En Toute Liberté du mardi 18 novembre 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur les salles de sport réservées aux femmes ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Est-ce que cette dynamique de non-mixité est une régression selon vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Christophe Barbier, est-ce que c'est flippant selon vous ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Valérie Triveller, vous êtes opposée à ces mesures. Pourquoi ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Christophe Barbier, à quoi est due cette peur de l'État face aux agresseurs ?
- 20:00OuverteRéponse directe
François Olivier Gisbert, vous parlez d'une évolution à bas bruit. À quoi l'attribuez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Fait
« On découvre en 2025 qu'il faut finalement s'empêcher d'être ensemble. Salle de sport réservé aux femmes, créneau de piscine réservé aux femmes, soirées entre femmes et désormais proposition très sérieuse des wagons réservés aux femmes aussi dans le RER. »
- 8:10Fait
« C'est une société qui est en train de vivre une forme de séparatisme de ce côté-là. »
- 12:10Valérie TrivellerFait
« On a on est quand même arrivé dans un monde où hommes et femmes sont censés être à égalité et je ne veux pas de retour en arrière. »
- 16:40Christophe BarbierFait
« À quoi c'est dû ? C'est dû à la peur, à la peur puis à l'impuissance de l'État face aux agresseurs qui menacent les femmes. »
- 20:20François Olivier GisbertFait
« Vous savez, vous avez un sondage ce matin dans le Figaro qui est très intéressant de son point de vue. Et de ce point de vue parce que c'est pas la société musulmane en soi, c'est pas les musulmans de France, vous voyez bien, c'est plutôt la jeunesse. »
- 24:20François Olivier GisbertFait
« Les jeunes ils ont pas tout à fait la même mentalité. Les jeunes, ils sont pour la charia, ils veulent que la charia soit c'est au-dessus de la République, c'est-à-dire que les lois de l'islam soient au-dessus de la République. »
- 32:30Fait
« Emmanuel Macron organise aujourd'hui ce matin une réunion consacrée au narcotrafic après quelques faits d'hiver sanglant un adolescent grièvement blessé par balle ce weekend à Grenoble sur un point de et puis à Marseille l'enquête sur le meurtre du du frère d'Amine Kessassi le militant engagé contre le narcotrafic Victor Topna vous êtes à l'Élysée qui a été convié par Emmanuel Macron »
- 36:20Fait
« La loi narcotrafic qui a été promulgué en juin dernier et qui prévoit notamment l'installation d'un parquet national antiriminalité organisé, le PACO, dès le mois de janvier prochain et qui renforce aussi le régime carcéral des narcotrafiquants. »
- 40:20François Olivier GisbertFait
« La France a été un grand pays aujourd'hui on voit bien qu'elle se défait sous nos yeux sur certains plans, pas sur tous mais et et là je pense qu'il faut réagir. »
- 56:20François Olivier GisbertFait
« Il y a un spectre de partition aujourd'hui. Il suffit d'aller à Molenbec hein en Belgique. Pasc à Roubet aussi à Roubé. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Oui, c'est maintenant l'heure dans toute liberté, vous le savez, sur LCI. Merci à la matinale. On vous retrouve demain à quoi ? 5h58, hein. 5h55 même ?
À 55 ? Oh là là, vous ne reculez devant rien. Allez, en toute liberté, une heure de décryptage et de débat sans tabou et sans langue de bois.
En somme en toute liberté. On est ensemble, vous le savez, jusqu'à 10h. Ça n'arrive qu'en France.
Dans ce pays où l'égalité est une devise, la mixité un étendard et où Albert Camu pose un principe moral, un homme ça s'empêche. On découvre en 2025 qu'il faut finalement s'empêcher d'être ensemble. Salle de sport réservé aux femmes, créneau de piscine réservé aux femmes, soirées entre femmes et désormais proposition très sérieuse des wagons réservés aux femmes aussi dans le RER.
Pas pour faire plaisir aux 31000 signataires de la pétition qui le demande. Non non, officiellement pour la sécurité, officieusement pour avoir enfin un trajet où personne ne vous colle, ne vous frôle, ne vous dévore du regard et ne vous souffle dessus comme un taureau asthmatique. Et c'est là que la France est brillante.
On ne règle pas le problème. On l'aménage. On repart un wagon, on pose un créneau sûr, on invente un non mexcitain horaire fixe comme si la sécurité est devenue un service public à la carte.
Une marche arrière historique, silencieuse, tout en plus d'heure. On pensait protéger les femmes en changeant les hommes. On finit par protéger les femmes en éloignant les hommes.
C'est peut-être efficace, mais c'est aussi très discrètement une ségrégation de genre finalement la mixité en 2025. C'est comme les lignes du RER, elle existe toujours, mais avec des perturbations sur l'ensemble du réseau. Ça n'arrive qu'en France.
Asseyez-vous les amis. Alors et moi je préfère les filles femmes et meuf je me sens plus tranquille quand il y a des filles dans la connaissez ouis vous connaissez Marguerite les Ouais la chanson. Moi je préfère les filles, les femmes, les meufs et je me sens plus tranquille quand il y a des femmes dans la teuf.
Ah mais elle a fait la stara aussi. Ah ben non. Bah oui.
Ah oui oui oui. Adore cette chanson. Non là c'est Marguerite qui qui a gagné la stara.
Suzanne fille virile et ce qu'elle dit fille virile Suzanne c'est bien aussi mais ce que dit Marguerite c'est qu'elle préfère les filles, les femmes, les meuf parce que en France la non miiqueté c'est plus un phénomène marginal. Bonjour. Ah oui, je sais pas présenté dis donc.
Bonjour. Je me disais mais qu'est-ce qu'il fait là en fait ? Fran Olivier Gisbert, bonjour, vous avez vu de la lumière, vous êtes passé mais vous êtes bien entendu tout à fait invité Franz Olivier Gisbert à partager cette heure avec nous.
Magnifile de vous avoir vous avez enlevé votre chapeau donc vous êtes éditorialiste, écrivain et auteur d'un très beau livre voyage dans la France d'avant chez Galimar. Tout seigneur, tout honneur. Euh Valérie Triveller, c'est donc votre première avec nous sur ce plateau.
Guillaume Oda, grand reporteur chroniqueur international et Christophe Barbier AK pic de la Mirandole. Euh on était en train donc de parler de de ce principe de non mixité. C'est une dynamique de fond Valérie Trierveller ce ce principe mais je vois qu'il y a des salles de sport maintenant réservé aux femmes qui a eu la demande de piscine.
Vous souvenez déjà c'était à l'époque de Martin à Lille et donc elle avait accepté, elle avait été obligé de revenir en arrière de devant la polémique. Alors moi je suis totalement opposée à ça. On a on est quand même arrivé dans un monde où hommes et femmes sont censés être à égalité et je ne veux pas de retour en arrière.
Je ne veux pas moi. Moi je fais des choses avec des des femmes, des copines, c'est génial mais je ne veux pas d'un monde sans hommes où on vivrait chacun de notre côté. Merci écouz certaines certaines femmes dans les salles de sport notamment c'est une une idée géniale de faire un endroit dédié aux femmes.
