suis vraiment je trouve que c'est le jour et la nuit.

Permettez-moi de dire, il y a vraiment des choses qui me font souffrir quand je vois que le président chinois arrive en France pour remercier la France d'avoir reconnu il y a 60 ans la République populaire de Chine et que notre président le fait par Atal qui est d'une impolitesse extrême et surtout le faire se voir enfin discute avec Van Derleyen. Il se croit obligé de de faire acte de vassalité à Vanerleyen face au président chinois. Je mets à la place du chinois. Vraiment quelle honte pour notre pays. Je vraiment ça me fait souffrir.

[Applaudissements] Alors j'aimerais des gens comme comme François Aselina un peu comme Jean Dar comme Dog et cetera, ils prennent leur vraie mesure dans des périodes de crise exceptionnelles. Si on avait pas eu 40, Doug aurait peut-être terminé sa carrière comme chef de corps dans à Asbrook, dans le nord ou à Mess. Bon, il y a eu la guerre, il est sorti. Est-ce qu'aujourd'hui la crise est assez forte pour que François émerge véritablement dans le pays ? Euh, nous l'espérons et et j'ai je crois que nous partageons tous le même rêve dans quelques jours qu'on obtienne plus de 5 % des voix. Je vais paraphraser François et vraiment nous allons jouir en voyant la gueule des journalistes.

Merci merci Patrice Dant Buteau. [Musique] Merci pour eux. Vous pouvez les applaudir. Vous avez une liste qui est d'origine de résidences socio-professionnelles, d'âge d'opinion politique divers. Il n'y a pas de liste plus diverse que la nôtre car notre liste est une liste d'union nationale et je vous demande maintenant de faire une ovation pour accueillir celui que vous attendez. Vous attendez qui ? Asinom. François Aselino, je vous demande de l'accueillir debout. Allez, accueillez monsieur

1:27:21
Non speech

[Musique] [Musique] [Musique]

1:28:50
François Asselineau

[Musique] Merci. Alors merci un grand immense merci à toutes et à tous d'être présent ici malgré paraît-il un colis piégé qui a été découvert à la station Ballard fort opportunément juste au moment où nous devions arriver. Ce qui a retardé de plus d'une heure le démarrage de cette réunion. D'après l'organisateur et bien c'est tout simple, il y avait 1000 chaises dans cette salle sans compter les à côté et nous sommes à peu près actuellement 850 à 900 ce qui est une belle réussite pour des élections qui en fait n'intéressent personne.

[Applaudissements] Il y a mieux encore puisque j'ai le plaisir de vous annoncer que au même moment nous sommes envoyés, nous sommes retransmis sur les réseaux sociaux et que nous avons dépassé les 20000 personnes qui nous regardent. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Honnêtement, c'est c'est très important. J'ai vu euh je crois que c'était hier, il y avait une émiss une réunion publique à Paris de soutien, me semble-t-il, de Clément Bone euh ancien ministre et de madame Bron Pivet, présidente de l'Assemblée nationale. Soutien à madame ailleurs euh et euh il y avait, si j'ai bien compris, il y avait 70 personnes.

Oui, on me dit à côté que ça ça leur paraît beaucoup d'ailleurs journaliste. Voilà, on avait choisi cette salle en fait parce que c'est une salle un petit peu connue. C'est une salle d'abord qui est à quelques centaines de mètres, maximum 1 km des sièges des grandes chaînes de radio et de télévision, TF1, Cws, BFM TV et cetera. On s'est dit bah ils vont venir ou mais non ils sont pas venus ils ne sont pas venus mais vous savez il y a quelque chose parfois qui a tout chose malheur et bon. Je suis allé récemment dans un média où j'ai été invité à m'exprimer. En règle générale, la le temps de parole qui m'est impartient entre 24 secondes tous les 7 ans.

Et alors miracle si on arrive à dépasser 5 minutes. Mais il y a quelques jours, je suis allé dans un média, je vous dirai pas lequel quand même, mais je vous jure que c'est une anecdote absolument vraie. Alors, je ne m pas. J'ai passé l'âge. C'est une int absolument vrai. Il y a une personne, une femme qui est sortie dans un couloir. J'attendais de passer devant le dans le studio.

Il y a une femme qui est passée, qui sort d'un couloir et qui me voyant dit "Ah, vous êtes monsieur Aselino Et oui, elle me dit euh elle se rapproche de moi, elle me dit "Vous savez, je suis totalement d'accord avec tout ce que vous dites." Bon, je dis "Mais euh qu'est-ce que vous faites dans la vie ?" Moi, je pensais que c'était peut-être une visiteuse. Elle me dit "Mais je suis journaliste ici." Mince. Alors, je dis "Mais alors vous êtes journaliste ici ?" Elle me dit "Oui, écoutez, hier j'ai encore, enfin pas hier, c'était il y a quelques jours, j'ai encore suivi euh votre direct sur YouTube.

Alors, je salue parmi les 20000 personnes qui nous suivent en ce moment, bah tous les journalistes qui se demandent ce qui se passe. En fait, [Applaudissements] je pense également d'ailleurs que c'est le cas de un certain nombre de responsables politiques, peut-être même de la moitié du gouvernement qui doivent se dire "C'est beaucoup plus intéressant d'écouter ce que je dis que d'écouter ce qu'ils entendent au conseil des ministres toutes les semaines en fait." [Applaudissements] Et puis ici c'est une salle qui a de la mémoire.

Ici en 2017 où résultat du 2è tour de l'élection présidentielle par ici je crois ou par là il y avait madame Marine Le Pen qui dansait avec entrain parce qu'elle avait perdu. Vous vous rappelez qu'est-ce que c'est que ces responsables politiques qui sont aux anges d'avoir perdu ? Est-ce que par hasard ils auraient pas un peu parti lié avec le système qui les promeux par ailleurs ?

C'est d'ailleurs une question qui se pose que se pose de plus en plus de Français d'ailleurs puisque on l'a vu encore hier ce scandale absolu que représente une démocratie de façade où lorsque il y a un débat sur les élections européennes, on ne donne pas la parole au représentant du Frexit qui porte depuis plus de 17 ans cette idée et dont je me rappelle que monsieur Emmanuel Macron, président de la République se rendant au Royaume-Uni en 2018, invité à s'exprimer devant la BBC le 22 janvier 2018, la BBC lui demande, on était entre le vote positif pour le Brexit et la concrétisation du Brexit entre 2016 et 2020. C'était en 2018.

Et la BBC lui demande "Mais monsieur le président, s'il y avait un référendum sur le Frexit en France, quel en serait le résultat ?" Et Macron dit probablement que le Frexite l'emporterait. Alors ça c'est quand même quelque chose d'absolument fascinant, c'est que nous avons un chef d'état qui reconnaît qui plus est à l'étranger que probablement si on donnait le choix aux Français de sortir de l'Union européenne, probablement une majorité serait pour. D'autres sondages nous indiquent qu'il y aurait entre 30 et 40 % maisfin les sondages les sondages à fin 2004 avait dit que les Français voteraient oui à la Constitution européenne à 60 65 %. En fait, ils ont voté non à 55 % 6 mois après.

Donc, il faut voir ce que veulent dire les sondages. En attendant, c'est une une position qui est absolument fondamentale, qui représente une partie très importante du peuple français et on nen parle jamais. Au moment de l'élection présidentielle, j'ai été bien placé pour le savoir, on parle de sujet franco-français. Et moi quand j'étais arrivé devant les radios et les télévisions, on m'avait accueilli d'abord avec une des scienceces. Tout le monde me regardait un petit peu comme si j'étais je sais pas le le digne successeur de Marc Duou ou de Michel Fourniet le considérer comme un conspirationniste, complotiste et cetera. C'est comme ça que j'avais été accueilli.

En fait, il était de mauvaise mauvaise à loi de parler de la question européenne pendant la présidentielle. Et puis après, il y a les législatives. Pendant les législatives, on explique aux Français qu'il faut qu'il donnent tout le débat, c'est de savoir s'ils vont donner oui ou non une majorité au président. On ne parle donc pas des européens. Puis après, il y a les élections locales, que ce soi les régionales, les départementales, les municipales. Évidemment, on ne parle pas des élections européennes, de la question européenne, pardon. Alors, il reste quoi ? Ben reste les élections européennes.

Normalement, les élections européennes, c'est le moment où on devrait se poser cette question fondamentale entre toutes. Qu'est-ce que le peuple français veut faire de son propre pays ? Comment le voit-il dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50 ans ? Et ben non, on a des débats qui d'ailleurs ne sont pas des débat, c'est plutôt des séries de monologues. On a des débats où les gens se prennent se se crêpent le chignon sur des parfois sur des vêtes, sur des détails et les sujets stratégiques sont soigneusement évacués et nous n'avons pas le droit à la parole. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai saisi l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

On a plus que ça en fait pour demander que l'Evoce en envoie comme l'USE en envoie en Biélorussie, au Vené ou en Russie, nous on voudrait tout simplement que l'OSE vienne voir comment on a accès aux médias en France, hein. Comment la chaîne de télévision que nous que je dirige UPRTV a dépassé les 98 millions de vues cumulé avec 452000 abonnés. [Applaudissements] Et depuis le début de la période dite d'équité, c'est-à-dire depuis le 15 avril, j'en suis à 0,6 % du temps de parole avec 1 heure tandis que madame Valérie ailleurs ce titan de la pensée politique contemporaine a cumulé je ne sais plus combien 23 he enfin c'est quelque chose d'extraordinaire.

Pourtant, quand on va sur la chaîne de télévision de Renaissance, il y a quelque chose comme 4 millions de vues là où on en a 98 millions nous et il y a quelque chose comme 4000 abonnés. Bon, ça n'atteint pas évidemment le score du fantôme de la politique française. J'ai nommé Édouard Philippe. Édouard Philippe qui a créé un parti qui s'appelle Horizon. Ce qui est assez bien trouvé d'ailleurs puisque vous savez quelle est la particularité de l'horizon ? que plus vous en approchez, plus il s'éloigne. Alors, son parti politique s'appelle Horizon. Alors, je vais vous faire une confidence. Il paraît que c'est l'homme politique préféré des Français. Si si si si si si.

D'ailleurs, la meilleure preuve, c'est que sa chaîne de télévision Horizon TV a quand même 68200 vues. Nous, on en a 98 millions et il a 2000 abonnés là où 452000. Alors, je sais bien, je sais bien que des journalistes me disent "Mais oui, mais vous savez que les vues euh ne font pas les votes. Vous savez que les abonnés ne font pas les votes." Je dis "Oui, tout est très vrai ça, mais l'absence de vue et l'absence d'abonnés ne montre pas un engouement extraordinaire de la population." [Applaudissements] En fait, la réalité c'est que les Français sont sous hypnose. Ils ont ils sont victimes d'une espèce de mise en conditionnement psychologique depuis des décennies.

