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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 24 février 2021 17 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeSantéInstitutions & élections

"La réponse pénale est trop faible !" Nicolas Dupont-Aignan sur CNews (24/02/21)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réaction face aux deux adolescents tués lors de rixes entre bandes dans l'Essonne ?

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on peut faire face à ces phénomènes de bandes ?

  • 1:47RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on peut faire face à ces phénomènes de bandes ?

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Qu'est-ce que devrait faire la justice ?

  • 4:28RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Qu'est-ce que devrait faire la justice ?

  • 5:26FerméeRéponse directe

    C'est une bonne tendance ? C'est bien ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05PrésentateurChiffre
    « Nous sommes le département le moins bien doté. Nous avons dans ce secteur-là un policier pour 825 habitants. »
  • 1:17PrésentateurChiffre
    « Un policier pour 825 dans le Val d'Irval de Seine. Sachez que dans le Val de Marne, on est un pour 460. »
  • 2:06PrésentateurFait
    « Rappel à la loi, le jeune est libéré. »
  • 4:43PrésentateurChiffre
    « On a libéré quand même combien d'individus, là ? Dans les prisons, à peu près 10 000. »
  • 5:39Invité politiqueChiffre
    « On a eu des chiffres hier, il y a eu un doublement des violences contre les policiers. 85 agressions par jour, 2700 par an. »
  • 6:16PrésentateurChiffre
    « Quand on s'attaque à un policier, on prend 6 mois avec sursis, alors qu'aux Etats-Unis, vous prenez 15 en ferme. »
  • 9:00PrésentateurChiffre
    « 172 lits de moins au CHU de Nice depuis 2017. »
  • 10:32Invité politiqueFait
    « On manque encore de vaccins, mais la France est en train de rattraper son retard. »

Temps de parole

  • Présentateur75 %
  • Nicolas Dupont-Aignan17 %
  • ?8 %

≈ 54,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Locuteur

C

0:04
Présentateur

'est News il est 8h16, bienvenue à tous. Gérard Leclerc, votre invité ce matin, est Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Bonjour Nicolas Dupont

0:12
Locuteur

-Aignan,

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

deux adolescents de 14 ans tués lors de rixes entre bandes dans l'Essonne. C'est votre département, c'est votre agglomération. Quelle est votre réaction ? Qu'est-ce qu'on peut faire face à ces phénomènes de bandes ?

0:25
Présentateur

D'abord je pense aux familles, c'est tout près de chez moi, dans l'agglomération du Val d'Irval de Seine, à Boussy-Saint-Antoine. C'est abominable de se dire que votre collégien part au collège et ne reviendra pas parce qu'il sera tué par un coup de couteau sur le trottoir. C'est ça la réalité de notre pays aujourd'hui. Alors qu'est-ce qu'on peut faire ? Beaucoup de choses.

0:44
Locuteur

Parce

0:44
Présentateur

que moi ce qui me révolte le plus dans cette affaire

0:47
Locuteur

au

0:48
Présentateur

-delà de la douleur, c'est que depuis des années, je ne compte plus les alertes que nous avons données. Je ne

0:57
Locuteur

suis

0:57
Présentateur

pas tout seul. Les élus de l'Essonne,

0:59
Locuteur

à

0:59
Présentateur

l'égard de l'État, des gouvernements successifs, sur deux choses essentielles qui ne sont pas faites. D'abord les effectifs de police. Nous sommes le département le moins bien doté. Nous avons dans ce secteur-là un policier pour 825 habitants. Un policier pour 825 dans le Val d'Irval de Seine. Sachez que dans le Val de Marne, on est un pour 460.

1:23
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, peut-être que justement parce que la situation était plus calme dans l'Essonne que dans le Val de Marne ou en Seine-Saint-Denis.

