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DébatPublic Sénat — Bonjour chez vous ! (sur Podcast)· 28 octobre 2026 36 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeTravail & emploiInstitutions & électionsSécurité

Les casseurs seront-ils les payeurs ?

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 58 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:09OuverteRéponse directe

    Bonjour Edwige Diaz, sénatrice de la Gironde, vous présidiez le groupe Union nationale pour les territoires et étiez l'oratrice de votre groupe sur ce texte.

  • 10:18OuverteRéponse directe

    Bonjour Hugo Bernal-Cite, député LFI du Nord.

  • 10:25OuverteRéponse directe

    Bonjour Benjamin Huyn, sénateur du Haut-Rhin, groupe RDPI.

  • 10:33ComplaisanteÉludée

    Avant d'entamer ce débat, je vous propose de regarder les principales mesures de ce projet de loi voté cette nuit.

  • 16:58RelanceRéponse directe

    Mais vous entendez l'argument de la gauche qui dit ce texte est liberticide, c'est une atteinte à la liberté de manifester.

  • 19:46RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous n'y voyez pas une atteinte à la liberté de manifester de gens qui pourraient se dire je ne vais plus manifester parce que j'ai peur de me retrouver dans un attroupement et d'être considéré comme coupable juste parce que j'étais dans un attroupement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:48PrésentateurFait
    « L'État peut se retourner contre des auteurs indirects de dégradation dans la limite de 10 000 euros par personne. »
  • 11:05PrésentateurFait
    « Nous ne pouvons plus laisser la majorité de nos concitoyens payer pour une minorité de casseurs. »
  • 11:15Invité politiqueFait
    « Les casseurs peuvent déjà être des payeurs dans notre droit pénal et dans notre droit civil actuel. »
  • 11:30Invité politiqueFait
    « Si vous êtes là, vous n'avez pas cassé, mais vous étiez là, on va pouvoir venir vous chercher pour vous réclamer de l'argent parce que vous étiez dans un attroupement. »
  • 12:00Invité politiqueFait
    « Quand vous cassez, vous ne payez pas, ce qui est complètement faux juridiquement. »
  • 12:05Invité politiqueFait
    « Quand vous ne cassez pas, vous payez aussi, puisque le contribuable paye aussi les dégradations. »
  • 13:49Invité politiqueFait
    « Tu casses, tu répares et tu dois réparer avec l'argent du contribuable et pas l'argent des gens qui bossent. »
  • 14:00Invité politiqueFait
    « C'est du bon sens. »
  • 16:05Invité politiqueFait
    « Nous avons défendu ce texte parce qu'en fait il reprend en partie les idées défendues par Marine Le Pen depuis bien longtemps. »
  • 16:14Invité politiqueFait
    « Elle avait présenté une conférence de presse visant précisément à mettre en place le principe du casseur-payeur. »
  • 16:51Invité politiqueChiffre
    « 95% des Français qui sont favorables à ce texte vont pouvoir enfin avoir satisfaction. »
  • 17:02Invité politiqueFait
    « Le texte n'est pas liberticide. »
  • 17:12Invité politiqueFait
    « Ils sont contre l'augmentation du nombre de caméras. »
  • 17:14Invité politiqueFait
    « Ils sont contre l'interdiction de territoire français pour ceux qui ont participé à une émeute. »
  • 17:18Invité politiqueFait
    « Ils sont contre l'alourdissement des peines du coup pour les fauteurs de troubles. »
  • 17:23Invité politiqueFait
    « Ils sont contre la suspension des allocations familiales, des APL ou du RSA pour les délinquants. »
  • 17:37Invité politiqueChiffre
    « 70% des électeurs de gauche qui eux aussi voudraient faire payer les casseurs. »
  • 19:24Invité politiqueChiffre
    « 1 milliard d'euros du fait des émeutes de 2023, 1 milliard de pertes de chiffre d'affaires. »
  • 23:21Invité politiqueFait
    « La précarité ne doit pas signifier l'impunité. »
  • 23:40Invité politiquePromesse
    « Il faut que les dégâts soient intégralement réparés même si la personne doit payer jusqu'à la fin de sa vie. »
  • 30:01Invité politiqueFait
    « jamais le rassemblement national n'a dit qu'on voulait faire dormir les gens dans la rue »
  • 30:25Invité politiquePromesse
    « nous nous voulions par exemple mettre en place les peines planchers »
  • 31:01Invité politiquePromesse
    « nous avons proposé aussi une augmentation de la sanction en matière de dissimulation du visage »
  • 31:12Invité politiquePromesse
    « nous avons donc souhaité l'expulsion des délinquants étrangers »
  • 34:14Invité politiqueFait
    « elle est présumée innocente »

Temps de parole

  • Présentateur60 %
  • Edwige Diaz14 %
  • ?11 %
  • Ugo Bernalicis9 %

≈ 41,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez Bonjour Chez Vous, un podcast de Public Sénat.

0:07
Locuteur

Public

0:08
Présentateur

Sénat, en partenariat avec la presse régionale, vous propose Bonjour Chez Vous.

0:22
Locuteur

Allez

0:22
Présentateur

Quentin, la une de la presse régionale, la forte baisse des ventes de carburant en France.

0:26
Ugo Bernalicis

Voilà, c'est lié bien sûr au prix dans les stations-service, c'est-à-dire à la une du Dauphiné Libéré, à Grenoble ou encore de l'Est Républicain, le journal de Nancy. Dans certaines stations, c'est allé jusqu'à moins 40% de consommation. Conséquence des prix, les gens ne bougent plus, ils restent à la maison, ils sacrifient beaucoup de choses. C'est ce qu'on lit dans les pages intérieures de l'Est Républicain. Autre conséquence, certaines stations, notamment en milieu rural, voient leur avenir menacé. On attend de voir ce que la libération de stocks de gasoil va avoir comme conséquence. Va-t-on voir la baisse de la facture de 12 à 18 centimes par litre, comme le promet le Premier ministre.

Des réunions qui doivent encore se tenir avec les distributeurs cette semaine pour préparer la mise en place de la mesure.

1:13
Présentateur

Autre actualité dans nos régions,

1:14
Locuteur

c

1:14
Présentateur

'est encore et toujours cette mobilisation des lycéens qui ne s'arrêtent pas malgré les annonces du gouvernement. Et comment justement réagissent les présidents de régions à ces annonces ? On est avec François Bonneau. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes le président socialiste de la région Centre-Val-de-Loire et vous présidez la commission éducation de Région de France. Parmi les annonces, il y

1:33
Locuteur

en

1:33
Présentateur

a une qui ne vous concerne plus directement. 4 milliards de prêts pour les régions, prêts à taux réduits pour le bâti scolaire. Est-ce que c'est une bonne mesure

1:40
Locuteur

?

1:42
Présentateur

Bonjour.

1:43
Locuteur

C

1:44
Présentateur

'est une mesure qui n'est pas la mesure la plus attendue. Pourquoi

1:47
Locuteur

? Aujourd

1:49
Présentateur

'hui, le gouvernement,

1:50
Locuteur

dont

1:50
Présentateur

le projet de loi de finances, annonce qu'il va réduire

1:54
Locuteur

d

1:55
Présentateur

'un milliard les moyens des régions.

1:58
Locuteur

Avec

1:58
Présentateur

cette réduction, nous n'aurions plus la possibilité d'investir, d'investir pour le confort d'été des jeunes, d'investir dans nos lycées comme nous le faisons chaque année.