Ce que je pense qu'il y a pratiquement aucun peuple au monde qui n'accepte qui accepterait ce que l'on fait subir au peuple français. Connaissez-vous beaucoup de peuples au monde où l'on expliquerait jour après jour que son pays, ses traditions, son drapeau, sa volonté d'être d'exister encore dans le monde, sa volonté d'avoir sa propre politique sont en fait des balivernes et que il faut ranger ça au magasin des accessoires pour aller faire fusionner ce pays avec les 26 pays alentour. Parce que le problème de la construction européenne, c'est que ça n'est part ailleurs dans le monde en fait.

qu'on ne me parle pas de laane ou de l'Alena ou de Mercosour qui sont des simples alliances commerciales qui d'ailleurs vivotent. Nulle part ailleurs, vous avez vous n'avez pas une commission de Tegouigalpa qui prendrait des directives auxquelles se plieraient le peuple mexicain et le peuple américain par exemple. He ça n'existe pas. On nimagine pas non plus l'État d'Israël décidant de fusionner avec les 26 pays alentours. On voit pas non plus on ne voit pas non plus Singapour pareil avec les 26 pays alentour. Mais en France, on a l'impression que lorsque vous posez des questions, c'est quand même le principe de basein. C'est quand même ce qu'on nous enseigne enfin ce qu'on nous enseignait.

à l'école. Un des points fondamentaux de la civilisation française, enfin des des acquis fondamentaux que la France a apporté au monde, c'est le discours de la méthode de Descart et qui consiste à dire que on ne considère rien comme vrai qu'on ne les fait passer au crible de sa propre raison. C'est le doute méthodique. S'il y a bien quelque chose que l'Europe et la France a apporté au monde, c'est l'idée du doute, de mettre en doute ce que l'on vous dit, que ce soit des religions, que ce soi des a prioris, de d'exercer tout toujours avec bénévolence, avec bienveillance, de s'interroger sur les idées reçues que l'on peut avoir sur tel ou tel domaine.

Alors, les gens qui disent que nous sommes complotistes ou conspirationnistes, et bien on dit non, nous nous sommes cartésiens tout simplement. Voilà, c'est qu'on pose des questions. [Applaudissements] Alors, je vais vous faire un aveu. J'en ai déjà parlé un petit peu, c'est pourquoi est-ce que je fais de la politique ? Patrice De Rambute a eu des mots très gentils pour moi. Voilà, trop gentil. Euh en disant que voilà, que j'étais quelqu'un de formidable et cetera et cetera. Euh mais là ce qu'il a là où il a eu raison quand même, c'est quand il a souligné que j'aurais pu faire beaucoup d'autres choses et gagner énormément d'argent euh par rapport à ce que j'ai fait.

Je n'ai donc pas choisi la voix de l'argent. Je suis désintéressé. C'est d'ailleurs une question que devrait se poser les électeurs avant de glisser un bulletin dans l'urne se demander monsieur Intel ou madame Bidule s'il n'était pas candidat qu'est-ce qu'il ferait en fait ? Quels sont quel est leur quelles sont leurs qualités extraordinaires ? Quelles sont leurs qualités propres ? Qu'est-ce qu'il pourrai faire ?

Posez-vous cette question parce que il faut se poser la question je pense si on veut vraiment ne pas être le jouet des événements des manipulations diverses et variés de se poser la question de savoir pourquoi ce monsieur pourquoi cette dame consacre-t-il tant de temps à la politique puisque c'est en fait une activité qui dévore la vie personnelle qui dévore la vie de famille et je remercie toujours ma famille d'accepter tout ce temps que je leur vole pour faire de la politique. Il faut se poser la question de savoir pourquoi ce museau cette dame le font et quelle récompense ils en attendent ou il en attend.

Alors moi, je sais que ça va paraître un peu nunu, mais tant pis, un petit peu idéaliste et tant pis. Moi, je fais de la politique pour de nobles raisons. Je fais de la politique parce que je pense beaucoup, j'ai beaucoup pensé, je continue à penser beaucoup à des gens que j'ai aimé étant petits, des grands-parents, des oncles, des tantes. Et je me dis toujours mais les pauvres, s'ils revenaient en France aujourd'hui, ils seraient effaré.

Je me rappelle quand j'étais petit dans les années au milieu des années 60, j'avais un grand-père, grand-père Marc qui était mon grand-père paternel qui était quelqu'un qui était assez autoritaire d'ailleurs et qui par ailleurs éduquait ses petits enfants et leur disait plein de choses. Mon grand-père Marc m'avait par exemple appris que on devient une fière chandelle aux soviétiques. C'était grâce à eux que Hitler avait été battu. [Applaudissements] J'avais un grand-père qui et pas sa langue dans sa poche, s'intéressait à la politique, décryptait un petit peu les les dirs et des autres.

Mais j'avais surtout un grand-père qui m'avait dit plusieurs fois mais une fois notamment tu as de la chance parce que tu auras une meilleure vie que nous parce que dans les années 60 on envisageait le futur de façon positive. On envisageait l'an 2000 comme une période de fast où les gens seraient libres, heureux, auraient des moyens extraordinaires et où le bonheur serait serait là. Mon grand-père n'a pas vu l'an 2000, il est mort avant.

Mais la question que je me pose que je pose ici d'ailleurs à tous ceux qui sont dans cette salle, notamment à ceux qui sont grands-parents, est-ce qu'en conscience vous pouvez dire à l'un de vos petits enfants, un petitfils ou une petite fille, tu as de la chance, tu auras une meilleure vie que nous. Il est là le drame fondamental de la France. Il s'est passé quelque chose. Il s'est passé quelque chose. C'est que on a tous le sentiment confus que la France est sur le déclin accéléré, que le monde qui arrive est un monde épouvantable, un monde où les grandes valeurs occidentales sont bafouées.

On nous parle des valeurs européennes qui sont souvent l'inversion exacte de ce que furent les valeurs européennes. On a des gens qui chantent tout le temps la liberté d'expression alors que la liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée. La France était le pays où, comme on le disait, où tout finit par des chansons, mais on a plus le droit de rigoler de rien. On nous impose en permanence une vision anglo-saxonne, puritaine. On nous impose des des moments d'hystérie de type sorcière de Salem ou maccartisme ou sur tous les sujets, moi je l'ai vu avec cette journaliste que j'ai rencontré, elle est là, elle a les jetons parce qu'elle sait qu'elle n'a pas le droit de dire ce qu'elle pense.

Et je peux vous dire quelque chose, c'est que dans tous les autres partis politiques, leurs dirigeants, leurs parlementaires, il nous envit parce qu'il nous env parce que nous nous sommes déjà le peuple libre parce qu'on dit ce que nous pensons. [Applaudissements] Alors, qu'est-ce que l'on pense justement ? Bah, ce que l'on pense, c'est que on pense des choses qui n'ont pas lieu d'être dans sur les plateaux de télévision. Tous les débats qui ont eu lieu qui étaient entre des gens qui étaient pour l'Europe, qui se battaient contre des gens qui étaient pour l'Europe et qui s'opposaient à une tierche personne qui était pour l'Europe et d'autres qui étaient pour l'Europe.

En fait, ces débats tronqués qui ne faisaient débattre que des gens d'accord sur les fondamentaux ont évacué toute une sorte de sujet que nous nous mettons sur le devant de la scène. Le devant de la scène, c'est quoi ? C'est les élargissements. Par exemple, neuf états sont dans le couloir d'entrée, non pas le couloir de la mort comme dans les prisons de l'Alabama. Vois que ils sont dans le couloir d'adhésion à l'Union européenne avec la Turquie, la Bosnie Herzegovine, le Montené Gro, la Macédoine du Nord, la Serbie, l'Albanie, la Moldavie, l'Ukraine et la Geéorgie. neuf états dont on nous explique déjà.

Monsieur Mario Dragy qui essaie de piquer le poste de madame Van Derleyen de président de la Commission européenne nous explique déjà qu'il va falloir lancer un emprunt collectif d'au moins 500 milliards d'euros pour qu'il les mettre à niveau pour qu'il puisse entrer dans l'Union européenne. Ça veut dire 100 milliards d'euros pour la France. Alors que nos routes sont en capilotade, alors que nos hôpitaux dégringolent. Alors que les écoles, les commissariats de police sont dans la panade, alors que le salaire des enseignants est minable, celui de beaucoup de fonctionnaires également. Alors que l'outre mer est en train est en révolution.

Quand vous allez en Guyane, la la vous savez que la plus grande commune de France, Marie Passou, vous ne pouvez pas y aller par la route. Il y a toujours pas de route qui permet de relier Marie Passoua à Cayenne ou à Saint-Laurent du Maroni. Je ne parle pas de la situation à Mayotte ou de la situation en Nouvelle-Calédonie qui sont des véritables scandales. On donne des milliards d'euros à l'Ukraine à un régime néonazzi pour empêcher de donner de l'argent au département et territoire d'outre mer français.

[Applaudissements] Quand je pense que l'on donne de l'argent à un régime qui glorifie Stéphan Bandera, c'est-à-dire l'équivalent de Joseph d'Arnand ou de Gbels et que ça maintenant ça les valeurs européennes, je dis que c'est un véritable scandale et qu'il est hors de question hors de question d'envoyer les Français et les jeunes français se faire tuer sur ce front pour une raison qui est comme vous le savez c'est très sain C'est trop c'est beaucoup trop simple et c'est faux en fait de décrire la Russie comme une puissance agressive.

Il faut replacer tout ça en perspective et savoir qu'il s'agit en fait d'une position longuement méditée de l'OTAN pour essayer d'encercler la Russie avec comme objectif final d'ailleurs de la dépesser en morceaux. [Applaudissements] Si l'Ukraine entre dans l'Union européenne, c'est pas moi qui le dit hein, c'est la FNSEA, le grand syndicat du big business agricole français, le pilier de la politique agricole commune depuis les années 60. La FNSOA dit elle-même si l'Ukraine entre dans l'Union européenne, c'est la fin de l'agriculture française. Mais d'une pipe, on a donc des dirigeants qui sont là pour aboutir à la fin de l'agriculture française. C'est de ça qu'il s'agit.

et personne ne mouffe. l'élargissement, la guerre contre la Russie, la guerre contre la Russie. en ce moment le général Rour que je remercie d'être de nous avoir rejoint et qui est un expert en géopolitique. Il a eu la gentillesse de dire que nous partagions et c'est vrai en plus de façon quasi miraculeuse et spontanée les mêmes analystes qui prouvent qu'elles sont vraies qu'elles sont justes. En fait, nous sommes en train d'être entraînés dans une guerre contre la première puissance nucléaire mondiale et les Français n'ont jamais été interrogé sur cette question. Et on voit aujourd'hui Macron qui explique qu'il va falloir envoyer des bombes sur la Russie. Vous avez vu ce qu'a dit Medvedev ?

Medvedev qui une espèce de porte-parole officieux de Poutine quand Poutine ne veut pas dire des choses désagréables. a dit que si la Russie reçoit des bombes à longue distance venues de l'ouest via l'Ukraine, elle répliquera et elle va détruire toutes les forces occidentales qui sont présentes en Ukraine dont déjà d'ailleurs des instructeurs français mais qu'ensuite et bien elle frappera éventuellement le territoire les territoires des puissances en question puisque on est dans une situation de belligérance camouflée. On est au bord de la 3ème guerre mondiale.

