Laurent Jacobelli : « La priorité nationale est la pierre angulaire de notre programme »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:56RelanceRéponse partielle
Pourquoi Jordan Bardella n'a-t-il pas pris la parole lors du discours de Marine Le Pen ?
- 2:31OuverteRéponse directe
Marine Le Pen a-t-elle réussi sa rentrée en campagne selon vous ?
- 3:06OuverteRéponse directe
Quelle est la première mesure sociale annoncée par Marine Le Pen hier ?
- 3:41RelanceRéponse directe
Comment justifiez-vous la priorité nationale pour le logement face aux critiques sur l'égalité ?
- 4:19OuverteRéponse directe
Comment mettre en place concrètement la priorité nationale pour le logement ?
- 4:54RelanceRéponse directe
Le Conseil constitutionnel a déjà censuré des mesures similaires. Comment contournez-vous cet obstacle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:06Laurent JacobelliPromesse
« La première mesure sociale sera de garantir à tous les Français d'être prioritaires chez eux. »
- 3:41Laurent JacobelliChiffre
« Il y a 2,8 millions de Français qui attendent un logement social. »
- 3:41Laurent JacobelliChiffre
« La construction de logement a diminué de 39 % depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron. »
- 4:54Laurent JacobelliFait
« Nous mettrons simplement une condition supplémentaire sur la nationalité. L'idée n'est pas d'interdire le logement social à d'autres que les citoyens français. L'idée est qu'ils aient la priorité. »
- 6:08Laurent JacobelliFait
« Il y a deux problèmes : l'accès au logement social existant et la construction de logement social. »
- 6:48Laurent JacobelliPromesse
« Nous ne demanderons pas à ceux qui ont aujourd'hui un logement social de partir bien sûr, elle pourra rester chez elle et tranquillement. »
- 8:41Laurent JacobelliPromesse
« Il faut aussi dire qu'il y aura un accès à la propriété pour les habitants en logement social. Au bout d'un certain nombre d'années, ils pourront acheter leur appartement. »
- 10:30Laurent JacobelliChiffre
« Il y a 96 millions de mètres carrés aujourd'hui qui appartiennent à l'État et qui sont inexploités. »
- 13:34Laurent JacobelliFait
« Le premier profiteur de guerre s'appelle l'État. »
- 14:13Laurent JacobelliChiffre
« Quand vous payez 2,20 € le litre, il y a plus de 50 % qui vont dans les caisses de l'État. »
- 20:46Laurent JacobelliFait
« Les migrants doivent savoir que en France et en Angleterre ils seront renvoyés chez eux pour ne pas qu'ils viennent en fait. »
- 21:21Laurent JacobelliChiffre
« 1 demi million de migrants légaux par an, pratiquement 1 million de migrants illégaux en France, 20 milliards sont dépensés dans l'aide sociale aux migrants par an. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
Discours de rentrée de Marine Le Pen Baumonton, la candidate du Ren qui a fait le serment de tout donné pour conduire à la victoire un discours centré sur le logement et une première mesure la priorité nationale à retour aux fondamentaux. On va en parler avec Laurent Jacobelli. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous. député demoiselle, porte-parole du Rassemblement national, une interview en partenariat avec la presse régionale qui est représentée ce matin par Stéphane Vernet de Wouest France. Bonjour Stéphane. Bonjour Laurent Jacobelli. Bonjour. Bonjour. On va revenir sur ce discours de rentrée de Marine Le Pen et évidemment sur ses propositions.
Mais d'abord un mot puisque cette rentrée, elle a été marquée par les divergences entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. On va y revenir, je sais que vous n'aimez pas ce mot. Euh Marine Le Pen qui n'a quasiment pas cité Jordan Bardella dans son discours. Jordan Bardella qui n'avait pas l'air aux anges à la fin de celui-ci. Comment est-il hier ? Non. Alors, je vais vous épargner quelque chose parce que sinon vous allez passer 9 mois épouvantable avec une loupe en essayant de voir si quelqu'un se gratte l'oreille, quelqu'un hausse les sourcils à un moment en espérant trouver un moment où vous pourrez dire Marine Le Pen et Jordan Bardella ne s'entendent pas. C'est faux.
