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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 4 juillet 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

"Emmanuel Macron est quand même celui qui a fermé Fessenheim" (Catherine Ney)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il fermé Fessenheim alors qu'elle pouvait encore fonctionner 40 ans ?

  • 6:00OuverteÉludée

    Bruno Retailleau a-t-il raison de demander un moratoire sur les énergies renouvelables ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Gabriel Attal a traité Bruno Retailleau de climatosceptique. Qu'en pensez-vous ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Le commissaire européen a plaidé pour le nucléaire. Pourquoi la France hésite-t-elle ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Nicolas Bavrez, vous parlez de 'faillite de l'État stratège'. Pouvez-vous expliquer ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Emmanuel MacronChiffre
    « Moi, je crois en même temps et il y a plus d'un milliard et demi de travaux sur l'hydroélectricité à faire dans le département. »
  • 9:00Emmanuel MacronFait
    « On a besoin du renouvelable. C'est des bons investissements parce que quand ils sont amortis dans le temps, ils sont des moins chers. »
  • 14:00Nicolas BavrezFait
    « La France est devenue un rentier niiliste dilapidant l'héritage des générations passées. »
  • 19:00Nicolas BavrezFait
    « On a complètement désarmé tout ce qui était l'expertise technique qui a été discrédité. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

18h13 de retour dans Punchline sur C News et sur Europ. Nous accueillons euh au côté de nos débatteurs Nicolas Bavis, historien et essayiste. Bonsoir Nicolas, merci beaucoup d'être là parce que on va évoquer une bataille, la bataille de l'énergie qui est déclarée, ça y est, tout le monde tire à bout portant sur Bruno Rotaillot parce que il y a eu cette tribune dans laquelle publiée dans le Figaro d'ailleurs hier dans laquelle les LR et Bruno Rotou demandent un moratoire sur les énergies renouvelables.

Ça prend des proportions assez hallucinantes. pas tous les LR, il y a des divisions chez les LR mais ça prend des proportions assez importantes. On va juste écouter Emmanuel Macron, je vous passe la parole ensuite parce que il a désavoué son ministre alors sur ce sujet là qui est pas un sujet dont il s'occupe au gouvernement mais écoutez Emmanuel Macron en déplacement à Rockfort sur sous le zon.

J'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup de débats en ce moment sur le renouvelable. Euh les choses changent il y a 8 ans. Les gens voulaient supprimer le nucléaire.

Ça doit être une déformation. Moi, je crois en même temps et il y a plus d'un milliard et demi de travaux sur l'hydroélectricité à faire dans le département. Et on a tout fait avec EDF pour que ce travaux puisse partir et pour conserver la structure à laquelle on tient beaucoup de nos concessions hydro.

Donc on a besoin du renouvelable. C'est des bons investissements parce que quand ils sont amortis dans le temps, ils sont des moins chers. Donc faut pas tout caricaturer, faut sortir parfois des lubis.

Voilà, faut pas caricaturer. On a parfois des Lunis. C'est très violent pour Bruno Rota hein.

Alors faut faut revenir quand même au point de départ. Point de départ. Bruno Rotaillot avec François X Bami et Julien Aubert ont besoin de clarifier la situation des républicains sur la question de la la position de la droite sur la politique beaucoup Pascal ce débat.

