Medef : le RN est-il un allié des grands patrons ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse partielle
Le RN est-il un allié des grands patrons ?
- 6:00RelanceÉludée
Marine Le Pen a-t-elle un projet économique clair ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quel candidat est le plus compatible avec le patronat ?
- 12:00RelanceRéponse directe
L'État doit-il être plus présent ou reculer face aux entreprises ?
- 15:00OuverteRéponse partielle
Les candidats ont-ils des programmes économiques précis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Marine Le PenFait
« Moi, j'appelle à l'union de l'ensemble des acteurs, à l'union des salariés et des entrepreneurs pour opérer le redressement. »
- 8:00Jean-Luc MélenchonFait
« Le total du déficit aujourd'hui, c'est le total des cadeaux fiscaux qui ont été faits. »
- 10:00Marine TondelierChiffre
« Une journée de canicule coûte à notre économie le même prix qu'une demi-journée de grève. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les vraies voix sud radio. Dans un instant, nous écouterons Mélenchon, Tonelier et Glux Natal, Philippe Retaillot et Le Pen qui passe le grand oral des patrons. En ce moment même, la rêve du MEDEF organise son grand débat politique dans un contexte de début de campagne présidentielle très favorable selon les sondages au RN.
Notre grand débat du soir, hashmedef, le RN, le Rassemblement national est-il un allié des grands patrons ? À travers cela, nous allons décliner bien sûr tous les débats, toutes les interventions. Il a l'œil dessus tel un commentateur de Roland Garos mais cette fois-ci d'un point de vue politique, Louis de Kergorlet.
Comment ça se passe ? Ben écoutez euh je veux déjà rappeler les participants euh de ce débat de tous les joueurs sur le central de de Roland Garos, donc Gabriel Atal, Raphael Gluxman, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retaillot, Marine Tondelier et Marine Le Pen. Donc ça, ce sont pour les protagonistes.
Alors pour l'instant le les débats évoluent assez lentement en fait. Pour l'instant, il y a que deux questions, deux grands thèmes qui ont été évoqués. Euh on a commencé sur la question de la dette et là on bascule petit à petit sur la question des retraites.
Euh je voulais aussi en profiter pour vous rappeler euh les le résultat de notre baromètreop fiduciale sur les intentions de vote. Vous parlez justement de de Marine Le Pen. Ben c'est elle qui dans toutes les quatre figures l'emporte avec entre 33 et 35 % des intentions de vote.
Suivi assez loin de d'Edouard Philippe situé entre 21 et 14 selon les scénarios. Jean-Luc Mélenchon entre 19 et 16. Raphaël Gluxman entre 17 et 11.
Gabriel Atal 14 et 15 s'il est candidat du bloc central et François Holland testé quand même à à 12 % s'il est le candidat unique de la gauche et enfin Bruno Retaillot entre 12 et 6 %. Voilà pour le Tour d'horizon. Marine Tondelier elle est elle est plus loin hein.
Oui encore plus loin. Pas ou oui parce que le le choix aussi des candidats aujourd'hui devait être un peu indexé sur ceux qui ont plus ou moins de chance. Enfin surtout déjà la base c'était que tous les courants politiques en plus large soient représentés.
C'est vrai que c'était pas simple. On on écoute qui d'abord ? On écoute Marine Le Pen du coup qui est en fait en ouverture.
On sait que son objectif était de bah de convaincre les patrons. C'est pour ça qu'elle a fait un appel à l'Union du monde de l'entreprise autour de sa candidature. On l'écoute.
Moi, j'appelle à l'union de l'ensemble des acteurs, à l'union des salariés et des entrepreneurs pour opérer le redressement. J'oserais même en présence de monsieur Aptal la renaissance de la France. Il faut qu'on le fasse ensemble, mais il faut qu'on le fasse ensemble tout simplement parce que l'économie n'est pas hors sol.
L'économie, elle s'inscrit dans une histoire, elle s'inscrit dans des institutions, elle s'inscrit dans la psychologie d'un peuple et ça ça s'appelle l'identité économique de la France. Bon ben voilà. Alors petit acte là évidemment à Gabriel Atal.