Voilà, Marine Le Pen a commencé son discours et l'honnêteté de le dire en souhaitant un joyeux anniversaire à Jordan Bardelas qui est plutôt sympathique comme démarche et non pas du tout. repris par l'ensemble de la salle. Donc honnêtement, moi je veux bien rentrer dans ce jeulà. On peut refaire Dallas, on peut écrire Closer, mais je pense que le débat politique et les besoins de français mérite autre chose. Marine Le Pen, Jordan Bardella font campagne ensemble. Marine Le Pen sera présidente de la République et Jordan Bardella conduira son gouvernement. C'est clair depuis le début, ils font campagne ensemble. Écoutez, le reste, il y a pas de risque de sission.
Sarfo par exemple qui dit le RN veut évincer la ligne Bardella. Mais qui dit ça ? Sarfo mais d'accord c'est une ennemi politique. D'accord, mais si vous écoutez euh Sara Cafo et vous lisez Libération, évidemment vous aurez une vision déformée de la réalité. Écoutez-nous plutôt, on le vit au quotidien, tout va bien. Ça embête peut-être certains mais tout va bien. On a vu que que Jordan Bardella, enfin l'anniversaire de Jordan Bardella a été souhaité en direct au début de meeting. C'est très bien. Mais on on se pose la question de savoir pourquoi il a pas eu le droit à la parole finalement. C'était son c'était ça son cadeau d'anniversaire, une remise en place en bonne et du forme.
Ah donc on va passer l'interview là-dessus. Moi je Non non, c'est juste pour savoir pourquoi pourquoi est-ce qu'il a pas pris la parole en fait ? C'est c'est le fier de Marine Le Penin Baumont. D'accord. Regardez d'habitude les deux s'expriment. Je vais vous répondre. Regardez depuis que Marine Le Pen est député, elle fait sa rentrée à Éin Baumont et depuis le début elle est seule à parler pour sa rentrée. Ça n'a jamais été différent. Quand elle a Hin Baumont, c'est ça. Donc elle a à Baumond. Donc il n'y a pas de changement en fait. C'est-à-dire que même quand les choses sont habituelles et classiques, vous vous dites tiens tiens tiens, il y a quelque chose.
Mais je vous le dis encore, euh vous êtes des journalistes, vous faites très bien votre travail, euh regardez nos mesures, regardez ce dont les Français ont besoin. Cette espèce de feuilleton qui n'existe pas vous amuse peut-être, moi me dérange pas parce qu'on répond et on sait bien que c'est pas la vérité. Je suis pas sûr que c'est ce qu'attendent les Français. De votre point de vue, Marine Le Pen a rentré a réussi sa rentrée en campagne. Clement clairement céit un beau discours, un discours présidentiel avec un un vrai programme avec des vraies solution à des problèmes que vivent les Français. Elle a parlé du logement.
Au moment où on se parle, il y a 2,8 millions de français qui attendent un logement social. La construction de logement a diminué de 39 % depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron. Donc ça c'est concret et ça touche les Français. On va rentrer dans dans le détail de de son discours. La première mesure sociale sera de garantir à tous les Français d'être prioritaires chez eux. C'est ce qu' dit hier Marine Le Pen, c'est le retour aux fondamentaux de ce quiétait le Front National à l'époque. C'est c'est pas le discours qui a tené en 2022. Ah si, on a toujours fait de la priorité nationale une des pierres angulaires de notre politique sociale. On parlait quasiment plus.
En 2022, c'était pouvoir d'achat, pouvoir d'achat, mais on parle aussi pouvoir d'achat. Mais les deux sont liés. Quand des Français travaillent, payent des impôts, cotisent et qu'ils ont besoin d'un logement social, je rappelle qu'ils sont 2,8 millions en attente et qu'on leur dit non, vous n'êtes pas prioritaire chez vous. Alors, ce n'est plus possible. Aujourd'hui, il y a 70 % euh des Français qui seraient euh éligibles à un logement social. Il y en a que 11 % qui habitent un logement social. Ce chiffre augmente de à 33 % chez les G étrangers et même à 50 % chez les G étrangers venant d'Afrique. Donc vous voyez bien qu'il y a une disproportion totale.
