"La réponse pénale est trop faible !" Nicolas Dupont-Aignan sur CNews (24/02/21)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:19OuverteRéponse directe
Quelle est votre réaction face aux deux adolescents tués lors de rixes entre bandes dans l'Essonne ?
- 0:25OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'on peut faire face à ces phénomènes de bandes ?
- 1:47RelanceRéponse directe
Qu'est-ce qu'on peut faire face à ces phénomènes de bandes ?
- 3:37OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Qu'est-ce que devrait faire la justice ?
- 4:28RelanceRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Qu'est-ce que devrait faire la justice ?
- 5:26FerméeRéponse directe
C'est une bonne tendance ? C'est bien ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:05PrésentateurChiffre
« Nous sommes le département le moins bien doté. Nous avons dans ce secteur-là un policier pour 825 habitants. »
- 1:17PrésentateurChiffre
« Un policier pour 825 dans le Val d'Irval de Seine. Sachez que dans le Val de Marne, on est un pour 460. »
- 2:06PrésentateurFait
« Rappel à la loi, le jeune est libéré. »
- 4:43PrésentateurChiffre
« On a libéré quand même combien d'individus, là ? Dans les prisons, à peu près 10 000. »
- 5:39Invité politiqueChiffre
« On a eu des chiffres hier, il y a eu un doublement des violences contre les policiers. 85 agressions par jour, 2700 par an. »
- 6:16PrésentateurChiffre
« Quand on s'attaque à un policier, on prend 6 mois avec sursis, alors qu'aux Etats-Unis, vous prenez 15 en ferme. »
- 9:00PrésentateurChiffre
« 172 lits de moins au CHU de Nice depuis 2017. »
- 10:32Invité politiqueFait
« On manque encore de vaccins, mais la France est en train de rattraper son retard. »
Temps de parole
- Présentateur75 %
- Nicolas Dupont-Aignan17 %
- ?8 %
≈ 54,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C
'est News il est 8h16, bienvenue à tous. Gérard Leclerc, votre invité ce matin, est Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Bonjour Nicolas Dupont
-Aignan,
deux adolescents de 14 ans tués lors de rixes entre bandes dans l'Essonne. C'est votre département, c'est votre agglomération. Quelle est votre réaction ? Qu'est-ce qu'on peut faire face à ces phénomènes de bandes ?
D'abord je pense aux familles, c'est tout près de chez moi, dans l'agglomération du Val d'Irval de Seine, à Boussy-Saint-Antoine. C'est abominable de se dire que votre collégien part au collège et ne reviendra pas parce qu'il sera tué par un coup de couteau sur le trottoir. C'est ça la réalité de notre pays aujourd'hui. Alors qu'est-ce qu'on peut faire ? Beaucoup de choses.
Parce
que moi ce qui me révolte le plus dans cette affaire
au
-delà de la douleur, c'est que depuis des années, je ne compte plus les alertes que nous avons données. Je ne
suis
pas tout seul. Les élus de l'Essonne,
à
l'égard de l'État, des gouvernements successifs, sur deux choses essentielles qui ne sont pas faites. D'abord les effectifs de police. Nous sommes le département le moins bien doté. Nous avons dans ce secteur-là un policier pour 825 habitants. Un policier pour 825 dans le Val d'Irval de Seine. Sachez que dans le Val de Marne, on est un pour 460.
Oui, peut-être que justement parce que la situation était plus calme dans l'Essonne que dans le Val de Marne ou en Seine-Saint-Denis.
C'est ça ce qui surprend. L
'Essonne est l'endroit
où
il y a le plus de rixes de bandes, 99 en 2020. C'est un département sous-doté en force de police. Ça c'est le premier point. Et le deuxième point qui est le plus important,
c
'est la faiblesse
de
la réponse pénale, c'est-à-dire de la justice. Il n'y a pas de sanctions. Et je vais vous donner un exemple.
Les
policiers me disaient hier, il y a une semaine,
une
bagarre entre bandes à Grigny.
Ils
arrêtent un jeune avec un couteau.
14
ans.
Ils
le transfèrent à la justice.
Vous
savez la réponse
? Rappel
à la loi,
le
jeune est libéré. Depuis des années, la justice de notre pays ne veut pas sanctionner les jeunes,
ne
veut pas sanctionner les mineurs. Le résultat, c
'est
la montée en puissance des bandes, de la violence, l'armement, l'abandon de l'Essonne.
C
'est grave ce qui se passe. Et c'est pas faute d'avoir alerté. Donc c'est pas un problème là simplement d'autorité des familles. C'est pas ça. Vous avez...