Et d'ailleurs, Medvedev a dit "Vous devriez faire attention tenu de la concentration des populations en Europe occidentale, ça risque de faire du dégât. Et on fait quoi là ? On a madame Valérie Aer, c'était c'est c'est ce titan de la pensée qui va sauver la France. Il est vrai qu'on a mis d'affaires étrangères depuis que la fonction a été créée. Je crois que la fonction a été créée me semble-il sous François 1er, mais je parle sous l'autorité d'un historien parmi nous. Je crois que la fonction du ministre d'affaires étrangères a été créée plus ou moins sous Françoiser. Je crois qu'on avait jamais vu ça en fait. Un ministre des affaires étrangères qui sait pas bien parler français.

Alors que c'est par excellence le ministère de la parole où le sens de la langue, la subtilité du mot utilisé plutôt qu'un autre, c'est c'est la quintessence même du métier. Typ il connaît pas la syntaxe de la grammaire ni les mots français. le coût le coût de l'Union européenne. Vous avez peut-être vu que il y a de jours Macron a plaidé comme on dit, il a plaidé pour multiplier le budget de l'Union européenne par deux. Alors, il y a des gens qui disent "Ouais, c'est formidable." Vous savez ce que ça veut dire si on double le budget de l'Union européenne par deux ?

Ça veut dire qu'actuellement de façon très schématique, les contribuables français vers 30 milliards d'euros à l'Union européenne en récupère 20 et on a donc à peu près 10 milliards d'euros de perte chaque année. Ça varie entre 8, 10, 12 et encore ce sont des chiffres qui sont extrêmement difficiles à calculer. Et si on double le budget, ben ça voudra dire qu'au lieu de donner 30, on donnera 60. Au lieu de recevoir 20, on recevra 40. Et ce que l'on donnera, ben au lieu de donner 10 milliards, on donnera 20 milliards. Voilà le beau calcul de monsieur Macron.

C'est-à-dire que doubler le budget de l'Europe qu' revient exactement à doubler la saignée financière que nous consacrons chaque année à l'Union européenne. À ce propos, d'ailleurs, personne ne fait jamais le bilan de la construction européenne. Bilan, ça vient d'un mot de la Renaissance italienne. Char, ça veut dire équilibré. Il y a danse d'un bilan dans la comptabilité qui a été aussi inventé d'ailleurs sur la Renaissance italienne par Luka Patcholi, je crois comptabilité en partie double.

Je me tourne toujours vers Nicolin qui Nicolas a été présenté tout à l'heure, je le signale quand même, c'est qu'il est l'une des rares personnes dans cette salle avec moi, peut-être même la seule à avoir été présent lors du congrès fondateur de l'UPR le 25 mars 2007. [Applaudissements] Alors, dans un bilan, il y a il y a un passif et puis un actif. Alors, le passif, ça on voit bien tout ce que c'est. J'ai pas fini, on va en redire. Mais l'actif, j'ai vu que madame Aer en doute lisant une fiche qui lui avait été préparée par le cabinet du président de la République a dit que grâce si on n'avait pas été dans l'Union européenne, on aurait pas pu gérer gérer la crise de la COVID. Pardon ?

Non, c'est mais c'est c'est incroyable. C'est incroyable. Allez regardez comment ça ça a été géré en Norvège, en Islande, en Suisse, en Biélorussie, dans l'ensemble des pays du monde. La France a quand même été un des pays où il y a eu le plus de morts par habitant quand même.

Et puis je sais que nous avons euh une euh présidente de la Commission européenne qui s'occupe beaucoup de la santé des Français, mais enfin c'est quand même elle qui a passé commande, vous le savez, pour 41 milliards d'euros à au président de Pfizer en disant "Coco, tu m'en mets pour 41 milliards d'euros, hein." Voilà, le tout sans appel d'offre, sans qu'on sache ce qu'il y avait dans les injections, sans que l'on sache quelle était la nature des contrats, notamment le partage des responsabilités au cas où ce produit qui était encore d'ailleurs un produit expérimental se révélerait nocif sur long terme avec des effets secondaires, ce que malheureusement on est en train de découvrir de plus en plus.

Alors moi, quand je passe des commandes avec mon téléphone portable, je me limite toujours à 10 millions de dollars. Et vous ? [Applaudissements] Alors, il y a le coût de la construction européenne qui sont des sommes monumentales. Il y a également le problème des libertés publiques parce que vous savez que sont devenues nos libertés publiques ? On a un commissaire européen, monsieur Thierry Breton, de nationalité française qui a une particularité d'ailleurs, c'est que il est comme Attila. C'estàdire que chaque fois qu'il passe dans une entreprise, bah la l'entreprise l'herbe ne repousse plus dans l'entreprise.

Le dernier exemple étant Athos, monsieur Thierry Breton, tout est dans la mèche he chez Thierry Breton, qui d'ailleurs s'est acheté un château Renaissance, je sais plus où dans le périgore avec plus à plusieurs millions ou dizaines de millions d'euros, je ne sais plus. Ce qui prouve quand même que être commissaire européen, ça rapporte de l'argent. Monsieur Thierry Breton s'est autoproclamé le défenseur de la lutte contre les fake news.

Et donc alors que c'est écrit dans aucun traité européen, alors qu'il est des commissaires chargés des questions du marché intérieur, et bien il a décidé comme ça tout seul comme un grand de lutter contre les fake news sur internet puisque évidemment monsieur Thierry Bon, comme vous le savez a la science infuse et que ceux qui sont pas d'accord avec lui sont horribles complotistes. Il a donc commencé à lancer un procès qui s un processus qui s'appelle Digital Security Act.

On est en train d'aller dans une société de plus en plus coercitive où nos libertés publiques vont être de plus en plus menacé avec ce projet qui rôde d'euros numérique qui ferait queon pourrait être suivi à la trace dans toutes les dépenses puisque finalement vous n'avez plus de monnaie il y a le bon temps de de l'argent liquide sera bientôt derrière nous mais ça veut dire aussi que si par exemple vous avez des plus et le crédit social à la chinoise et bien on pourrait vous dire ben non finalement Vous avez de l'argent mais vous pouvez pas l'utiliser. On vous sucre d'un seul coup. Vous ne pouvez pas l'utiliser par exemple pour prendre un billet d'avion.

C'est ça le futur hein si on n'y met pas bon ordre. C'estàd que nous avons des espèces de docteur fauxamour non seulement de la guerre mais également des libertés publiques avec une société épouvantable qui est à la clé. Qui est-ce qui proteste contre cela en fait en France ? Qui proteste contre ces dérives épouvantables ? Vous avez un espèce d'allumé le docteur Laurent Alexandre qui lui milite pour le transhumanisme, qui trouve tout ça très bien et qui est devenu, je crois savoir, le gourou de monsieur Bardella. D'ailleurs, on se demande bien pourquoi. Enfin, voilà, voilà ce qu'on a en France.

Mais où sont les grands intellectuels de jadis, ceux que j'ai dont j'entendais parler quand j'étais petit dans les années 60, ceux qui défendaient les libertés publiques en France. Où sont-ils passés ? Alors, c'est pas tout. Il y a les questions qui sont assez fâcheuses puisque 75 % des Français considèrent qu'il y a trop d'immigrés. Et d'ailleurs, il faut savoir que parmi les 60 d'après les sondages que parmi les Français qui considèrent qu'il y a trop d'immigrés en France, il y a beaucoup de Français d'origine immigré eux-mêmes. He faut que faut se retirer de la tête l'idée que tous les immigrés seraient favorables à l'immigration.

C'est pas vrai du tout parce qu'ils savent très bien que lorsque un phénomène devient exagéré en fait et bien ça risque de déboucher sur une guerre civile parce que certains esprits en France passent leur temps à jeter de l'huile sur le feu d'une future guerre civile et que eux-mêmes français d'origine immigrée récent pourraient en être les premières victimes.

Alors sur ces questions, il y a quelque chose que je trouve absolument extraordinaire, c'est que en fait la scène politique française, les médias français et a commencé d'ailleurs par monsieur le Bardella, madame Le Pen, monsieur Zémour, madame Marion Maréchal suivi par monsieur Sioti et monsieur Benami, il semble-t-il qu'ils n'ont pas appris, n'ont pas réalisé qu'il y a un traité qui s'appelle le traité d'Amsterdam qui a été signé en 1997, ratifié en 1998, entré en vigueur en 1999 et que ce traité a procédé notamment à la fin des politiques nationales en matière migratoire. Les politiques migratoires relevaient des échelons nationaux et ça a été transféré à l'échelon communautaire.

C'est-à-dire que ça fait 25 ans depuis 1999 qu'il est pas tout à fait oiseux mais quand même assez largement oiseux de débattre des questions comme si la France a décidait de ces questions alors que c'est au niveau européen que ça se passe. Au niveau européen, qu'est-ce qui se passe ? Il a fallu encore que ce soit moi qui donne un coup de pied dans la fourmilière pour expliquer, c'est pas moi d'ailleurs qui le dit, c'est madame Hva Johanson, la commissaire européenne chargée des affaires intérieures, c'est-à-dire l'équivalent du ministre de l'intérieur de l'Union européenne qui a expliqué qu'il y avait en 2022, il y avait eu 38500 nouveaux migrants en Union européenne dont 350000 illégaux.

et 3500000 l'ego, c'est-à-dire l'ego des gens qui étions venus avec des titres de séjour émis par l'un des 27 états. Ça veut donc dire que la question migratoire, c'est une question qui d'abord concerne la politique européenne. 90 % des migrants sont légaux et la politique officielle de l'Union européenne, elle l'a dit, c'est de lutter contre l'immigration illégale mais petit à petit donc de réduire les 350000 si possible à 20000 10000 et cetera ceux qui traversent la Méditerranée, ceux qui arrivent par les balcans et cetera et cetera et en revanche de monter à peu près 4 millions de nouveaux migrants par an sur longue période.

Alors, excusez-moi de le dire, mais c'est quand même un sujet qui concerne de les français. 4 millions de migrants par an, ça fait quand même en 17 ans 4 x 17 = 68 la population de la France. C'est-à-dire que la politique officielle de l'Union européenne, c'est de faire entrer en Union européenne la population française supplémentaire de nouveaux migrants venus de sudou venus notamment du sous-continent indien ou d'Afrique tous les 17 ans en plus. dans l'Union européenne. Il semble quand même que c'est un sujet qui lequel le peuple français pourrait se prononcer. Mais est-ce que vous avez remarqué quelque chose ? Écoutez bien les discours. Écoutez-les bien les discours.

C'est que tous nos européistes, ils sont tous désormais sur la même longueur d'onde, lutter contre l'immigration illégale. C'est ce que dit monsieur Bardellain quand il passe à la télé. Il a il a été du chapitré hein parce qu'on n'est pas catapulté dans tous les médias du système sans avoir été dument chapitré. Il il a donc dit qu'il fallait lutter contre l'immigration illégale. Madame Marion Marichal dit pareil. Alors je pense notamment à tous leurs électeurs qui s'apprêtent à voter en disant oui oui avec eux ça va aller. Non pas du tout. Ils s'attaquent à 10 %.