2:07
Locuteur

Nous

2:08
Présentateur

proposer,

2:08
Locuteur

à

2:09
Présentateur

la place de moyens pour agir, de finalement rentrer dans une fuite en avant par l'emprunt, ça n'est pas notre ligne, ça n'est pas notre priorité.

2:18
Locuteur

Nous

2:18
Présentateur

demandons à conserver une capacité d'investissement pour rénover nos lycées, pour les mettre en performance énergétique par rapport à la canicule. S'il faut, en complément, aller vers l'emprunt, nous le faisons, mais centralement,

2:33
Locuteur

nous

2:34
Présentateur

voulons aujourd'hui conserver les moyens d'investir et ça n'est pas le projet de loi de finances. Donc nous demandons au gouvernement très clairement de revenir sur le projet de diminution importante des moyens des régions. Un milliard de suppression de moyens des régions, ça n'est pas tenérable, ça n'est pas acceptable. Si cela a été maintenu, nous ne pourrions pas engager, comme nous voulons,

2:55
Locuteur

une

2:56
Présentateur

rénovation de nos lycées. Si, au-delà de cela, nous avons un accès à

3:01
Locuteur

l

3:01
Présentateur

'emprunt qui nous permet de compléter, nous le ferons. Mais on ne peut pas tout miser sur l'emprunt. Regardez ce que ça donne au niveau de l'État. Aujourd'hui, au niveau de l'État, on voit que l'État est surendetté. Les régions ne veulent pas rentrer dans cette logique du surendettement.

3:14
Locuteur

D

3:14
Présentateur

'autant que ce chiffre est à la hauteur de vos besoins, ce chiffre de 4 milliards. J'entendais hier Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, qui disait qu'elle a metté 1 milliard par an sur les lycées, rien que dans sa région. Est-ce que 4 milliards pour 18 régions, c'est bien comprendre ce que vous vivez ?

3:30
Locuteur

Mais

3:30
Présentateur

ce sont 4 milliards pour 4 ans, 1 milliard par an. Et aujourd'hui, on ne sait pas d'ailleurs si ça concerne exclusivement les lycées ou les lycées et les collèges. Donc c'est une mesure qui est pour le moment une annonce. Nous demandons au gouvernement

3:44
Locuteur

de

3:45
Présentateur

nous recevoir,

3:46
Locuteur

de

3:46
Présentateur

faire le point sur les besoins,

3:48
Locuteur

de

3:48
Présentateur

maintenir les moyens dont nous avons absolument besoin pour poursuivre l'effort que nous faisons, pour l'orienter vers la lutte contre les effets de la canicule.

3:59
Locuteur

Et

3:59
Présentateur

à partir de ça, on pourra, je crois, engager très concrètement une réponse aux besoins des lycéens.

4:04
Locuteur

Il

4:04
Présentateur

ne

4:04
Locuteur

faut

4:04
Présentateur

pas oublier la demande des lycéens. Aujourd'hui, elle porte en effet sur la qualité du bâti. Globalement, la qualité du bâti a été très sensiblement améliorée par la décentralisation. Nous voulons aller plus loin et nous voulons répondre aux lycéens. La question des lycéens, elle porte sur le temps scolaire. Nous demandons au gouvernement de revoir les effets de la fameuse réforme Blanquer qui a multiplié à l'excès les possibilités de choix, tant et si bien que les jeunes à la fois ont des trous dans l'emploi du temps toute la journée et n'ont plus le temps de déjeuner correctement le midi.

Et nous demandons bien évidemment au gouvernement de revoir complètement Parcoursup qui est une source d'opacité et d'angoisse pour les lycéens. Merci beaucoup, merci François Bonneau d'avoir été avec nous, président de la région Centre-Val-de-Loire.

4:50
Locuteur

On

4:50
Présentateur

va parler d'une autre région dans la revue de presse, Quentin. On en parlait déjà hier. Le Sénat qui a rejeté le projet de loi constitutionnel d'autonomie de la Corse. Et Corse, matin, il revient.

4:58
Ugo Bernalicis

Avec cette question en une du titre résigné et la photo des élus Corse favorables à l'autonomie présents en tribune du Sénat. C'est la tribune où on peut voir les débats dans l'hémicycle. On voit Gilles Simeoni qui est ici, le leader autonomiste assis au premier rang, le visage assez sombre. Et le journal qui s'interroge, Gilles Simeoni et les siens, vont-ils revenir dans la partie ? Début de la réponse ce soir lors du conseil de son parti, Fémou à Corsica. Le Premier ministre qui a demandé de son côté à la ministre des Collectivités locales, Françoise Gattel, de réunir rapidement les différentes parties afin de faire le point.

Elle, de son côté, dit croire qu'il y a encore un espoir d'aboutir.

5:39
Locuteur

L

5:40
Présentateur

'Union évoque le retour aux 90 km heure sur les routes de l'Aisne.

5:42
Ugo Bernalicis

Voilà l'idée. Du retour aux 90 km heure divise, titre le journal ce matin.

5:49
Locuteur

On

5:49
Ugo Bernalicis

se souvient de la mise en place de cette mesure sous Édouard Philippe en 2018. Le retour en arrière divise régulièrement. Les départements, il y

5:57
Locuteur

en

5:57
Ugo Bernalicis

a déjà 52 en arrière qui ont pris cette décision. Les associations de prévention routière qui parlent des faits néfastes sur la sécurité sur les routes. Rien à cause de la lisibilité du code de la route. Avec ces allers-retours, on remet les panneaux dans un sens ou dans l'autre. Et cela, c'est peu compréhensible pour les automobilistes.

6:14
Présentateur

Le vaccin, c'est maintenant.

6:15
Ugo Bernalicis

La campagne de vaccination contre la grippe débutée le 13 octobre préconise de ne pas attendre, explique ce matin journal du centre à Nevers. Les personnes ciblées, âgées de plus de 65 ans, les femmes enceintes, les patients atteints de maladies chroniques, tous ont normalement déjà reçu leur invitation à se faire vacciner. Il est plus prudent d'y aller maintenant, explique les professionnels de santé, pour éviter les pics, la file d'attente aussi à la pharmacie en décembre et en janvier. Si vous êtes vacciné aujourd'hui, rappelle aussi les professionnels dans le journal, la protection sera efficace tout l'hiver.

6:47
Locuteur

Allez,

6:47
Présentateur

on termine avec votre sujet préféré en cette période.

6:49
Locuteur

Non, c'est le vôtre.

6:50
Présentateur

Non, c'est le vôtre, les marchés de Noël, la Provence.

6:52
Ugo Bernalicis

On en parle déjà dans les journaux. Effectivement, entre les vaccins contre la grippe et les premiers articles sur les marchés de Noël, pas de doute, winter is coming, l'hiver approche. Mais en tout cas, il y a un sujet très sérieux, il y

7:05
Locuteur

a

7:05
Ugo Bernalicis

une réorganisation du marché de Noël à Marseille qui fâche. Le nombre de chalets sur le Vieux-Port va être réduit de moitié. De nombreuses artisanes disent être déçues de ne pas avoir été retenues cette année. L'Amérique explique, elle, de son côté, dans les pages intérieures, avoir préféré la qualité de l'offre à la quantité. En tout cas, rendez-vous du 14 novembre au 3 janvier sur le Quai de la Fraternité pour voir ce marché. Je suis sûr que vous irez. Merci,

7:28
Présentateur

Quentin. Je suis sûr qu'on aura l'occasion de reparler

7:30
Locuteur

de

7:30
Présentateur

marché de Noël quand vous revenez. Merci beaucoup, Quentin. À demain. On va passer à notre reportage en région. La gendarmerie qui s'adapte aux nouveaux usages depuis 8 ans.