Bon, on les a vu rentrer, ils étaient plutôt dans dans un esprit de convivialité. Les les sourir en fait, ils ont passé une grande partie de la matinée à échanger en fait avec les différents chefs d'entreprise avant de rentrer du coup sur ce cours central ou d'ailleurs petite info là, il y a une pluie diluvienne qui depuis quelques minutes commence à tomber. Oui.
Et ben oui oui oui. Ah bah ils auraient dû appeler François Hollande du coup si vous en parlez pas. Exactement.
Voilà, c'est lui qui manquait. qui se rappelle au bons souvenirs des des candidats. Alors évidemment, on on va réagir parce que on commence bien sûr par Marine Le Pen.
C'était la question le RN est-il un allié des grands patrons ? Mais on ira au-delà de cette seule question et on va prendre le temps de savoir qui correspond un peu au candidat type. Vous réagissez au 0800 26 300.
Jean-Pierre, notre auditeur fil rouge de Marseille. Jean-Pierre, vous êtes toujours là ? Bien sûr, je ne vous quitte pas.
Bon, vous avez entendu Marine Le Pen, autant Jordan Bardella avait donné quelques gages au patronat, autant Marine Le Pen, on ne la sent pas forcément, on va dire pro grand patron. Non, vous voyez les choses comment vous ? Oh, je crois qu'il faudrait sortir du des termes de pro anti.
Je pense que son discours n'est pas clair. Euh, il est assez vague et comme on peut dire en droit, c'est du vague dans l'indéfini. Donc il va falloir qu'elle trouve le moyen de se positionner clairement pour donner une ligne.
Et euh je pense que c'est plus la question qui se pose, c'est est-ce que les patrons est-ce que les entrepreneurs vont adhérer à ce qu'elle pourra dire clairement ? Hm hm. Euh on sait qu'ils aiment bien les cours centristes mou gauchien gauchistes et puis et puis ils aiment bien ça.
Alors vous nous donnez une petite idée de votre point de vue politique là. Oui. Non mais ils aiment bien ils aiment bien ça.
Moi je suis pas centriste, hein, de toute façon. Oui, on l'avait compris. Non, mais j'ai je l'ai été centriste, hein.
Euh mais le centre mou euh ça m'intéresse plus du tout hein, ça c'est clair. J'ai plus adapté la situation et euh je considère qu'il va falloir des mesures très très claires et elles vont être très très claires soit à droite, soit à gauche, même à l'extrême gauche. Euh mais il va falloir choisir là.
Bon, en tout cas, évidemment, vous restez avec nous Jean-Pierre, vous êtes notre fil rouge. De ce que dit Jean-Pierre, Raphaël Rémy Leleu, c'est que on a quand même du mal à à voir Marine Le Pen clairement se positionner. C'est comme si elle passait au révélateur de uniquement en terme d'économie.
Est-ce qu'elle a une un projet d'économie gauche ou droite ? Quoi ? Je suis capable de vous dire, on peut reprendre les tableaux recensant les votes à l'appui que Marine Le Pen et son groupe n'ont jamais été des grands alliés des travailleurs et des travailleuses.
Il y a par ailleurs eu des flous entretenus par exemple sur la retraite. Euh ce qui est intéressant je trouve dans la tension au sein du Rassemblement national c'était un peu cette dynamique autour de Jordan Bardella. On voyait des entrepreneurs qui étaient plus à même de vouloir s'afficher avec lui.
Il y en a il y a des journalistes et des journaux qui ont fait quelques papiers en disant le monde de l'entreprise très triste de voir Jordan Bardella retirer de la course présidentielle parce que lui au moins on savait à quoi s'en tenir. Il était pour une politique de l'offre pro business et cetera. Marine Le Pen, c'est le grand flou et je trouve que son introduction dans ce débat le montre parce que pardon hein, mais vous êtes au lycée, vous rendez une copie en écho et vous racontez ça.
Vous n'avez pas raconté grand-chose. Dire que l'économie s'inscrit dans un pays, dans une histoire, dans une nation, alors OK, elle se rattrape aux branches du récit autour de l'identité nationale qui est constitutive de sa famille politique. Mais on sait pas trop vers quoi ça mène.
