Réponse directe
45 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
42 observations sur 94 · intervalle 35–55 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
42 observations sur 94 · intervalle 35–55 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 94 · intervalle 1–9 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
39 observations sur 94 · intervalle 32–52 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Institutions | 30 %base 23 | 7652 passages | 652652 passages | 3 h 52média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 42 | 94 | 45 % | 116 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 3 | 94 | 3 % | 116 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 39 | 94 | 41 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, il y eu beaucoup de progrès qui ont été faits, notamment sur des salles spécifiques, c'est-à-dire que quand les enfants sont auditionnés, si on les auditionne dans les commissariats qu'on peut connaître, nous, en tant qu'adultes, avec des policiers en uniforme, ça ne rassure pas et ça n'aide pas à la libération de la parole de l'enfant. Donc oui, il a eu une évolution, maintenant c'est des salles spécifiques, des agents de police qui sont formés et qui permettent, enfin qui ne sont plus en tenue de policiers, mais en tenue civile pour rassurer… »
« Oui, il y eu beaucoup de progrès qui ont été faits, notamment sur des salles spécifiques, c'est-à-dire que quand les enfants sont auditionnés, si on les auditionne dans les commissariats qu'on peut connaître, nous, en tant qu'adultes, avec des policiers en uniforme, ça ne rassure pas et ça n'aide pas à la libération de la parole de l'enfant. Donc oui, il a eu une évolution, maintenant c'est des salles spécifiques, des agents de police qui sont formés et qui permettent, enfin qui ne sont plus en tenue de policiers, mais en tenue civile pour rassurer aussi l'enfant, mais effectivement il faut aller plus loin parce que moi j'ai toujours dit que la libération de la parole elle a toujours eu lieu, les enfants ont toujours parlé, sauf que les adultes n'ont pas su écouter, n'ont pas su prendre en compte. Et donc c'est aussi la question de la détection des signaux faibles. Là c'est dans le cadre des auditions, avec des policiers assermentés, mais comment est-ce que dans toute la chaîne de signalement possible on forme des professionnels, on forme des adultes qui sont capables de détecter les signaux faibles, que ce soit de l'animateur, au gardien d'école, au médecin, il faut qu'on ait, en fait il faut qu'on se dise qu'à tous les niveaux, dès qu'il y un enfant, il y a forcément un prédateur autour et il faut forcément qu'il un adulte protecteur qui soit capable de détecter les signaux faibles. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 94 · intervalle 6–18 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
183 observations sur 361
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
59 observations sur 361
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
119 observations sur 361
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
16 observations · dénominateur en attente · 18 passages
51 observations · dénominateur en attente · 59 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
16 observations · dénominateur en attente · 18 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
37 observations · dénominateur en attente · 38 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
14 observations · dénominateur en attente · 16 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
19 observations · dénominateur en attente · 22 passages
| Économie |
|---|
13 %base 23 |
3149 passages |
149149 passages |
2 h 20média daté |
| Social model | 13 %base 23 | 347 passages | 4747 passages | 33 minmédia daté |
|---|
| Santé | 9 %base 23 | 216 passages | 1616 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Justice | 9 %base 23 | 2120 passages | 120120 passages | 1 h 52média daté |
|---|
| Autres thèmes | 9 %base 23 | 221 passages | 2121 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 9 %base 23 | 261 passages | 6161 passages | 25 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 4 %base 23 | 12 passages | 22 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 4 %base 23 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 116 |
| 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 10 | 94 | 11 % | 116 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 183 | 361 | 51 % | 361 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 59 | 361 | 16 % | 361 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 119 | 361 | 33 % | 361 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 16 | — | — | 18 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 51 | — | — | 59 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 16 | — | — | 18 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 37 | — | — | 38 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 14 | — | — | 16 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 19 | — | — | 22 | 27 mai 2021 au 9 sept. 2026 |
|---|
« – Eh bien, d'abord, on peut retenir un chiffre. Il a été donné lundi par la procureure de Paris, Laure Becquot, lors de son audition devant la commission d'enquête. Il y a actuellement, au sein du parquet de Paris, 2 900 enquêtes pénales pour violences sexuelles sur des enfants. Et parmi ces enquêtes, 235 concernent le secteur périscolaire parisien, c'est-à-dire un peu moins de 10%. Alors, la procureure de Paris, lors de son audition, a dit faire face désormais à une vague de signalement pour ce type d'affaires. Et elle reconnaît que la justice ne… »