7:39
Locuteur

Elle

7:39
Présentateur

dispose d'une brigade entièrement dédiée aux échanges en ligne avec les citoyens.

7:44
Locuteur

On

7:44
Présentateur

est à Rennes. Cette unité de 30 gendarmes est accessible à toute heure partout en France. Son rôle ? Apporter des réponses aux questions du public et faciliter les démarches grâce au numérique. Façon de maintenir le contact avec la population. On regarde ce reportage d'Alizé Barguin pour nos partenaires de TVR.

8:01
Locuteur non identifié

Leur terrain d'intervention se situe exclusivement en ligne. À Rennes, les 30 gendarmes de la brigade numérique répondent aux sollicitations du public depuis 2018. Quel que soit l'endroit où se trouve la personne et quel que soit le moment de la journée ou de la nuit, ils peuvent discuter en direct avec un gendarme qui soit en mesure de pouvoir leur répondre immédiatement. Accessible depuis le site et l'application de la gendarmerie ou via Massécurité, le dispositif permet d'obtenir des réponses et d'être orienté vers le service compétent, quelle que soit la situation.

8:32
Locuteur

Ce

8:33
Locuteur non identifié

matin, j'ai eu une personne qui nous a contactés pour nous dire que son épouse était partie en emmenant 33 pièces d'or.

8:41
Locuteur

Donc,

8:41
Locuteur non identifié

il nous demandait comment faire pour les récupérer. Déjà, on va lui demander exactement depuis quand elle est partie avec. S'il connaissait son lieu de domicile et là, vu qu'il s'agit d'un vol, on va l'orienter vers la brigade locale. Les opérateurs sont également formés à la prise en charge des victimes de violences sexistes et sexuelles. On fait beaucoup de psychologie. On va leur poser des questions par rapport à la situation qu'ils ont eue, à ce qu'ils ont vécu. Cette fois-ci, c'est nous qui sollicitons la brigade pour qu

9:06
Locuteur

'elle

9:06
Locuteur non identifié

prenne contact directement avec la victime afin qu

9:09
Locuteur

'elle

9:09
Locuteur non identifié

soit accueillie dans les meilleures conditions par un enquêteur spécialement formé.

9:12
Locuteur

La

9:13
Locuteur non identifié

compagnie numérique fait ainsi le lien avec l'ensemble des services de la gendarmerie nationale. Ça représente en moyenne 600 signalements par jour, que ce soit les jeunes mais également la population qui peut être dans des milieux un peu plus ruraux qui ont des difficultés à se rendre à leur brigade territoriale.

9:31
Locuteur

En

9:32
Locuteur non identifié

2025, une seconde brigade numérique a vu le jour à Poitiers, spécialisée elle dans la lutte contre la cybercriminalité.

9:39
Présentateur

Allez, place à notre débat politique du mercredi. Les casseurs seront-ils les payeurs

9:43
Locuteur

? Le

9:52
Présentateur

Sénat qui a voté cette nuit le projet de loi dit casseurs-payeurs initialement conçus après les violences qui ont émaillé la victoire du PSG en Ligue des champions. Les débats ont pris une toute autre tournure après les casse-pillages des dégradations du 17 octobre dernier. Alors, ce texte est-il une réponse adaptée ? Débat politique entre trois parlementaires. Bonjour Edwige Diaz. Pardon. Bonjour. Merci d'être avec nous. Sénatrice Arène de la Gironde, vous présidez le groupe Union nationale pour les territoires et vous étiez l'oratrice de votre groupe sur ce texte. Bonjour Hugo Bernal-Cite. Je ne

10:20
Locuteur

vais

10:20
Présentateur

pas y arriver ce matin. Député la France insoumise du Nord et Benjamin Huyn. Bonjour. Merci d'être avec nous. Sénateur du Haut-Rhin, vous appartenez au groupe RDPI, les sénateurs macronistes. Avant d'entamer ce débat, je vous propose de regarder les principales mesures de ce projet de loi votée. Cette nuit crée donc une responsabilité civile solidaire pour toute personne qui participe sciemment à un groupement formé en vue de commettre des dégradations ou qui se maintient dans un attroupement susceptible de troubler l'ordre public. En clair, l'État peut se retourner contre des auteurs indirects de dégradation dans la limite de 10 000 euros par personne.

Le texte qui prévoit également la possibilité de prélever les sommes dues sur certaines aides sociales. Pour commencer, je vais reprendre une phrase de Laurent Nunez qui portait ce texte hier dans l'hémicycle. Nous ne pouvons plus laisser la majorité de nos concitoyens payer pour une minorité de casseurs.

11:11
Locuteur

Il

11:11
Locuteur non identifié

n

11:11
Locuteur

'a

11:11
Locuteur non identifié

pas raison, il gouverne le décis?

11:13
Présentateur

En fait, c'est-à-dire que moi je suis un peu navré par ce projet de loi parce que les casseurs peuvent déjà être des payeurs dans notre droit pénal et dans notre droit civil actuel. La réalité de ce texte, ce n

11:26
Locuteur

'est

11:26
Présentateur

pas que les casseurs soient les payeurs,

11:28
Locuteur

c

11:28
Présentateur

'est les pas-casseurs qui peuvent être payeurs. Voilà, c'est ça ce texte, c'est que si vous êtes là, vous n'avez pas cassé, mais vous étiez là, on va pouvoir venir vous chercher pour vous réclamer de l'argent parce que vous étiez dans un attroupement, c'est

11:39
Locuteur

-à

11:39
Présentateur

-dire une manifestation, puisque toute manifestation est un attroupement, surtout du point de vue du pouvoir actuel qui est plutôt en conflictualité avec le mouvement social et avec les gens plutôt que dans une garantie de la liberté de manifester. Donc voilà, on est, je pense, dans une hypocrisie des plus totales. On est en train d'essayer de vendre ça au grand public comme en creux, expliquant qu'aujourd'hui quand vous cassez, vous ne payez pas, ce qui est complètement faux juridiquement, ce qui fait que le texte est très faible. Quand vous ne cassez pas, vous payez aussi, puisque le contribuable paye aussi les dégradations. Oui, oui, oui, mais vous savez, ça, ça s'appelle, quand il y

12:11
Locuteur

a

12:11
Présentateur

des dégradations en toute matière, en fait, vous avez une forme de solidarité nationale et c'est tant mieux, je pense que les gens ne veulent pas supprimer la solidarité nationale. On ne

12:19
Locuteur

va

12:19
Présentateur

pas dire aux commerçants qu

12:19
Locuteur

'on

12:19
Présentateur

n

12:20
Locuteur

'a

12:20
Présentateur

pas retrouvé qui a cassé votre vitrine, débrouillez-vous. Personne ne dit ça et c'est tant mieux et donc je pense qu'il faut les soutenir. Mais en fait, là, on essaye de trouver des manières de finalement dissuader les gens d'aller en manifestation parce que le but, ce n

12:32
Locuteur

'est

12:32
Présentateur

pas de faire payer. Le but, c'est de faire peur aux gens en disant si vous allez dans une manifestation et il y aura de la casse, peut-être que vous ferez attraper alors que vous n'avez rien commis et que vous n'avez rien cassé. C'est un texte pour contraindre la liberté de manifester dans ce pays.