La priorité nationale, la plupart des pays au monde le font. Mais comment vous la mettez en place ? Comment vous la mettez en place concrètement ? Ah bah c'est très simple. Il y a un logement vacant. Euh, il y a plusieurs candidats à dossier équivalent, il y a un candidat présenté par une famille française et un autre un dossier présenté par une famille étrangère, la famille française passe avant. Mais comment ? C'est-à-dire, c'est pas une rupture de l'égalité devant la loi ? Ah non, c'est l'égalité des citoyens. La déclaration euh des droits de l'homme euh est très claire. On parle de citoyens et donc les citoyens français chez eux passent avant ceux qui ne sont pas citoyens français.
Euh dans ce studio, vous tournez des émissions de public sénat. Si quelqu'un euh vient euh de LCI, de BFM ou de C News et veut emprunter votre plateau, si vous avez une émission, vous prenez pas exactement comparable, mais on sait que le Conseil constitutionnel a déjà censuré limité des mesures euh euh qui visaient à restreindre l'accès aux prestations sociales au aux étrangers même en situation régulière. Comment vous faites du coup euh avec ce le Conseil constitutionnel pour mettre en place cette mesure de priorité nationale pour le logement ? C'est pas anticonstitutionnel. Nous mettrons simplement une condition supplémentaire sur la nationalité.
L'idée n'est pas d'interdire le logement social à d'autres que les citoyens français. L'idée est qu'ils aient la priorité. Mais excusez-moi, je comprends même pas ce qui choque en fait. Quand on a cotisé soi-même pard vous mettez en lo fait mais vous savez moi le discours rien n'est possible, on peut rien changer, je ne peux plus l'entendre. Voilà, aujourd'hui la France, elle est surendettée. Aujourd'hui, la France elle est en décroissance. Aujourd'hui, les Français voient leur pouvoir d'achat baisser. Aujourd'hui, les Français voi leur système social décliner. qui font des promesses qui ne tiennent pas. Est-ce que là vous risquez pas de faire la même chose ? Voilà.
Et Marine Le Pen a commencé son discours très clairement. Je suis candidate, je serai votre présidente et j'appliquerai mon programme. Je le dis à tous les Français qui nous regardent, vous aurez la priorité chez vous. C'est très bien. Sauf que la manière dont vous présentez les choses, les chiffres que vous affichez en fait, 70 % de de Français éligibles, 11 % simplement de France. Non, mais c'est vérifiable. Sauf que la façon dont vous présentez les choses donne l'impression qu'en réalité les citoyens français ne peuvent pas avoir accès aux logements sociaux. Or, le problème du logement social, c'est qu'il y en a pas assez.
C'est d'abord un problème de construction et de disponibilité des logements. Vous avez tout à fait raison. Il y a deux problèmes. L'accès au logement social existant et la construction de logement social. Et c'est pour ça que là aussi nous prenons des mesures notamment pour desserrer les taux normatifs qui pèsent sur les promoteurs. Depuis les lois votées par monsieur Édouard Philippe, les conditions pour construire un logement d'habitation sont telles que le surcout est énorme. Là, vous parlez du RE2020 que Marine Le Pen a dit. Je voulais éviter les les terres trop techniques mais oui, le RE le RE2020 qui rend la construction quasiment impossible.
Il faut desserrer les taux, faut garder quelques normes évidemment celles qui sont utiles, tout ce qui est accessoire, il faut arrêter. Juste pardon pour pour finir concrètement sur cette histoire de de priorité nationale pour le logement. Non, pas du tout. Mais j'aimerais comprendre par exemple une aide soignante qui n'est qui est en étrangère mais en situation régulière en France, est-ce que avec votre mesure elle devra quitter son logement social ? Non non, nous ne demanderons pas à ceux qui ont aujourd'hui un logement social de partir bien sûr, elle pourra rester chez elle et tranquillement. Nous parlons de l'accès au logement social.