En fait, ils refont le tour de pass de madame Mélonie en Italie qui s'était fait élire, je le rappelle, en 2022 avec des slogans à l'emporte pièce. For straniere de les étrangers, blocal et blocus naval qui d'ailleurs le slogan de monsieur Zemour et de madame Marion Maréchal de Blocus Naval. En fait, de Blocus Naval, ben vous avez vu ce que ça a donné. Madame Mélonie pour l'année 2024 a décidé de donner 452000 nouveaux titres de séjour pour de nouveaux migrants. Elle a pulvérisé le record de son prédécesseur Mario Dragi.

Et là, ce qui nous distingue de toute la scène politique française, c'est que nous nous ne sommes pas là à accabler immigrés qui sont souvent lorsque les gens immigrent, c'est parce qu'ils n'ont pas beaucoup d'autres choix. Parce que quand vous êtes dans le Sahel, quand vous êtes dans des pays pauvres ou ravagés par les guerres, ben il y a effectivement un pays de cocane, des pays de cocan qui sont au nord.

Mais ce que nous nous disons, c'est qu'il faudrait avoir une politique sensée sur long terme avec cette ce sujet et de s'intéresser sur qui est-ce qui est derrière ces migration, qui finance les migration, qui finance SOS Méditerranée, qui finance de plus de façon plus générale l'islamisme qui fait peur aux français. qui finance les frères musulmans qui a financé Daesh au Moyen-Orient qui et bien ce sont les États-Unis d'Amérique qui l'ont fait et c'est la Russie qui a détruit Daesh et Isis. C'est ça qu'il faut dire. [Applaudissements] Alors, c'est pas tout mais je vais pas ici de tout un martyrologe des problèmes de la France.

Il y a ce sujet que j'ai beaucoup développé récemment qui est celui de la transformation de l'Union européenne en un état. Si l'Union européenne se transforme en un état, comme l'a dit monsieur Mario Drag qui est candidat pour succéder à madame Van Derleyen qui a dit il faut avoir une Europe puissance. C'est d'ailleurs le même slogan que celui qui a été repris par Emmanuel Macron dans son discours de la Sorbonne. Et bien s'il faut une Europe puissance, Mario Dragui dit il faut transformer l'Union européenne en un état.

Alors si l'Union européenne se transforme en un état, aujourd'hui c'est une organisation internationale en terme de droit international si l'Union européenne devient un état l'Union européenne entrera à l'Organisation des Nations- Unies. Mais vous avez peut-être remarqué que aux Nations- Unies, il y a un siège pour les États-Unis d'Amérique, il y a pas un siège pour la Californie, l'Alabama, le Tennessee ou la Floride. De même que pour l'Inde, il y a un siège pour l'Inde, il y a pas un siège pour le Tamin Nadou, le Gérat, le Madia Pradesch, le Carnataka. Ça veut donc dire que si l'Union européenne devient un État, la France et puis les autres pays doivent dégager.

Et nous allons laisser l'un des deux de Gaul nous a laissé pour les générations futures deux joyeuses inestimables pour lesquelles il avait donné toute sa personne et tout son génie en 1945 d'une part et dans les années 60 d'autre part. Le premier de ces joyaux, c'est le siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies. Il avait réussi à faire en sorte que la France libre soit considérée comme ayant été le légitime représentant de la France et donc que la France soit comptée parmi les puissances victorieuses en 1945. Vous savez que en 1945 euh 1944 pardon, De Gaulle avait été mis devant le fait accompli du 6 juin du débarquement.

de Gaou a toujours refusé de célébrer le 6 juin 44 le débarquement qu'on appelait à l'époque le jour J. C'était avant que la France devienne une colonie américaine puisque maintenant tout le monde parle du Dday. On va d'ailleurs le sort on va nous le sortir dans quelques jours l'affaire du Dday. Mais vous savez ce qu'avait dit de Gaulle ? C'est que le 6 juin 44, les Américains avaient décidé d'occuper la France militairement comme ils allaient occuper l'Allemagne et l'Italie avec d'ailleurs des billets de banque qui avaient été fabriqués aux États-Unis.

et l'amgot la military government qui allait faire de la France un pays sous domination et les Américains avaient décidé de maintenir au pouvoir à Paris Pétin Laval et Édouard Heriot. C'est ce que Deaul a raconte dans ses mémoires de guerre et dans le livre c'était de Gao. C'est ça qu'on va célébrer. Merci. [Applaudissements] Dogo préférait célébrer le débarquement du 15 août, le débarquement de Provence. Et Dog avait réussi d'abord à faire interdire les billets, les faux billets en fait de la monnaie américaine.

Mais Doug avait bénéficiant et il est vrai du décès assez opportunoelt qui était mort le 12 avril et qui s'était vu succéder par Harold de Truman était qui avait pas les mêmes compétences géopolitiques. Faut reconnaître que Roosevalt puisque je crois qu'il était vendeur d'aspirateur donc de Gaul avait réussi à imposer que la France soit comptée parmi les puissances victorieuses et donc que la France est un siège permanent au conseil de sécurité avec droit de véau.

Vous savez qu'à l'assemblée générale des Nations Unies, il y a à l'époque, il y avait 45 États, il y en a maintenant 193 et il y a un directoire mondial constitué de 15 États, 10 qui changent tous les 2 ans qui représentent les différents continents. Ils sont élus par l'assemblée générale pour 2 ans et c membres permanents qui sont les cinq grandes puissances depuis 1945 qui siège 110 continués qui sont les États-Unis d'Amérique, l'Union soviétique devenue Russie, la République de Chine devenue République populaire de Chine, la France et le Royaume-Uni.

Et si l'Union européenne devient un état comme le veut d'ailleurs semble-t-il Macron puisqu'il a reçu Mario Dragu récemment en disant qu'il soutenait sa candidature, si donc la l'Union européenne devient un état, la France cède son siège au Conseil de sécurité à l'Union européenne qui sera d'ailleurs une Union comme disait de Gaul. Vous savez ce que c'est que l'Europe supranationale ? C'est l'Europe sous commandement américain.

Et ça veut dire que si on n'y met pas garde, si on y tient, si on n'y fait pas garde, si on y met pas un terme, les Français comme par inadvertance vont détruire ce joyau inestimable de rayonnement de la France qui justifie notre position notamment sur un certain nombre de continents, la position de la langue française, le rayonnement culturel de la France. On va le bazarder par inadvertance parce qu'on aura regardé une émission sur C News où il y aura eu aucun partisan du Frexite et il y aura eu simplement madame ailleurs ou monsieur Gluxman ou monsieur Bardella.

Notez bien d'ailleurs que dans ce cas-là, le nouveau Conseil de sécurité contiendrait les États-Unis, la Russie, la République populaire de Chine, l'Union européenne et le Royaume-Uni. Hein, comme je le dis souvent, je cite le philosophe allemand Egel dans l'histoire de la philosophie du droit qui a dû écrire 1809 où il disait "La chouette de Minerve prend son vol à la tombée de la nuit." Minerve c'est la déesse de l'intelligence. Son animal fait c'est Athena. Son animal fétiche et la chouette. Cet oiseau qui voit la nuit qui est le symbole de l'intelligence parce qu'elle comprend, elle voit ce que les autres ne voient pas.

Et lorsque Eagle dit la la chouette de Minevu prend son volat à la tombée de la nuit, il explique que c'est en fait une fois que les événements se sont déroulés que le commun des mortels commence à comprendre ce qui s'est passé. La réalité c'est que le Brexit qui a été conduit au Royaume-Uni avec, ne l'oublions jamais, un soutien d'une partie de l'établissement britannique, je me rappelle, il y avait un appel de 300 grands chefs d'entreprise britanniques qui avaient appelé à voter pour le Brexit, ce qui en France a été complètement caché.

Le Brexit va avoir pour effet que le Royaume-Uni sera tel la perfie d'Albion aura justement ce sera justement parti avant l'effondrement sur la France de ce principe de l'Europe fédérale. Elle restera une grande puissance mondiale au 21e siècle là où nous on risque de le brader parce qu'on est dirigé par ailleurs par monsieur Macron qui en fait ne vise qu'une chose c'est servir ses maîtres et non pas servir le peuple français. Alors, il y a une conséquence à ça, c'est que vous a pas échappé qu'il y a pas des forces nucléaires de Californie ou de l'Oregon ou du Michigan ou de Connecticut. Non, il y a les forces nucléaires des États-Unis d'Amérique.

Ça veut dire que si l'Union européenne devient un État, les États-Unis d'Europe, United States of Europe, on nous dira d'ailleurs parce que c'est quand même un état où maintenant 95 % des textes se sont en anglo-américain, ce qui est d'autant plus extraordinaire que l'Angleterre est partie et que sur les 27 États membres, il n'y a plus que deux États qui ont la langue anglaise comme une des colangues officielles. L'Irlande a le gaélique et l'anglais, Malte a le maltais et l'anglais. Mais si l'Union européenne donc devient un état, la force de frappe française n'existe plus. On peut pas avoir une force de frappe au Texas, on a une force de frappe américaine.

Ça veut dire que le deuxème joyau que nous avit légué de Gaulle pour assurer la souveraineté, l'indépendance de la France ergaomnise comme on dit en latin, c'est-à-dire en se méfiant de tout le monde, en ayant des bonnes relations avec le monde entier mais en étant certain d'avoir notre précaré hein comme aurait dit comme aurait dit Vauban ou comme aurait dit notre précaré était protégé par la force de frappe. Maintenant, cette force de frappe, si l'Union européenne devient un état sera étendue à l'ensemble de l'Europe. C'est d'ailleurs ce que Macron a dit. Il l'a dit ou il l'a pas dit ? Il l'a dit sans avoir aucun aucun soutien, aucun sans qu'il n'ait jamais demandé la vie des Français.

Mais est-ce que vous vous rendez compte ce que ça veut dire ? Est-ce que vous vous rendez compte de ce que ça veut dire si notre force de frappe nucléaire est étendue à l'ensemble de l'Union européenne ? Ça veut dire que éventuellement un dirigeant de d'un état fédéré de la Lituanie, de l'Estonie, de ces merveilleux États qui commémore chaque année les vafones SS itlériens contre la barbarie soviétique, vous le savez.

Mais on peut très bien avoir un de ces dirigeants qui d'un seul coup se mettent à je sais pas se lancer dans une guerre directe contre la Russie soit attaqué par la Russie et que nous les Français soient embarqués dans un conflit qui n'est pas le nôtre avec engagement de nos forces nucléaires. La doctrine d'engagement, c'est un point fondamental en matière militaire. Quelle sera la doctrine d'engagement des forces nucléaires une fois que nous en aurons que nous les aurons perdu ?

La troisème conséquence de l'Union d'une Union européenne devenue une Europe fédérale, c'est que la France n'étant plus un État, ayant perdu son siège à l'ONU, ayant perdu son siège au Conseil de sécurité, ayant perdu son droit de véto ayant perdu son sa force de frappe qui aurait qui serait étendue à l'ensemble de de l'Union européenne ayant perdu sa monnaie puisque c'est fait c'est fabriqué à Francfort et la politique monétaire est décidée à Francfort avec une très forte influence des cercles financiers ou allemands ayant perdu la fabrication de ces lois puisque c'est l'essentiel maintenant c'est des directives européennes dont je rappelle que la Commission européenne a le monopole et que le Parlement européen est un parlement croupion qui ne fait que en gros cavaliser ce qu'on lui présente.