Je sais exactement. Donc il rappellent, ils insistent et ils disent voilà la position des LR en gros c'est plus de subvention publique àolien au solaire et on laisse faire le marché dit différemment ça veut dire on arrête l'éolien qui coûte très cher qui subvention et donc à la suite de cette déclaration vous avez Gabriel Atal qui traite Bruno R Bruno Rutaillot de climatoceptique antiscience il dit que c'est un contresens historique et scientifique qui ne permet pas la transition énergétique évidemment puisque quand Vous dites ça, vous vous êtes contre la de transition énergétique. Vous avez Agnès Parier Runaché qui dit que Gabriel Atal est que Retaillo est irresponsable, populiste et et donc voilà donc le débat voilà et donc il y a jamais eu débat aussi fort au sein de ce gouvernement de François Berou et ça donne lieu donc à cette déclaration d'Emmanuel Macron Mitchem mit en même temps qui dit moi je suis pas contre le nucléaire je suis pas contre voilà il faut les deux en même temps ou Catherine et après Nicolas Bar d'ailleurs ce débat à l'assemblée enfin dans les partis en France arrive juste au moment où le commissaire chargé des dossiers climatiques à la Commission européenne qui est un air irlandais dont je le nom est imprononçable vient de dire que la solution c'est et non le problème c'est le nucléaire et que si on veut réduire les émissions de CO2 mais le mieux c'est le nucléaire et qu'il faut en faire et donc il vient de dire une grande interview pour le dire c'est un grand plédoyer pour le nucléaire et surtout après que la Commission européenne le Parlement européen enfin admis que les l'énergie nucléaire est une énergie verte et il a fallu que les Français se battent longuement contre les Allemands, contre leurs alliés qui voulaient pour évidemment euh faire soutenir des lobby qui fabriquaient des énergies renouvelables contre le nucléaire.

Ça a été une bagarre immense. Mais en attendant le le président Macron est quand même celui qui a fermé Fenheim. Voilà.

Vou fermer d'autres réacteurs. Non non parce que il a été élu en disant qu'il adhérait il adhérait au programme de Hollande qui était de 50 % de suppression de de nucléaire d'ici 2025 c'est-à-dire cette année. C'està-dire qu'on aurait dû passer de 58 centrales à à 30, je sais pas.

Donc ça il y a renoncé mais il a fermé Fen qui pouvait encore durer 40 ans. Et ça on n' jamais su pourquoi il a décidé ça parce que c'était pas sous la pression de Nicolas Hullot qui avait déjà démissionné depuis 1 an. Ça on ne le sait pas, ça allait marcher et qui a fait que un hiver on avait pas assez de d'électricité et qu'on a réouvert en France les centrales deux centrales à charbon.

Voyez voilà ce que disait Emmanuel Macron archive de 2018. 14 réacteurs seront arrêtés d'ici 2035. Ce mouvement commencera à l'été 2020 avec l'arrêt définitif des deux réacteurs de Fevsenheim.

Restera alors à organiser la fermeture de 12 réacteurs entre 2025 et 2035. Voilà ce que disait Emmanuel Macron en 2018, une année après avoir été élu. Exat mais je mais vous dites exactement la même chose mais moi je dis que pendant le en 2020 il a renoncé il a fait un volte face terrible pourquoi a-t-il fait un volte face et d'ailleurs il a il a il a reparlé il a reparlé de de créer des centrales nucléaires un mois après la la primaire de la droite où les quatre candidats que ça soit barbier et tout ça disaient il faut se construire des centrales il n'en parlait plus et un mois après il a donné une conférence de presse pour dire qu'il fallait en construire sans sans dégager des petits réacteurs aussi l'état don n'a des jusqu'ici des donné aucun moyen pour les construire il a renoncé à ça mais il a Nicolas Bav vous avez écrit dans le Figaro un papier incroyablement juste je trouve énergie la faillite du pseudo état stratège.

Par cet au scalpel parce que vous désossez la stratégie de notre pays. La France est devenue un rentier niiliste dilapidant l'héritage des générations passées et sacrifiant systématiquement les enjeux d'avenir à des objectifs de très court terme. On fait tout faux en France Nicolas Bavrez.

Ben sur l'énergie pour l'instant. Oui. Alors que c'était un de nos points forts.

L'énergie euh là pour le coup le le débat, on a beaucoup de débats qui portent sur des choses annexes. Là on débat de quelque chose qui est vraiment sérieux parce que l'énergie c'est fondamental pour le pouvoir d'achat des citoyens. Il y a pas de réindustrialisation sans énergie abondante et bon marché.

C'est la clé de la décarbonation de l'économie. Et puis c'est très important pour la souveraineté ce qu'on a vu au moment de la la guerre d'Ukraine. Et c'est vrai que notre pays euh grâce au visionnaire des années 70 avait un atout majeur qui était le nucléaire parce que euh il y a une énorme confusion qui est faite.