C
'est
ce
qu'a dit Jérôme Darmane. C'est trop facile d'accuser les familles quand on ne
fait
pas son boulot. Parce que c'est ça la
réalité.
Et donc le boulot... C
'est que l
'État... Je vais vous dire ce qui se passe. C'est que cette semaine, vous savez où étaient les forces de police cette semaine
? Vous
savez où elles étaient ? Sur les carrefours. A harceler les Français qui n'étaient pas à 18h chez eux. Et au
même moment... C'est
important en même temps le respect
du couvre-feu et de
le Covid.
Attendez, il faut arrêter. Il faut arrêter.
Il faut arrêter.
Moi
je suis scandalisé. Des gens courent, sortent de leur travail à 17h30, prennent le RER, sont arrêtés par la police et la gendarmerie. Et au même moment, vous avez des trafiquants de drogue au bas des immeubles. Vous avez des bandes qui égorgent nos enfants. Et c'est pas important. C'est ça la réalité. Et les forces de police, je peux vous dire, les policiers que j'ai rencontrés hier et que j'ai eu au téléphone ce matin,
n
'en peuvent plus.
Des
ordres idiots qu'ils reçoivent. Quelles sont les priorités dans notre pays
?
D'harceler les honnêtes gens
ou
de s'attaquer vraiment à ceux qui tuent
?
Donc
vous demandez
davantage de policiers qui se concentrent davantage sur
ce genre de questions. Sur les vrais enjeux.
Et en termes de réponse pénale, vous dites pour l'instant qu
'il
n'y
en
a pas. Qu'est
-ce
qu'il faudrait faire ? Qu'est
-ce
que devrait faire la justice
?
On
le sait. On nous a proposé une loi il
y
a 8 jours, j'ai voté contre, sur la justice des mineurs, où on ne parle que d'éducation. Éducation, éducation. Jamais de sanctions. Il faut de
l
'éducation, bien sûr. Il faut, bien évidemment, réinsérer ces jeunes. Mais s'il n'y a jamais de sanctions... Je vais vous donner ce que je
faisais dans
ma ville. Dans ma ville, qu
'est
-ce que je faisais
? On
supprimait les allocations sociales, municipales, à la famille, après un entretien avec la famille.
Et
je convoquais la famille, quand il y avait des délits. L'État ne faisait rien, la justice ne faisait rien. C'était moi, maire, qui convoquais la famille. Et mon successeur continue. Et on disait à la famille, pendant trois mois, pas d'allocation. Et s'il
y a
la moindre incartade, ça sera un an sans allocation. Mais je peux vous dire qu'il y
avait
beaucoup de choses qui changeaient. Donc, c'est un ensemble.
Il
n'y
a
pas une réponse, bien sûr. Police, justice, responsabilisation des familles, c'est un ensemble. Mais la situation est très grave dans notre pays. J'ajoute, dernier point, qu'on a libéré quand même combien d'individus, là ? Dans les prisons, à peu près 10 000.
Et
on les retrouve où, ces 10 000 voyous ? Ce
n
'est
pas forcément ceux des bandes, non ? C'est peut-être autre chose. Les bandes, c'est des jeunes sous
-mineurs. Hélas, d'ailleurs, il y a un
problème, c'est qu'ils sont très jeunes. Mais écoutez, dans tous les pays du monde, j'ai été en Angleterre visiter les établissements pénitentiaires de réinsertion. Il ne s'agit pas de les mettre en prison, dans des quartiers difficiles. Il s'agit
qu
'à chaque délit, il y
a
une sanction.
Mais ce n'était pas le cas. Et dans des centres fermés, des choses
comme ça, pour les jeunes.
Ce qui n'existe pas pour l'instant. Mais ce qui existait dans le passé, quand on appelait les maisons de correction... Voilà,
ce qui
n
'existe plus depuis 20 ou 30 ans, on est d'accord. Et qu'il faut donc, d'une certaine façon, rétablir...
Mais
où la situation est grave, c'est que, en fait, comme le problème pourrit depuis 20 ans,
et
que le niveau de violence monte, et aujourd'hui, la police ne peut plus intervenir.
Alors, justement, la police... On a eu des chiffres hier, il y a eu un doublement des violences contre les policiers. 85 agressions par jour, 2700 par an.
Qu
'est-ce qui se passe ?
C
'est un quoi ? C'est un problème d'autorité ? C'est un problème d'éducation ? C'est un problème de sanctions, là aussi ?