On peut être libre de se mettre de se mettre en sous-vêtement sans avoir ce regard pesant de certains hommes. Je ne généralise pas bien sûr hein. J'ai jamais vécu personnellement de de situation gênantes avec des hommes, mais je trouve qu'en Ouais, il y a il y a une atmosphère qui fait qu'on se sent mieux.
Je voulais me sentir libre en faisant mon sport et je me rends compte qu'ici on est toutes différentes mais on est là pour le même but. Non, je suis pas pour. Je pense que ça n'aide ni les femmes à se libérer ni ça n'éduque les hommes vis-à-vis des femmes.
En fait, pour moi, c'est pas une solution que de séparer les hommes et les femmes, quoi. Christophe Barbier, c'est flippant, non ? Ah oui, c'est une société qui est en train de vivre une forme de séparatisme de ce côté-là.
Mais distinguer deux choses. À quoi c'est dû ? C'est dû à la peur, à la peur puis à l'impuissance de l'État face aux agresseurs qui menacent les femmes.
Et donc comme on peut pas lutter contre les méchants, ben on va essayer de parquer les gentil ou plutôt les gentilles dans des wagons pour les protéger. Et ça c'est mauvais. Après que des femmes choisissent pour certaines activités bah constituer une sorte de club de manière positive, ça me va bien.
Quand c'est de manière défensive parce que on peut pas sécuriser le le RER, alors on va mettre toutes les femmes dans un même wagon puis tous les hommes pour un prédateur. C'est génial. Juste juste une chose, ça n'est pas à l'état d'éduquer les hommes, c'est aux familles, c'est aux parents.
Moi, je suis mère de trois garçons et je pense pas avoir un garçon qui se comporte mal avec avec les filles. Ça commence là, ça commence vraiment à la à la maternelle, enfin à l'âge des petits. Moi moi ça me rappelle en fait une solution qui viendrait peut-être des Pays-Bas.
En août dernier, une jeune adolescente 17 ans avait été agressée alors qu'elle rentrait de de soirée. Ça avait entraîné évidemment un bouleversement au sein de la société, un questionnement sociétal extrêmement profond. Et l'idée c'était pas comment mieux protéger les femmes, mais c'est comment nous les femmes, on se réapproprie ce qui nous appartient.
C'est-à-dire la nuit. J'ai pas envie de rentrer en taxi, j'ai pas envie de rentrer rentrer accompagné, j'ai envie que les hommes autour de moi soient mieux éduqués. Comment nous réapproprier la nuit ?
Ça avait donné lieu un hashtag qui avait été énormément partagé et ça avait entraîné ce questionnement sociétal profond qui peu à peu évidemment peu à peu parce que tout ne va pas très très vite entraîne des des changements au sein de cette société. On pourrait regarder du côté des Pays-Bas. Un homme ça s'empêche.
Bah c'est ce que je c'est Camu ça. Qu'est-ce que ça vous inspire mot Franz Olivier Gisbert ? Bah c'est une évolution à bas bruit comme il y en a d'autres dans la société française aujourd'hui.
Et je crois que la le réflexe c'est de se battre, d'empêcher ça. La solution des Pays-Bas, il y a enfin on voit bien, il y a des pays qui commencent à résister en Europe et je pense et vous l'attribuez à quoi vous François Olivier Gibbert cette lente ? On le voit très bien.
On le voit très bien. Vous savez, vous avez un sondage ce matin dans le Figaro qui est très intéressant de son point de vue. Et de ce point de vue parce que c'est pas la société musulmane en soi, c'est pas les musulmans de France, vous voyez bien, c'est plutôt la jeunesse.
Et il y a il y a d'ailleurs une rupture entre les anciens enfin les les musulmans de la première 2e 3e génération. C'est quoi cette du Figaro ? Expliquez-nous.
Ouais. Bah ce sont les jeunes. Les jeunes ils ont pas tout à fait la même mentalité.
Les jeunes, ils sont pour la charia, ils veulent que la charia soit c'est au-dessus de la République, c'est-à-dire que les lois de l'islam soient au-dessus de la République. Voyez, enf c'est une sorte de régression effrayante. Ça peut pas marcher en France.
Enfin, je crois pas. Ou alors faut changer tout. Et ça c'est vraiment le le souci, quoi.
C'est et vous avez alors ça moi c'est le chiffre peut-être qui me frappe le plus, c'est quand même un/art de la jeunesse musulmane en France. d'abord qui a des sympathies islamistes bien entendu ça. Bon une grande partie a des sympathies islamistes mais dans ce dans c-là vous avez un des jeunes musulmans qui sont favorables aux frères musulmans.
Les frères musulmans, tout le monde sait que c'est une secte de suprémacistes musulmans qui veulent prendre le contrôle de la France et et des autres pays occidentaux. Donc si vous voulez ça tout ça évidemment pose problème et questionne et évidemment on se retrouve en train de modifier à des histoires comme celle les règles de notre pays. On va en reparler tout à l'heure parce qu'on va parler de votre livre.
Il faut pas avoir peur de parler de ces problèmes. Je pense que c'est moi je suis pour Bah vous êtes régulièrement taxé de fachot. Je veux dire pas vous mais quand vous parlez fou tout ça c'est tous les connards qui veulent qui volent surtout pas de débat surtout il faut pas parler surtout il faut pas stigmatiser.
Et c'est comme ça que les pays s'enfoncent quand il y a des problèmes il faut les désigner. répondre à la jeune musulmane qui dit "Moi, je porte le voile parce qu'on me fout la paix dans le métro, dans la cité aussi, mais aussi dans le métro." Pas simple.
On va on va en reparler ça. On va en reparler quand on va arriver sur le livre de François Olivier Gisbert à la une numéro 2, Emmanuel Macron contre les narcos. Alors, Emmanuel Macron organise aujourd'hui ce matin une réunion consacrée au narcotrafic après quelques faits d'hiver sanglant un adolescent grièvement blessé par balle ce weekend à Grenoble sur un point de et puis à Marseille l'enquête sur le meurtre du du frère d'Amine Kessassi le militant engagé contre le narcotrafic Victor Topna vous êtes à l'Élysée qui a été convié par Emmanuel Macron Victor alors la Réunion devrait débuter d'ici 1 heure au palais de l'Élysée et autour d'Emmanuel Macron et bien de nombreux ministres Sébastien Lecornu, Laurent Nugèz, Gérald Arman, mais aussi le procureur de la République de Marseille car vous l'avez dit et bien il y a quelques jours le frère d'Amine Kess a été assassiné à Marseille.
Le frère de ce militant donc engagé dans la lutte contre le narcotrafic. Et bien cette réunion intervient quelques jours après cet assassinat. autour de la table et bien les les ministres avec le président de la République vont discuter notamment de la mise en œuvre de la loi narcotrafic qui a été promulgué en juin dernier et qui prévoit notamment l'installation d'un parquet national antiriminalité organisé, le PACO, dès le mois de janvier prochain et qui renforce aussi le régime carcéral des narcotrafiquants.