Ce qui nous tue, c'est le carbone. H c'est pas le fait que ce soit renouvelable, c'est le carbone. Et le nucléaire, c'est une arme absolue contre le carbone pour le pour l'énergie.

Alors, on a aujourd'hui un double problème. On a on a évoqué la clarification et puis là, il y a eu le le débat. Ce qui est vrai, c'est qu'aujourd'hui la loi qui s'applique, c'est une loi d'avril 2020 votée donc par le président Macron, voulu par lui.

Et c'est cette loi qui prévoit la fermeture des 14 réacteurs. Donc c'est ça date pas de François Hollande, c'est bien Emmanuel Macron. Ensuite, il est allé euh à Bfort, il a changé d'avis, mais pour l'instant, c'est la loi de la République.

Première aberration, on discute aujourd'hui d'un décret sur une loi qui était censée changer ce système mais qui n'a jamais été voté. Euh et et donc déjà juridiquement, on est complètement en apesanteur. Et le problème qui se pose, il est simple, c'est-à-dire que on peut faire un système rationnel puisqu'on a décidé maintenant de remettre en route le programme nucléaire. c'est que le nucléaire, il a cet avantage que c'est une énergie permanente, pilotable et qui donne la base.

Et puis on peut mettre à côté et c'est tout à fait intelligent du renouvelable. Mais euh et là ce qu'on est en train de faire, c'est un une aberration complète. C'est-à-dire que on d'abord donc pour relancer le nucléaire, il y a 60 milliards de grands carénages, il y a 60 milliards de de PR et puis il y a 50 milliards pour boucler le cycle du combustible.

Donc ça fait quand même beaucoup d'argent. Et de l'autre côté, on a prévu d'investir 500 milliards de leur renouvelable plus 200 milliards parce qu'il faut sécuriser les réseaux. C'est ce qu'on a vu en Espagne, la panne géante espagnole, elle est d aux fluctuations de la production euh solaire et et en réseau électrique, c'est c'est fragile ce qu'on a vu aussi en Espagne, on l'avait vu avant avant en Allemagne.

Et donc nous, on est en train potentiellement d'investir 500 milliards avec l'idée que c'est le nucléaire qui va faire la modulation. Donc euh euh on prend le renouvelable comme cœur du système et pour le coup le nucléaire il est pas du tout fait pour faire de la modulation. Ça techniquement les centrales, ça abîme les centrales.

Et puis il y a un moment donné où non seulement ça abîme les centrales, mais on peut avoir des problèmes de sécurité si c'est une centrale nucléaire, c'est pas fait pour faire du yoyo que chacun le comprendra aisément. Donc on a là un vrai problème. On est en train de construire deux systèmes électriques incompatibles.

Ce qui veut d'ailleurs dire qu'on va de nouveau doubler la facture des Français pour un pour quelque chose qui est aberrant scientifiquement, économiquement et écologiquement. On va doubler la facture des Français avec si on fait ce que j'ai indiqué hein, les 500 milliards d'un côté, les 200 milliards pour le nucléaire de l'autre et 200 milliards pour les réseaux, ça veut quand même dire que ça veut dire qu'on c'est 1000 milliards d'euros en de toute manière que par ailleurs on a on n pas mais ça je crois qu'on va en parler on va en parler ensuite bien sûr on va à l'instant Bruno Rota réagit à toutes les attaques en règle en piqué de tous ses collègues il dit c'est très curieux de reprocher à la droite une position sur l'énergie qu'elle a toujours eu et qu'elle est que j'ai défendu dans un livre il y a plusieurs années. Nous sommes d'ailleurs les seuls avec le parti communiste à ne pas avoir varié sur le sujet.

Juste juste mais moi ce qui ce qui me troupe c'est que c'est sympa le gouvernement, ils s'entendent tous très bien hein. Ils ont fait la photo de famille hier franchement ça donne envie. Le président de la République parle de Lubille.

On a envie de lui répondre qu'il y a pas que des lubis. Il y a aussi des lobby dans cette histoire. On a un peu l'impression qu'un un sujet aussi crucial est pris d'un côté en otage par l'idéologie et de l'autre par les intérêts privés.