1:27
Locuteur

C'est ça ce qui surprend. L

1:29
Présentateur

'Essonne est l'endroit

1:30
Locuteur

où

1:31
Présentateur

il y a le plus de rixes de bandes, 99 en 2020. C'est un département sous-doté en force de police. Ça c'est le premier point. Et le deuxième point qui est le plus important,

1:41
Locuteur

c

1:42
Présentateur

'est la faiblesse

1:43
Locuteur

de

1:44
Présentateur

la réponse pénale, c'est-à-dire de la justice. Il n'y a pas de sanctions. Et je vais vous donner un exemple.

1:49
Locuteur

Les

1:50
Présentateur

policiers me disaient hier, il y a une semaine,

1:54
Locuteur

une

1:54
Présentateur

bagarre entre bandes à Grigny.

1:56
Locuteur

Ils

1:57
Présentateur

arrêtent un jeune avec un couteau.

1:59
Locuteur

14

1:59
Présentateur

ans.

2:00
Locuteur

Ils

2:01
Présentateur

le transfèrent à la justice.

2:02
Locuteur

Vous

2:03
Présentateur

savez la réponse

2:03
Locuteur

? Rappel

2:05
Présentateur

à la loi,

2:06
Locuteur

le

2:06
Présentateur

jeune est libéré. Depuis des années, la justice de notre pays ne veut pas sanctionner les jeunes,

2:14
Locuteur

ne

2:15
Présentateur

veut pas sanctionner les mineurs. Le résultat, c

2:17
Locuteur

'est

2:17
Présentateur

la montée en puissance des bandes, de la violence, l'armement, l'abandon de l'Essonne.

2:24
Locuteur

C

2:25
Présentateur

'est grave ce qui se passe. Et c'est pas faute d'avoir alerté. Donc c'est pas un problème là simplement d'autorité des familles. C'est pas ça. Vous avez...

2:32
Locuteur

C

2:32
Présentateur

'est

2:32
Locuteur

ce

2:32
Présentateur

qu'a dit Jérôme Darmane. C'est trop facile d'accuser les familles quand on ne

2:35
Locuteur

fait

2:35
Présentateur

pas son boulot. Parce que c'est ça la

2:37
Locuteur

réalité.

2:37
Présentateur

Et donc le boulot... C

2:39
Locuteur

'est que l

2:39
Présentateur

'État... Je vais vous dire ce qui se passe. C'est que cette semaine, vous savez où étaient les forces de police cette semaine

2:43
Locuteur

? Vous

2:44
Présentateur

savez où elles étaient ? Sur les carrefours. A harceler les Français qui n'étaient pas à 18h chez eux. Et au

2:50
Locuteur

même moment... C'est

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

important en même temps le respect

2:52
Locuteur

du couvre-feu et de

2:54
Présentateur

le Covid.

2:54
Locuteur

Attendez, il faut arrêter. Il faut arrêter.

2:55
Présentateur

Il faut arrêter.

2:56
Locuteur

Moi

2:56
Présentateur

je suis scandalisé. Des gens courent, sortent de leur travail à 17h30, prennent le RER, sont arrêtés par la police et la gendarmerie. Et au même moment, vous avez des trafiquants de drogue au bas des immeubles. Vous avez des bandes qui égorgent nos enfants. Et c'est pas important. C'est ça la réalité. Et les forces de police, je peux vous dire, les policiers que j'ai rencontrés hier et que j'ai eu au téléphone ce matin,

3:21
Locuteur

n

3:22
Présentateur

'en peuvent plus.

3:23
Locuteur

Des

3:23
Présentateur

ordres idiots qu'ils reçoivent. Quelles sont les priorités dans notre pays

3:27
Locuteur

?

3:28
Présentateur

D'harceler les honnêtes gens

3:29
Locuteur

ou

3:30
Présentateur

de s'attaquer vraiment à ceux qui tuent

3:31
Locuteur

?