Tout l'enjeu pour Emmanuel Macron et bien c'est de montrer que ce fléo du narcotrafic en France est pris très au sérieux jusqu'au plus haut sommet de l'État. Merci beaucoup Victor Topna. Souvenez-vous de ce qu'il disait il y a quelques mois.
En mars dernier, Emmanuel Macron était à Marseille pour le lancement de la première opération Place net XXL dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiant. Voici son constat. Nous sommes à la bataille et on n pas attendu d'ailleurs ces ces derniers mois et c'est pour ça que je ne serai pour ma part céder à aucun discours de défaite.
La situation, elle est très difficile. Elle est très difficile à Marseille comme dans beaucoup de villes. La drogue est un fléo mondial.
Le narcotrafic est un fléo qui est croissant. Et donc oui, la drogue est notre ennemi. Nous l'avons dit dès le dès le début avec beaucoup de fermeté et nous ferons tout pour lutter contre avec efficacité.
Alors vous vous c'est honteux. Moi, je déteste cette façon de faire la politique, c'est-à-dire sur le dos bah des tragédies, des petites tragédies et des grandes tragédies qui se déroulent sans arrêt autour du narcotrafic et cette histoire-elà, vous savez, ces opérations XXL, enfin absolument débiles qui n'ont rien donné. Évidemment, les Marseillais d'ailleurs on les interrogeait, il disait "Ça va et est reparti va nous laisser avec." Ah oui, vous vous vivez là-bas vous ?
Oui, bien sûr. Et je voyais les gens étaient choqués. Alors, il il a cru faire une très belle opération sur place.
En tout cas, les Marseillais étaient très choqués. é tuait pas content, il se fout de notre gueule et d'ailleurs il est pas revenu et c'est toujours la même histoire c'està-dire on fait de la com. J'espère que ce qu'on voit, ce qu'on les images qu'on vient de voir sont pas encore des des opérations de com parce que le la drogue, vous savez, ça se règle avec des mesures.
Il y a Bruno Rotaillot avait lancé un truc à mon avis qui était excellent, c'est-à-dire il faut traiter ça avec le renseignement, il faut changer les méthodes, c'est-à-dire les écoutes, enfin un travail qui formidablement réussi en France et voilà et qui et qui réussissent en France formidablement bien. Faut dire en matière de terrorisme quand même, je crois que là c'est un domaine dans lequel on peut donner des leçons aux autres pays parce que on se débrouille bien. Aujourd'hui, il y a plus de morts de du narcotrafic trafic que que de du terrorisme.
Donc il faut cette cohésion des services que nous n'avons toujours pas. Il faut se parquet national contre la criminalité évidemment, mais il faut aussi ça, il faut de la répression, c'est certain, mais il faut aussi de la prévention. Vous rendez compte, un français sur qu reconnaît avoir fumé du cannabis, 1/ 10 reconnaît avoir pris de la cocaïne.
La drogue aujourd'hui, c'est c'est supermarché à ciel ouvert. On parle de Marseille, des grandes villes, mais c'est aussi dans les petites communes rurales, c'est absolument partout. Donc je pense que il faut pas oublier le volet prévention sur les dégâts que fait la drogue.
Et j'entendais tout à l'heure Christophe parler de cette nouvelle drogue qui arrive le fétanil qui est absolument dramatique dans vous dire leil j'ai passé des vacances je vais pas vous raconter ma vie mais cet été au Canada à Vancouver j'ai vu des zombies de zombies c'est des jeunes gens c'est vous avez plus besoin de de bombardier de b ou de je sais pas quoi. Vous larguez des cachets de Fintanil dans une ville ou dans un pays population vous. Ah mais c'est pas anesthésier, c'est vous la déchiquetter.
Ils ont même plus le ils ont même plus la capacité de tenir leur tête parce que et donc c'est des c'est des ordres de de films de zombies. Ouais de des films de zombies. Mais mais voyez ce que vous avez vu Anaïs.
Pensez pas qu'il faudrait en faire des des clips les voir à la télé. On en voit pas mal comme de temps en temps hein. Non mais vraiment des des clips de prévention.
C'est à ça que vous voulez ressembler. C'est ça que vous voulez pour votre vie. C'est ça que vous voulez pour votre enfant.
Ce qui est net, c'est qu'il faut être nettement plus offensif sur la communication et montrer par le menu euh ce que ça entraîne que que d'aller dans dans les dégâts que ça fait sur les enfants notamment dans les écoles. C'est-à-dire parfois des c'est ce sont des des enfin comment dire c'est définitif quoi. C'estàd toute leur vie, il faudra qu'il gèrent ça parce que la drogue, la consommation notamment de cannabis, de ou tout ces noms qu'ils ont.
Oui, parce qu'ils ont il y a truc pas bien, moins bien et cetera. Mais de toute façon euh c'est sûr que il faut à tout prix les leur expliquer qu'il faut parce que c'est parce qu'ils prennent un risque énorme. plus il prenent un risque parce que il pe se gâcher le narcotrafic Christophe c'est 2 milliards d'euros pour les économist puissance incroyable c'est ils sont en train de s'organiser comme une sorte d'état un peu fantôme parallèle avec une puissance de feu et une puissance financière incroyable et si je me souviens bien dans la lutte contre le terrorisme il y a eu le renseignement il y a eu les écoutes mais il y a eu aussi les frappes militaires à Daesh sur le khalifat pour éviter qu'il nous envoie des commandos qu'est-ce qu'on fait là est-ce qu'on doit faire comme Trump et aller bombarder des champs de pavau ici des des des laboratoires clandestins là c'està-dire faire la guerre des bateau dans d'autres pays voir des faut traverser l'Atlantique là ou alors oui ou peut-être le Maroc qui est un paysom des voitures qui font des gaufastes entre le Maroc et Paris quand même peut-être c'est ça qu'est-ce qu'on fait c'est pas avec des radars qu'on les arrête donc si on franchit la règle du droit comme le fait Trump en faisant sauter des des vedettes des bateaux en violant le droit maritime international On met le doit dans un engrenage particulier quand même.
Donc on est un peu imiplégique dans cette volonté d'utiliser tous les moyens. Oui mais pas tous. Non mais il y a des moyens qui peuvent être utilisé déjà.
On disait une coordination des services des écoutes. Ça ne se fait pas suffisamment. Peut-être effectivement l'armée dans des quartiers nord où on sait qu'il y a du moi moi je l'armée c'est pas tellement sa mission peut-être pas mais moi je je traverse régulièrement une banlieue je les vois les guetteteurs au pied des immeubles, on les voit partout et on se dit mais mais la police forcément elle le sait aussi alors ça n'est pas qu'au petit qu'il faut s'attaquer.
Faut aussi effectivement mais trouver après les policiers Valérie là-dedans. Vous avez vu le film BNOR qui retransmite très bien évidemment j'ai vu mais quand on y met les moyens regardez quand ils ont ils ont arrêté les terroristes ils sont allés je sais plus on a entendu ce matin le nombre de de coups de feu ça a duré pendant 7 he à Saint-Denis ça c'est bon voilà quand les moyens sont donnés ils peuvent arriver à des résultatum pour ce qui concerne les les guteur moi j'ai été frappé effectivement par ce fait d'hiver qui est absolument édifiant ce ce gamin mineur isoléor celui de 12 ans de 12 ans qui est encore à l'hôpital en urgence vitale. mineur isolé.