Oui. Alors évidemment bien sûr Louis de Kergorlet vous nous apportez des extraits, vous choisissez ben alors quelque chose qui est évocateur. Alors évidemment elle a dit autre chose mais et et je évidemment on ne peut que vous suivre Raphaël quand vous dites ça.
C'estàd que on voit bien que ce terme cette phrase et Jean-Pierre l'a vu aussi on sent bien qu'elle essayie j'ai failli être d'accord avec Jean-Pierre du coup je suis très triste. Ben ben mais soyez d'accord enfin faisons l'union. Alors euh Pascal Girald sur Marine Le Pen compatible ou pas avec euh grand patron ?
Elle aura pas trop le choix que de l'être parce que Jean-Philippe Tangi, son homme euh de terrain monsieur économie euh persiste en disant on augmente pas l'âge des retraites hein. Oui. Alors donc elle aura pas trop le choix que de l'être parce que le le nerf de la guerre de l'économie c'est quand même les entreprises petites, moyenne ou grosses, il va falloir faire avec et pour pas bloquer l'économie, il va falloir être un petit peu souple.
Et là, le fait qu'on ne comprenne pas bien ce qu'elle a voulu dire, c'est parce que en amont, elle a dit qu'elle dévoilerait son programme économique dans quelques jours ou dans quelques semaines. Donc, je pense qu'elle est sur le fil en train d'essayer sans se renier, de dire des choses sans les dire de manière à aménager les faites surprise dans quelques jours. Donc ça c'est un peu c'est comme ça que je le sens.
Ouais. Pierrive Martin. Moi, j'ai pas complètement la même lecture que vous.
Euh déjà parce que j'ai l'impression des lunettes déjà stupide ça. Non, c'est pas stupide mais ça je voulais détendre. Je voulais détendre.
Euh non, déjà parce que j'ai j'ai l'impression que depuis 2 ans, le le Rassemblement national a quand même réussi à à ouvrir une brèche dans la relation avec le le le monde des dirigeants d'entreprise euh et que euh et que le sujet pour moi la question c'est pas euh est-ce que le RN est l'allié des entrepreneurs ou est-ce que les entrepreneurs sont l'alliés du RN ? Le sujet c'est qu'est-ce que le RN peut proposer de manière complète en terme de programme économique et je pense que là il y a on attend toujours enf d'un autre côté on attend aussi des autres candidats leur leur programme économique. Mélenchon on sait Retaillot on sait par exemple Mélenchon et Retaillot pour pour être équilibré.
Non on sait pas non on n pas un prog vous navez pas lu. Ouais bah vous montrez-le moi et puis je il est venu plusieurs fois sur Sud Radio. Je l'écouter le matin.
Ah oui c'est pas un programme économique de venir à Sud Radio en fait. On sait ce qu'il pensent quoi. Non non mais non mais c'est quand vous passez à Sud Radio déjà vous avez fait un grand pas.
Ah ouais d'accord. OK. Waouh !
Non non, je je pense qu'il faut il faut il faut parler il faut parler vrai quoi. Un progr programme économique c'est pas tris punchin un programme économique c'est un document qui présente comment comment quel positionnement on a par rapport à l'offre et à la demande qu'est-ce qu'on fait par rapport au pouvoir d'achat qu'est-ce qu'on fait par rapport aux aides aux entreprises ? Qu'est-ce qu'on fait par rapport à la gestion de la fiscalité et cetera ?
Qu'est-ce qu'on fait par rapport au budget ? Qu'est-ce qu'on fait par rapport à la dette ? C'est ça.
Donc c'est pas trois lignes. Et vous savez quel est le slogan de Sud Radio ? Parlons justement c'est QFD.
Dans un instant, nous revenons la suite de notre grand débat de ce soir. Nous allons, nous faisons des allersretour à Roland Garos. Louis de Kergorlet est là, il va vous faire écouter l'ensemble des candidats qui planchent.
La question fil rouge. Le RN est-il un allié des grands patrons ? Vous vous prononcez et puis vous n'hésitez pas à nous dire qui est finalement le plus compatible avec le patronat parmi les candidats au 0826 300. 17h20 les vraies voix sud radio.
Sud radio Frédéric Brindel. Le MEDF crée l'événement sur le cours central de Roland Garos. Marine Le Pen comme six autres candidats a fait sa rentrée politique devant les patrons à l'occasion de la rèfle les rencontres des entrepreneurs de France.