« – Eh bien, d'abord, on peut retenir un chiffre. Il a été donné lundi par la procureure de Paris, Laure Becquot, lors de son audition devant la commission d'enquête. Il y a actuellement, au sein du parquet de Paris, 2 900 enquêtes pénales pour violences sexuelles sur des enfants. Et parmi ces enquêtes, 235 concernent le secteur périscolaire parisien, c'est-à-dire un peu moins de 10%. Alors, la procureure de Paris, lors de son audition, a dit faire face désormais à une vague de signalement pour ce type d'affaires. Et elle reconnaît que la justice ne répond pas toujours aux attentes des familles de victimes. »
« – Eh bien, d'abord, on peut retenir un chiffre. Il a été donné lundi par la procureure de Paris, Laure Becquot, lors de son audition devant la commission d'enquête. Il y a actuellement, au sein du parquet de Paris, 2 900 enquêtes pénales pour violences sexuelles sur des enfants. Et parmi ces enquêtes, 235 concernent le secteur périscolaire parisien, c'est-à-dire un peu moins de 10%. Alors, la procureure de Paris, lors de son audition, a dit faire face désormais à une vague de signalement pour ce type d'affaires. Et elle reconnaît que la justice ne… »
« – Eh bien, d'abord, on peut retenir un chiffre. Il a été donné lundi par la procureure de Paris, Laure Becquot, lors de son audition devant la commission d'enquête. Il y a actuellement, au sein du parquet de Paris, 2 900 enquêtes pénales pour violences sexuelles sur des enfants. Et parmi ces enquêtes, 235 concernent le secteur périscolaire parisien, c'est-à-dire un peu moins de 10%. Alors, la procureure de Paris, lors de son audition, a dit faire face désormais à une vague de signalement pour ce type d'affaires. Et elle reconnaît que la justice ne répond pas toujours aux attentes des familles de victimes. »
« que justement, elle est intégrale, vous l'avez rappelé. Une loi intégrale, son but c'est de pouvoir répondre, non pas par des mesurettes, mais par une vision globale de la question de la protection des victimes, qu'elles soient femmes ou que ce soit des enfants. Et donc, sur la question de la détection, sur la question de la prévention, sur la question de la gestion aussi par la police et par la justice, et puis la question aussi de l'accompagnement des victimes par du soin, et ça c'est indispensable, et c'est ce qui peut-être manque aujourd'hui dans… »
« que justement, elle est intégrale, vous l'avez rappelé. Une loi intégrale, son but c'est de pouvoir répondre, non pas par des mesurettes, mais par une vision globale de la question de la protection des victimes, qu'elles soient femmes ou que ce soit des enfants. Et donc, sur la question de la détection, sur la question de la prévention, sur la question de la gestion aussi par la police et par la justice, et puis la question aussi de l'accompagnement des victimes par du soin, et ça c'est indispensable, et c'est ce qui peut-être manque aujourd'hui dans notre système, c'est comment est-ce qu'on accompagne les victimes. Moi je parle toujours du principe qu'on ne guérit pas, en fait, d'une violence ou d'un viol qu'on a subi, mais par contre on apprend à vivre avec, et c'est par le soin psychologique notamment qu'on peut y arriver. Et puis il y aussi la question pénale pour les auteurs, qu'il faut aussi voir. On a eu ce débat lors des premières auditions à l'Assemblée nationale, notamment sur la question de la perpétuité pour les auteurs qui sont récidivistes. Moi je regrette que la gauche s'est positionnée contre cette sanction, mais donc on aura ce débat, il a ce débat qui commence du coup à l'Assemblée nationale, et nous aurons ensuite le débat au Sénat. »
« Oui, les sénateurs ont auditionné une journaliste de RTL qui a mené l'enquête sur ce secteur périscolaire et qui s'est présentée dans une mairie d'Île-de-France avec un CV falsifié pour se faire embaucher en tant qu'animatrice périscolaire. Vous allez le voir, son témoignage est différent. »
« Oui, il y eu beaucoup de progrès qui ont été faits, notamment sur des salles spécifiques, c'est-à-dire que quand les enfants sont auditionnés, si on les auditionne dans les commissariats qu'on peut connaître, nous, en tant qu'adultes, avec des policiers en uniforme, ça ne rassure pas et ça n'aide pas à la libération de la parole de l'enfant. Donc oui, il a eu une évolution, maintenant c'est des salles spécifiques, des agents de police qui sont formés et qui permettent, enfin qui ne sont plus en tenue de policiers, mais en tenue civile pour rassurer… »
« Oui, il y eu beaucoup de progrès qui ont été faits, notamment sur des salles spécifiques, c'est-à-dire que quand les enfants sont auditionnés, si on les auditionne dans les commissariats qu'on peut connaître, nous, en tant qu'adultes, avec des policiers en uniforme, ça ne rassure pas et ça n'aide pas à la libération de la parole de l'enfant. Donc oui, il a eu une évolution, maintenant c'est des salles spécifiques, des agents de police qui sont formés et qui permettent, enfin qui ne sont plus en tenue de policiers, mais en tenue civile pour rassurer aussi l'enfant, mais effectivement il faut aller plus loin parce que moi j'ai toujours dit que la libération de la parole elle a toujours eu lieu, les enfants ont toujours parlé, sauf que les adultes n'ont pas su écouter, n'ont pas su prendre en compte. Et donc c'est aussi la question de la détection des signaux faibles. Là c'est dans le cadre des auditions, avec des policiers assermentés, mais comment est-ce que dans toute la chaîne de signalement possible on forme des professionnels, on forme des adultes qui sont capables de détecter les signaux faibles, que ce soit de l'animateur, au gardien d'école, au médecin, il faut qu'on ait, en fait il faut qu'on se dise qu'à tous les niveaux, dès qu'il y un enfant, il y a forcément un prédateur autour et il faut forcément qu'il un adulte protecteur qui soit capable de détecter les signaux faibles. »