Donc en fait cet enfantl parce qu'il s'agit d'un enfant en réalité il est une nationalité algérienne, il avait dit avoir eu plusieurs nationalité plusieurs âges. Il avait été interpellé avec 75 g de de weed de cheat et et 25 g de de cocaïne. Et ces gaminsl comment est-ce qu'ils sont recrutés sur les réseaux sociaux aujourd'hui.
On on cherche des guetteteurs pour 100 balles. C'est comme ça qu'on dit. Des brasseurs, c'est-à-dire des revendeurs pour 250 €. des ravitailleurs euh pour 150 €.
Et l'idée c'est j'ai 14 ans, j'ai pas de logement, est-ce que je suis logé ? Est-ce que je suis nourri ? Je suis prêt à fournir de la main d'œuvre et c'est vraiment des offres d'emploi que vous trouvez en trois clics sur les réseaux sociaux.
Donc oui, on peut faire de la prévention. Oui, on peut peut-être imaginer à un moment donné chercher à franchir les les limites du droit où ce que nous permet le le droit. Mais il y a un moment donné, il y a cet adversaire-là qui s'appelle les algorithmes, multipliés par les réseaux sociaux et qui sont utilisés à plein à Grenoble à Marseille par les narcotrafiquants.
Donc, elle est où la la réponse de l'État ? Peut-être qu'on aura quelque chose qui sortira de l'Élysée. Oui, mais le discours sur les réseaux sociaux, c'est quand même un discours enfin je trouve qu'on on faudrait arrêter avec ça parce que ça veut dire ça c'est le discours de Macron d'ailleurs, c'est l'impuissance.
Les réseaux sociaux les réseaux sociaux c'est parce que parce que les réseaux sociaux parce que je dis pas que c'est simplement il faut mettre le paquet làdessus parce que c'est pas le seul problème. On sait que par rapport à la drogue, il faut jouer toutes les cartes en même temps, c'est-à-dire la prévention, la publicité, les écoutes, enfin tout jouer. Tout jouer en même temp tous les étages de la fusée.
Il faut faire quand même bien attention à comprendre de quoi il s'agit quand on a des adolescents qui sont soumis en fait en trois postes à des contenus qui vous amènent vers des dealers qui vous recruteent ou des offres d'emploi. C'est ça qui se passe en ce moment 2025 et c'est quand même un phénomène qui est extrêmement inquiétant et sur lequel moi j'espère que ce que ce que cette réunion mettra aussi les moyens en plus de tout faire à tous les étages. Ça vous avez raison et c'est pas comme si on avait un budget plétorique.
Bref, on va revenir évidemment au fil de la matinée sur LCI sur ce que l'État peut faire ou plus faire face au narcotrafic. Mais 9h17, une petite pause, changement d'ambiance. On va parler de votre livre, on va faire avec vous François Olivier Gisner, un voyage dans la France d'avant.
C'était mieux avant ou c'était vieux avant ? Et à tout de suite. De retour sur le plateau dans toute liberté avec Franz Olivier Gisbert, Valérie Reller, Christophe Barbier qui est toujours sur son portable parce que Christophe Barbier gère 57 choses à la fois.
C'est inoui. Non mais il a 14 cerveaux. Vous savez que les vaches ont quatre estomacs.
Chris, il a 14 cerveaux. Il peut faire des tas de trucs en même temps. C'est complètement avec beaucoup d'attention, d'admiration et j'apprends beaucoup à son contact.
Quelqu'un qui fait deux choses à la preuve, je crois qu'il peut en faire une dizaine à la fin. Multitâche. On a qu'une seule vie donc il faut en avoir plusieurs.
Et Fran a bien illustré aussi ce proverbe parce qu'il a eu plusieurs vies. France oui, c'est vrai. C'est vrai.
Alors ce matin, on a ouvert votre livre, enfin on l'a ouvert dans la nuit, voyage dans la France d'avant. Vous nous embarquez dans un pays où les usines fumaient, où les librairies prospéraient et où la tarte d'Elbuf valait un programme politique et où je cite "La France, n'était pas encore la patrie du relativisme et du cynisme." Sauf que derrière la nostalgie quand même, vous posez une vraie question et si c'était mieux avant, c'était pas nécessairement qu'un slogan qu'un slogan réac mais aussi un diagnostic de santé publique, c'est ça non ?
Oui, enfin je dis pas que c'était mieux avant globalement faites con pour dire ça quoi parce que c'est vous vous le dites pas mal quand même. Oui oui bien sûr. Ah ben sur certains plan je faut me laisser développer juste c'est vrai que c'était pire avant notamment du point de vue des totalitarismes. les 70 millions de morts de Maoung, faut quand même pas oublier le nazisme, le communisme en France aussi le communiste qui avait pris le cerveau d'un certain nombre de gens les maladies qu'on soigne mieux les maladies enfin aujourd'hui le je peux le dire parce que je suis un âge où on fréquente quand même un peu les hôpitaux.
Enfin la médecine c'est juste quelque chose d'incroyable quoi quand on pense que aujourd'hui que la médecine vous soigne les concerts du poumon. Vous aviez un concert du poumon il y a il y a 50 ans ou il y a il y a même 30 ans. Euh vous étiez quasiment condamné à mort.
Aujourd'hui, on va vous en sortir grâce à l'aminothérapie et cetera. Bon, je pourrais continuer indéfiniment. Donc c'est pas tout noir ou tout blanc mais c'est vrai que il y a une espèce de glissement de la société et d'ailleurs on vient d'en parler, c'est le sujet permanent.
On peut pas dire euh c'est vieux cons de dire euh euh que il y a des problèmes dans la société d'aujourd'hui alors que ce sont les sujets qu'on évoque sans arrê espèce de régression par exemple sur la question homme-femme on peut dire il y a une régression de la société moi je suis à j'était la montée du féminisme qui a énormément apporté à la société et aujourd'hui on voit très bien bah qu'est-ce que sont devenus les féministes sont les néo féministes qui souhaitent envoiler toutes les jeunes françaises aujourd'hui. je caricature à peine. Écoutez madame Rousseau, c'est quand même ça le discours quoi.
Madame se dit Rousseau se dit féministe. Donc c'est ça le le et puis de l'autre côté évidemment le narcotrafic nous sommes confrontés à toute une série de sujets. Donc peut pas peut pas dire que c'était mieux avant mais franchement c'est pas forcément mieux aujourd'hui sur tous les plans.
Et puis je dirais surtout moi quand je suis né enfin quand je suis arrivé en France plutôt, je suis je aux États-Unis, je suis arrivé après j'avais 4 ans, la France céit un grand pays quoi, un grand pays respecté. Oui, je suis un enfant du débarquement. mon père a fait le débarquement d'idée et cetera et puis voilà et je suis né mais d' Normandie comme dit la chanson hein et si vous voulez le le c'est ça le le le problème que nous avons aujourd'hui c'est que je pense que la la France a été un grand pays aujourd'hui on voit bien qu'elle se défait sous nos yeux sur certains plans, pas sur tous mais et et là je pense qu'il faut réagir.