3:31
Présentateur

Donc

3:32
Locuteur

vous demandez

3:33
Nicolas Dupont-Aignan

davantage de policiers qui se concentrent davantage sur

3:36
Locuteur

ce genre de questions. Sur les vrais enjeux.

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

Et en termes de réponse pénale, vous dites pour l'instant qu

3:40
Locuteur

'il

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

n'y

3:40
Locuteur

en

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

a pas. Qu'est

3:41
Locuteur

-ce

3:41
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il faudrait faire ? Qu'est

3:42
Locuteur

-ce

3:42
Nicolas Dupont-Aignan

que devrait faire la justice

3:42
Locuteur

?

3:42
Nicolas Dupont-Aignan

On

3:42
Présentateur

le sait. On nous a proposé une loi il

3:45
Locuteur

y

3:45
Présentateur

a 8 jours, j'ai voté contre, sur la justice des mineurs, où on ne parle que d'éducation. Éducation, éducation. Jamais de sanctions. Il faut de

3:53
Locuteur

l

3:53
Présentateur

'éducation, bien sûr. Il faut, bien évidemment, réinsérer ces jeunes. Mais s'il n'y a jamais de sanctions... Je vais vous donner ce que je

4:01
Locuteur

faisais dans

4:01
Présentateur

ma ville. Dans ma ville, qu

4:02
Locuteur

'est

4:02
Présentateur

-ce que je faisais

4:03
Locuteur

? On

4:03
Présentateur

supprimait les allocations sociales, municipales, à la famille, après un entretien avec la famille.

4:11
Locuteur

Et

4:11
Présentateur

je convoquais la famille, quand il y avait des délits. L'État ne faisait rien, la justice ne faisait rien. C'était moi, maire, qui convoquais la famille. Et mon successeur continue. Et on disait à la famille, pendant trois mois, pas d'allocation. Et s'il

4:26
Locuteur

y a

4:26
Présentateur

la moindre incartade, ça sera un an sans allocation. Mais je peux vous dire qu'il y

4:29
Locuteur

avait

4:29
Présentateur

beaucoup de choses qui changeaient. Donc, c'est un ensemble.

4:33
Locuteur

Il

4:33
Présentateur

n'y

4:33
Locuteur

a

4:33
Présentateur

pas une réponse, bien sûr. Police, justice, responsabilisation des familles, c'est un ensemble. Mais la situation est très grave dans notre pays. J'ajoute, dernier point, qu'on a libéré quand même combien d'individus, là ? Dans les prisons, à peu près 10 000.

4:49
Locuteur

Et

4:49
Présentateur

on les retrouve où, ces 10 000 voyous ? Ce

4:51
Nicolas Dupont-Aignan

n

4:52
Locuteur

'est

4:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas forcément ceux des bandes, non ? C'est peut-être autre chose. Les bandes, c'est des jeunes sous

4:56
Locuteur

-mineurs. Hélas, d'ailleurs, il y a un

4:56
Présentateur

problème, c'est qu'ils sont très jeunes. Mais écoutez, dans tous les pays du monde, j'ai été en Angleterre visiter les établissements pénitentiaires de réinsertion. Il ne s'agit pas de les mettre en prison, dans des quartiers difficiles. Il s'agit

5:08
Locuteur

qu

5:09
Présentateur

'à chaque délit, il y

5:10
Locuteur

a

5:10
Présentateur

une sanction.

5:11
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ce n'était pas le cas. Et dans des centres fermés, des choses

5:13
Locuteur

comme ça, pour les jeunes.

5:15
Présentateur

Ce qui n'existe pas pour l'instant. Mais ce qui existait dans le passé, quand on appelait les maisons de correction... Voilà,

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

ce qui

5:21
Locuteur

n

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

'existe plus depuis 20 ou 30 ans, on est d'accord. Et qu'il faut donc, d'une certaine façon, rétablir...