On va pas changer les règles en cours de route, ça ne se fait pas et ce serait d'ailleurs pas applicable et profondément pas humain. C'est pas du tout l'idée. Donc vous n'expulsez personne. Mais évidemment non. Mais ça veut dire que cette même être soignante, donc étrangère en situation angulaire, elle ne pourra plus accéder à un logement social une fois que vous serez pouvoir. Je vais vous le dire autrement. Vous avez deux aides soignantes qui gagnent le même salaire, qui sont dans la même situation, dans la même zone géographique. L'une est française, l'autre est étrangère. La française aura accès au logement social en priorité.
Sur la loi SRU, c'est la loi qui instaure un quota pour pour les maires un quota de logements sociaux. Vous voulez la supprimer carrément ? Alors même pas la réviser, la supprimer. C'est pas une manière là de s'attaquer au logement social. Non, au contraire. Discuter avec les maires et je voyais qu'il y en avait un tout tout à l'heure sur votre plateau, monsieur Decala, le maire de Hallo. C'est aujourd'hui on a mis les ma Il faut la revoir mais il faut pas la suer. Oui, mais on a mis les maires aujourd'hui dans une situation inexricable. Euh il y a une double exigence qui fait que c'est pas possible. On leur dit en même temps la loi zéro artificialisation net.
C'est c c'est ces ces noms de codes inventés par les technocrates sont imprononçables. Cette Zane cette loi Zane qui dit bah attention pour protéger l'environnement et cetera, vous pouvez plus construire et en même temps on leur dit faut construire du logement social. Bon bah écoutez c'est compliqué pour eux. Non il faut arrêter avec cette loi SRU qui met beaucoup de communes dans la difficulté. Par contre il faut inciter au logement social. J'ai appelé tout à l'heure une mesure qui était celle euh de euh du desserrement des étau des normes. Il faut aussi dire qu'il y aura un accès à la propriété pour les habitants en logement social.
Au bout d'un certain nombre d'années, ils pourront acheter leur appartement et le loyer qu'ils auront versé sera considéré comme un apport. Ce qui veut dire qu'il y aura des besoins nouveaux et les promoteurs pourront construire à nouveau. Ce sera dans l'intérêt général, l'intérêt des communes, l'intérêt du du secteur du BTP qui va mal et comme vous le savez quand le bâtiment va tout va et donc ça créera de l'emploi et le secteur social puisque ça permettra l'hébergement créer une espèce de de location location vente pour le pour le on peut l'appeler comme ça si ça peut permettre de faire comprendre. Oui bien sûr. Ouais bien sûr. Oui oui bien sûr.
Marine Le Pen qui a aussi défendu une loi antisquat. Alors, on a l'impression quand on l'a entendu hier qu'elle en parlait comme d'une révolution. Vous savez qu'il y a déjà une loi antisquat. Oui, mais je sais aussi que beaucoup de propriétaires et j'en reçois beaucoup dans ma permanence ont leur appartement squaté et ne peuvent pas le reprendre. Une loi quand elle marche pas, il faut la changer. Là aussi, je vais revenir à un principe de base. J'ai l'impression aujourd'hui de dire des évidences, mais comme notre monte est devenu fou, il faut parfois remettre, permettez-moi l'expression, l'église au milieu du village.
Quand on possède un bien immobilier, que ce bien est exploité ou habité par quelqu'un d'autre qui n'a pas le droit d'y être, et bien il faut rendre le bien à son propriétaire. La force de la loi est là, je le dis clairement, pour expulser les voyou qui prennent la propriété d'un autre. Le droit à la propriété essentiel. Il y a déjà une loi qui existe. Qu'est-ce que votre loi ferait de plus que ce qui action immédiate, obligation pour les pour les préfets d'envoyer les forces de l'ordre ? Enfin, il faut agir. Aujourd'hui, vous avez tout un tas de recours, tout un tas d'astuces que les squatterurs connaissent très bien d'ailleurs pour qu'ils ne quittent pas leur logement.
On connaît les astuces, on connaît les moyens qu'ils ont de frou loi qui alors il y a une loi de 2003 euh qui 2023 pardon qui elle euh est appliquée. Le Sénat a voté une loi en janvier pour renforcer cette Mais pourquoi vous vous en êtes pas emparé à l'Assemblée nationale si c'était ça pour de communication et aujourd'hui alors peut-être ça vous a échappé mais on est ici sur public sénat mais à l'Assemblée nationale nous n'avons pas la majorité et donc non mais vous avez des niches oui d'accord mais personne ne vote nos lois par principen sera présidente de la République. Et puis il y a plein d'autres choses à faire.