12:45
Locuteur

C

12:45
Présentateur

'est pour ça que notre opposition à l'Assemblée, en tout cas, elle sera totale. Benjamin, ce texte est un peu la traduction législative de la phrase de Gabriel Attal. En tout cas, si tu répars, est-ce que… Tu répars avec ton argent et pas celui du contribuable. En fait, ce que… C'est bien, c'est déjà le cas dans la loi. C'est super. Réécrivons la loi qui existe déjà. On va laisser finir.

13:05
Locuteur

On va laisser finir, Benjamin.

13:06
Présentateur

Après, le gouvernementaliciste, vous lui répondez. Premièrement, moi, je ne suis pas surpris de la volonté de la France insoumise de ne pas voir les casseurs payés parce que les casseurs sont les vôtres. Vous les appelez à la violence. Quand j'entends… Là,

13:20
Locuteur

je suis obligé de laisser dérouler. Je ne peux pas interrompre. C'est le but signé. Allez-y, après le gouvernementaliciste. S'il y a un

13:25
Présentateur

mensonge en minute une,

13:27
Locuteur

je commence… Mais vous, vous

13:28
Présentateur

allez pouvoir lui

13:28
Locuteur

répondre. Finissez, Benjamin.

13:30
Présentateur

Vous allez pouvoir lui répondre. Allez-y, laissez-le

13:35
Locuteur

finir. On ne va pas s'en sortir.

13:36
Présentateur

Quand j'entends… Merci beaucoup. Quand j'entends le maire de Saint-Denis qui dit que la violence peut être légitime, quand j'entends Jean-Luc Mélenchon qui demande d'abattre la citadelle, on a vu à Limoges ce que ce genre de phrase produit. Donc, c'est

13:47
Locuteur

simple. Tu casses, tu répares

13:49
Présentateur

et tu dois réparer avec l'argent du contribuable et pas l'argent des gens qui bossent, qui veulent faire vivre un commerce, pas l'argent des maires qui voient leurs abribus amochés, qui voient leur mairie détruite par les flammes. Voilà, c'est du bon sens. C'est du bon sens. Et surtout, ça donne à l'État tous les moyens de déclencher son action récursoire parce que dans un avis publié cette année en 2026, le Conseil d'État a très bien expliqué que l'action récursoire de l'État n'avait pas été engagée. Et donc là, ça donne tout simplement les moyens civils.

14:18
Locuteur

Ça n'avait pas été

14:18
Présentateur

engagé du

14:18
Locuteur

fait de l'État, pas du fait de la loi.

14:20
Présentateur

Mais parce

14:21
Locuteur

que la loi n'était pas assez forte, M. Bernalicis. Parce que la loi n'était pas

14:24
Présentateur

assez forte. Une phrase, il y

14:25
Locuteur

a

14:25
Présentateur

un mensonge, on ne

14:25
Locuteur

va

14:25
Présentateur

pas s'en sortir. Alors, je vois que c'est compliqué de parler, mais vous, c'est sujet complément violence. Vous, c'est sujet complément immigration. Vous, c'est sujet complément

14:33
Locuteur

violence. On sait qu'on venait à l'émotion du texte, mais c

14:35
Présentateur

'est visiblement pas

14:37
Locuteur

le cas.

14:37
Présentateur

Répondez et après je donne la parole

14:38
Locuteur

à l'État.

14:40
Présentateur

Les fantasmes de monsieur qui explique que Jean-Luc Mélenchon serait responsable de la violence, on voit bien qu'il veut faire payer Jean-Luc Mélenchon pour la casse dans les manifestations. C'est votre obsession, vous demandez au renseignement territorial

14:49
Locuteur

de mettre dans des notes que nous serions derrière. C'est l'ordre républicain.

14:53
Présentateur

Vous

14:53
Locuteur

vous en fichez de votre

14:55
Présentateur

propre texte.

14:55
Locuteur

L'ordre

14:55
Présentateur

pour la liberté de commercer.

14:57
Locuteur

L'ordre pour la

14:57
Présentateur

liberté d'étudier. L

14:59
Locuteur

'ordre

14:59
Présentateur

républicain. La République jusqu'au

15:00
Locuteur

bout. Et le gouvernement. Vous vous en fichez jusqu'au bout.

15:02
Présentateur

Vous vous en fichez de votre texte.

15:03
Locuteur

Vous

15:03
Présentateur

en avez parlé une seconde. Vous n

15:05
Locuteur

'avez

15:05
Présentateur

parlé que de la France insoumise et de nous qui est des casseurs dans les manifestations.

15:08
Locuteur

Ça ne vous intéresse pas de savoir comment on fait pour dédommager. Répondez le

15:11
Présentateur

gouvernement à

15:11
Locuteur

l

15:11
Présentateur

'État. Ça ne vous intéresse pas comment on fait pour dédommager tout ça. Surtout que votre texte il est en réalité inapplicable. C'est ça la vérité. Vous faites de l'agitation pour vous faire plaisir pour venir sur les plateaux télé mettre en cause vos adversaires politiques. Vous voulez qu

15:23
Locuteur

'il

15:23
Présentateur

n

15:23
Locuteur

'y ait

15:23
Présentateur

pas de casse ? Vous voulez qu

15:24
Locuteur

'il

15:24
Présentateur

n

15:24
Locuteur

'y ait

15:24
Présentateur

pas de casse

15:24
Locuteur

?

15:25
Présentateur

Absolument. Alors faites en sorte que les revendications des manifestantes et des manifestants

15:29
Locuteur

soient entendues.

15:30
Présentateur

Comme ça vous n'aurez pas de manifestation et il n

15:32
Locuteur

'y aura

15:32
Présentateur

pas de casse et ça se passera bien dans le pays. Parce qu'il y

15:34
Locuteur

a

15:34
Présentateur

une casse invisible du quotidien parce que vous faites des budgets successifs qui maintiennent vos amis les riches dans une toute puissance de leur richesse et la pauvreté progresse dans ce pays. Et cette casse-là dans le pays vous n'en avez rien à faire. Cette casse sociale. Le

15:49
Locuteur

fait que des gens

15:49
Présentateur

tombent dans la misère vous n'en avez rien à faire.

15:51
Locuteur

C

15:51
Présentateur

'est votre bilan politique.

15:53
Locuteur

Avant

15:53
Présentateur

de vous

15:53
Locuteur

laisser répondre Benjamin-Maman je vais donner la parole à Edwige Az. Il ne peut se prévaloir de ses propres

15:56
Présentateur

turpitudes. Vous connaissez sans doute cette phrase. Donc c'est peut-être à vous de réparer les premiers. Edwige Az, vous avez défendu vous ce texte hier.

16:05
Locuteur

Oui

16:05
Edwige Diaz

nous avons défendu ce texte parce qu'en fait il reprend en partie les idées défendues par Marine Le Pen depuis bien longtemps. Déjà en juillet 2023 elle avait présenté une conférence de presse visant précisément à mettre en place le principe du casseur-payeur. Donc nous nous réjouissons que ce texte arrive enfin. Simplement nous avons perdu beaucoup de temps et ce texte ne va pas assez loin. Il va dans la bonne direction mais pas assez loin. Et hier on a assisté à une tentative de détricotage orchestrée par la gauche qui clairement s'est placée du côté des casseurs ce que je regrette mais en même temps je ne suis pas vraiment surprise.