Comment ça se fait que la rationalité pour quelque chose, je le répète d'ussi crucial, Nicolas Bavrez n'arrive pas à s'imposer. Comment ça se fait qu'on soit à ce point-là prisonnier idéologie intérêt privé ? Et parce que le ce qui est vrai, c'est qu'on a complètement désarmé tout ce qui était l'expertise technique qui a été discrédité.

Alors ensuite, on peut aimer ou pas aimer le corps des mines, le corps des ponts, mais on avait dans l'État un certain nombre de gens qui étaient un peu les garants de cette cohérence. Ceux-là, on les a systématiquement euh moqués euh mis à côté et on a eu des décisions puisque le l'origine de la il y a un fait réel qui explique qu'il y ait eu une vraie question sur le c'est bien sûr la la catastrophe de euh de Fukushima qui a entraîné le euh une d'ailleurs une décision complètement aberrante de de l'Allemagne mais qui a eu aussi des répercussions chez nous et on a laissé les Allemands dupliquer, exporter leur choix sur l'Europe de manière complètement déraisonnable et se mettre dans la main des Russes et nous de notre côté il y a eu cette alliance qui a été faite de faite de de François Hollande l'accord avec les écologistes où on a commencé à vouloir démanteler des centrales Fenim c'était la centrale la plus moderne de France c'est vraiment un crime de guerre économique quand ça a coûté effectivement ça coûte a coûté des milliards la la fermeture de Fenheim qui on en aurait eu vraiment besoin lors de lors de l'Ukraine pour ça madame non mais ça c'est ça c'est aussi c'est aussi aberrant évidemment que on peut pas réouvrir son on va pas ajouter la bêtise à la bêtise. Chelcher qui est le patron de de système MU habite sur place à F.

Il me dit il y avait des beaucoup d'emplois on a dit il y aura des des emplois on va reconvertir zéro emploi à l'heure où on se parle c'est zéro emplo un scandale de plus. Mais c'est pour ça que le mot lubi employé par le président, il est assez choquant parce qu'il y a plusieurs manières de poser la question pourquoi autant de enfin aussi peu de rationalité dans la stratégie déjà parce qu'Emanel Macron est toujours dans la stratégie duou du coucou sondagier c'estàdire que si LR était contre le nucléaire il serait lui pour le nucléaire et à l'époque il s'était mis dans la roue parce que l'écologie de de François Hollande parce que l'écologie avait le vent en pou parce que il faut bien Qu'est-ce qui s'est passé ? Greenpace était contre le nucléaire militaire et puis on a arrêté le nucléaire militaire, on a arrêté les arrêts.

Donc Greenpeace n'avait plus d'objet mais c'est aussi un business vous savez, c'est aussi un un business. Donc Greenpeace s'est reconverti dans l'antinucléarisme civil et les écologistes ont suivi parce que c'est quasiment de l'ordre de la de la morale sur eux. Et c'est ce qui s'est passé et sur le sur le réseau lui-même parce que ce qui est particulièrement choquant, c'est de voir que de toute façon les renouvelables ne permettent pas d'assurer la stabilité d'un réseau parce que la demande d'électricité, elle est inversement proportionnelle au pic de production.

C'estàdire en gros le pic de production des renouvelables c'est au mois de juin alors que le pic de consommation en décembre. Donc quand vous avez de toute façon même si on avait une capacité à 100 % renouvelable, on sera obligé d'avoir une capacité à 100 % classique. Tous passionnés par l'énergie alors rapidement vous aurez tous par c'est la zizanie au gouvernement.

Absolument, mais c'est la zizanie chez les LR. Tout ça part d'un vote au Sénat qui est pourtant le groupe en commission qui est le groupe euh évidemment que présidait Bruno Rota le groupe des sénateurs LR qui vote contre le moratoire sur les énergies renouvelables alors que le groupe des députés menés par leur renvoquer avait voté pour. Donc là, on était au milieu d'une énorme zisanie et Bruno Rotaillot a nommé vice-président DLR puisqu'il vient de prendre le parti monsieur Vert Morel qui est alors à fond sur les énergies renouvelables sur l'éolien sur le photovoltaïque.