Moi, j'ai toujours été contre les gens qui disaient faut pas stigmatiser, faut pas désigner. Là, c'est vrai qu'aujourd'hui nous avons jusqu'au plus haut niveau de l'État un président de la République qui vit dans un monde euh irréel, parallèle, je sais pas, et qui vous explique que tout va bien, que voilà, que l'économie est flambante, que la croissance est considérable alors que c'est vrai que c'est pas comme ça que les Français vivent les choses. Voilà, c'est tout.
Oui, mais vous savez que l'optimisme en matière de d'économie est très important, hein. Si le président commence à vous dire tout va mal, les gens vont encore moins consommer, encore moins investir, encore moins déménager. L'entreprise ne pas engagé Valérie, bien sûr.
Les gens, les gens ne sont pas des imbéciles. Il faut leur dire voilà ce qu'on va faire, voilà ce qu'il faut faire, il faut faire de la pédagogie. Et par exemple, on fait pas une réforme des retraites sans faire de pédagogie. ce que font ce qu'on fait très bien certain nombre de président je peux revenir Giscard bar et cetera faisait de la pédagogie enfin il y a toute une série d'hommes politiques premier ministre ou président même mitérant d'une certaine manière j'ai vu Pompidou bien sûr mais j'ai vu aussi par exemple la politique de rigueur quand on regarde les textes de Mitteran alors on l'attaquait beaucoup parce qu'il parlait pas de rigueur mais enfin il balance le président le président l'actuel président de la République tu n'as pas dit le quart du quart de ce qu'a dit François au moment de la rigueur c'est un peu de sa faute hein, si on en est là sur les retraites aussi, il a dit après moi le déluge, moi je fais la retraite à 60 et c'est à ceux que c'est à ceux qui qui viennent derrière moi de gérer pas en train de dire que c'était un grand président sur le plan économique.
Ça mé contr pe j'ai eu peur. J'ai l'impression que vous défendiez Mitteran et la gauche parce que moi j'ai quand même l'impression j'ai quand même eu l'impression d'avoir lu un panflet antigauche dans ce livre. Oui, mais ça c'est peut-être disons vos vos tendances comme ça parce que parce que je vais vous dire non parce que je vous dire l'impression que ce liv était plutôt favorable à la mais c'est pas ça le sujet.
Le sujet c'est la France. Je suis désolé, on va pas réduire la France à la gauche et à la droite. Excusez-moi.
Ce qui est un peu vrai pour pour nuancer votre propos Valérie, c'est que vous exprimez une certaine tendresse pour Michel Rocard. Oui, bien sûr. C'est l'exception Michel.
Il y en a d'autres Pier. Si vous lisez les livres, vous verrez. vous irrites collectiviste, c'estàdire l'état partout s collectif partout.
Non non mais attendez à la gauche il y a une tradition parce que c'est ce que vous dites, je suis désolé de vous le dire, c'est inexact puisque notamment sur la Révolution française par exemple, c'est vrai que c'est les pages de Rebespierre mais sont documentées. Je veux dire, vous avez sans arrêt des gens qui vous parlent de Rebespierre, ils citent pas les textes. Moi je suis un pauvre con, j'ai toutes les offres complètes.
Je regarde, je cite des discours, des extraits de discours de Robespierre qui est un criminel qui fait des appels au meurtres sans arrêt. Mais ça c'est jamais dans les livres d'histoire parce que c'est c'est un personnage absolument parfait. Moi, je suis revenu au texte mais c'est pas parce que j'attaque la gauche piris que j'attaque la par exemple la gauche girondine.
Mais la gauche Girondine, je suis désolé, elle était guillotiné. Ce sont des victimes, elle a perdu. Ils ont tous été tués.
Ils ont été tués par Robespèpierre. Oui. Voilà.
C'est une époque ont tué cette gauche là. Mais cette gauche-là, elle me plaît. Elle me plaît.
Bon, c'est vrai que c'est la gauche victime, la gauche qui est battue. Mais c'est pas parce qu'elle est battue qu'elle me plaît, c'est parce que non, c'est pas c'est parce qu'elle profess que ces gens-là, excusez-moi, bah à l'époque et encore et encore récemment, c'est vrai que aujourd'hui cette gauche, elle est bon, elle est morte. Elle est morte.
Enfin, elle est pas morte parce que elle vit encore au niveau local un peu. On voit bien, il y a des élus, il y a des grands-mères ici ou là socialistes qui sont pas sur la ligne mais actuelle. Mais c'est vrai que la ligne actuelle la gauche s'est fait manger par les filles, je veux dire idéologiquement.
C'estàdire ils sont là fascinés comme lapin devant le bois et c'est ça le sujet. Bon mais moi je j'ai pas écrit ce livre pour pour parler de politique politicienne si vous voulez. J'ai essayé de suivre moi, c'est un peu le livre d'une vie, c'est-à-dire je dis pas que je travaille dessus depuis 50 ans, mais j'ai ressorti toutes mes archives et cetera et c'est pour essayer de comprendre qu'est-ce qui va pas et pourquoi ça va si mal.
Ouais. Et en espérant que ça allie ça va aller mieux parce que je ne pense pas que la France est foutue du tout mais c'est vrai ce qui me rend fou c'est de voir ces gens qui disent tout va bien en faisant rien. Enfin voyez vous regardez Macron c'est toujours le même discours.
Regardez ces belles images qu'on a trouvé pour illustrer votre votre livre. C'est c'était un c'est vrai que c'était un moment alors bon évidemment la déesse Bardeau et Deon c'était quand même ce qu'il y avait de plus beau au monde ces deux-là. Euh et puis de Gaulle, excusez-moi.
Et puis de Gaul, ça et alors Zidane, vous avez un truc à dire sur Zidane Guillaume ? Non mais j'ai j'ai beaucoup aimé donc votre chapitre consacré à l'immigration. Vous appelez la France, c'est ces innomraables invités que vous ouvrez avec l'histoire édifiante du père de Zinid Zidan.
Voilà. Et et dont vous louez le livre dont vous dites que c'est vraiment véritablement une réussite cet ouvrage plutôt que de défleurer ce que vous avez dit. Poétique en plus.
Ouais, poétique absolument. Mais dites-nous pourquoi vous avez tant d'admiration pour le le père de Zinedin Zidan ? Qu'est-ce qu'il raconte à la France d'aujourd'hui ?
Et en particulier, je vais aller plus loin finalement à la France de confession musulmane parce qu'elle existe aussi et elle a peut-être quelque chose à entendre de ce père là parce que c'est un exemple d'intégration totalement réussi. C'est c'est même c'est c'est tellement beau et je veux dire presque son livre vous met les larmes aux yeux parce non mais vous avez vu que son fils a fait polémique récemment en disant je pars en Algérie. Le fils le fils de Zidan donc le petitfils petit fils ou il y en a qui partent à Singapour d'autres à Chicago lui il part en Algérie.