Donc maintenant nous attendons de voir la navette parlementaire.

16:46
Locuteur

On

16:46
Edwige Diaz

va voir quel destin sera réservé à ce texte mais en tout cas moi ce que je vois c'est que 95% des Français qui sont favorables à ce texte vont pouvoir enfin avoir satisfaction.

16:58
Présentateur

Mais vous entendez l'argument de la gauche qui dit ce texte c'est liberticide c'est une attente à la liberté de manifester.

17:02
Edwige Diaz

Non c'est pas vrai le texte n'est pas liberticide mais ce qu'on a vu hier c'est la gauche tentait de détricoter tout le texte vous voyez j'ai repris la responsabilité civile solidaire ils sont contre l'augmentation du nombre de caméras ils sont contre l'interdiction de territoire français pour ceux qui ont participé à une émeute ils sont contre l'alourdissement des peines du coup pour les fauteurs de troubles ils sont contre la suspension des allocations familiales des APL ou du RSA pour les délinquants ils sont contre et donc moi

17:31
Locuteur

j'ai vraiment un problème avec

17:33
Edwige Diaz

ça oui mais du coup vous êtes même en contradiction avec vos propres électeurs parce que je crois que c'est 70% des électeurs de gauche qui eux aussi voudraient faire payer les casseurs donc écoutez continuez

17:43
Locuteur

à vous fracturer par

17:44
Edwige Diaz

rapport à votre socle électoral c'est pas moi qui vais m'en plaindre

17:48
Présentateur

non peut-être je pense qu'il y

17:50
Locuteur

a

17:50
Présentateur

une différence fondamentale entre les deux extrêmes vous avez à l'extrême droite Adam Medvediaz

17:55
Locuteur

une personne on n'est pas à l

17:56
Edwige Diaz

'extrême droite monsieur

17:57
Présentateur

une personne qui dit au fond la

17:59
Locuteur

même

17:59
Présentateur

chose que

17:59
Locuteur

vous

18:00
Présentateur

est

18:00
Locuteur

-ce qu'il dit la même chose que vous c

18:01
Présentateur

'est génial

18:03
Locuteur

souffrez

18:03
Présentateur

d

18:04
Locuteur

'entendre

18:04
Présentateur

une autre opinion que la vôtre ça y est je l'ai déjà entendu souffrez d'entendre une opinion républicaine et pas extrémiste alors premièrement

18:11
Locuteur

vous

18:11
Présentateur

avez l'extrême droite qui dit au fond en France

18:14
Locuteur

vous n'avez que

18:16
Edwige Diaz

vous

18:16
Présentateur

n'avez que des devoirs et vous n'avez pas le droit de manifester pacifiquement puisque l'extrême droite voulait revenir à un texte des années 1970 qui prévoit non pas tu casses tu répares et tu répares avec l'argent

18:28
Locuteur

qui

18:29
Présentateur

est le tien et pas celui du contribuable mais tu organises des arrestations massives d'étudiants et ensuite vous avez l'extrême gauche qui pense que au fond on n'a que des droits et vous avez au fond l'autoritarisme et donc l'anarchie nous c

18:42
Locuteur

'est

18:42
Présentateur

la république c'est le droit de liberté de manifester en paix mais c'est aussi le devoir de manifester en paix et c'est ce que ce texte prévoit en augmentant les sanctions non pas pénales mais les sanctions civiles c'est aussi simple que ça c'est une mesure de bon sens c'est la mesure du bon sens pour permettre aux commerçants de bosser même quand il y a une grande soirée de ligue des champions et Paris Saint-Germain et même quand il y a des manifestations pacifiques que je défends quand bien même je pourrais être en désaccord avec certaines revendications qui sont portées c'est la mesure du bon sens du maire

19:14
Locuteur

mais vous n'y voyez pas que j'ai été pendant 6 ans maire de

19:15
Présentateur

Zimmerbar qui en a marre de voir son abribus dégrader mais vous n'y

19:18
Locuteur

voyez pas une atteinte à la liberté de manifester

19:20
Présentateur

c

19:20
Locuteur

'est la mesure de bon sens

19:20
Présentateur

qui travaille et qui en a marre que son argent soit prélevé 1 milliard d'euros du fait des émeutes de 2023 1 milliard de pertes de chiffre d'affaires de chiffres et d'exploitation

19:32
Locuteur

Combien de milliards le

19:32
Présentateur

bilan de la Macronie

19:33
Locuteur

? Le

19:34
Présentateur

week-end mais le

19:35
Locuteur

1

19:35
Présentateur

milliard

19:36
Locuteur

votre bilan économique c'est des classes

19:37
Présentateur

dédoublées dans les zones d'éducation prioritaires c

19:39
Locuteur

'est les savoirs fondamentaux à l

19:42
Présentateur

'école Oui bien sûr

19:44
Locuteur

Pour revenir au texte est

19:46
Présentateur

-ce que vous n'y voyez pas une atteinte à la liberté de manifester de gens qui pourraient se dire je ne vais plus manifester parce que j'ai peur de me retrouver dans un attroupement et d'être considéré comme coupable juste parce que j'étais dans un

19:56
Locuteur

attroupement

19:56
Présentateur

très concrètement madame

19:58
Locuteur

aujourd

19:59
Présentateur

'hui

19:59
Locuteur

quand

20:00
Présentateur

vous allez manifester pacifiquement

20:02
Locuteur

et

20:03
Présentateur

que vous vous retrouvez

20:04
Locuteur

dans

20:04
Présentateur

un groupe

20:05
Locuteur non identifié

qui

20:06
Présentateur

est hostile

20:07
Locuteur

le

20:07
Présentateur

bon sens c'est de s'en aller de ce groupe donc si vous vous maintenez dans un groupe hostile

20:12
Locuteur

qui

20:12
Présentateur

commence à être violent

20:13
Locuteur

que

20:14
Présentateur

les forces de l'ordre

20:15
Locuteur

auxquelles

20:16
Présentateur

j'exprime mon soutien de même qu'aux manifestants pacifiques

20:18
Locuteur

que

20:19
Présentateur

les forces de l'ordre vous sommes

20:22
Locuteur

sommes

20:22
Présentateur

à ce groupe d'arrêter les violences

20:24
Locuteur

que

20:24
Présentateur

non seulement ce groupe poursuit les violences qu'après une seconde sommation il les poursuit encore et que vous vous vous maintenez dans ce groupe violent

20:33
Locuteur

on

20:34
Présentateur

ne

20:34
Locuteur

peut

20:34
Présentateur

pas dire que vous n'étiez pas prévenu et on ne peut pas dire d'une certaine façon que vous n'étiez pas complice de cela et surtout ce que le texte prévoit ce sont les moyens opérationnels pour identifier les caméras les drones parce que nous faisons confiance dans la technologie pour aider les forces de l'ordre voilà parce que nous nous sommes français nous sommes européens et nous voulons que la technologie soit au service de la république

20:56
Locuteur

Hugo

20:56
Présentateur

Bernays non mais moi je suis je

20:58
Locuteur

suis

20:58
Présentateur

atterré parce que je vois monsieur qui reproche au rassemblement national une volonté potentielle s'ils étaient au pouvoir de faire des milliers d'arrestations de jeunes pour les empêcher de manifester