Mais
c'est exactement la même chose. J'ai eu un policier municipal, il y a 2-3 ans. On lui jette une pierre par... Derrière.
Il
a failli mourir.
Il
a failli mourir. Sa famille a été menacée devant le tribunal d'Evry. La personne a été relâchée.
Donc,
si vous voulez, quand on est dans un pays,
ou
quand on s'attaque à un policier, on prend 6 mois avec sursis, alors qu'aux Etats-Unis, vous prenez 15 en ferme, ou en Angleterre, 5 en ferme, ou en Allemagne, 4 en ferme,
comment voulez-vous ?
Mais
il faut
des peines planchées pour toute agression de policiers, de pompiers, de gendarmes. Voilà. Mais, si vous voulez, ce qui est quand même extrêmement surprenant, c'est qu'on le propose depuis des années, des mois. M. Dupond-Moretti nous disait il y a quelques semaines que nous rêvions que la France n'était pas un coupe-gorge. M. Dupond-Moretti ne veut pas... En fait, il ne
faut
pas que les Français s'étonnent de ce qui se passe. On a des dirigeants qui ne veulent pas s'attaquer à cela. Je les accuse. Aujourd'hui, je les accuse. Ils sont responsables.
C
'est trop facile, maintenant, d'envoyer des renforts dans un commissariat, celui de Brunois et de Mongeron, qui est mon commissariat, où ils ont réduit les effectifs, ils les ont fusionnés, ils ont fait une police toujours moins de proximité.
C'est tellement facile. On est
en train de les augmenter,
les effectifs
de la police. Ils avaient été réduits
il y
a quelques années. Quand il y a eu l
'affaire, souvenez-vous de Viry-Châtillon, ces policiers brûlés, on a eu les mêmes réactions. Souvenez-vous. Il y
a
émotion dans tout pays. Donc, je demande maintenant qu'on passe aux actes, mais de manière sérieuse.
Allez, on change de sujet, parce qu'il y en a beaucoup d'autres. Le Covid, Olivier Véran, est aujourd'hui à Dunkerque. De nouvelles restrictions. À Nice, il y a eu ce confinement localisé. Il y a cette idée de territorialiser, de localiser les mesures. C'est une bonne tendance ? C
'est une
bonne mesure ? C'est bien ? C
'est ce qu'il
fallait faire
?
Je vais dire clairement, c'est une bonne chose. Il faut localiser. Ça fait quand même un an qu'on le demande. Donc, je ne
vais
pas me plaindre quand il y a une mesure qui me paraît positive. Maintenant,
la
question est de savoir quelles mesures. Parce que ce qui se passe à Nice est très choquant pour les niçois
et
pour les habitants de la Côte d'Azur. Parce qu
'il n
'y
a
pas de virus pour s'entasser dans un tramway et pour aller travailler en semaine, là où il y a le plus de chances d'attraper des virus.
Et
il y a un virus pour se promener au bord de la plage ou se promener au grand air alors qu'il n'y a aucun risque.
C
'est-à-dire
qu
'on enferme les Français le week-end
et
on leur dit « Allez travailler, mais vous n'avez plus le droit de sortir ».
C
'est une mesure qui est une folie sanitaire et
une folie sociale.
Contre le confinement localisé le week-end dans
le...
Mais parce que ça n'a aucun sens sanitaire.
Ah bon ? Parce que c'était
demandé et c'était notamment
par le maire de Nice. Non, le maire de
Nice n'a fait que des erreurs. Ah bon ? Que des erreurs.
Christian
Estrosi. Oui. Alors, les leçons du maire de Nice, on s'en passe parce que c'est celui qui a accepté qu'il y
ait
172 lits de moins au CHU de Nice. 172 lits de moins au CHU de Nice depuis 2017. Il y
a
un plan 2017-2021 et il y en a eu 78 déjà de supprimés. Donc, ce que je veux dire, c'est que... Attention, Jean Léonetti, maire d'Antibes, enfin, l'ancien maire d'Antibes, député d'Antibes, Jean Léonetti dit quoi
? Il
dit une chose de bon sens. Il dit soit c'est très grave
et
il y a un confinement total et on dit aux gens « Vous n'allez pas travailler
».
Soit on ne peut pas interdire aux gens de se promener le week-end alors qu'on leur dit « Allez travailler ».