Il y a 96 millions de mètres carrés aujourd'hui qui appartiennent à l'État et qui sont inexploités. des bâtiments publics euh qui ne sont pas utilisés. On parlait tout à l'heure euh de besoins en logement. Voilà une piste euh pour aller trouver euh des surfaces. Il y a des bureaux aujourd'hui qui ne sont pas exploités et bien par un jeu fiscal, il sera moins intéressant aujourd'hui d'avoir des bureaux vides que des bureaux occupés et ça pourra amener des espaces pour le logement. C'est un plan complet en fait, loin des erreurs du passé. La loi SRU est une erreur. La loi Zane est une erreur. Euh et bien corrigeons nos erreurs.
Vous avez les promoteurs qui vous diront que parfois c'est plus coûteux de réhabiliter des logements de vieux de vieux bureaux euh vieux bureaux euh en logement en logement. Ça peut servir ça peut servir aussi à du logement de qualité à du logement social. Vous savez les promoteurs, moi quand je les vois, c'est pas ce qu'ils me disent hein. Ils me disent aujourd'hui on est empêché de construire alors qu'il y a du besoin. Et vous les avez consultés pour les pour les mesures que vous annoncez ?
Bien sûr, nous parlons à tout le monde, nous parlons au ma évidemment au promoteurs, nous parlons à ces français aussi qui cherchent un logement, qui ont le droit à un logement mais qui n'en trouvent pas et qui voit passer devant la file d'attente d'autres qui sont en France depuis moins longtemps et qui n'ont pas c Marine Le Pen a aussi proposé hier une une le principe de la portabilité des emprunts, le fait que si vous avez un logement, vous avez pris contracté un emprunt un certain taux, des années plus tard, vous le revendez pour en acheter un autre, votre les taux d'intérêt on augmenté, vous pourriez garder le même taux d'intérêt qu'au départ.
Ça le c'est possible les qu'est-ce que ça implique financièrement ? Mais ça implique tout simplement de la constance de la part des banques. Si vous avez un un prêt sur 20 ans à 3,5 %, ça changera rien pour la banque. Si au bout de 15 ans vous vendez votre bière et vous en achetez un autre, les 5 ans seront reportés sur le deuxième achat. La banque continue à faire ses bénéfices. Il faudra peut-être allonger d'ailleurs la durée maximale des prêts. Mais pour celui qui vend et qui achète, ça permet de faire tourner le marché. lui-même va acheter quelque chose d'autre et son ancien logement va être vendu.
L'idée, c'est de rendre le marché plus fluide, plus euh créateur d'emploi et plus accessible aux Français. Les Français préoccupés par le logement, préoccupés également par la hausse des prix à la pompe. Est-ce que vous Laurent Jacobelli, vous souhaitez que le mouvement des gilets jaunes reparte ? Mais je ne le souhaite pas. Si les gens veulent manifester et qu'ils le font dans le calme et selon les règles, non pas du tout. Moi, vous savez, vous irez vous-même sur les R, a priori, c'est pas prévu, vous savez. Moi, j'irai sur les routes. Pourquoi ? pour convaincre de voter pour Marine Le Pen. Marine Le Pen qui proposera de faire baisser la TVA sur les énergies de 20 % à 5,5 %.
Aujourd'hui, avec notre mesure, le litre serait à 1,84 L d'essence et non pas à 2,20 €. On est à peu près le seul pays à pas ne prend à ne pas prendre des mesures. Quand vous faites des mot de Brégon vous a répondu hier 15 milliards pour les caisses de l'État. Vous les trouvez où les 15 milliards ? Si mot de Brégon savait compter, elle ne serait pas dans la majorité. Voilà. Clairement, ces gens qui donnent des leçons qui appauvrissent les Français et qui endettent la France. Je crois leçon à donner à personne.