Le RN cherche depuis plusieurs années à changer son image auprès des chefs d'entreprise. Notre grand débat du soir #medef. Le RN est-il un allié des grands patrons ?
Nous allons régler le sujet, vous nous avez donné votre avis et puis bien sûr après nous allons élargir puisque on va écouter chacun des intervenants de débat organisé par le MEDEF. Alors nous avons Quentin Soier bien sûr. Quentin, que disent les auditeurs de Sud Radio ?
Le RN est-il un allié des grands patrons ? Il répond de oui à 75 % et vous nous avez laissé aussi beaucoup de commentaires avec des avis très divergents. On a Franck qui nous dit "Non, le RN est économiquement socialiste." Et on a Area à l'enverse qui dit "Oui, le RN est plus qu'un allié des grands patrons.
C'est un pentin des milliardaires." Bon alors, mais on finalement on narrive pas à se positionner. C'est-à-dire quand Eren met son habit de Jordan Bardella, on dit oui.
Et quand il met son habit de Marine Le Pen, on dit non. C'est peut-être ça finalement. Bon, en revanche, cher Louis de Kergorlet, vous qui avez l'oreille, les yeux et le toucher aussi bien sûr sur Roland Garos, il y a deux intervenants qui vous ont paru très clairs sur leur positionnement.
Bah, assez opposé en fait sur cette question centrale. Bah forcément pour régler la question de la dette mais aussi de retraite, quel rôle de l'État et vous allez le voir entre Jean-Luc Mélenchon et Bruno Retaillot. En fait, les deux ont une vision assez opposée de la place que doit occuper l'État dans ce redressement économique.
Je vous propose de commencer en écoutant bah tiens Bruno Retaillot. Le premier problème, c'est l'État. C'est l'État bureaucratique.
C'est un état vorace qui dévore plus de 57 % de la richesse des Français que chaque année les Français produisent et qui prend les entreprises pour des vachalis. C'est un étapace, un étapace qui en fait asphyxie les forces vives de la nation et vous-même les chefs d'entreprise sous des montagnes de contraintes de normes de réglementation et qui finit par considérer d'ailleurs les chefs d'entreprise comme des suspects. Voilà.
Et à l'inverse, vous avez Jean-Luc Mélenchon qui lui est persuadé que l'État doit être encore plus présent pour essayer de redresser la barre. Le total du déficit aujourd'hui, c'est le total des cadeaux fiscaux qui ont été faits. Par conséquent, pour ma part, j'offre un nouveau cadre d'action.
Ça commence d'abord par le retour de l'État. Je crois à l'État. Il nous faut que l'argent circule et non pas soit retenu dans des bulles.
C'est la raison pour laquelle il faut réorganiser un crédit facile, fluide. Je termine par un point. Je vous mets en alerte.
Le budget, le corps nu plus l'inflation alimentaire. Si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession. Ça c'est votre responsabilité.
Bien. Alors, merci pour ces deux extraits. Donc, on en est à trois candidats.
C'est à vous, Pascal Girald que je souhaite donner le micro maintenant. Au moins les deux ont le mérite d'être clair et sur notre question de la compatibilité avec le patronat, on sait que Mélenchon veut leur faire la guerre et Cretaillot veut bosser avec eux. Au moins, c'est clair.
Alors, pour l'auditeur que je suis, d'après ce que je viens d'entendre, le problème, c'est qu'ils ont raison tous les deux. Donc, vis-à-vis des patrons, il est évident que le discours de monsieur Mélenchon passera moins bien que le discours de quelqu'un qui sera plus à droite. Ça c'est historique.
Ça a toujours été comme ça. Euh bon, maintenant faut attendre que tout le monde s'exprime, mais là de ce que je viens d'écouter, oui, tout le monde a raison. Alors, tout le monde a raison, mais en terme de programme, il faudra trancher.
Ah bah oui, il faudra trancher. Ça c'est les électeurs qui vont trancher. Et pour vous, lequel est le plus entendable ?