Pour moi c'est pas la même chose mais il est il est pour aussi et alors il est contre la clime. Là il vient de faire une grande déclaration contre la climatisation. Donc la Zizanie les écolos la zizanie elle est même au sein des républicains et la semaine prochaine il y a un vote làdus.

Il y a un vote là-dessus en séance publique. Ça m'étonnerait pas qu'il y a un peu mouvement et et on va voir comment Bruno Rotaillot a repris la main sur le groupe qu'il a présidé notamment à mon avis grâce à l'aide de Gérard Larcher. Alors Louis et Nicolas.

Ce que je trouve très saisissant dans ce débat c'est que aujourd'hui quand vous défendez le nucléaire vous êtes taxé de conservateur alors que c'est un progrès. Et vous avez les progressistes et les ultralibéraux qui prôent le retour du moulin avant. Et je trouve que c'est très intéressant sur le glissement idéologique pendant toutes ces années et où en fait la gauche, les verts ont réussi à imposer leur idéologie euh aux centristes, aux socio-démocrates et aux libéraux.

Euh Nicolas Bavrez, ce qui me paraît important, bah le le désordre là, il est complet et donc ce qui ce qui est très important, c'est qu'on arrive à reconstruire un secteur énergétique qui soit à peu près rationnel. Donc il se trouve qu'on a quand même de la chance. Il y a un un groupe dont on parle pas parce que c'est pas l'électricité mais un groupe qui est remarquablement géré, qui est total et qui par ailleurs fait de la transition pour le coup écologique intelligente, responsable et financièrement soutenable.

Et et pour notre pays, il faut arrêter. Là, c'est c'est on a vraiment toutes les bêtises de l'économie administrée. Donc évidemment qu'il faut se fixer deux trois objectifs, mais ensuite il faut un principe de neutralité technologique.

Donc il faut arrêter de dire que on veut plus faire de nucléaire parce qu'on veut faire de Je comme je dis, il y a une place pour le renouvelable. Il y a un renouvelable qui est pilotable qui est l'hydraulique. Tous les autres sont non pilotables et c'est ça qui est c'est ça qui pose des des des problèmes.

Il faut par ailleurs laisser le marché fonctionner, arrêter cette aberration. Le solaire et l'éolien, ce sont des technologies matures. Il y a aucune raison de subventionner des technologies matures.

C'est complètement euh c'est complètement idiot. Donc ce sont des milliards d'argents publics qu'on dilapide. On cherche désespérément des économies à faire.

Là, il y en a beaucoup euh il y en a beaucoup à faire et qui permettrait de diminuer la facture des Français. Et puis il faut arrêter que l'État arrête de considérer que EDF est un bureau euh du ministère de l'écologie. EDF, c'est une et y compris si elle est une possédée à 100 % par la République française, c'est une entreprise qui a euh son intérêt social qui doit avoir son autonomie stratégique et il faut arrêter de d'interférer sans sans arrêt dans dans ces décisions.

Le départ de Lucré est vraiment enfin un scandale cette dérèglement de compte personnel pour un dirigeant qui avait remis l'entreprise en route, qui avait redonné un peu de d'élan et de cohérence, qui avait réussi finalement à ouvrir Flamville et et et qui qui avait par ailleurs une vraie stratégie et on a cassé tout ça simplement parce que une petite Camaria autour du président de la République avait pris le Créon en gripe. Bon Catherine un dernier mot làdessus. Mais quand moi j'ai pas d on n pas du tout compris pourquoi tout d'un coup Emmanuel Macron fermer faenil mais 2 mois après il avait donné une conférence de presse et qui me dit quand vienent pas me chercher, faut jamais venir le chercher quelque fois faut venir le chercher d'autres fois là quand viennent pas me chercher la messe était dite.

Ben non, la messe était pas dite du tout fait ce marchait et pouvait encore avoir oui pendant au moins 20 ans bien sûr 18h.

"Emmanuel Macron est quand même celui qui a fermé Fessenheim" (Catherine Ney) — Emmanuel Macron · Pourquijevote