Si Maot Brégon voyait un peu plus loin que le bout de son nez, elle verrait que une essence chère, c'est moins de consommation de la part des Français, moins de consommation, c'est moins de TVA qui rentrent dans les caisses de l'État. Donc elle devrait y penser vu l'état des caisses de la France. Et puis en même temps, ça veut dire des producteurs français qui vendent moins et donc des pertes d'emploi et donc des pertes de cotisation. Donc s'ils avaient un tout petit peu de profondeur de vue, ils verraient qu'il est urgent de sauver le pouvoir d'achat des Français pour sauver l'emploi des Français et pour sauver l'économie de la France.
Mais s'ils avaient cette intelligence, on s'en serait aperçu pourquoi cont tenu de l'état de nos finances publiques, vous ne défendez pas plutôt des mesures ciblées euh pour les Français les plus modestes, pour les gros rouleurs, pour ceux qui ont besoin de leur voiture pour travailler plutôt qu'une baisse des taxes qui finalement va profiter à tout parce que les usines à gaz ça suffit. Les usines à gaz ça ne marche pas. Là encore en Melle, j'ai vu des entrepreneurs qui m'ont dit "Oui, je pourrais avoir accès euh à l'aide ciblée.
Il y a tellement de paper pour tellement peu d'argent à la fin que ça ne m'intéresse pas." Et je vois les mêmes entrepreneurs qui refusent des chantiers parce qu'ils sont trop loin et que ça coûte trop cher en essence. Des Français qui restent chez eux parce que le coût de l'essence ferait qu'ils iraient payer pour aller au boulot. La situation n'est pas tenable. Je rappelle quand vous payez 2,20 € le litre, il y a plus de 50 % qui vont dans les caisses de l'État. Le premier profiteur de guerre s'appelle l'État. Marine Le Pen qui a dit samedi, "Préférer un budget imparfait mais opérationnel plutôt qu'une loi spéciale. Est-ce que ça veut dire que le RN ne censura pas le budget ?
Non, ça veut dire que simplement nous plaçons nous dans l'idée de gagner. Voilà, Marine Le Pen veut être présidente de la République et nous la soutenons pour ça. Mais le budget, c'est avant la présidentielle, bien sûr. Et donc quand elle arrivera à la présidence de la République, quand Jordan Bardella arrivera à Maquignon, ils corrigeront le budget et donc il est plus simple de corriger un budget existant que de partir d'une loi spéciale. Il faudrait si lo ma question. Est-ce qu'en décembre vous allez censurer ou pas le budget ? C'est très simple, on fera comme on a toujours fait.
Si le budget est inacceptable, c'estàd s'il y a une hausse d'impôts, s'il y a une perte de pouvoir d'achat programmé, le gouvernement ne pas de hausse d'impôt. Oui, mais confiance modérée dans la parole du gouvernement. Alors, nous censurons. Si en revanche, il nous écoute, il écoute nos propositions et nous allons sortir un contrebudget le 7 octobre, et bien alors nous aurons une démarche tout à fait objective. Nous ne nous interdisons à rien. Moi, je vois la gauche radicale qui dit "Quoi qu'il arrive, nous censurons parce qu'elle n'a aucun espoir de gagner." Une espèce de centre mou qui dit "Qoi qu'il arrive euh nous laisser passer parce qu'ils n'ont aucun espoir de gagner.
Nous, on a l'espoir de gag." Et donc, vous allez discuter avec Sébastien Lecn et nous allons faire des propositions. C'est monsieur Lecnu lui-même qui je crois a envoyé une lettre euh aux parlementaires en leur demandant de discuter. Ce sera ce sera quoi les lignes rouges dans votre budget contreb ? Voilà, ça suffit maintenant. Euh si le problème se réglait par l'impôt et par la taxe, on leur ait vu nous sommes le pays le plus taxé d'Europe et on est celui qui va le moins bien. Donc pas de hausse d'impôts. Voilà par exemple une s'il y a pas de hausse d'impôt, il n'y a pas de censure du Ren nous verrons le budget.