Bah le plus alors moi en tant que chef d'entreprise ce qui me ce qui me touche particulièrement et c'est pour ça la question le discours de monsieur Retaillot où effectivement le le l'omniprésence de l'État dans les entreprises, les usines à gaz inventées de jour en jour pour bloquer le système font que bah les entreprises avancent de moins en moins. Voilà. Bon, on attendait euh justement puisqu'on parle des positions très tranchées aussi celles de Marine Tondelier peut-être.
Alors Marine Tondelier qui voilà dans la ligne de son parti s'est plus attardé sur les conséquences directement bah de l'été que nous avons eu particulièrement chaud de l'impact direct sur notre économie. On l'écoute. Deux personnes qui ont décidé d'être dans le déni climatique et qui nous ont amené là.
Et je vous le dis, ça coûte très cher. Une journée de canicule coûte à notre économie le même prix qu'une demi-journée de grève. C'est ça la réalité.
Et donc vous voulez être libre, moi aussi je veux que nous soyons libres. Et pour ça, on va avoir besoin de décisions ici, ici et partout dans le pays. De décisions courageuses.
Voilà. Alors, réaction de Raphaël Réy Leleu. Vous êtes écologiste.
Je souhaitais évidemment vous faire réagir parce que c'est un petit peu ce que le prolongement de ce que vous nous avez dit sur la situation au Népal tout à l'heure, sur la situation des parcs d'attraction. C'est-à-dire que arrêtons de d'en faire trop. Je suis d'accord avec ma chef de partie.
Ça y est, c'est officiel. On a médiatiquement deux écologistes qui sont d'accord entre elles. C'est pas mal.
Oui, c'est rare parce que quand on écoute Yannick Jado et Sandrine Rouson, on se dit que c'était pas possible. Mais au moins là, ça marche. Yan Jado a décidé d'aller faire une autre campagne présidentielle.
Écoutez, tant mieux pour lui. Raphaël, vous me l'avez mis sur un plateau celui-là. Reconnaissez qu'il y a des disensions quand même dans votre parti.
Mais en fait l'important c'est d'être capable de choisir et en l'occurrence moi en effet je soutiens Marine Tondelier et je trouve qu'en réalité c'est un bon contrepoint au débat qu'on avait entre Retaillot et Mélenchon parce que la question de la présence de l'État quand on est face à un sujet aussi vital que la préservation face au changement climatique, moi je trouve ça presque indécent que Retaillot puisse le présenter les choses comme ça quand on parle d'état vorace et d'état papras et que l'État doit reculer doit reculer doit reculer. fait un peu quand même Trump ou Musk à la petite semaine et à côté de ça, nous on est en train de dire mais en fait les amis, on a besoin de Canader. Enfin, je je trouve qu'il y a un décalage dans la manière de de parler de l'État qui est qui est très inquiétant que sauf que vous les écologistes, vous dites au grands patrons "Produisez moins, il y a va y avoir un problème quoi." Alors, la question est même produis mieux.
La question du produire mieux est quand même euh centrale, y compris parce que ce qui est aussi débattu lors de de ce débat organisé par le MEDF, c'est la question finalement de l'autonomie économique. Alors, on appelle ça autonomie, on appelle ça souveraineté, on appelle ça écesponsabilité. Même le fait de se dire on est capable de produire de manière locale, de manière responsable, de pas dépendre des énergies fossiles des oligarques, des dictatures, ni même de produits importés et produits dans des conditions humainement dégradantes et destructrices pour l'environnement.
Je pense que ce sont des débats que qu'on aurait pas en réalité s'il n'y avait pas une écologiste autour de la table. On marque une respiration, on retourne dans un instant avec nos vraies voix et Louis de Kergorlet à Roland Garos. On va écouter les centristes chers Pierreve Martin hein.
Vous allez parler. Allez à tout de suite. 17h20 les vraies voix Sudradio.
Sudradio.fr logiciel de facturation en ligne procédure PDP PA engagé PayPal certifié présente les vraies voix sud radio 17h 19h. Frédéric Brindel.
Cette candidat à la présidentielle passe au grille des chefs d'entreprise sur le central de Roland Garos. Nous sommes avec Louis de Kergorlet pour écouter chacun des intervenants et nos trois vraies voix décortiquent tout cela. Raphaël Rémy Leleu autrice féministe écologiste donc verte mais ceinture bleue de judo.