5:26
Locuteur

Mais

5:26
Présentateur

où la situation est grave, c'est que, en fait, comme le problème pourrit depuis 20 ans,

5:31
Locuteur

et

5:31
Présentateur

que le niveau de violence monte, et aujourd'hui, la police ne peut plus intervenir.

5:37
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, justement, la police... On a eu des chiffres hier, il y a eu un doublement des violences contre les policiers. 85 agressions par jour, 2700 par an.

5:48
Locuteur

Qu

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est-ce qui se passe ?

5:49
Locuteur

C

5:49
Nicolas Dupont-Aignan

'est un quoi ? C'est un problème d'autorité ? C'est un problème d'éducation ? C'est un problème de sanctions, là aussi ?

5:53
Locuteur

Mais

5:53
Présentateur

c'est exactement la même chose. J'ai eu un policier municipal, il y a 2-3 ans. On lui jette une pierre par... Derrière.

6:00
Locuteur

Il

6:00
Présentateur

a failli mourir.

6:02
Locuteur

Il

6:02
Présentateur

a failli mourir. Sa famille a été menacée devant le tribunal d'Evry. La personne a été relâchée.

6:10
Locuteur

Donc,

6:11
Présentateur

si vous voulez, quand on est dans un pays,

6:12
Locuteur

ou

6:13
Présentateur

quand on s'attaque à un policier, on prend 6 mois avec sursis, alors qu'aux Etats-Unis, vous prenez 15 en ferme, ou en Angleterre, 5 en ferme, ou en Allemagne, 4 en ferme,

6:22
Locuteur

comment voulez-vous ?

6:24
Présentateur

Mais

6:24
Locuteur

il faut

6:24
Présentateur

des peines planchées pour toute agression de policiers, de pompiers, de gendarmes. Voilà. Mais, si vous voulez, ce qui est quand même extrêmement surprenant, c'est qu'on le propose depuis des années, des mois. M. Dupond-Moretti nous disait il y a quelques semaines que nous rêvions que la France n'était pas un coupe-gorge. M. Dupond-Moretti ne veut pas... En fait, il ne

6:50
Locuteur

faut

6:50
Présentateur

pas que les Français s'étonnent de ce qui se passe. On a des dirigeants qui ne veulent pas s'attaquer à cela. Je les accuse. Aujourd'hui, je les accuse. Ils sont responsables.

7:00
Locuteur

C

7:00
Présentateur

'est trop facile, maintenant, d'envoyer des renforts dans un commissariat, celui de Brunois et de Mongeron, qui est mon commissariat, où ils ont réduit les effectifs, ils les ont fusionnés, ils ont fait une police toujours moins de proximité.

7:13
Locuteur

C'est tellement facile. On est

7:14
Nicolas Dupont-Aignan

en train de les augmenter,

7:15
Présentateur

les effectifs

7:15
Locuteur

de la police. Ils avaient été réduits

7:16
Présentateur

il y

7:17
Locuteur

a quelques années. Quand il y a eu l

7:19
Présentateur

'affaire, souvenez-vous de Viry-Châtillon, ces policiers brûlés, on a eu les mêmes réactions. Souvenez-vous. Il y

7:26
Locuteur

a

7:26
Présentateur

émotion dans tout pays. Donc, je demande maintenant qu'on passe aux actes, mais de manière sérieuse.

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

Allez, on change de sujet, parce qu'il y en a beaucoup d'autres. Le Covid, Olivier Véran, est aujourd'hui à Dunkerque. De nouvelles restrictions. À Nice, il y a eu ce confinement localisé. Il y a cette idée de territorialiser, de localiser les mesures. C'est une bonne tendance ? C

7:46
Locuteur

'est une

7:46
Nicolas Dupont-Aignan

bonne mesure ? C'est bien ? C

7:47
Locuteur

'est ce qu'il

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

fallait faire

7:47
Locuteur

?

