Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewLe Figaro Actualités· 15 septembre 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & élections

Périscolaire: ce qu'il faut retenir de la prise de parole d'Anne Hidalgo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:09OuverteRéponse directe

    À quel moment avez-vous compris que ces violences périscolaires n'étaient plus des cas isolés ?

  • 2:53OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous confirmer que la doctrine sur les signalements a été modifiée sans votre information ?

  • 4:19OuverteRéponse directe

    Le rapport montre que 50% des recommandations n'ont pas été mises en œuvre. Le confirmez-vous ?

  • 5:04OuverteÉludée

    Parmi ces recommandations, en avez-vous écarté certaines ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Invité politiqueFait
    « J'ai décidé d'agir et d'agir sérieusement dans ma responsabilité de maire en lançant cette inspection générale. »
  • 1:25Invité politiqueFait
    « En 2014, lorsque je décide de lancer cette inspection générale, c'est parce que je comprends qu'il y a un sujet et que ce sujet doit être traité de façon professionnelle. »

Temps de parole

  • Anne Hidalgo100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Anne Hidalgo

Premières paroles seront bien sûr pour toutes les petites Parisiennes et les petits parisiens victimes de prédateurs sexuels dans l'enceinte de l'école et dans le cadre des activités périscolaires. Ces paroles vont aussi directement à leurs parents. Je veux dire ici que pour moi, c'est une douleur et une blessure que de savoir que des enfants étaient victimes de prédateurs sexuels que le alors que leurs parents nous les avaient confiés et que nous en avions la responsabilité. Je veux donc dire à toutes les victimes, à leur famille, toute ma compassion, dire mes regrets immenses pour ce qu'elles ont subi signalement en 2014 et 12 en 2015.

Mais vous dites en fait ne pas avoir été informé de ces signalement. Je je n'ai pas dit cela. Je je dis que au vu de la situation préoccupante dans laquelle il y avait des signalements qui avait été fait des cas dans les conservatoires parisiens et dans le périscolaire, j'ai décidé d'agir et d'agir sérieusement dans ma responsabilité de maire en lançant cette inspection générale, en recueillant très vite les recommandations de cette inspection générale et en engageant le travail nécessaire bien sûr au sein de mon administration avec la DRH, avec toutes les équipes nécessaires, mais aussi avec le parquet de Paris et le procureur nous allons dérouler tous ces faits.

À quel moment avez-vous compris que ces violences périscolaires en fait n'étaient plus quelques cas isolées mais concernaient un grand nombre d'écoles à Paris ? À quel moment ? En 2014, lorsque je décide de lancer cette inspection générale, c'est parce que je comprends qu'il y a un sujet et que ce sujet doit être traité de façon professionnelle. Préparant cette audition, vous avez vous-même découvert qu'entre 2021 et 2025, les signalements au titre de l'article 40 n'étaient pas systématiques. La DAGE, la direction des affaires judiciaires a changé de doctrine. C'est écrit.

Considérant que lorsqu'une plainte avait été déjà déposée par les familles, un signalement via l'article 40 était considéré comme redondant. Autrement dit et et et je ne vous cache pas mon étonnement, vous avez découvert en préparant cette audition qu'une qu'une consigne aussi importante qui concerne encore une fois la sécurité des enfants avait été modifié pendant 4 ans puisque c'est 2021 2025 sans que vous-même maire de Paris avec une administration que vous pilotez depuis 12 ans en n' été informé de ce changement de doctrine. Pouvez-vous, madame Idalgo nous le confirmer ? Oui, absolument.

D'ailleurs, je l'ai écrit et et je crois que c'est un élément très important et voilà et et préoccupant. Il est clair que sur la partie disciplinaire, lorsque ma consigne, la doctrine que j'ai demandé d'appliquer et qui n'a pas été appliquée jusqu'au bout était à tout signalement un article 40, suspension immédiate de l'agent, quel que soit son statut, suspension immédiate de l'agent dont pour lequel un signalement a été fait. engagement d'une procédure disciplinaire et parallèlement bien sûr la procédure du parquet police justice.

Euh ça c'est la consigne que j'ai donnée et c'est je crois et l'administration vous dira sur ces cas-là sur le suivi et notamment au niveau des ressources humaines sur le suivi de cela. J'ai demandé qu'on aille plus loin, même plus loin que la loi et c'est là que je m'adresse aussi à vous en tant que législateur parce que j'ai demandé qu'il puisse y avoir euh un fichier euh une mémoire de tous les signalements. À la fin de mon mandat, j'ai demandé à l'inspection générale pour la transparence totale, pour la vérité que nous devons aux victimes au-delà des mises en cause personnelles et et de d'une certaine façon d'opérer.

Donc ce que j'ai demandé à l'inspection générale, c'est de faire le point précis sur ce qui avait été fait, ce qui n'avait pas été fait et le rapport est très clair. Il n pas du tout secret. C'est moi qui l'ai demandé et il montre quoi ? Qu'il y a des choses qui ont fonctionné, d'autres qui ont fonctionné et d'autres qui n'ont jamais été mises en œuvre.

Donc c'est sur ces points-là qui évidemment et pour l'administration parisienne et pour mon successeur et pour les institution et l'institution Marie de Paris doit se faire le travail pour que plus jamais on ne se retrouve dans une situation de prédateur sexuel qui agresse nos enfants dans un lieu où ils doivent être protégés alors qu'ils sont sous notre responsabilité. Madame Hidalgo, euh le rapport euh de l'inspection générale nous indique que justement 50 % des recommandations n'ont pas été mises en vous le confirmez. Je confirme le rapport de l'inspection générale, je vais pas le réécrire. Donc voilà.

Non, parce que vous vous dites si je l'ai demandé, c'est que je voulais avoir l'information réelle et pas une information maquillée qui pouvait me faire plaisir. C'est pour que tout le monde puisse avoir l'information réelle de ce qui avait fonctionné. Parmi ces recommandations, est-ce qu'il y en a certaines que vous auriez vous-même écarté ou pas ? Mon dieu ! Jamais de ma vie je n'aurais gé j'en reviens justement