Pascal Girald chef d'entreprise mais petite entreprise et oui et puis Pierre Yve Martin entrepreneur et consultant mais plutôt centrist. Alors euh justement les centristes, parlons-en cher Louis de Kergorlet. Bah écoutez, parlons pour commencer peut-être d'Edouard Philipp qu'en ouvrant cette séquence, on parlait de Marine Le Pen qui devait convaincre on va dire le le patronat.
Édouard Philippe, on l'a senti, il devait être plutôt rassurant avec voilà un petit peu un début de programme déjà pour remettre les comptes de la France en ordre. On écoute Édouard Philippe. Redistribuer la richesse le cas échéant.
Il me paraît qu'il faute au moins trois conditions. La première ce sont des comptes en ordre. Ces comptes en ordre, ils doivent être remis en ordre non pas en augmentant les impôts, mais en acceptant collectivement de travailler plus.
La deuxième chose, c'est que nous devons laisser les entreprises créer de la richesse. Entre 2017 et 2020, nous avons mis en place une politique dite la politique de l'offre. C'est-à-dire une politique qui disait aux entreprises foncz, investissez en France.
Cette politique de l'offre, elle a permis d'obtenir des résultats. On doit la continuer. Et du côté d'Atal, on est un petit peu plus global.
Il a identifié en fait trois trois enjeux majeurs. Donc on va l'écouter mais il va nous parler du coup de la Chine, de l'importance du moral des entrepreneurs et aussi de l'intelligence artificielle. Gabriel Atal, je le dis, moi j'ai confiance pour l'avenir.
On est là pour parler d'avenir. J'ai confiance parce que je crois que c'est possible que la France ait ses plus belles pages devant elle dans les années qui viennent. Ce qui m'empêche de dormir aujourd'hui, c'est trois choses.
Un, le moral de nos entrepreneurs. Parce que quand nos entrepreneurs craquent, c'est le pays qui craque. La deuxième chose, c'est qui m'empêche de dormir, c'est la Chine.
Il y a une politique chinoise assumée visant à couler notre industrie. La troisième chose, c'est le défi de l'intelligence artificielle et de l'innovation. Pendant les 2 heures de ce débat, les géants du numérique américain auront investi 100 millions de dollars de la recherche en I.
Alors, Gabriel Natal. Vous avez vu à chaque fois, bon c'est Amélie Car, un notre concert qui anime le débat. Elle est obligée de les les tenir hein.
Évidemment, chacun veut beaucoup parler. Édouard Philippe, Gabriel Atal, où est la différence ? Est-ce que sur ce en fait en les écoutant je je c'est c'est plus une synthèse de de bonnes intentions et de bonnes pratiques, mais on peut leur dire au lieu de jouer ensemble, jouer en double puisquon est gar.
Effectivement, jouer ensemble, ça serait peut-être mieux. Mais mais c'est vrai que les deux les deux observations euh étaient étaient relativement justes. Euh à peut-être un détail près, c'est que euh moi je trouve ça super que on dise j'ai foi et j'ai confiance en l'avenir et je pense que le message politique est doit nécessairement passer par là.
Je pense aussi que les conditions pour rétablir une société convenable et notamment sur le plan économique avec la gestion des comptes, je suis pleinement d'accord mais ça fait des années et des années qu'on en parle et rien n'est fait. Donc en fait, on va leur parler, on parlait d'héritage tout à l'heure, on va le parler d'héritage macroniste, quoi. Non, mais c'est c'est la la question, c'est euh et il faudrait que ça soit vraiment présent dans les dans les programmes, c'est concrètement qu'est-ce qu'on met en place suivant un planning, une feuille de route, une unité de temps précise avec quel résultat attendu et si les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous, qu'est-ce qu'on fait pour rectifier tout ça ?
Il faut vraiment, il y a de nécessité de sortir, alors on est en précampagne mais de sortir des bonnes intentions, des des des fausses déclarations. Il faut arriver avec du solide. Un chef d'entreprise quand il reprend une entreprise ou quand il prend la direction d'une entreprise, il arrive pas les mains dans les poches.
Il arrive avec un business plan, avec un une feuille de route qui explique qu'est-ce qu'il fait, quand est-ce qu'il le fait et et qui gère les risques et cetera et cetera. En politique, il y a pas ça. Bon et Raphaël Guxman.