Est
-ce que vous réalisez que, en fait, le seul horizon des Français d'après le gouvernement, c'est « Vous allez travailler, vous attrapez le virus au travail et dans le métro, mais en revanche, vous n'avez pas le droit de sortir au grand air ». C
'est
complètement
incohérent, Gérard Leclerc. Oui, mais on entend quand même... Soit vous
faites un confinement total de la zone de Nice pendant 15 jours pour tuer le virus et là, c'est la solution d'enfermement ultime qui est d'ailleurs, à mon avis, l'échec. C'est le troisième échec. Soit, comme je le réclame depuis des années, des mois, on propose, on protège les plus fragiles, ce qui n'a pas été assez fait, on distribue des masques FFP2 aux anciens, ce qu'a fait Mme Merkel. On développe les traitements précoces, ce que beaucoup de médecins heureusement prescrivent, l'ivermectine, on recommande la vitamine D et puis on augmente le nombre de lits de réanimation parce qu'on ne
va
pas vivre enfermés toute notre vie. On ne
va
pas enfermer tous les Français tout le temps. Ce n
'est
pas possible.
Un mot sur la vaccination. On manque encore de vaccins, mais la France est en train de rattraper son retard. Mais il y a un problème, effectivement, de pénurie de vaccins. Il
y
a un autre problème aussi, c'est la défiance de beaucoup de Français. Il y
en
a encore près d'un sur deux qui ne sont pas décidés à se faire vacciner. Vous en pensez quoi ? Il faut se faire vacciner ? Écoutez, moi, je suis très
réticent.
Au vaccin, à la vaccination.
Je vais vous dire, pour certaines personnes, pourquoi pas
?
Simplement, ce que je dis, c'est que le gouvernement est incapable de vacciner toute la population d'un coup. Oui, on
comprend
bien. Il en était incapable. Le professeur Com, qui est très modéré, a dit une chose très juste. Il a dit, on a eu tort de tout miser sur la vaccination. Il faut peut-être la vaccination et si les vaccins fonctionnent, très bien pour certaines personnes. Mais on ne vaccinera pas tout le monde. Donc,
il
faut parallèlement ne pas oublier les gestes barrières, les protections des masques FFP2 pour les plus anciens et les plus fragiles et les soins. On a un gros déficit sur les soins.
Mais donc, il ne faut
pas tout miser sur la vaccination et vous-même, à première vue, vous êtes réticent même pour vous
-même pour vous faire vacciner.
Ah oui, du bénéfice. Vous ne ferez pas vacciner, vous ? Pourquoi ? Parce que j'estime qu'on n'a pas de recul. J'estime de surcroît que les variants évoluent. Je pense que quelqu'un qui a des pathologies, qui a une comorbidité, peut se faire vacciner. Et là, ça peut être utile. Il
y
a un bénéfice-risque. Donc, déjà, si on pouvait vacciner ceux qui le veulent et vacciner ceux qui ont des facteurs de comorbidité,
on verra ensuite. Et on verra le
recul qu'on aura. Je ne suis pas anti-vaccin par principe. J'estime qu'on n'a pas toujours le recul nécessaire.
Rapidement, parce qu'il y a d'autres sujets, la polémique islamo-gauchiste qui gongrène l'université, c'est vrai ? Ou c'est un fantasme ? Ah non, ce n
'est
pas un fantasme.
C
'est vrai. Non,
parce
qu'il
y a
beaucoup d'universitaires qui
disent
que
c
'est un fantasme.
Il
faut demander la démission de Frédéric Vidal. Elle a
eu
raison de poser le problème ? Elle a eu raison de poser le problème. Je pense qu'elle a eu tort dans la manière de demander au CNRS d'effectuer une enquête sur les professeurs.
C
'est absurde. Mais en revanche, tout le monde sait qu
'il
y
a
un vrai problème. Il suffit de lire le livre « Soumission » de Michel Houellebecq. C'est exactement ce qui se passe dans les universités. Maintenant, ne généralisons pas. Il y
a
une minorité agissante extrêmement dangereuse
qui
veut terroriser les autres. Il y
a
un racisme à l'envers qui est en train de se faire. Il faut lutter contre. Mais il ne
faut
pas en faire le seul élément de la vie universitaire. Le Conseil d'État
approuve une décision du Conseil national du droit d'asile qui estime que l'apologie du terrorisme n'est pas suffisante pour retirer le droit d'asile à quelqu'un. Marine Le Pen dit que c'est un soutien au terrorisme.
Vous
en pensez quoi ? C'est un scandale absolu. Mais la
responsabilité n'est pas tant au Conseil d'État qu'à la loi.