Euh il faut pas que le pouvoir d'achat non plus par une autre mesure euh des Français soit affecté. Donc nous regarderons ce qu'il nous propose. S'il y a une dégradation de l'État de la France prévisible, c'est non. S'il y a un engagement de la France au-delà de l'élection présidentielle sur des mesures qui ne marchent pas, ce sera non. Si c'est quelque chose de plus neutre euh et qui nous permettra à nous en mai de faire un nouveau budget, un correctif de budget. Est-ce que par exemple taxer les retraités c'est neutre ? Bah non, c'est une taxe. Non, donc rien, il faut il faut pas toucher au retraiter. Pas d'impôt pas d'impôts supplémentairire.
ce ce principe du budget réversible, hein, c'est le Sébastien Lecornu qui l'a annoncé lui-même en disant qu'il fera un budget qui pourrait être changé par le futur ou la future président de la République. Euh encore faut-il que ce futur chef de l'État euh ait la majorité à l'Assemblée pour pouvoir euh refaire le budget. Est-ce que ce sera votre cas ? Est-ce que vous avez la certitude aujourd'hui en cas de victoire, leur assemblée nationale aura la majorité à l'Assemblée nationale ? Nous nous battons pour sauver notre pays. Nous nous battons pour gagner. On se bat pas pour faire des hypothèses. Et si les poissons avaient des ailes ?
Et si voilà, on se bat pour que Marine Le Pen soit présidente de la République. Jordan Bardella chef de gouvernement avec une assemblée majoritaire. On fait sur le terrain une campagne quotidienne. Mes collègues députés RN font un boulot formidable ainsi que nos alliés d'Éric Sioti. Donc oui, nous aurons la majorité et on se bat pour ça avec vos alliés d'oti évidemment et tous ceux qui voudront nous rejoindre parce que je le rappelle nous tendons la main à tous les patriotes sincères. Moi, je ne peux pas croire que les élus de terrain LR, les électeurs LR aient envie de continuer à travailler euh à la SAP de la France. Ils veulent sauver ce pays. La plupart sont des vrais parti.
Bruno c'est la sap de la France. Bah Bruno Taillot est un macroniste. Voyez le bilan de Macron. Alors c'est pas ce qu'il dit lui. Ah oui. Non mais les gens qui mentent en politique, il y en a deux trois hein. Donc pour lui pour vous c'est un macronisme mais en revanche vous tendez la main au LR. Évidemment qu'il travaille avec nous. Il y a plein de députés LR qui font un boulot formidable. des élus locaux LR qui font un boulot formidable et qui se retrouvent contraints par la politique de leur chef, toujours en quête d'alliance improbable et de poste bien rémunéré. Eux, ils ne sont pas dans cette logique. S'ils veulent travailler avec nous, travaillons ensemble.
Ce pays il y en a déjà qui vous ont dit oui. Est-ce que vous avez des élus à LR, des parlementaires à LR qui disent "Je travaillerai avec vous En tout cas, il y en a qui envisagent l'idée mais je ne vous donnerai évidemment aucun nom aujourd'hui. Stéphane. D'ailleurs, je dis alert parce que c'est le plus évident mais euh si quelqu'un d'un autre parti a envie de sauver ce pays et est d'accord avec la plupart de nos mesures, qu'il viennent. Ça va jusqu'où ? Bah des gens qui respectent la démocratie, euh qui respectent le scrutin populaire. Je pense que elle est sû parce que tout à l'heure c'était votre ennemi politique pas l'ennemi humain. Oui, ça j'ai bien compris.
Mais donc elle vous l'appelez pas vous rejoindre. Je je crois qu'elle est pas dans cette logique. Euh euh elle a envie d'unet elle a envie d'un grand remplacement politique. Euh elle veut euh remplacer le RN. Bah c'est ça son ambition. Nous on veut sauver la France. Mais si demain elle change d'état d'esprit, vous savez euh on va pas mettre un videur à l'entrée, hein. Euh tous ceux qui sont sincères, tous ceux qui veulent sauver le pays pourront travailler avec nous. La dernière fois qu'on a fait campagne au législative, le slogan était pour un gouvernement d'union nationale, on peut pas mieux dire. Quels sont les prochains thèmes en avant par Marine Le Pen après le logement en fait ?
Comment est-ce que vous allez faire campagne ? C'est quoi votre stratégie ? Aller voir les Français, proposer des mesures donc des déplacements de terrain bien sûr des déplacements de terrain des grands des mesures où il y aura des grands meetings le prochain le prochain grand rendez-vous c'est Orléan c'est le 25 octobre. Ça c'est le congrès du parti. Oui mais il y aura après le congrès un grand meeting ouvert à tous avec Jordan Bardala et Marine Le Pen. On a la chance d'avoir deux leaders populaires, les deux personnalités politiques préférées des Français.