Alors Louis de Kergorlet, on les aura écouté tous les 7 comme ça. Exactement le candidat place publique qui a vraiment ses ses tenues à en dire à la consigne au mot d'ordre du coup lancé par le MEDEF lors de ses ref sur l'idée de courage. Alors on l'écoute sur le courage.
Très heureux que vous ayez choisi comme thème le courage parce que le courage c'est ce qui manque aux dirigeants français et européens depuis trop longtemps. Le courage d'affronter le réchauffement climatique, le courage d'affronter la concurrence déloyale de la Chine, le courage d'affronter les géants de la tech américaine qui transforment la France en colonie numérique. Le courage de refuser un destin de parc d'attraction pour notre pays.
Voilà pour Raphaël Luxman. Alors nous avons écouté les 7. J'aimerais une conclusion de chacun alors assez courte chère vraie voix mais finalement ce qui se passe aujourd'hui ça donne au MEDF et donc au chefs d'entreprise un rôle clé.
Ils seront au centre de la campagne présidentielle. C'est bien parti pour Pascal. Oui oui oui.
Bien bien bien sûr. Moi ce que là ce qu'on vient d'entendre, on n' pas appris grand-chose hein. Non non mais c'est on a appris que Édouard Philippe faisait du Édouard Philippe euh mélangé avec un peu deal faisant.
C'est important de sentir. Ouais. Enfin il a rien sorti de d'absolument extraordinaire.
Alors que la raison de ce débat c'était quand même de d'orienter les gens vers quelque chose d'un peu plus précis. Bon moi je sais pas quoi vous dire sur le sujet. Effectivement, on a on n' pas tout entendu, donc c'est un peu difficile de réagir globalement.
Oui, mais les chefs d'entreprise font un bon coup là aujourd'hui en en regroupant les 7 là. Bah au moins euh ils font un bon coup parce que des choses vont être claires. Ceux qui vont annoncer des choses bien précises aujourd'hui vont être obligés de les tenir pour avoir une campagne présidentielle un peu qui tient debout.
Euh Raphaël Réy Leleu, est-ce que la gauche est capable de dire aux entreprises euh quand nous serons au gouvernement euh vous pourrez y trouver leur compte ? Oui, je pense puisque le but c'est bien pas seulement de faire plaisir aux MEDF ou même aux chefs d'entreprise en allant leur parler euh mais d'avoir euh une idée de la politique économique et je reviens sur cette idée que euh quand un ou une chef d'entreprise reprend une boîte, il faut un plan très clair. C'est vrai que l'exercice des politiques n'est pas tout à fait le même puisque c'est un exercice démocratique et donc il faut à la fois être capable d'exposer sa vision mais aussi de trouver la majorité pour l'appliquer, de trouver les modalités des accords et du débat dans le dialogue syndical.
Et en fait ce que j'espère c'est qu'en effet le MEDF aura fait un bon coup aujourd'hui parce que ça donnera un élan celui d'un vrai débat projet contre projet pendant cette élection présidentielle parce que pour le moment on est quand même beaucoup beaucoup dans la course de petits chevaux. Je suis pas certaine que la démocratie s'en retrouve grandie. Hm euh consultant en entreprise Pierre Yve Martin vous les féliciter les entrepreneurs ?
Moi je suis très je suis très très content. h je suis même ravi que l'économie, le sujet de l'économie euh arrive enfin au cœur des débats des échanges. Je trouve ça extrêmement positif parce que euh l'économie c'est la création de valeurs, c'est la création de richesse et sans valeur et sans richesse, une société ne peut pas vivre. et on sort un peu de la passion, on est dans la réflexion un peu plus et je pense que du et parce que le les sujets économiques, ils sont ils sont quelque part tous connu et compris des uns et des autres et que si on a la possibilité d'avoir une tribune dans lequelle on peut expliquer les différentes options économiques et leurs résultats attendus et leurs impacts et cetera, je pense que ça ça permettra aussi de de faire redescendre les fantasmes des uns et des autres.
Voilà comment nous avions envie de partager avec vous à la façon des vraies voix le grand rendez-vous la rêve. Donc le débat des sept candidats autour du MEDF. L'info en plus.
M.