Cette jeunesse là part avec les valeurs républicaines. Ça me va bien. je sais pas mais pour le cas du petitfil mais oui pour revenir sur le père de de de Zidane quel message il porte fasciné en fait c'est l'intégration euh moi vous savez euh bon il y a des pages très violentes sur c'est l'islamisation ça je le reconnais je voilà je je ne supporte pas l'islamisation d'une partie de la France ce que un président de la République a appelé un ancien président de la République a appelé la la partition quoi.
Bre, c'est il y a un spectre de partition aujourd'hui. Il suffit d'aller à Molenbec hein en Belgique. Pasc à Roubet aussi à Roubé.
Mais je veux dire Molenbec c'est fini parce que c'est c'est une autre ville. On n plus en Belgique et en France il y a encore des petites Oui, on se dit qu'on est peut-être encore peut-être en France. Aller aussi dans certaines zones de la Grande-Bretagne, il faut dire les choses.
Bon et si ça continue comme ça et qu'on réfléchit pas, ça ne marchera pas. À un moment donné, ça ne marchera pas. Et là, si vous voulez, dans l'histoire de Smile Zidane, vous avez quelqu'un qui célèbre l'immigration, qui est arrivé en France par hasard, euh qui a fait des boulots affreux.
Il était travaillait évidemment dans le bâtiment et il dormait à la belle étoile, enfin sur dans les B pendant Bon et puis euh et puis après et ben il a fondé une famille euh avec une musulmane et Kaby je pense comme lui et et voilà. et et aujourd'hui ces gens sont totalement intégrés et peut-être le petitfils est allé en Algérie. Mais franchement moi aussi ça m'est arrivé souvent d'aller en Algérie et j'aime beaucoup aller en Algérie.
Je vois pas où voyz ce que je veux dire. On peut y vivre aussi. C'est pas le souè question une dernière parce que est-ce que est-ce qu'on n'est pas en train de faire souffrir justement beaucoup ces musulmans qui sont totalement intégrés et qui n'entendent parler que d'islamisation et de stigmatisation.
À côté de ça, oui, il y a tout ce que vous dites, il y a une islamisation, mais il y a aussi des milliers, des dizaines de milliers de musulmans qui sont totalement intégrés, faut les protéger de l'islamisation aussi. Je je dés de vous dire mais qu'est-ce que je viens de dire ? C'est exactement ça.
Oui, mais vous parlez d'un cas comme je dis pas mais Olivier, je ne dis pas que vous ne le dites pas. Je dis est-ce que nous collectivement on a fait Est-ce que vous dites comme Sylvain Tesson pardon Valérie vous aviez fini que la France est un paradis de gens qui se croient enfer ? Ça tes son a beaucoup trop de talent parce que cette formule, j'aurais tellement aimé la trouver parce que c'est vrai que la France c'est pour ça moi vous saz l'immigration je pas c'est très violent sur ce que j'écris sur l'islamisation mais pas du tout sur l'immigration.
Moi-même je suis immigré, je veux dire, je suis né de père américain, je suis né aux États-Unis, je suis arrivé ici. Bon voilà, mais j'étais intégré. Mon papa, vous savez ce qu'il disait à la maison hein ?
Ici on parle pas anglais parce que ma mère essayait de nous faire parler anglais avec lui pour qu'on soit meilleur en anglais. Il disait ici on est en France. Ah c'est la même chose.
Moi c'était les italiens à la génération d'audessus et il parlait français. Voilà. Et et on nous mettait en plus je veux pas faire motour mais on nous donnait des prénoms.
On s'arrangeait pour soit des prénoms français. Moi, je m'appelais France parce que je suis né aux États-Unis, ils savaient pas s'ils allaient rentrer. Ils ont mis Olivier pour le cas où il rentreraient.
Et quand ils sont arrivés en France, c'est début de mes problèmes psychologiques. Quand ils sont arrivés en France, ils m'ont appelé euh Olivier, alors je ne répondais pas. Après, ils ont essayé France Olivier, je ne répondais pas.
Et puis après bon venu à France qui était mon prénom de départ que j'ai gardé et je garde Olivier parce que de toute façon c'est en en souvenir de mes parents et puis c'est c'est mon vrai prénom. Ah magnifique ! Bon c'est Oui mais là c'est carton rouge.
L'immigration c'est c'est si vous voulez c'est ça peut être une chance et ça peut être aussi un désastre surtout quand elle n'est pas contrôlée. L'immigration française aujourd'hui n'est pas contrôlée. Vous regardez les pages dans ce livre mais c'est effrayant de penser que mais pourquoi on donne jamais ces chiffres ?
C'est 500000 486000 exactement l'année dernière qui rentre entre les droit d'asile et les et les délivrances de les primos délivrances de titre de séjour. Ça fait 480. Si vous rajoutez euh 200000 euh ou 200 ou un peu plus de 200000 clestins, ça fait 700000 une ville comme Marseille qui arrive en France et qu'onintègre pas et on les envoie ces gens dans des hôtels que l'État lou euh paye.
Euh on les met dans des dans des écoles désaffectées, on leur donne des allocations. Enfin tout ça ne peut pas marcher et on va vers un désastre. Voilà.
Et c'est pas le thème du livre, c'est l'un des thèmes. C'est l'un des thèmes parce que je pense c'est un des thèmes importants. Et donc tout le monde va le lire pour voir les autres thèmes parce que là c'est le moment du carton rouge.
Ah bon ? Ouais mais oui parce que le carton rouge c'est le Louvre à nouveau dans la tourmente. Un mois à peine après le spectaculaire cambriolage dont il a été victime, le musée doit fermer cette fois toute une galerie au public par mesure de précaution en cause la particulière fragilité des poutres supportant les planchers de l'aile sud du quadrilatère Suli.
Regardez ça. C'est-à-dire tout ça. C'est un rapport qui a été remis vendredi dernier.
C'est les bureaux et en dessous il y a l'el campana qui est dédié aux céramiques grecques et qui sera fermé sans doute à partir du 19 novembre. Qu'est-ce que ça dit encore du Louvre Valérie Trierveller ? L'État a failli ou Oui, l'État bien sûr l'État a failli mais moi je pense aussi que sa présidente a failli même si elle avait fait un rapport qui était sur le bureau d'Emanuel Macron où elle disait qu'il y avait besoin de réponse Laurence Descart.
Moi, je n'ai pas compris qu'elle ne donne pas sa démission. enfin qu'elle fait sa démission. Je ne comprends pas qu'on ait pas accepté sa démission au lendemain de de ce cas euh incroyable.
Donc mais c'est aussi le reflet de nos services publics. Là on est quand même dans le musée le plus visité au monde. Au monde.
C'est quand même dingue. On a un joyau qui est ce musée. Les les les gens viennent du monde entier pour le visiter et on n pas mis les moyens pour juste qu'il soit en état.
Et à côté de ça, on a Emmanuel Macron qui prévoyait donc de non pas de rénover ce qu'il fallait être rénové, mais de faire une nouvelle entrée pour quelque chose qui soit assez pharaonique. Mais en même temps, il est quand même un des rares présidents à ne pas avoir fait construire son propre musée, hein, n'oublions pas. Bah, il y arrive là parce que justement dans le loup, il reste pas beaucoup de temps.