Mais qu'est-ce que c'est que la France ? C'est ça n'est plus rien. Moi je la compare volontiers. Alors c'est pas très gentil. Je je loin de moi la volonté de de de brocarder nos amis elvétiques, mais la France serait réduite à un canton elvétique. Et à cet égard, j'attire l'attention sur la gravité de la de la situation si la France devenait un canton élevétique parce qu'il risquerait de lui arriver ce qui est arrivé au canton de Berne. En 1978, le canton de Bern est un canton majoritairement germanophone, mais la partie nord est francophone, appartient à ce que nos amis suisse appelle la Romandie.

Et suite à des décennies de revendication, linguistique, il a été décidé de faire une votation en 1978 où il est ressorti que les Suisses, du moins ceux du nord de ce canton, voulit la création d'un nouveau canton qui a eu lieu 1er janvier 79, le canton du Jurin en francophone. Ça veut dire que au sein même de la confédération elvétique, ben par simple sissiparité, on a pu découper. Et la même chose peut arriver demain en France si la France n'est plus qu'un état fédéré. Vous savez, vous ne savez pas que Macron a décidé de remettre sur le tapis une idée qu'avait eu Flambi en 20123. Oui, je sais, c'est rigolo. Flambi ayant une idée, c'est un peu c'est presque un oxyor.

François Hollande en 2013, vous savez, avait décidé, il s'est élevé un jour, il avait dit voilà, on va supprimer les conseils des généraux du barin et du ha rein. Voilà, personne ne voulait de ça. Donc ça veut dire sans doute que monsieur Hollande avait dû avoir un appel téléphonique ou ce qu'on en appelle publiquement un visiteur du soir qui avait dû lui faire part d'un certain nombre de désitérat. Et donc monsieur Hollande avait lancé ça, mais à l'époque il y avait une législation, c'était la loi Gemar qui imposait qu'on demande population concerné si elles étaient d'accord. Donc il y a eu un référendum en 2013 avec deux référendums.

Un référendum dans le barin, un référendum dans le haut rein. Et pour que le référendum fut que la réforme fut agréée, il fallait qu'il y ait dans les deux départements plus de 25 % de participation. quand même pas trop demandé et que dans les deux départements, il y a plus de 50 % des voies en faveur de la réforme. Comme vous le savez sans doute sur ces quatre conditions, trois n'ont pas été remplis puisque en matière de participation, il y a la participation a été de 17 et 19 %. C'estàd que plus de 80 % des Alsaciens ne sont pas allés voter parce que ça ne concernait pas. Ils avaient jamais demandé ça. C'était vraiment une réforme tombée d' ne sait où.

Et puis il y avait le département du Hain à Colmar qui avait dit non non, ils avaient voté non à 57 % parce qu'il il disaient j'étais allé sur place les gens dans le rein disaient non sinon ça va être encore Colmar qui ça va être encore Strasbourg qui va avoir tout le pouvoir. Donc on pensait la réforme enterrée. Macron l'a ressorti dans votre dos dans le dos des Alsaciens dans le dos des Français de l'intérieur comme les Alsaciens nous appellent. Et donc il a décidé de d'aller de l'avant comme on dit et c'est-à-dire ben de faire la réforme sans demander la vie des populations.

Entre-temps la réfor loem avait été abrogée et donc simplement en s'adressant aux élus en leur disant mais finalement vous allez faire qu'une seule collectivité et puis vous garderez votre siège et puis vos évoluements vont augmenter. Évidemment, c'est un argument qui est assez solide pour des élus quand on leur explique que rien ne va changer mais qu'ils vont avoir plus d'argent. Donc le résultat ben c'est que la réforme a est passée dans le dos des Français aujourd'hui. Alors il y a une préfecture du Barin, une préfecture du Hain parce que on est en pleine incohérence mais il n'y a plus de conseils généraux du barrain et du hain.

Il y a maintenant un truc qui s'appelle, est-ce que vous le savez ? Ça s'appelle la collectivité européenne d'Alsace. Pourquoi européenne ? Collectivité européenne d'Alsace. Mais par application du théorème que j'appelle du canton de Berne. Si la France devient un état fédéré dans 4 ans, dans 5 ans, et bien rien ne sera plus facile que un jour du jour au lendemain. On dira que la collectivité européenne d'Alsace, comme son nom l'indique, est un état européen, un nouvel état fédéré. Et la France revient à des frontières d'avant Louis XIV et 1400000 morts français sont morts pour rien en 1914-198. Et puis pourquoi vous s'arrêtez en si bon chemin ?

D'ailleurs est-ce que vous avez noté que monsieur Macron est en train de réformer de une 1è autonomie de la Corse ? Jean- Guitamaroni qui a été à la tête les indépendantistes corps avait dit dans les années 92 93 je verrai de mon vivant une corce indépendante dans le cadre de l'Union européenne mais on y est presque. Nos nos compatriotes en Corse il y a des indépendantismes. Enfin ils font un quart de l'électorat et encore c'est souvent des mouvements protestataires qui ne sont pas conséquents, qui n'imaginent pas vraiment une coupure d'avec la France. Mais les anti-indépendantistes sont très majoritaires.

Mais à force de donner de l'autonomie, de l'autonomie, un jour peut venir, on nous dira mais tout ça, on est de toute façon des États fédérés et la Corse deviendra comme le velait comme le voulait monsieur Jean-Guit à Lamonne une corse indépendante. Pensez comme elle sera indépendante au passage, elle sera pas du tout indépendante, elle sera sous la domination encore pire que nous aujourd'hui de l'oncle Sam. Ça ne concerne pas que la France cette volonté de détruire les nations dont on a parlé tout à l'heure. Ça concerne aussi la Belgique avec la France. Oui, la Savoie si vous voulez.

C'est vrai que j'ai eu un appel, j'ai reçu un courrier de président de la République de Savoie récemment qui m'a reproché un certain nombre de choses. Mais j'en pense à l'Espagne. À l'Espagne, vous avez une province s'appelle la Catalogne qui a déjà fait des référendums et qui veulent être c'est ce que disait monsieur Picdemont le leader indépendantiste catalan. Il veut être indépendant, une Catalogne indépendante dans le cadre de l'Union européenne. C'est le mantra, c'est le mantra tibétain. C'estàd en fait c'est pas du tout un pays indépendant, c'est d'avoir simplement la dislocation des grands états-nations qui pourrai s'opposé à la submersion du pouvoir pris par le deep state américain.

C'est même plus les États-Unis d'Amérique, c'est-à-dire en fait les grandes puissances financières dont je vais parler dans un instant. Et donc il faut savoir quand même que si vous allez sur Wikipédia en en américain à taper Wikipédia anglais, vous tapez Catalunia Nors C A T A L U N Y A plus loin de NOR en anglais N th et vous aurez la surprise de découvrir le département français des Pyrénées orientales puisque tous ces indépendantistes nous expliquent et bien que en fait le mal vient de plus loin comme disait Fedre hein dans Racine. Mon mal vient de plus loin. Tout le mal vient du traité des Pyrénées de 1659. Mazar un très méchant et cetera et cetera.

Ça veut dire que le projet des Catalans, c'est de démanteler la France, de contribuer à ce démantellement en reprenant le département des Pyrénées Orientales. Et je suis au regret de vous annoncer parce que là aussi personne n'en parle beaucoup que le département le conseil départemental du des Pyrénées oriental aujourd'hui enfin depuis quelques semaines dirigé par EELV enfin qui ne s'appelle plus Europe écologie les vert il s'appelle maintenant je sais plus quoi les verts ou je sais pas quoi. Ils sont aperçus que le mot Europe n'était pas très vendeur.

Mais moi j'aurais aimé que Marie Toussin elle s'explique hein si évidemment si j'avais été avec elle en débat je lui aurais demandé des précisions. Le département, le conseil départemental des Pyrénées orientales dirigé par ELV, a décidé d'organiser un référendum au mois de septembre en demandant aux habitants est-ce que ils sont d'accord pour changer le nom du département et l'appeler département pays catalan. Il faut pas avoir une idée derrière la tête à votre avis pour faire ça. Il s'agit en fait d'une opération mur réfléchie de subversion et de démolition pas à pas de la République française. [Applaudissements] Et qui le dit d'ailleurs ? Qui le dit ?

Ardela, Marion Maréchal, Belle Lami, le Mélenchon, personne. C'est la loi du silence sur cette affaire qui concerne quand même l'avenir même de notre pays. Il y a d'ailleurs quelque chose qui frappe, c'est que dans ces débats, on ne demande jamais aux gens qui se présentent d'abord de nous faire un bilan de leurs actions. On a quand même comme tête de liste plusieurs candidats qui ont été qui sont candidats députés européens sortant ou qui l'ont été dans une mandature antérieure qui ont été eurodéputés. En règle générale, ils ont en général brillé par leur absence, brillé par leur manque de travail et puis surtout à quoi ça a servi ce qu'ils ont fait.

Alors certes, c'est Manon Aubri, je crois qui a la palme de celle qui a le plus travaillé au Parlement européen. Mais ça quoi ? Ça a servi à quoi en fait ? En quoi ils ont empêché la destruction du pays de s'accélérer ? J'ai déjà eu l'occasion de le dire et je le redis ici. Monsieur Jean-Marie Le Pen en 1984, la première fois que le Front National a eu des députés européens, avait fait une une affiche, une liste qui s'appelait Europe et patrie. Ce qui prouve au passage que jamais le Front National n'avait demandé la sortie de la construction européenne. N' n'a jamais dénoncé ce qu'il y avait derrière, c'est-à-dire une construction d'origine américaine.

Mais en 1984, monsieur Le Pen avait comme slogan "La France est de retour. En 2024, 40 ans après, le FN est devenu Rassemblement national. À la place de monsieur Le Pen, vous avez monsieur Bardella. Et quelles sont ses affiches ? Quel est le slogan ? La France revient. À 40 ans de distance, la France est de retour. En 84, la France revient en 2024. C'est un parti de revenant en fait. Mais depuis 1984, il s'est passé quoi ? le PIB industriel de la France qui en 1984 disons à la fin des années 70 devait être de l'ordre de 25 % du PIB français de matière industrielle. Je parle que de l'industrie. Si on ajoute les services, on monte à 38 %.

Et bien même beaucoup plus en fait, on est passé à 9 10 % un effondrement de l'industrie française des délocalisations dont il a été rappelé tout à l'heure ce qu'elles doivent aux traités européens et notamment un lacticque de 86 gravé dans le marbre ensuite du traité de Maastrich de 92 avec la libre circulation des mouvements de capitaux. À partir du moment où vous constatez un tel effondrement, on pourrait voir l'effondrement de l'agriculture familiale en France. Je rappelle qu'en 1962, il y avait 2900000 agriculteurs familiaux en France. On est tombé à 380000 2900380000 et les perspectives sont devenir quasiment une fin de l'agriculture française.