21:09
Locuteur

mais

21:09
Présentateur

c'est ce que vous venez de faire depuis des semaines pas du tout

21:11
Locuteur

mais franchement

21:12
Présentateur

c'est le bilan de monsieur Darmanin vous les avez vu les bilans publiés par monsieur Darmanin quasiment deux à trois fois par semaine du nombre de personnes mises en garde à vue ça se compte en milliers de jeunes la majorité sont des

21:22
Locuteur

mineurs il faut qu'il y ait des milliers c'est des milliers de casseurs il n'y a pas besoin d'attendre l'arrivée au pouvoir du RN

21:27
Présentateur

un

21:28
Locuteur

casseur

21:28
Présentateur

une sanction il n

21:29
Locuteur

'y

21:29
Présentateur

a pas besoin d'attendre l'arrivée

21:30
Locuteur

au pouvoir du RN il y a des jugements derrière après

21:32
Présentateur

le

21:33
Locuteur

gouvernement il n'y a pas que des garde à vue je

21:34
Présentateur

crois que ça

21:35
Locuteur

vous

21:35
Présentateur

dérange parce que je

21:36
Locuteur

suis un

21:36
Présentateur

casseur une excuse je vais finir

21:37
Locuteur

ma phrase quand même de toute

21:38
Présentateur

façon de toute façon je vais la finir allez-y sur le fait que effectivement il n

21:42
Locuteur

'y a

21:42
Présentateur

pas besoin d'attendre l'arrivée au pouvoir du RN vous appliquez déjà son programme madame Diaz à 100%

21:46
Locuteur

raison là-dessus malheureusement dans nos villages dans nos vallées

21:49
Présentateur

dans nos montagnes et deuxièmement vous n'avez pas l'air d'aller souvent en manifestation je suis désolé vous n'avez pas l'air de voir comment fonctionne une manifestation parce

21:58
Locuteur

que on a

21:58
Présentateur

des manifestations associatives sportives

22:00
Locuteur

c'est bien c'est très bien mais tant mieux pour vous

22:03
Présentateur

moi aussi je fais des manifestations

22:04
Locuteur

sportives associatives j'en fais aussi des revendicatifs

22:06
Présentateur

nous on est les élus utérin c'est la

22:09
Locuteur

différence vous êtes vraiment jaloux

22:10
Présentateur

en fait c'est juste de la jalousie parce que vous quand vous étiez mère vous

22:12
Locuteur

n'étiez pas aussi connu

22:13
Présentateur

que Balibagayoko c

22:14
Locuteur

'est ça votre sujet on va rester sur un débat c'est

22:19
Présentateur

faire des cantines Hugo Bernalicis

22:20
Locuteur

moi

22:21
Présentateur

je ne

22:21
Locuteur

veux

22:21
Présentateur

pas être un influenceur j'ai été maire je n

22:23
Locuteur

'ai

22:23
Présentateur

pas été influenceur on va passer à un sujet du texte qui a fait débat c'est le fait que de prélever des prestations les sommes dues sur les prestations sociales on va écouter un extrait de ce débat là

22:35
Locuteur

très

22:35
Benjamin Huin

franchement je ne comprends pas cette idée qui viserait à exonérer de leur responsabilité civile ceux qui par leur comportement ont contribué à ce que les dommages se causent donc l'idée elle porte plus sur le reste à vivre personne ne doit se sentir complètement à l'abri quels que soient ses comportements

22:54
Locuteur non identifié

désormais servir à financer la réparation de dommages quelle cohérence y a-t-il encore à voter des budgets pour une mission précise si les sommes allouées peuvent ensuite être détournées de leur finalité Edwige vous

23:07
Présentateur

défendiez vous défendiez

23:08
Locuteur

cette

23:08
Présentateur

mesure de prélever sur les prestations sociales vous vouliez même aller encore plus loin que ce qui était prévu par le texte qui

23:14
Locuteur

a

23:14
Présentateur

été adopté d'ailleurs qui a été adopté est-ce que là la question de la faisabilité se pose

23:19
Locuteur

?

23:19
Edwige Diaz

Oui parce qu'en fait la précarité ne doit pas signifier l'impunité à un moment donné quelqu'un qui est solvable s'il est condamné et qu'il doit payer une amende il va la payer parce qu'il est solvable et à l'inverse l'insolvabilité organisée indirectement l'impunité donc nous nous avons dit avec Marine Le Pen qu'il faut que les dégâts soient intégralement réparés même si la personne doit payer jusqu'à la fin de sa vie ça malheureusement ça n'a pas été retenu mais peut-être qu'au moment de la navette parlementaire ça le sera donc si la personne bénéficie de la solidarité nationale via l'accès à un logement social via des APL via du RSA etc.

et qu'elle commet un méfait et bien oui il faut aussi qu'elle soit sanctionnée donc que ça passe par un prélèvement du montant de cette solidarité nationale nous ça ne nous choque pas et aussi je crois que c'est attendu par les Français

24:16
Présentateur

Le Sénat est allé plus loin que le texte initial sur ce sujet des déprestations sociales

24:20
Locuteur

Mais au

24:22
Présentateur

fond

24:23
Locuteur

si vous

24:24
Présentateur

êtes casseur

24:25
Locuteur

vous

24:25
Présentateur

devez payer

24:26
Locuteur

et

24:27
Présentateur

si

24:28
Locuteur

vous

24:29
Présentateur

êtes insolvable alors il est normal que l'État se tourne vers tous les revenus

24:34
Locuteur

que

24:34
Présentateur

vous recevez pour que vous puissiez payer et pas le contribuable et on peut même imaginer c'est ce que propose Abriel Attal

24:41
Locuteur

parce

24:41
Présentateur

qu'il est extrêmement pragmatique

24:43
Locuteur

qu

24:44
Présentateur

'il puisse y avoir une avance qui ensuite soit remboursée donc nous sommes parfaitement clairs sur le sujet nous sommes parfaitement clairs

24:50
Locuteur

tu

24:50
Présentateur

casses tu répares avec ton argent et pas celui du contribuable tu salis tu nettoies avec ton argent et pas celui du contribuable tu défies l'autorité on t'apprend à la faire respecter c'est aussi simple que ça c'est du bon sens

25:02
Locuteur

au

25:03
Présentateur

fond la philosophie qu'on défend

25:05
Locuteur

ce

25:06
Présentateur

sont des droits et des devoirs

25:07
Locuteur

quand

25:08
Présentateur

dans une société il n'y a que

25:11
Locuteur

des

25:12
Présentateur

droits c'est l'anarchie c'est ce que veut la France insoumise

25:14
Locuteur

quand

25:14
Présentateur

dans une société il n'y a que des devoirs c'est l'autoritarisme et c'est ce que le Rassemblement National veut nous nous voulons la République

25:21
Locuteur

ce

25:22
Présentateur

sont des droits et des devoirs tout simplement et c'est ce que ce texte propose et nous nous sommes opposés aux amendements réactionnaires du Rassemblement National qui voulaient faire la loi de 1970 parce que nous nous voulons la France du 21ème siècle nous ne voulons pas la France des années 70