C'est le villé, c'est pas son musée ? Oui, vous avez raison mais enfin on bah si il vient très le musée de la mais c'est pas Paris, c'est pas France, c'est pas le musée Chirac, c'est pas le musée. Ouais, c'est pas le cas.
Bon bambi. Euh dans votre livre, vous décrivez une France qui se délite par petite fissure. Est-ce que vous auriez imaginé que même le Louvre vous donnerait raison ?
On en parle dans un instant sur LCI. À tout de suite de retour sur le plateau dans toute liberté sur LCI avec François Olivier Gisbert, avec Guillaume Oda, avec Christophe Barbier et avec Valérie Trierveller. On parler du Louvre du Louvre alors qui joyau absolu du patrimoine français qui cumule des casses et des casses dans tous les sens parce qu'il y a le parquet qui menace de s'effondrer aussi dans l'el campana.
Qu'est-ce que ça dit de nous François Olivier Gisbert ? Bah la France alors je vais essayer de paraphraser d'être aussi talentueux que Sylvain Tesson. Ce qui est impossible c'est que la France est un pays collectivisé qui se croit ultra libéral parce que on va dire c'est la faute au libéralisme.
Mais regardez 57 % de dépenses publiques, c'est-à-dire par rapport au à la richesse nationale, par rapport au PIB, ça veut dire que c'est le pays le plus redistributif du monde avec la Oui, forcément on est le pays le plus redistributif. Alors après, vous pouvez avoir tous ces toutes ces personnalités d'extrême gauche déguisé en économiste qui vous disent que la France c'est un c'est affreux, que les écarts ne cessent de se développer entre les riches et les pauvres. Bon, c'est la réalité, c'est ça.
Et donc 57 % de dépenses publiques, c'est énorme. Et évidemment, rien n'est géré comme souvent dans les pays communistes. Et ben parce que la bureaucratie, les normes, les règlements, les trucs et franchement pourquoi est-ce qu'il y a pas d'argent pour le Louvre ?
Je veux dire, il devrait y avoir de l'argent pour le Il en avait alors je vais faire là c'était mieux avant. Je suis désolé quand on était à moins de 50 % de dépenses publiques et il y avait plus d'argent. On a on sait où va l'argent.
C'est toujours la question que se posent les gens, vous savez en France, les Français de base quand on leur parle, c'est souvent une question qui revient. Il voit bien que la on est ponctionné, tout le monde est ponctionné. Et où va cet argent ? en dehors des allocations.
Non a l'argent pour ce qui concerne le Louve puisque le rapport de la Cour des comptes avait signifié qu'en réalité cet argent il était plutôt fléché vers l'acquisition de nouvelles œuvres de de nouvelles salles euh de nouvelles attractions au détriment 1 de la sécurité 2 la rénovation et cet argent il existe et d'ailleurs je je fais juste un tout petit lien avec votre ouvrage Jacometti il la connaissait probablement cette campana et d'ailleurs apollon puisqu'il les connaissait toutes par cœur les ailes il disaient l'art c'est un métier ça s'apprend gen c'est quelque chose je connais le Louvre par cœur Vous l'avez rencontré Jack Comet ? C'était pas le seul peintre artiste peintre d'ailleurs parce que j'en ai rencontré beaucoup. Je pense à Rberol que j'aimais beaucoup aussi.
Ouais mais là vous adolescent il vous entraîne dans son atelier prier maître. Alors tiens voilà c'était mieux avant. Regardez petit gosse j'ai 15 ans ou 16 je sais plus mais je crois que c'est 15.
La première fois que je le vois après j'ai 16 et parce que je je suis allé souvent le voir après je frappe à la porte. J'avais cris une lettre pour me m'annoncer. Évidemment quand on voyait l'état de c'était 50 m².
C'était un gourbi pas possible. Avit un mélange de papiers, de trucs de journaux euh de de statue. Enfin, c'était absolument incroyable le mic mac dans lequel il vivait.
Et il m'accueille très bien et il me dit "Viens petit, tiens, je vais te t'offrir." Il sortait de je venais de se réveiller quoi, il était peut-être 10h du matin ou 11h. "Viens, on va aller prendre une omelette à la brasserie de rue d'Alésia." Et là, je veux dire, il est disponible, il me parle, il m'apprend des tas de choses pour la vie.
Il me dit une phrase d'ailleurs, j'ai découvert dans les papiers en cherchant les des déclarations qu'il avait tenue. C'était n'en fais qu'à ta tête. J'aimais entouré de ça comme si quelque chose très important.
Oui. Oui, je crois que c'est ma devise en fait. Non, fais qu'à ta tête.
C'était donc et voilà et et après si vous voulez sur ma lancée à l'époque je voulais pas être journaliste, je voulais être écrivain donc et si j'ai réussi les deux liez artiste peintre à un moment vous le dites à votre mère. Non non non non c'est lui qui voulait je votre mère vous dit ça ne rapporte pas. Oui non non non c'est je voulais être écrivain.
C'était mon obsession et simplement lui il m'avait dit mais pourquoi tu viens pas travailler un peu avec moi je t'aiderai et cetera mais bon de toute façon je disais je veux pas parce que c'est pas vous l'avez rencontré comment ? Parce que vous étiez pas je l'ai rencontré en 65. Voilà, ça c'est une réponse en 1965 et je l'ai vu mais après si vous voulez parce que c'est ça c'est la France d'avant.
Après je vous dis tiens dans la foulée tiens il y a ce cet artiste merveilleux qui s'appelle Serge Paulakov que j'adore qui faisait des des espèces de triangles de couleurs absolument magnifiques. Tiens si j'allais le voir, je suis allé le voir. Il était très gentil, adorable.
Il m'a même donné une lito. Après, je me suis dit tiens, je devrais voir le corbusier, il m'intéresse. C'est je vais voir le corbier un mois après d'ailleurs mais il m'a il m'a pas donné trop de temps mais il m quand même maintenant vous auriez les conseillers en com les machins les trucs qui vous disent bah non il peut pas vousir et cetera.
C'est fini Guillaume de la transmission on a oublié l'idée de transmission ça ja il était dans la transmission et vous n'en faites qu'à votre tête. le plus grand sculpteur du 20e siècle. C'est maintenant l'heure de la phrase qui fait du bruit.
C'est d'une belle vie. Alors bah la phrase qui fait du bruit, la phrase du jour, elle est signée comme d'habitude. Donald Trump écoutez ça.
Les républicains de la chambre devraient voter pour publier le dossier Epstein parce que nous n'avons rien à cacher. Alors petit rappel d'effet pour comprendre ce qui se joue. Jeffrey Hstein, financier américain, a été inculpé pour trafic sexuel de mineurs.
Hein, c'est pas rien. Il est mort en prison. Alors, plusieurs disent qu'il s'est suicidé.
Moi je sais pas trop. Donc il est mort en prison en 2019 et son dossier compte des dizaines de milliers de pages. Le ministère de la justice en a publié une partie, mais une proposition de loi qui est examinée cette semaine par la Chambre des représentants vient de déclassifier le reste.
Jusqu'ici Donald Trump s'opposait à la publication complète mais dimanche revirement total, on est habitué à ça avec lui maintenant. Il appelle les républicains à voter pour la publication intégrale en disant donc on a rien à cacher. Guillaume.