Donc ils vont sillonner la France parfois séparément et alors je compte sur vous pour à chaque fois ne pas dire ils sont pas ensemble, ça va pas. Parfois ensemble pour peut-être vous rassurer et vous tranquilliser. Non mais un un mot parce que pardon Jordan Bardella il sne pas que la France, il va aussi outrem euh un déplacement qui a beaucoup fait parler il y a quelques jours. Il était validé par Marine Le Pen ce déplacement. Ce déplacement était prévu. Là encore il discutent ensemble. Vous savez chacun n'est pas dans son bureau à 30 km de l'autre.
Donc euh on se parle, on discute et c'estàd Marine Le Pen savait qu'il allait signer cet accord avec Nigel Farad et savait ce que contenait cet accord. Mais cet accord euh il a été euh mal interprété alors si ou pas par un certain nombre d'adversaires politiques. D'ailleurs, je préfère le terme adversaire à ennemi euh qui m'a qui n'est pas le bon. Euh euh un certain nombre d'adversaires politiques ou un certain nombre de journalistes. Mais cet accord c'est quoi ? C'est les migrants doivent savoir que en France et en Angleterre ils seront renvoyés chez eux pour ne pas qu'ils viennent en fait. Fr surtout renvoyé en France.
Ils sont repris en mer dans le trajet de la France vers l'Angleterre compris dans les eaux les eaux internationales britanques. Imaginez l'inverse là encore un peu de hauteur de vue, le migrant qui sait que s'il est pris en pleine mer, il va aller en Angleterre mais son but est atteint puisqu'il veut aller en Angleterre et que beaucoup de ceux qui sont à Cale viennent pas pour rester en France mais viennent pour aller en Angleterre. Nous, on leur dit, on leur envoie un signal la France et l'Angleterre, si vous débarquez en France dans l'espoir d'aller en Angleterre, bah ne débarquez pas en France parce que vous n'irez pas. Et donc c'est l'intérêt des deux pays.
C'est ça qu'il faut comprendre. Croyez vraiment que ça va suffire ? Ah mais il y a pas que ça. Non mais comment vos électeurs apprécient ce genre de chos en fait ? Parce que finalement ce ce que fait Jordan Bardella, c'est de s'engager au nom de la France en disant moi premier ministre la France reprendra les migrants qui traversent la Manche y compris ceux qui sont pris dans les eaux internationales britanniques. Si un migrant arrive en Angleterre, c'est l'Angleterre qui le renverra chez lui. Voilà. Si un migrant est en France, pas en Angleterre et n'arrive pas en Angleterre d'accris sur les eaux internationales ou les eaux françaises ou britanniques, il sera expulsé de France.
Mais c'est évidemment logique, c'est pour tariir le flux. Ce que vous ne comprenez pas, c'est que la situation actuelle ne nous convient pas. 1 demi million de migrants légaux par an, pratiquement 1 million de migrants illégaux en France, 20 milliards sont dépensés dans l'aide sociale aux migrants par an. Cet argent, nous allons le rendre au Français et nous frontières, nous allons les contrôler. C'est la détermination d'un premier ministre futur, je l'espère, qui est Jordan Bardella et qui pour appliquer une politique avec laquelle nous aurons un contrat avec les Français et nous remplirons notre contrat. Nigel Farage c'est un Brexitur.
Est-ce que ça veut dire que vous voulez en revenir au Brexit vous ? Bien sûr que non. Nous pouvons dialoguer avec celui qui sera probablement le futur premier ministre du Royaume-Uni sans pour autant adopter son programme. Parler avec les autres pays de l'Union européenne, parler avec nos autres partenaires, y compris hors Union européenne comme le Royaume-Uni. C'est normal quand on s'apprête à gouverner. Notre président de la République a voulu donner des leçons à la terre entière. Il est isolé de la terre entière. Nous, on veut travailler avec les dirigeants et pas les regarder de haut. Merci Laurent Jacob. Yeah.