25:37
Locuteur

Hugo

25:38
Présentateur

Bernalissi sur cette question des prestations sociales

25:40
Locuteur

non

25:40
Présentateur

mais moi je m'étonne que vous n'ayez pas eu le raisonnement complet dans votre délire répressif vous auriez pu vous dire que vous faites une amende qui soit en réalité proportionnelle au revenu parce que si je suis votre raisonnement aussi génial qu'il soit du coup si je suis très riche je peux aller casser j'ai les moyens de réparer c'est ok

26:01
Locuteur

c

26:02
Présentateur

'est super comme raisonnement non la réalité c'est que vous vous en fichez et que vous voulez effectivement taper les gens qui se mobilisent qui ont le plus intérêt à se mobiliser c'est à dire ceux qui sont le plus dans la précarité comme ça vous leur mettez bien la tête sous l'eau définitivement surtout quand je reviens c'est pas tu casses

26:18
Locuteur

tu

26:18
Présentateur

payes non non c

26:19
Locuteur

'est

26:20
Présentateur

t'as pas cassé mais t'étais là

26:22
Locuteur

tu

26:23
Présentateur

vas payer on va te prendre sur ton RSA c'est ça que vous êtes en train de voter que vous avez voté en la circonstance j'espère qu'on enlèvera tout ça à l'Assemblée qu'on rejettera le texte malheureusement j'ai un espoir qui est assez réservé et limité sur le sujet on devra s'en remettre à mon avis au conseil constitutionnel et même là j'ai un espoir assez réservé et limité n'empêche que la logique qui est sous-jacente à la vôtre elle est purement et simplement scandaleuse et de toute façon dans les droits fondamentaux qui sont garantis encore un petit peu dans notre pays vous ne pourrez pas laisser zéro euro sur le compte en manque de quelqu'un à la fin vous ne pourrez jamais lui prendre toutes ses aides sociales parce que les gens qui sont dans les minima sociaux ben non en fait ils ne vivent pas bien avec les minima sociaux parce que sinon quand on écoute Mme Diaz on aurait l'impression que vous avez les gens qui sont aux aides sociales et qui vivent comme des pachas et qui passent qui auraient comme hobby de sortir dans la rue pour casser des vitrines ou que sais-je encore des abrébus ou autre mais c'est complètement déconnecté de la réalité je vois que Mme Diaz met beaucoup d'applications à aller chercher dans le moindre détail des aspects répressifs de la mobilisation mais jamais aucun mot sur les revendications pour régler le problème c'est pas une loi casseur-payeur qu'il nous faut c'est les milliards d'euros pour l'éducation nationale pour les lycéennes et les lycéens c'est les milliards d'euros dont on a besoin pour avoir une université à la hauteur et les places dans l'université c'est l'augmentation des salaires parce que vous avez vu la mobilisation s'est élargie et c'est tant mieux la CGT appelle à généraliser la grève le 5 novembre prochain mais

27:43
Locuteur

juste pardon un petit point c'est le blocage des prix

27:47
Présentateur

on ne sera pas dans des arrestations arbitraires avec des gens qui vont payer de manière arbitraire c'est-à-dire qu'il va y avoir

27:52
Locuteur

des décisions de justice

27:53
Présentateur

il va y

27:53
Locuteur

avoir

27:53
Présentateur

des décisions de justice mais c'est déjà le cas pour vous on est dans des arrestations arbitraires

27:58
Locuteur

et des justice arbitraires

28:00
Présentateur

c'est pas moi qui le dis c'est monsieur Olivier Cagnes qui est professeur de droit pénal et qui a analysé ça avec d'autres de ses confrères sur l'usage préventif des gardes à vue et des moyens de répression

28:12
Locuteur

mais après il y a des décisions de justice

28:13
Présentateur

oui mais en attendant la décision de justice vous avez une épée de Damoclès au-dessus de la tête quand vous avez votre convocation vous n

28:19
Locuteur

'avez

28:19
Présentateur

pas envie de retourner à la prochaine c'est fait pour dissuader les gens de manifester c'est le seul but et en plus vous savez quoi ça ne fonctionnera pas

28:26
Locuteur

Benjamin alors point

28:29
Présentateur

1

28:30
Locuteur

on

28:30
Présentateur

a défendu une loi juste je prends un exemple vous l'avez voté sur cet amendement ? le Rassemblement National voulait en gros interdire les gens d'avoir accès au logement social donc au fond les laisser dans la rue

28:44
Locuteur

donc

28:45
Présentateur

vous avez le Rassemblement National qui veut que les Français dorment dans la rue ensuite vous avez la France Insoumise qui accepte toutes les violences nous on croit dans la France du travail mais il faut que

28:56
Locuteur

vous arrêtez avec ce mensonge ensuite la

28:57
Présentateur

deuxième chose sur les revendications

28:59
Locuteur

15

28:59
Présentateur

fois des

28:59
Locuteur

appels à manifester pacifiquement ce qui me hanfle

29:02
Présentateur

avec

29:03
Locuteur

les

29:04
Présentateur

casses c'est premièrement les images de commerce brisé de mairies abattues mais c'est aussi que à cause de ces violences ce sont tous les manifestants qui payent et la preuve on ne parle hélas plus des revendications et nous on serait heureux de débattre des mesures qu'on propose pour la jeunesse mais surtout avec la jeunesse Gabriel Attal propose un pacte pour la jeunesse 150 jeunes de 16 à 25 ans tirés au sort pour élaborer avec eux des propositions et surtout on en a

29:29
Locuteur

déjà fait on en a déjà fait

29:30
Présentateur

mais si regardez faisons une réunion tous ensemble

29:33
Locuteur

pour savoir

29:33
Présentateur

ce qu'on va proposer à exemple

29:35
Locuteur

augmenter le nom des

29:36
Présentateur

professeurs revaloriser les professeurs

29:38
Locuteur

le contraire de ce qu'a fait Gabriel Attal quand

29:39
Présentateur

il était au gouvernement remettre de l'exigence un certificat d'études un

29:45
Locuteur

brevet

29:45
Présentateur

qui fonctionne un bac qui fonctionne des bâtiments améliorés nous avons des propositions pour la jeunesse il a surtout un bilan pour les jeunes aussi ah oui le bilan on le connait Edwige

29:53
Locuteur

Jaffe moi

29:54
Edwige Diaz

je m'étonne des propos du collègue macroniste jamais le rassemblement national n'a dit qu'on voulait faire dormir les gens dans la rue nous

30:03
Locuteur

ne sommes pas d'extrême droite

30:04
Edwige Diaz

par ailleurs vous dites que nous souhaitons organiser les arrestations massives et que nous faisons preuve d'autoritarisme enfin franchement cette caricature ne vous ressemble pas pardon de le dire nous ce que nous avons proposé hier et d'ailleurs vous avez fait preuve d'un certain manque de courage et je l'ai dit hier au président de la commission et je l'ai dit également au

30:22
Locuteur

ministre de l'Intérieur

30:23
Edwige Diaz

nous nous voulions par exemple mettre en place les peines planchers pour assurer et bien une sanction minimale de manière à dissuader le fauteur de trouble de s'insérer du coup dans un mouvement violent ou même de récidiver là vous avez refusé je ne comprends pas et même le président de la commission a indiqué que oui que ce n'était pas le moment de placer ça dans un texte qu'il faudrait avoir un débat plus large sur la question et bien ça tombe bien à l'occasion de la niche parlementaire du groupe UNT qui aura lieu le 10 décembre nous proposerons ce texte et on verra comment vous vous positionnerez parce que là vous n'aurez plus le moyen de fuir nous avons proposé aussi une augmentation de la sanction en matière de dissimulation du visage là aussi vous avez trouvé un argument fallacieux pour voter contre et nous avons donc souhaité l'expulsion des délinquants étrangers en fait les personnes étrangères qui se retrouvent dans un attroupement là aussi vous avez voté contre je pense que vous avez peur de vous attirer les foudres de la gauche qui d'ailleurs c'est assez surprenant et ce n