Qu'est-ce que ça dit tout ça ? Bon, coup de tonner, c'est spectaculaire. Euh en en en même temps, euh bon, il a il a c'était une promesse de campagne, hein.
Il avait dit hein, l'État profond, Washington, les élites, il y en a marre. Moi, je vais tout dire, je vais tout montrer puisque vous me le réclamez, sa base Maga, vous réclamez les les les dossiers de l'affaire. Et bien moi je vais tout vous montrer.
Il était un peu revenu en arrière parce qu'en fait il pensait que ça allait passer crème si je puis dire mais il s'est aperçu, ça c'est le deuxième point que certains de ses alliés dont Marjerie Taylor Green, une maga d'entre les magas une représentante républicaine pouvait se retourner contre lui en disant oui parce que attendez il y a quand même des petits trucs. Il y a il y a des ce changement, il intervient aussi après la divulgation de nouveaux mail de Jeffstein évoquant ses relations avec plusieurs personnalité dont Trump ce que le président ni est formellement. Je sais pas si on va pouvoir voir le tweet mais il dit ah là j'ai pas mes lunettes, je vois rien.
Voilà, je veux que tu comprennes que ce chien qui n'a pas aboyé c'est Trump. La victime a passé des heures chez moi avec lui et il n'a jamais été mentionné. Il est quand même plus ou moins mis en cause par Oui, ça laisse entendre ses mails qu'il savait à propos des filles agressées par Jeffrey Epstein que d'ailleurs c'était l'un de ses amis.
Il l'invitait à Marelago dans dans sa résidence. Ils avaient des des accoquinages communs visiblement d'après ses mails. C'est un c'est un c'est un c'est un feuilleton qui se poursuit.
Donc il s'aperçoit 2uxème point encore une fois que ses alliés peuvent se retourner contre lui mais à mon avis le plus vraisemblable c'est qu'en il sait il doit probablement savoir qu'il y a pas de preuve totalement accablante et il y a quelque chose que je m'explique pas c'est qu'en réalité il sait également que cette histoire elle finira par passer et qu'elle ne prend pas en réalité elle ne prend pas ne prend pas elle ne l'atteint pas elle ne prend pas et je pense que en divulguant tout le dossier je pense que il y a quelqu'un qui sera sans doute plus gêné que lui même si lui risque quandme gêné parce que lui on connaiss en dehors de la présidence il y a pas seulement la petite affaire là qui lui a coûté chou il a eu ça rappelle pas un peu créer une affaire dans l'affaire et en fait une nouvelle affaire vo et donc clairement il y a un problème avec lui comme un problème aussi avec son conseiller économique un grand monsieur d'ailleurs Laris Somers qui qui a ils ont quitté un certain nombre de fonctions déjà qui s'est mis un peu en barque l'émiss Mais tout ça ça va tout ça va va il sait qu'effectivement ça va ça va atteindre ça va faire beaucoup de mal aussi au parti des monc. Exactement. Donc c'est c'est ce que je voulais dire.
On a vu la photo d'ailleurs, on a vu cette photo la semaine dernière qui a le sujet va risque d'être maintenant tourné plutôt vers le parti démocrate encore qui a quand même quelques éléments sur lui certainement parce que les photos sont troubles. Les anglais ils ont pas rigolé avec ça. Ils ont pas rigolé les email qu'ils s'écrivent.
Les anglais ils ont pas rigolé avec la réputation. Il est quand même un peu jusqu'au coup là. Il est quand même c'est un ils lui ont retiré tous ces titres royaux.
Voilà, on parle d'une cour royale et la cour royale d'Angleterre c'est quand même la plus respectée au monde et qui a déjà eu beaucoup de était très associé à exement. Oui. Voilà.
Voà, il est avec la jeune femme qui s'est aussi suicidée, Virginie Guiffre qui avait témoigné, qui a été euh violé par ses hommes chez Jeffrey Epstein. Bon les amis, je sais pas comment vous dire que il y a quand même de l'espoir. C'est la faire qu'à sa tête toujours.
Toujours n'en faire qu'à sa tête. Il y a des soirs alors c'est un petit événement dans notre quotidien, la carte vitale qui arrive sur nos smartphones et ça vous allez être content parce que c'était vieux avant là pour le coup 28 millions d'assurés peuvent l'acc peuvent l'activer via différentes applications. Margaot Perry et Julie Janus vous expliquent comment l'installer facilement.
Fran on va le faire en direct. Ouais fait en direct. Bah oui, en quelques clics, votre carte vitale peut sortir de votre portefeuille pour intégrer votre smartphone.
Pour commencer, il faut télécharger l'application de l'assurance maladie nommée carte vitale. J'ai désormais téléchargé l'application "On me demande de me munir de ma carte vitale, de ma carte d'identité ainsi que de mon adresse mail d'assuré." Choix d'un code secret.
Vérification de la pièce d'identité en comparant avec une photo en direct. En moins de 5 minutes, nous avons effectué la démarche complète plutôt facilement. Je n'ai plus qu'à attendre 48 heures pour obtenir mon QR code.
Ensuite, pour me rendre chez mon médecin, il me suffira de mon téléphone. Mais en attendant que le processus se généralise, l'assurance maladie recommande tout de même venir avec sa carte vitale physique. En cas de perte ou de vol de votre téléphone, pas de panique, la suppression de la carte numérique se fait facilement.
C'était quand même un vrai sujet cette histoire de carte vite. Ça est toujours parce que la fraude sociale, c'est 13 milliards d'euros. Alors, elle est marginale sur la carte vitale, mais quand même, il y avait des cartes vitales sur surnuméraire.
Il y avait des gens qui se font opérer quatre fois ou qui vont quatre fois chez le médecin. Enfin ça et on avait fait un appel ici sur ce plateau. On a été entendu.
Christophe, vous vous souvenez la numérisation et la sécurisation par de la biométrie, c'est pas mettre ça sur un téléphone. À mon avis, les fraudes, elles pourront se glisser par le téléphone comme elles se glissait par les cartes physiques qui circulaient peut-être un peu moins. Peut-être qu'on pourra repérer plus facilement les fraudeurs parce qu'on aura une traçabilité.
Mais moi, je pense qu'il faut être beaucoup plus drastique dans le contrôle des données de la personne qui utilise cette carte. Euh c'est ce que voulez Gabriel Attal à une époque où il était premier ministre. Vous vous souvenez, il avait demandé qu'il y ait un croisement entre la carte d'identitéil veille aussi non sans raison au croisement des fichiers.
Voilà. L'intelligence artificielle nous permettra de lutter contre la fraude. Là hein il y a des choses qui sont mieux qui seront mieux maintenant.
Les fraudeurs l'utiliseront aussi. Oui c'est une course permanent c'est ne servez pas votre téléphone parce que non parce que il faut il faut la reconnaissance faciale voler votre faut la reconnaissance faciale pour que ça s'ouvre. C'est Allez, merci.
Merci beaucoup Franz Olivier Gisbert. Merci à tous les trois d'être passés sur le plateau dans Toute liberté.