C'est d'ailleurs ce que disait FES au profit d'une part de l'agrobiness et d'autre part euh au profit de quelques familles qui quelques dizaines de quelques milliers peut-être de familles d'agriculteurs qui ont la chance d'être sur un créneau, une niche comme on dit hein. Comme c'est d'ailleurs c'est un sujet souvent on nous dit qu'il faut que la France ait une stratégie de niche comme si on était des chiens. Donc dans tous les domaines, on nous dit il faut que vous ayez une stratégie de niche. Alors c'est vrai qu'il y a des agriculteurs qui peuvent avoir une stratégie de niche. En effet ceux qui ont un déterrain sur des appellations d'origine protégée dans les côtes de nuit par exemple.

Euh évidemment, si vous avez 25 hectares euh juste au-dessus de la Roma descilie, bon c'est bon. Euh ça c'est bien, ça c'est très très bien. Vous vendez dans dans l'ensemble du monde, vous êtes là vous êtes multimillionnaire mais c'est une agriculture extrêmement limitée. Donc qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui se passe en fait ? En quoi par exemple les députés du Front National devenu Rassemblement national ? En quoi les députés de de de la France insoumise ? Même si madame Nanon Aubri fait beaucoup d'activisme sur place, en quoi ça a empêché le désastre de se produire ?

En quoi est-ce que monsieur Bami ou monsieur les socialistes ou Renaissance, ils ont empêché cette phénomène objectif que la France disparaisse dans tous les domaines. Alors ouais gloser à Infinitum sur les méfets de tout ça, mais les bienfaits de la construction européenne personnellement je ne les vois pas. Je ne les vois pas puisque j'ai déjà eu l'occasion de le dire.

Quand vous regardez l'indice de développement humain, l'IDH qui est un indice composite calculé par le programme des Nations- Unies pour le développement où l'on intègre le PIB par habitant mais on intègre aussi je crois l'espérance de vie à la naissance, la participation des femmes à la vie politique, enfin c'est un indice multicritère pour essayer de définir quels sont les pays les plus développés du monde, les plus heureux du monde. Allez regarder cet indice idéage du pnude au sommet mondial. Vous avez la Suisse, la Norvège et l'Islande, c'est-à-dire les trois pays d'Europe qui ont refusé d'entrer dans l'Union européenne et qui ont refusé l'euro. C'est quand même quelque chose.

C'est quand même quelque chose. L'autre fois, j'en avais parlé avec Jean Cemè à Bruxelles. Il avait été invité à Bruxelles pour débattre avec s mis en colère. Ah, c'est pas comparable. Bah oui, évidemment, c'est jamais comparable he quand on sort des arguments qui sont ils ne savent pas à quoi répondre. Il me dit "Mais c'est des pays beaucoup plus petit." Bah alors tiens, mais justement je croyais qu'on était trop petit nous.

Alors la France la France avec 68 millions d'habitants, la première ou deuxème zone économique exclusive maritime, une des deux langues parlé à l'ONU avec une langue d'ailleurs qui se développe à toute allure, la langue française, parce qu'on a des atouts formidables en France. La langue française ne cesse que de grimper au firmament des langues les plus utilisées dans le monde grâce notamment à l'Afrique francophone à son taux de fécondité tout à fait considérable. La première ville francophone du monde n'est plus Paris, c'est Kinshasa comme vous le savez. Et donc en 1980, il y avait 180 millions de francophones dans le monde.

Aujourd'hui, les estimations sont variables, mais on estime qu'il y en a au moins 300 millions, 350 millions et en 2070, il pourrait y avoir 800 millions de francophones dans le monde. C'est un atout extraordinaire comme l'av dit Adnan tout à l'heure, je ne sais plus où il est là. Voilà notre ami Adnan, c'est pas un mystère que vous êtes franco-tunisien. Enfin voilà euh une langue, les pays qui parlent une langue forcément qu'il ils une affinité, ils aiment quand même le pays dont on parle. Donc la France, elle a des atouts absolument considérables. Pourquoi est-ce que on n'en parle jamais au français ? Pourquoi est-ce qu'on a toujours d'ailleurs un discours doloriste ?

Enfin, c'est Doloris d'ailleurs comme Jacques de l'or mais d'oloris aussi comme la douleur. Pourquoi est-ce qu'on ne dit jamais aux Français qu'ils sont un grand pays ? Pourquoi est-ce qu'on ne dit jamais aux Français que dans le monde entier, beaucoup d'intellectuels encore aujourd'hui, malgré tout, malgré Macron, il considère encore que la France c'est un grand pays. C'est un pays dont on attend beaucoup. Et quelle déception dans l'ensemble des pays du monde.

Quelle déception de voir que ce pays, notre rôle aujourd'hui, que ce soit sur l'affaire en Israël Palestine, que ce soit sur l'affaire Russie-Ukraine, notre rôle devrait être d'avoir un rôle de modération, de respect du droit, d'essayer de de faire converger des positions a priori contradictoires et inconciliables. Mais pour cela, il faut que la France ne soit pas jugé parti.

Est-ce que vous vous rappelez qu'en 1968, je crois ou je sais plus ou 69, il y avait la guerre qui faisait rage au Vietnam, guerre américaine au Vietnam avec les Vietkong, donc les communistes vietnamiens soutenus par les Vietnamiens, les Nord-vietnamiens eux-mêmes soutenus par les Chinois et la Russie au régime sud-vietnamien soutenu à bout de bras par les Américains. Et donc les Américains avaient voulu avec Kissinger qui conseillait Nixon avait compris quand même que les États-Unis étaient en train de s'enliser.

Ils avaient compris d'ailleurs la mise en garde que Degul avait formulé dans son discours de Pnom Pen de 1966 où il avait dit que les États-Unis allaient s'enliser dans une guerre dans une guerre perdue d'avance. Donc dans les années 68, les Américains commencent à vouloir se retirer et il y a eu certains qui ont plus de 60 ans dans cette salle se rappelle peut-être cet événement. Il avait été décidé de lancer des négociations de paix. Et pour ces négociations de paix, les négociateurs avaient débattu de 1000 choses. Quelle serait la taille de la table ? Est-ce que ça serait une table rectangulaire, circulaire, ovale, ellipsoïdale, hyperbolique et cetera.

Et le lieu, vous rappelez pas en 1968, alors on apprenait tous les jours que il y avait alors les Vietnamiens du Nord proposaient comme lieu de négociation Pékin, évidemment Vietnamien du Sud proposaient Washington. Alors donc, on écartait les deux. Puis alors après ça, les Sud-Vietnamiens proposaient Londres, ce que les Nord-Vietnamiens refusaient et eux ils proposaient Moscou, ce que les sud-vietnamiens et cetera et cetera. Ça duré des semaines. Et finalement tout le monde est tombé d'accord. Pourquoi Paris ? Paris parce que Paris en 1968, c'est le Paris gaulien. C'est le paris de la France gaulienne.

C'est un pays qui a sa propre politique, une politique d'indépendance nationale, de souveraineté nationale qui est devenu le porte-parole de la liberté des peuples et des nations, qui a bâti sa force de frappe nucléaire pour se protéger elle-même, qui a tendu la main même à des régimes qui lui étaient opposés, mais justement pour faire renaître ce concert des nations qui est né, cette grande invention qui est née à la fin de la guerre de 30 ans 1648. avec les traités de Bster et d'Ostnabru, ce qu'on appelle les traités de Vespali.

C'est sorti de l'Europe l'idée des États nation qui a connu son apogé tout à fait son apogé mais disons son heure de gloire plus importante encore avec le Congrès de Vienne de 1815 et son apogée avec l'Organisation des Nations- Unies avec la charte de San Francisco de 1945. Donc la France était le porte-parole de cette liberté des peuples et des nations.

Or aujourd'hui la France s'est rangée dans un camp et le grand débat de notre époque, celui que vous ne verrez pas sur TF1, que vous ne verrez pas sur LCI, que vous ne verrez pas sur BFM TV, sur C News et touti, c'est que le monde occidental dominé par les États-Unis d'Amérique, eux-mêmes dominés par l'État profond avec des grandes de ce qu'on appelait les puissances d'argent dans le programme du Conseil national de la résistance de 1944, c'est-à-dire avec des fonds comme le fond Bill et Milinda Gates qui donnent plus d'argent chaque année à l'Organisation mondiale de la santé que les États-Unis d'Amérique eux-mêmes. Ce qui en soit est un scandale.

Et j'ai déjà dit que nous, notre politique à nous, si on arrivait au pouvoir, la France doit sortir de l'OMS tant qu'il y a des fonds privés qui sont à l'OMS. Nous proposerons la transformation de l'Organisation mondiale de la santé en une organisation internationale de la santé. parce que les États-nations défendent leur peuple du plus riche au plus pauvre alors que les fonds privés défendent évidemment la maximisation de leur profit, leur taux de rentabilité interne. Ce qui ouvre évidemment en matière de santé, ça ouvre la libre voie au pire conflit d'intérêt comme on dit publiquement.

Alors ce qu'il faut bien comprendre c'est que en Ukraine aujourd'hui, vous le savez, Black Rock ou Vanguard, ces grands fonds de pension qui gère des milliards de dollars aux États-Unis, on déjà acheté 45 % des terres ukrainiennes. La pauvre Ukraine est en train de devenir un pays entièrement privatisé. Et le projet civilisationnel, si l'on peut dire, qui se cache derrière tout ça, derrière ce démantellement des États-nations, c'est en fait un formidable mais au sens pas formidable, pas bien mais au sens monstrueux, retour en arrière historique. C'est comme si le projet qui attendait la France était de revenir à un nouveau féodalisme.

Mais cette fois-ci, il y aurait plus le duc de Berry, il y aura plus le duc de Bourgogne, il y aura plus le compte de Toulouse. Il y aura le fond Bill Daget, il y aura le fond Black Rock, le fond Vanguard, il y aura le Big Business, il y aura Pfizer, il y aura Big Pharma. C'est ça les nouveaux les nouveaux féod que se bâtisse les pays qui sont autour des brick, la la Russie, la Chine, l'Inde, le Brésil, l'Afrique du Sud, tous ces pays qui ne veulent pas sortir de ce modèle de d'État nation et du concert international qui ne veulent passer sous les fourches codines de ces nouveaux féodques. Parce qu'il faut pas se leurer, hein.

Si les français, il pourrait y avoir des français qui se disent waouh ouais waouh United States of Europe ça le fait quand même. Ouais, c'est super sympa, c'est cool. Ah, moi je suis pourin. Mais on voit très bien le narratif hein. On voit très bien le narratif. On expliquera des Français sous état d'hypnose que les États-Unis d'Europe, c'était le rêve de Victor Hugo au congrès de la paix de 1849 qui est le premier avir parler des États-Unis d'Europe.

Discours d'ailleurs que vous retrouverez sur le site de l'UPR puisque je me permets de rappeler que ce discours est largement caviardé dans les livres d'histoire parce que si vous allez gratter si vous regardez le discours de Victor Hugo, c'est gratiné. Il s'agit de bâtir les États-Unis d'Europe pour tendre la main par-dessus l'océan aux États-Unis d'Amérique et ensemble coloniser de la planète entière avec la loi de l'Évangile. Et Victor Hugo dit qu'il faut rendre l'Asie à la civilisation et l'Afrique à l'homme. Et il dit "Il y aura plus de révolution, on fera des colonies". C'est c'est c'est incroyable ce discours.