Il faut changer la loi. Il y
a deux interprétations. Soit c'est la loi qui ne va pas et il faut la changer immédiatement. Soit c'est le Conseil d'État qui se permet une interprétation excessive. Je n
'ai
pas étudié l'arrêt donc vous me laisserez l'étudier. Je ne
parle
pas de ce que je n'ai pas lu. En tout cas...
Mais
d'une manière générale, ça montre à quel point notre pays est enfermé dans des règles juridiques absurdes. Ça montre à quel point il faut tout revoir. Parce que bien évidemment, quelqu'un qui commet un délit doit être expulsé. quelqu'un qui fait l'apologie du terrorisme doit être expulsé dans la seconde. Très vite. C'est tout.
Les élections régionales, Debout la France a perdu, il faut le dire, un certain nombre de ses cadres. C'est faux.
Mais c'est faux. Mais non. Là on l'a dit, il y a des noms qui sont sortis.
C'est faux. Mais
attendez,
il y a un député et des dizaines de personnes qui arrivent,
d
'ailleurs des conseillers régionaux d'autres partis, notamment...
Mais il y en a qui sont partis. Il y en a qui sont partis, mais c'est l'avis
de tous les partis donc à répondre à contre. Alors qu'est-ce que vous faites au régional ? Mais nous serons au régional, présents. Sur des listes Debout
la France ?
Mais des listes
Debout la
France seront présentes.
Dans toutes les régions
? Peut-être pas toutes, on verra selon les cas, mais presque toutes. D'accord. Mais vous serez sous votre étendard. Mais attendez, il y a 7% des Français, 7%, qui aujourd'hui disent vouloir voter pour moi la présidentielle. 7%, c'est pas si mal. Plus que Mme
Hidalgo dont
on parle tant. Bon, il est normal que des idées gaullistes, républicaines, humanistes, et fermes, patriotes, soient représentées. Et nous
serons présents au maximum,
au maximum dans les régions. Et c'est normal. Les Français qui aiment nos idées, qui veulent un changement dans le pays, raisonnable, doivent pouvoir s'exprimer.
doivent pouvoir voter pour leur candidat. Alors, vous parlez de la présidentielle et de Marine Le Pen. Selon les sondages, c'est de loin la première opposante. C'est la vraie rivale d'Emmanuel Macron. Selon un sondage, celui que vous avez cité tout à l'heure, je crois que
c
'était Harris Interactive, au deuxième tour elle rêve à 48%, c'est-à
-dire
à la marge d'erreur pour l'élection. Est-ce que la logique, ce ne serait pas, comme disent certains de gens, et Louis Alliou le disait hier, que tout le monde, que toute la droite se mette derrière Marine Le Pen ? Écoutez,
ce sondage, il y
a
eu exactement le même, le même, en 2017, 2016. On lui donnait 47%, et là c'est 48%. Moi j'ai soutenu
au
deuxième tour.
Je
suis le seul qui a pris mes responsabilités contre Macron. Attendez la suite.
j
'ai vu le désastre du débat du second tour et je refuse ce piège que nous tend Emmanuel Macron qui a choisi Marine Le Pen comme meilleure opposante pour gagner à nouveau.
J
'ai vu, j'ai soutenu
et
je suis candidat parce que je sais que Marine Le Pen ne peut pas
gagner et que vous serez candidat face à Marine Le Pen. Je suis candidat,
je le serai et je dis aux Français si vous voulez revoir le duel Macron-Le Pen, eh bien je vous souhaite bon courage. Il faut tout faire pour l'éviter et je présente un projet plus sérieux, plus raisonnable, capable de battre Emmanuel Macron. C'est ça qui m'intéresse parce que je ne veux pas me retrouver en 2022,
je
ne veux pas me retrouver en 2022 avec le même psychodrame qu'en 2017 au second tour. C'est-à-dire des Français écartelés qui à la fin s'abstiennent ou vont voter
Macron. Ce qui veut dire
qu'au deuxième tour ce n
'est
pas sûr que vous
ralliez Marine Le Pen ne sera pas au
second tour et Emmanuel Macron peut-être pas non plus. Et je dis aux Français
qu
'ils ont le choix et qu'ils ne doivent pas cesser influencer, pardonnez-moi, ce n
'est
pas contre vous, par les journalistes, qu'ils doivent voter en âme et conscience et le piège d'Emmanuel Macron pour être réélu, j'en veux pas. Voilà. Et je présente autre chose. Eh bien c'est clair.
Merci
Nicolas Dupont-Aignan. Bonne journée. Rommasse à vous.
Nicolas Dupont-Aignan