7:47
Présentateur

Je vais dire clairement, c'est une bonne chose. Il faut localiser. Ça fait quand même un an qu'on le demande. Donc, je ne

7:55
Locuteur

vais

7:55
Présentateur

pas me plaindre quand il y a une mesure qui me paraît positive. Maintenant,

8:00
Locuteur

la

8:00
Présentateur

question est de savoir quelles mesures. Parce que ce qui se passe à Nice est très choquant pour les niçois

8:06
Locuteur

et

8:07
Présentateur

pour les habitants de la Côte d'Azur. Parce qu

8:08
Locuteur

'il n

8:10
Présentateur

'y

8:10
Locuteur

a

8:10
Présentateur

pas de virus pour s'entasser dans un tramway et pour aller travailler en semaine, là où il y a le plus de chances d'attraper des virus.

8:19
Locuteur

Et

8:19
Présentateur

il y a un virus pour se promener au bord de la plage ou se promener au grand air alors qu'il n'y a aucun risque.

8:25
Locuteur

C

8:25
Présentateur

'est-à-dire

8:26
Locuteur

qu

8:26
Présentateur

'on enferme les Français le week-end

8:28
Locuteur

et

8:29
Présentateur

on leur dit « Allez travailler, mais vous n'avez plus le droit de sortir ».

8:33
Locuteur

C

8:33
Présentateur

'est une mesure qui est une folie sanitaire et

8:37
Locuteur

une folie sociale.

8:38
Nicolas Dupont-Aignan

Contre le confinement localisé le week-end dans

8:40
Locuteur

le...

8:41
Présentateur

Mais parce que ça n'a aucun sens sanitaire.

8:43
Locuteur

Ah bon ? Parce que c'était

8:45
Nicolas Dupont-Aignan

demandé et c'était notamment

8:47
Locuteur

par le maire de Nice. Non, le maire de

8:48
Présentateur

Nice n'a fait que des erreurs. Ah bon ? Que des erreurs.

8:50
Locuteur

Christian

8:50
Présentateur

Estrosi. Oui. Alors, les leçons du maire de Nice, on s'en passe parce que c'est celui qui a accepté qu'il y

8:56
Locuteur

ait

8:56
Présentateur

172 lits de moins au CHU de Nice. 172 lits de moins au CHU de Nice depuis 2017. Il y

9:04
Locuteur

a

9:04
Présentateur

un plan 2017-2021 et il y en a eu 78 déjà de supprimés. Donc, ce que je veux dire, c'est que... Attention, Jean Léonetti, maire d'Antibes, enfin, l'ancien maire d'Antibes, député d'Antibes, Jean Léonetti dit quoi

9:16
Locuteur

? Il

9:17
Présentateur

dit une chose de bon sens. Il dit soit c'est très grave

9:20
Locuteur

et

9:21
Présentateur

il y a un confinement total et on dit aux gens « Vous n'allez pas travailler

9:23
Locuteur

».

9:26
Présentateur

Soit on ne peut pas interdire aux gens de se promener le week-end alors qu'on leur dit « Allez travailler ».

9:31
Locuteur

Est

9:32
Présentateur

-ce que vous réalisez que, en fait, le seul horizon des Français d'après le gouvernement, c'est « Vous allez travailler, vous attrapez le virus au travail et dans le métro, mais en revanche, vous n'avez pas le droit de sortir au grand air ». C

9:44
Locuteur

'est

9:44
Présentateur

complètement

9:44
Locuteur

incohérent, Gérard Leclerc. Oui, mais on entend quand même... Soit vous

9:47
Présentateur

faites un confinement total de la zone de Nice pendant 15 jours pour tuer le virus et là, c'est la solution d'enfermement ultime qui est d'ailleurs, à mon avis, l'échec. C'est le troisième échec. Soit, comme je le réclame depuis des années, des mois, on propose, on protège les plus fragiles, ce qui n'a pas été assez fait, on distribue des masques FFP2 aux anciens, ce qu'a fait Mme Merkel. On développe les traitements précoces, ce que beaucoup de médecins heureusement prescrivent, l'ivermectine, on recommande la vitamine D et puis on augmente le nombre de lits de réanimation parce qu'on ne

10:21
Locuteur

va

10:21
Présentateur

pas vivre enfermés toute notre vie. On ne

10:23
Locuteur

va

10:23
Présentateur

pas enfermer tous les Français tout le temps. Ce n

10:25
Locuteur

'est

10:25
Présentateur

pas possible.