31:23
Locuteur

'est

31:23
Edwige Diaz

pas du tout contre vous monsieur Bernalicis mais on n'a pas de LFI au Sénat enfin juste une seule personne qui n'est pas là ce matin mais en fait la gauche hier donc c'est-à-dire les communistes les écologistes et les socialistes ont pris la parole sur ce texte ils ont défendu exactement la même chose que si j'étais encore à l'Assemblée nationale avec

31:40
Locuteur

vous en face

31:40
Edwige Diaz

de moi

31:41
Locuteur

et d'ailleurs

31:41
Edwige Diaz

c'est assez étonnant ce matin de voir

31:43
Locuteur

que c'est LFI

31:45
Edwige Diaz

qui représente l'ensemble de la gauche voilà c'est juste que je voulais souligner parce que vous n'avez pas pu inviter peut-être de représentants PS écolo ou communiste je ne

31:52
Locuteur

sais

31:52
Edwige Diaz

pas

31:53
Locuteur non identifié

le

31:54
Locuteur

NFP n'existe

31:54
Edwige Diaz

pas

31:55
Locuteur

encore ce que je veux dire enfin pas forcément allez-y je ne

31:58
Présentateur

sais pas madame Diaz

32:02
Locuteur

sur

32:02
Présentateur

les peines planchers moi ce qui me fait de la peine c'est qu'il n'y

32:05
Locuteur

a

32:05
Présentateur

pas de plancher à votre autoritarisme c

32:07
Locuteur

'est que

32:09
Présentateur

c'est un texte qui prévoit un mécanisme civil pas un mécanisme pénal mais c'est la preuve donc

32:15
Locuteur

il n'est

32:15
Présentateur

pas

32:15
Locuteur

il ne va pas assez loin

32:16
Présentateur

sujet verbe sanction sujet verbe immigration vous vous avez peur

32:21
Locuteur

des étrangers vous avez peur des

32:23
Présentateur

étrangers nous on a confiance dans une France diverse avec des

32:28
Locuteur

gens différents vous voulez revenir à la France

32:30
Présentateur

dans tous les sens du terme des

32:31
Locuteur

années 70 et c'est

32:33
Présentateur

très surprenant de voir que vous avez si peur d'une France avec c'est vrai des étrangers qui contribuent à notre nation alors

32:40
Locuteur

que vous êtes le parti de Trump et de Poutine le parti de l'étranger là on parle de casseur et on est une partie de Trump et une partie de Poutine n'importe

32:47
Présentateur

quoi

32:47
Locuteur

ce n'était pas le

32:47
Présentateur

sujet puisque ce sont soit vos

32:48
Locuteur

financeurs ce sont ceux que vous acclamez vous parlez des

32:50
Edwige Diaz

délinquants vous parlez des délinquants donc il faut sanctionner tous les délinquants

32:54
Locuteur

les nationaux et les étrangers et même les étrangers et pas l'action pénale et c'est pour ça que j'ai dit hier que vous avez manqué de courage et que vous décevrez les français sinon on fait des monstres de complexité ça c'est une fuite c'est de la lâcheté vous voulez faire des monstres des monstres de

33:09
Présentateur

complexité absolument pas nous avons le courage de dire tu casses tu réponses est-ce que c'est le moment de parler d'hypocrisie du rassemblement national sur le tu casses tu payes il y a 4 millions d'euros dans les tuyaux quand même que vous devez rembourser

33:23
Locuteur

avec votre organisation politique

33:24
Présentateur

parce que vous avez un petit peu pillé le parlement

33:26
Locuteur

européen alors c'est vrai qu'il n'y avait pas des images de flammes à la télé c'était moins démonstratif il y avait moins de manifestants autour de vous pour faire ce pillage oui oui deux condamnations et le pouvoir en cassation c'est juste parce que c'est embêtant de se balader avec un bracelet

33:42
Edwige Diaz

c

33:42
Locuteur

'est dommage que vous batiez là-dedans on va revenir

33:46
Edwige Diaz

vous

33:47
Locuteur

savez c'est le

33:48
Présentateur

coeur

33:49
Locuteur

de

33:49
Présentateur

l'affaire

33:49
Locuteur

parce

33:49
Présentateur

que les gens pour consentir à

33:50
Locuteur

l'autorité

33:51
Présentateur

on va

33:52
Locuteur

revenir

33:53
Présentateur

au fond du texte les gens ils ont besoin aussi que chez les responsables politiques en l'occurrence il y ait un minimum d'exemplarité

34:02
Locuteur

en tout cas de respect de la loi regardez dans vos rangs regardez les sanctions

34:06
Edwige Diaz

de vos

34:06
Locuteur

collègues ils ne sont pas là donc

34:08
Edwige Diaz

je ne

34:08
Locuteur

vais

34:08
Edwige Diaz

pas tirer sur l'ambulance mais

34:09
Locuteur

alors que vous vous êtes là avec votre organisation politique c'est évident deux condamnations à pouvoir en cassation

34:14
Edwige Diaz

elle

34:14
Locuteur

est

34:15
Edwige Diaz

présumée innocente

34:16
Locuteur

elle sera

34:16
Edwige Diaz

candidate à l'élection présidentielle je comprends

34:19
Locuteur

ça vous

34:19
Edwige Diaz

déplaise mais en

34:20
Locuteur

tout cas nous

34:21
Edwige Diaz

faisons compagnie on

34:22
Locuteur

va terminer sur le texte

34:23
Présentateur

parce que là on dévie complètement du sujet le texte va arriver chez vous le texte va arriver chez vous à l'Assemblée Hugo Benalysis vous nous l'avez un peu dit tout à l'heure mais vous pensez qu'il sera adopté à l'Assemblée dans cette version ? Ah bah écoutez la fusion acquisition en cours entre le rassemblement national et le groupe enfin le bloc central et le macronisme est en train d'achever sa mue définitive donc moi je ne

34:44
Locuteur

me

34:44
Présentateur

fais aucune illusion sur le fait que tout ce beau monde voit favorablement ce texte en réalité et c'est ça qui est ma plus grosse crainte dans les circonstances c'est que finalement la bascule autoritaire elle est en train de se faire sous nos yeux et voilà un des éléments de l'équation Rapidement Benjamin

35:00
Locuteur

Défendre

35:01
Présentateur

le droit de manifester en paix défendre le droit des étudiants à proposer des choses pour améliorer leur avenir c'est ce que nous voulons c'est ce que nous voulons en les écoutant c'est ce que nous voulons en proposant des choses et c'est ce que nous voulons en faisant en sorte que ceux qui cassent et qui les empêchent de s'exprimer voire qu'il est violente payent merci beaucoup merci à tous les trois pour ce débat sur ce texte qui a donc été adopté cette nuit au Sénat merci à tous de nous avoir suivis à 15h vous vivrez en direct la séance de questions au gouvernement au Sénat et nous on se retrouve demain très bonne journée merci beaucoup

35:31
Locuteur

Public

35:32
Présentateur

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