Donc le discours sur les les prophéties de Victor Hugo sur les États-Unis d'Europe est assez prophétique en effet puisqu'il s'agit bien de coloniser la planète pour le nombre pour le pour ses grands féod. Donc les personnes en France qui tomberaient sous le charme des États-Unis d'Europe ne se rendent pas compte, j'ai envie de citer les Évangiles. Pardonne-leur mon Dieu, ils ne savent pas ce qu'ils font. Parce que les Français qui laisseraient tomber la France pour se placer dans une nouvelle ère féodale où tout sera privatisé, c'est d'ailleurs bien les grandes orientations des politiques économiques que l'on reçoit venant de Bruxelles. Tout va y passer. la sécurité sociale.

Vous voyez bien que le la question du jour, c'est de revenir sur les allocations chômage, sur les allocations en terme de mal d'arrêt maladie. On le voit bien, ça arrive de partout. La privatisation des services publics et c'est pas Macron ou AT, ce sont des des des larbins en fait. Ce sont des gens qui ne font qu'appliquer un agenda qui a été décidé et par d'autres.

Si les Français laissent tomber la France, c'est pas c'est pas du c'est pas un vin patriotisme cocardier que je dis même si les Français ont un droit inaliénable à vouloir comme le disait de Gaulle que la France reste la France mais pire encore c'est que le modèle social que nous représentons c'est idéal de justice qui n'a certes pas été toujours rempli c'est exact mais enfin quiconque a a vécu en France et a vécu ailleurs notamment aux États-Unis d'Amérique s'aperçoit du gouffre qu'il y entre une société à la française ou en France. Moi, je ne connais personne.

Depuis 17 ans que je parcours à la France, j'ai jamais vu quelqu'un qui me dise "Moi, je veux une bonne une bonne médecine pour les riches. Je veux une médecine moyenne pour les moins moins riches. Je veux pas de médecine du tout pour les pauvres." Ça ça n'existe pas en France. Mais c'est ça le truc qui nous attend. Ce qui nous attend, c'est que progressivement tout ce qu'a fait la France, nos services publics, je le raconte souvent, c'est au vers 1245. Louis 9, Louis, le fils de Blanche de Castille. Louis 9, il invente le premier rétablissement public, les établissements de commun profit. C'est l'hôpital des 1520 avec 300 lit parce que 15 x 20 = 300.

Louis I, il crée sur la cassette royale, sur son argent, il crée le premier établissement de Cobin profit, c'est-à-dire que des serf, on est à l'époque féodale, des pauvres paysans peuvent venir se faire soigner sur la cassette royale avec la médecine évidemment du milieu du 13e siècle, mais quand même le même Louis qui d'ailleurs va juger sous son chaîne. Et vous savez ce que ça veut dire juger sous son chaîne ? C'est une métaphore pour dire que il essaie d'avoir une justice impartiale, une justice qui puisse donner de temps en temps raison si c'est nécessaire à l'imble au pauvres contre le féodal, contre le riche, contre le comte, contre le marquis.

C'est pour ça que les Français demanderont et obtiendront d'ailleurs que Louisov soit canonisé sous le nom de Saint-Louis et que la France deviendra d'ailleurs la lignée monarchique française deviendra se placera sous le l'écusson des trois fleurs de lis. Fleurs d'iris me rappelait Patrice de Rambutu récemment à l'origine des iris mais en fait des fleurs de lis. C'est d'ailleurs le symbole de la Vierge Marie.

Être français, c'est ça, c'est d'abord et avant tout un idéal de justice sociale, un idéal de Un français, c'est quelqu'un qui ne fait pas normalement la différence entre la couleur de la peau, entre le sexe, entre la les opinions politiques, entre les catégories sociales, entre l'orientation sexuelle. Mais en France, on a une particularité, ça s'appelle la laïcité. C'est-à-dire qu'en France, les gens trouvent qu'il est tout à fait normal que les gens aient la religion qu'ils veuillent, qu'ils aient les les meurts qu'ils veulent, qu'ils a Mais ça doit rester dans une sphère privée.

Et actuellement, un des drames que la France vit, c'est que par l'intermédiaire de l'Union européenne, nous sommes assaillis de ces crises d'hystérie dont je parlais tout à l'heure, de ces crises d'hystérie venu des États-Unis d'Amérique avec un communautarisme absolument exacerbé qui est le contraire même de l'esprit français. Alors, il est temps que je conclue avec vous. Il faut voter pour la liste à Frexit. Pourquoi ? D'abord parce que le combat pour le Frexite est un combat juste parce que le frxite lorsque la France sera redevenue une puissance indépendante, elle ne va pas se couper du monde.

De même que la Suisse n'est pas dans l'Union européenne mais c'est quand même l'un des pays au monde où il y a le plus de réunions internationales. Et puis la Suisse, il suffit vous vous entrez en Suisse, vous avez des frontières mais qui sont de surveiller de façon aléatoire. S'il y a par exemple nécessité d'être surveiller, ça va être surveillé. Mais s'il y a pas de vous entrez facilement et vous en sortez.

Je dis ça pour tous les travailleurs frontaliers qui se disent "Oui, mais alors si on sort de Schengen et cetera mais on verra bien." Moi je me rappelle quand j'étais petit dans les années 60 et bien il y avait des postes de garde frontière quand on passait de France en Italie et de temps en temps, il y avait des contrôles. De temps en temps, il y en avait pas. Ça dépendait des menaces qui avaient été sans doute perçues par tel ou tel service de renseignement. La Suisse n'est pas coupée du reste du monde. La Suisse est un pays qui commerce avec le monde entier. Mais la Suisse est un pays qui a gardé son indépendance et sa souveraineté nationale. Pas entièrement d'ailleurs.

Mais par exemple, en matière de droit de douane, les Suisses sont un protectionnisme intelligent. Lorsque c'est la cueillette de la fraise ou de la cerise en Suisse, et bien il montent les droits de douane pour que les Suisses consomment Suisses. Et puis lorsque la les cerises et les fraises en Suisse, c'est la saison est passée, ils baissent les droits de dou pour acheter des cerises ou des fraises au Maroc ou en Espagne. C'est intelligent. Tout le monde en est tout en en France, c'est impossible imaginer un tel truc.

On a la lourdeur de 27 états de pays qu'il faut mettre d'accord et qui ne seront jamais d'accord parce que protéger par exemple la production des fraises de plouel d'oulais ceris tomate, ça voudrait donc dire mettre des barrières à l'entrée par exemple des tomates ou des fraises du Maroc, ben vous avez tous les pays Scandinav, la Suède, la Finlande, eux ils préfèrent que leur consommateur achète des fraises ou des tomates du Maroc très bon marché parce qu'il se contrefichent en fait du niveau de vie des producteurs de tomates à Poulassel d'Aouas. Voilà, c'est ça la vérité. Ça veut dire que ça n'est pas le même peuple. On touche du doigt le problème fondamental de la construction européenne.

Ça n'est pas le même peuple. Si nous sortons si nous sortons de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN, je ne vais pas vous dire que par un hasard, par un miracle phénoménal, tout sera réglé. Ça veut dire simplement que ce sont les Français qui décideront par eux-mêmes du gouvernement qui mènent la politique et ce gouvernement pourra prendre des bonnes décisions et parfois des mauvaises décisions. Il se trouve que on a présenté au français depuis quelques mois le Brexit comme si c'était une horreur, comme si c'était une catastrophe. J'ai déjà expliqué que tout ceci vient en fait d'un manipulation médiatique et sondagière.

C'est le Guardian qui est un journal de centre gauche Remainer anti Brexit. qui a recours à un institut de sondage s'appelle Opinum dont le directeur général président est à la Harry Truman School of Government dans le Missouri. Bon alors à partir de ces sondages, on nous explique que les Britanniques seraient ravagés d'inquiétude d'avoir d'avoir d'avoir voté le le Brexit. Moi, je rappelle simplement et tout le monde peut en témoigner ici, on nous avait expliqué que si jamais il y avait le Brexit, le Royaume-Uni, tel l'Atlantide allait s'effondrer dans le dans l'océan. Ça allait être un truc de dingue.

Monsieur Macron nous avait expliqué qu'il y aurait 300000 personnes qui traverseraient le channel fuyant la city londonienne. Il avait dit qu'il mettrait le tapis rouge. Personne n'est parti. On nous avait expliqué que le Royaume-Uni allait se couper du reste du monde, que son PIB s'effondrerait. Résultat des courses, le PIB, la croissance du Royaume-Uni est nettement supérieur à celle de la France. Et on a appris il y a 15 jours que le Royaume-Unient devenir la 4e puissance exportatrice de biens et services devant la France. Ah bah alors, nous aurait-on menti ? On nous avait expliqué que le Royaume-Uni allait souffrir de pénurie de médicaments épouvantables.

C'est en France qu'il y a un mouvement de pharmacien justement, il y a des pénuries de médicaments. On nous avait même dit que si les britanniques vot votaient pour le Brexit, il y aurait une pénurie de papier hygiénique. Merde. [Applaudissements] En fait, on nous a raconté des carabistouilles tout simplement. Et encore, on ne peut pas juger des effets sur une aussi courte période puisque je rappelle que lorsqu'on dresse la litanie de tous les malheurs qui arrivent à la France alors que nous sommes dans la construction européenne quand même depuis 1957, c'est-à-dire depuis 67 ans, on a des Européises qui nous expliquent attention attention, il est beaucoup trop tôt pour en juger.

Ça n'est pas du fait de l'Europe, c'est parce qu'il y a pas assez d'Europe. C'est exactement ce qui était arrivé à la construction du socialisme. Vous savez la construction du socialisme, d'ailleurs, notez bien, duré de 1917 à 1991, ce qui fait exactement 74 ans. Nous, on en est à 64 ans depuis le traité de Rome. Et si on remonte à la déclaration Schumane de 1950, et ben et ben on y est à 74 ans hein.

Ça veut donc dire que s'il y a un parallélisme des idées et bien nous sommes entrés dans une zone où comme tout le monde le sait en fait l'idée même de la construction européenne est en train de s'effondrer non pas d'ailleurs au profit d'une extrême droite comme on veut nous le vendre he depuis que j'ai créé l'UPR on a absolument voulu faire que j'étais d'extrême droite mais on a rien d'extrême droit que est-ce que vous avez vu des gens d'extrême droite ici nous sommes la seule liste et je sais ma c'est j'en suis fier nous en sommes collectivement fiers C'est la seule liste française qui propose le frexite et où il y a des responsables parfois de très haut niveau et parfois des simples individus, des particuliers mais qui se sont engagés en politique.