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

Un mot sur la vaccination. On manque encore de vaccins, mais la France est en train de rattraper son retard. Mais il y a un problème, effectivement, de pénurie de vaccins. Il

10:34
Locuteur

y

10:34
Nicolas Dupont-Aignan

a un autre problème aussi, c'est la défiance de beaucoup de Français. Il y

10:37
Locuteur

en

10:37
Nicolas Dupont-Aignan

a encore près d'un sur deux qui ne sont pas décidés à se faire vacciner. Vous en pensez quoi ? Il faut se faire vacciner ? Écoutez, moi, je suis très

10:43
Présentateur

réticent.

10:44
Locuteur

Au vaccin, à la vaccination.

10:46
Présentateur

Je vais vous dire, pour certaines personnes, pourquoi pas

10:48
Locuteur

?

10:49
Présentateur

Simplement, ce que je dis, c'est que le gouvernement est incapable de vacciner toute la population d'un coup. Oui, on

10:56
Locuteur

comprend

10:56
Présentateur

bien. Il en était incapable. Le professeur Com, qui est très modéré, a dit une chose très juste. Il a dit, on a eu tort de tout miser sur la vaccination. Il faut peut-être la vaccination et si les vaccins fonctionnent, très bien pour certaines personnes. Mais on ne vaccinera pas tout le monde. Donc,

11:12
Locuteur

il

11:12
Présentateur

faut parallèlement ne pas oublier les gestes barrières, les protections des masques FFP2 pour les plus anciens et les plus fragiles et les soins. On a un gros déficit sur les soins.

11:23
Locuteur

Mais donc, il ne faut

11:24
Nicolas Dupont-Aignan

pas tout miser sur la vaccination et vous-même, à première vue, vous êtes réticent même pour vous

11:27
Locuteur

-même pour vous faire vacciner.

11:28
Présentateur

Ah oui, du bénéfice. Vous ne ferez pas vacciner, vous ? Pourquoi ? Parce que j'estime qu'on n'a pas de recul. J'estime de surcroît que les variants évoluent. Je pense que quelqu'un qui a des pathologies, qui a une comorbidité, peut se faire vacciner. Et là, ça peut être utile. Il

11:41
Locuteur

y

11:41
Présentateur

a un bénéfice-risque. Donc, déjà, si on pouvait vacciner ceux qui le veulent et vacciner ceux qui ont des facteurs de comorbidité,

11:51
Locuteur

on verra ensuite. Et on verra le

11:54
Présentateur

recul qu'on aura. Je ne suis pas anti-vaccin par principe. J'estime qu'on n'a pas toujours le recul nécessaire.

12:00
Nicolas Dupont-Aignan

Rapidement, parce qu'il y a d'autres sujets, la polémique islamo-gauchiste qui gongrène l'université, c'est vrai ? Ou c'est un fantasme ? Ah non, ce n

12:07
Locuteur

'est

12:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas un fantasme.

12:08
Présentateur

C

12:08
Nicolas Dupont-Aignan

'est vrai. Non,

12:09
Locuteur

parce

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il

12:09
Locuteur

y a

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

beaucoup d'universitaires qui

12:10
Locuteur

disent

12:10
Nicolas Dupont-Aignan

que

12:10
Locuteur

c

12:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est un fantasme.

12:11
Locuteur

Il

12:11
Nicolas Dupont-Aignan

faut demander la démission de Frédéric Vidal. Elle a

12:13
Locuteur

eu

12:13
Présentateur

raison de poser le problème ? Elle a eu raison de poser le problème. Je pense qu'elle a eu tort dans la manière de demander au CNRS d'effectuer une enquête sur les professeurs.

12:21
Locuteur

C

12:21
Présentateur

'est absurde. Mais en revanche, tout le monde sait qu

12:23
Locuteur

'il

12:23
Présentateur

y

12:23
Locuteur

a

12:23
Présentateur

un vrai problème. Il suffit de lire le livre « Soumission » de Michel Houellebecq. C'est exactement ce qui se passe dans les universités. Maintenant, ne généralisons pas. Il y

12:31
Locuteur

a

12:31
Présentateur

une minorité agissante extrêmement dangereuse

12:34
Locuteur

qui

12:34
Présentateur

veut terroriser les autres. Il y

12:36
Locuteur

a

12:36
Présentateur

un racisme à l'envers qui est en train de se faire. Il faut lutter contre. Mais il ne

12:40
Locuteur

faut

12:40
Présentateur

pas en faire le seul élément de la vie universitaire. Le Conseil d'État

12:46
Nicolas Dupont-Aignan

approuve une décision du Conseil national du droit d'asile qui estime que l'apologie du terrorisme n'est pas suffisante pour retirer le droit d'asile à quelqu'un. Marine Le Pen dit que c'est un soutien au terrorisme.

12:59
Locuteur

Vous

12:59
Nicolas Dupont-Aignan

en pensez quoi ? C'est un scandale absolu. Mais la

13:01
Présentateur

responsabilité n'est pas tant au Conseil d'État qu'à la loi.

13:04
Locuteur

Il faut changer la loi. Il y

13:05
Présentateur

a deux interprétations. Soit c'est la loi qui ne va pas et il faut la changer immédiatement. Soit c'est le Conseil d'État qui se permet une interprétation excessive. Je n

13:15
Locuteur

'ai

13:15
Présentateur

pas étudié l'arrêt donc vous me laisserez l'étudier. Je ne

13:17
Locuteur

parle

13:17
Présentateur

pas de ce que je n'ai pas lu. En tout cas...

13:19
Locuteur

Mais

13:19
Présentateur

d'une manière générale, ça montre à quel point notre pays est enfermé dans des règles juridiques absurdes. Ça montre à quel point il faut tout revoir. Parce que bien évidemment, quelqu'un qui commet un délit doit être expulsé. quelqu'un qui fait l'apologie du terrorisme doit être expulsé dans la seconde. Très vite. C'est tout.

13:39
Nicolas Dupont-Aignan

Les élections régionales, Debout la France a perdu, il faut le dire, un certain nombre de ses cadres. C'est faux.

13:45
Locuteur

Mais c'est faux. Mais non. Là on l'a dit, il y a des noms qui sont sortis.

13:48
Présentateur

C'est faux. Mais

13:49
Locuteur

attendez,

13:50
Présentateur

il y a un député et des dizaines de personnes qui arrivent,

13:53
Locuteur

d

13:53
Présentateur

'ailleurs des conseillers régionaux d'autres partis, notamment...

13:55
Locuteur

Mais il y en a qui sont partis. Il y en a qui sont partis, mais c'est l'avis

13:57
Présentateur

de tous les partis donc à répondre à contre. Alors qu'est-ce que vous faites au régional ? Mais nous serons au régional, présents. Sur des listes Debout

14:03
Locuteur

la France ?

14:03
Présentateur

Mais des listes

14:03
Locuteur

Debout la

14:04
Présentateur

France seront présentes.