Il y en a de droite et de gauche. Et ça c'est fondamental à comprendre parce que ceux les médias n'ont de cesse que d'essayer de susciter des listes concurrentes avec l'une qui est collé à la droite, l'autre collé à la gauche, l'autre collé au plafond, l'autre collé au sol. Il y a quand même maintenant quatre ou cinq listes. Plus personne n'a le monopole du plagia d'Acelino, hein. Ça fait floreste comme toutes les grandes idées d'ailleurs. Mais il faut bien comprendre que si il faut bien comprendre que si nous avions une liste qui était collée à droite ou une liste collée à gauche, nous ne pourrions pas obtenir nous ne pourrions jamais obtenir la majorité pour sortir de l'Union européenne.

C'est ça le truc fondamental, les noms, le nom à la Constitution européenne de 2005, il y a eu 55 % des Français qui ont voté non. Et sur ces 55 % de Français qui ont voté non, on le sait par les sondages post-leux, il y en avait 30 qui venaient de la droite et de l'extrême droite ou ce qu'on appelle l'extrême droite du RN, du FN. et il y en avait 25 qui venaient de la gauche ou de l'extrême gauche ou ce qu'on appelle l'extrême gauche, c'està dire le parti communiste. C'est exactement la même configuration que celle qui avait prévalue lors du Conseil national de la résistance de 1943-194 lorsque de Gaul avait tendu la main au communiste. Cit de Gaul était pas communiste.

Mais Dego, il l'avait bien compris comme il l'a dit d'ailleurs en décembre 1965 avant le 2e tour pour la première élection présidentielle au suffrage universel. Le go avait dit la France c'est pas la droite. La France c'est pas la gauche. La France c'est la droite et la gauche. Et ben notre liste c'est la droite et la gauche. [Applaudissements] Aucune autre liste ne vous propose ne vous présente une liste où il y a à la fois le général Rour qui je ne sais pas mystère que vous venez de la droite traditionnelle. J'allais dire vous étiez dans il y a 5 ans sur la liste de monsieur Dupignant et qui était donc et puis vous avez commencé à évoluer je crois sur monsieur Dupignant.

Vous avez compris que c'était pas très clair. Mais aussi nous avons Où est-il ? Ah voilà. Pierrive Colombin qui a été comme vous le savez sénateur à partent PS et apparenté PC. Est-ce que vous connaissez une seule autre liste ? Puis il y a des maires ici. Vous savez que nous sommes une liste avec 11, il y a sep maires et il y a quatre élus municipaux. Nous avons 11 élus municipaux qui représentent la France profonde, la France des terroirs et des territoires. Et parmi nos élus municipaux, il y en a qui sont plutôt de droite et d'autres plutôt de gauche. Et ils ont tous compris un truc, c'est que ce que je dis depuis 17 ans, excusez-moi de le lire, c'est la vérité.

C'est-à-dire que si on ne fait pas on met pas de côté provisoirement nos différences pour rendre à la France sa souveraineté et son indépendance nationale, et bien on n'y arrivera pas tout simplement. Et c'est pour ça que les médias veulent absolument nous placer dans un camp. [Applaudissements] Il est temps que je conclus maintenant parce que comme je l'ai déjà dit, si on a des députés, ils ne pourront pas faire le frexite de la même façon que personne ne peut changer l'Europe, hein. Nous avons ces élections européennes, c'est une espèce de sketch ou de comédia de l'arte qui arrive tous les 5 ans.

Tous les 5 ans, vous voyez défiler des candidats tête de liste qui vous expliquent qu'ils veulent une Europe sociale, une Europe des travailleurs, une Europe des patries, une Europe puissance, une Europe une Europe une Europe animaliste, une Europe je sais pas quoi, une Europe rouge à poil bleu et cetera. Mais le problème c'est qu'ils n'ont pas le pouvoir de le changer puisque pour changer l'Europe faut changer les traités que les traités se changent à l'unanimité et que pour changer les traités, il faut donc avoir les 27 signatures de 27 gouvernements plus 27 ratifications des parlements nationaux éventuellement remplacés par des des par des référendums nationaux.

On l'a vu en 2000 euh en 2004, le gouvernement français avait signé la Constitution européenne, le traité constitutionnel européen jusqu'à et puis le 29 mai 2005, les Français ont refusé la ratification. Ce qui veut bien dire que ce sont deux procédures différentes. Il faut donc avoir 27 + 27 = 54 institutions qui sont d'accord sur changer les traités de fond en cours. Ça n'arrivera pas. Même la constitution Giscar en fait n'était que finalement tout le monde avait dit que la montagne la montagne Giscar avait accouché d'une souris. C'était même un sourissau parce que ça changeait en fait pas énormément de choses. Donc ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que en définitive on peut plus changer l'Europe. Et une chose est certaine, c'est que dans les institutions dont je viens de vous parler, à aucun moment je vous ai parlé d'un eurodéputé, hein, puisqu'il faut les 27 signatures des gouvernements et les 27 parlements nationaux ou des référendums. Les eurodéputés n'arrivent jamais. Donc en fait, ils sont tous là à venir vous raconter des salades. Voilà, c'est tout ça. Alors nous ce qu'on dit nous, ben on dit on est celui qui dit le roi est nu. On dit qu'en fait ces élections sont très peu utiles parce que le pouvoir des parlementaires européens est faible mais ça n'est surtout pas une raison pour s'abstenir.

Et là je plusois exactement ce qu'a dit le général Henri Rour quand il disait que la pire des choses serait de s'abstenir. S'abstenir, c'est voter Macron. S'abstenir, c'est donner libre cours à ceux qui veulent envoyer nos enfants se battre contre les Russes. S'abstenir ces données, libre cours à ceux qui veulent que l'Union européenne devienne un état et que la France se devra avaler au rang d'un canton bientôt découpé en morceaux placé sous domination américaine avec une langue avec une coïée comme disent les linguistes qui seraient uniquement de l'anglo-saxon.

S'abstenir, ça veut dire accepter que notre avenir et celui de nos enfants, de nos petits-enfants soient en fait celui d'un nouveau servage avec une main mise totale de très grande puissance d'argent comme le disaient les fondateurs du Conseil national de la résistance et avec la perte de tout ce qui a été le charme de la France, sa justice sociale, son bon vivre, la douce France chantée par Charles Tren. Alors, face à ça, qu'est-ce que vous allez faire ? Chaque vote pour notre liste nous rapproche des 5 % fatidiques. Si nous dépassons les 3 %, nous serons déjà remboursé de nos frais de campagne.

Ça fera plus d'un million d'euros que nous recevrons et qui nous permettront parce que les coûts sont phénoménaux hein. Il faut sortir 108 millions de bulletins de vote. Je l'ai déjà expliqué hein. Les 108 millions de bulletins de vote à publier, c'est énorme parce qu'il en faut 49 millions dans les bureaux de vote, 49 millions envoyés par la poste. Et on peut pas en faire seulement 100 millions dans les bureaux de vote parce que le ministère de l'intérieur nous a dit que ils ne feront pas des répartitions par bureau de vote si on envoie que 12 % des bureaux de vote. Seul les 12 % des seul 12 % des bulletins de vote, seul 12 % des bureaux de vote seront servis.

108 millions de bulletins de vote avec un papier tout ce qu'il faut tout le truc très chico, un papier recyclable, un papier non genré en fait et cetera le coût 750000 €. Donc si on dépasse 3 %, on récupère ses fonds. Mais si on dépasse 5 %, si on dépasse 5 %, nous aurons io facto 5 députés. Il y a à peu près au-dessus de 5 % un député par pour puisqu'à 81 députés et qu'on estime que les listes qui font moins de 5 % représentent à peu près 20 %. Ça veut donc dire 5 députés pour 5 %.

6 % 6 députés 7 % 7 députés 8 % voilà parce que il y a des gens qui sont là qui attendent qui piafent Nicolas Terver Nellie Paté qui sont là qui piafent ou Estelle qui Bon benas qui piaf parce qu'on a de la ressource vous avez vu que c'est une liste Ce ne sont pas des politiciens professionnels. Moi non plus d'ailleurs. Ce sont pas des ce sont des Français comme vous qui ont comme l'a montré Séverine Rasson qui a fait son discours qui est je sais pas où elle est Séverine. Ah ben elle est là comme l'a montré Séverine Rasson qui Séverine elle est comme beaucoup de Français si je peux me permettre elle a pas eu une vie en or. Elle a elle en a bavé.

Elle a elle a vu ce qu'elle est elle est de la France qui travaille. Elle est de la France qui travaille qui traverse la rue pour avoir un emploi. Voilà, elle elle est de celle qui paye beaucoup de charge sociale. Elle est de tout ça. On n'est pas des représentants de on n'est pas des politicards, on n'est pas on n'est pas de la famille d'eux. Il y a pas de famille de voilà, on n pas moi j'ai pas été j'ai pas eu un apanage en essant. J'étais pas le fils d'eux, le petitfils d'eux qui avait droit à avoir son rond de serviette à l'Assemblée nationale parce que c'est du npotise.

On est des Français comme tout le monde, comme vous mais on se bat pour notre pays, on se bat pour la France et chaque vote pour notre liste nous rapproche de ces 5 % fatidiques. Parce que si nous avons les 5 %, je vous assure, je vous assure, je vous en conjure non seulement des gens qui m'écoutent dans cette salle, mais ceux qui sont maintenant alors qui nous écoutent sur internet et qui ont dû dépasser peut-être les 21000 ou 22000. 40000. C'est du jamais vu. C'est du jamais vu. Il y a 40000 personnes qui nous écoutent en ce moment.

Et bien c'est un formidable coup de pied dans la dans la c'est un formidable coup de pied dans la fourmilière que vous enverrez et vous verrez la tête de tous ceux qui ont organisé ces débats sans nous en considérant que nous étions de la merde parce qu'on a pas le droit à la parole. [Applaudissements] Et bien à tous ces gens qui veulent empêcher la voix des Français de se mobiliser en dehors de tout extrémisme, en dehors de tout racisme, en dehors de tout antisémitisme, en dehors de tout extrémisme dans toutes les matières, mais qui veulent simplement, comme le disait de Gaulle, que la France reste la France, et bien c'est nous qui l'incarnons.

List pour laquelle vous devez voter le 9 juin prochain. À l'Union européenne et vive la France. [Musique] La Marseillaise la Marseillaise de la patrie. Le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyrannie. Les tendards sont glélevés. Les tendeurs sont élevés. Entendez-vous compagne purgit ces féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras égorgés aux âmes citoyens forz vos bataillons cœur Sion [Musique] de l'on Merci à tous. Et rendez-vous rendez-vous au buffet. Vous avez bien mérité du buffet. On vous sert tout ce que vous voulez. Pas tout mais bon, on vous sert à boire et à manger.

Et puis également si vous voulez nous donner un coup de main pour financer pour boucler le financement de notre campagne, vous êtes les bienvenus pour adhérer à l'UPR ou pour nous faire un don. Je rappelle que nos dons, que tous vos versements sont déductibles de à 23 de votre impôt sur le revenu 2025 payé sur 2024, les revenus 2024 et je rappelle que toutes celles et tous ceux qui feront un don ou une adhésion à l'UPER ce soir et s'ils le veulent auront droit auront droit à une dédicace d' fameuse au président et à Solino et cette dédicace vaudra beaucoup beaucoup d'argent en 215. 50 chez Christ New York par vos arrières petits enfants. Merci beaucoup à tous.

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