14:05
Locuteur

Dans toutes les régions

14:06
Présentateur

? Peut-être pas toutes, on verra selon les cas, mais presque toutes. D'accord. Mais vous serez sous votre étendard. Mais attendez, il y a 7% des Français, 7%, qui aujourd'hui disent vouloir voter pour moi la présidentielle. 7%, c'est pas si mal. Plus que Mme

14:18
Locuteur

Hidalgo dont

14:18
Présentateur

on parle tant. Bon, il est normal que des idées gaullistes, républicaines, humanistes, et fermes, patriotes, soient représentées. Et nous

14:27
Locuteur

serons présents au maximum,

14:29
Présentateur

au maximum dans les régions. Et c'est normal. Les Français qui aiment nos idées, qui veulent un changement dans le pays, raisonnable, doivent pouvoir s'exprimer.

14:39
Nicolas Dupont-Aignan

doivent pouvoir voter pour leur candidat. Alors, vous parlez de la présidentielle et de Marine Le Pen. Selon les sondages, c'est de loin la première opposante. C'est la vraie rivale d'Emmanuel Macron. Selon un sondage, celui que vous avez cité tout à l'heure, je crois que

14:51
Locuteur

c

14:51
Nicolas Dupont-Aignan

'était Harris Interactive, au deuxième tour elle rêve à 48%, c'est-à

14:55
Locuteur

-dire

14:55
Nicolas Dupont-Aignan

à la marge d'erreur pour l'élection. Est-ce que la logique, ce ne serait pas, comme disent certains de gens, et Louis Alliou le disait hier, que tout le monde, que toute la droite se mette derrière Marine Le Pen ? Écoutez,

15:07
Présentateur

ce sondage, il y

15:08
Locuteur

a

15:08
Présentateur

eu exactement le même, le même, en 2017, 2016. On lui donnait 47%, et là c'est 48%. Moi j'ai soutenu

15:17
Locuteur

au

15:17
Présentateur

deuxième tour.

15:18
Locuteur

Je

15:19
Présentateur

suis le seul qui a pris mes responsabilités contre Macron. Attendez la suite.

15:22
Locuteur

j

15:22
Présentateur

'ai vu le désastre du débat du second tour et je refuse ce piège que nous tend Emmanuel Macron qui a choisi Marine Le Pen comme meilleure opposante pour gagner à nouveau.

15:34
Locuteur

J

15:35
Présentateur

'ai vu, j'ai soutenu

15:36
Locuteur

et

15:37
Présentateur

je suis candidat parce que je sais que Marine Le Pen ne peut pas

15:40
Locuteur

gagner et que vous serez candidat face à Marine Le Pen. Je suis candidat,

15:43
Présentateur

je le serai et je dis aux Français si vous voulez revoir le duel Macron-Le Pen, eh bien je vous souhaite bon courage. Il faut tout faire pour l'éviter et je présente un projet plus sérieux, plus raisonnable, capable de battre Emmanuel Macron. C'est ça qui m'intéresse parce que je ne veux pas me retrouver en 2022,

16:01
Locuteur

je

16:01
Présentateur

ne veux pas me retrouver en 2022 avec le même psychodrame qu'en 2017 au second tour. C'est-à-dire des Français écartelés qui à la fin s'abstiennent ou vont voter

16:13
Locuteur

Macron. Ce qui veut dire

16:13
Présentateur

qu'au deuxième tour ce n

16:14
Locuteur

'est

16:14
Présentateur

pas sûr que vous

16:15
Locuteur

ralliez Marine Le Pen ne sera pas au

16:16
Présentateur

second tour et Emmanuel Macron peut-être pas non plus. Et je dis aux Français

16:20
Locuteur

qu

16:20
Présentateur

'ils ont le choix et qu'ils ne doivent pas cesser influencer, pardonnez-moi, ce n

16:23
Locuteur

'est

16:23
Présentateur

pas contre vous, par les journalistes, qu'ils doivent voter en âme et conscience et le piège d'Emmanuel Macron pour être réélu, j'en veux pas. Voilà. Et je présente autre chose. Eh bien c'est clair.

16:32
Nicolas Dupont-Aignan

Merci

16:33
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan. Bonne journée. Rommasse à vous.