Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 322
Question 26Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Vous ne les auriez pas mariés vous-même ?
Réponse directe
Ah non plus. Je ne suis plus maire, mais si la même situation s'était présentée, je n'aurais pas procédé au mariage. Et je n'aurais pas fait procéder au mariage par quelqu'un d'autre que moi dans ma mairie.
« Ah non plus. Je ne suis plus maire, mais si la même situation s'était présentée, je n'aurais pas procédé au mariage. Et je n'aurais pas fait procéder au mariage par quelqu'un d'autre que moi dans ma mairie. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 9:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 27Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
En même temps, on entend aussi ArcelorMittal, quasiment le même jour, qui, face à la hausse notamment des droits de douane sur l'acier qui a été annoncé par Donald Trump, laisse entendre qu'il pourrait laisser tomber l'industrie en France, délocalisée en Inde. Est-ce qu'on n'est pas en train de se tromper ?
Réponse partielle
Non, moi je ne change pas l'industrie contre l'intelligence artificielle. Absolument pas. Je veux les deux. Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. O…
« Non, moi je ne change pas l'industrie contre l'intelligence artificielle. Absolument pas. Je veux les deux. »
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« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
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Question 28Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Est-ce qu'à vos yeux, il faut, comme l'invite désormais François Bayrou, que le pays débatte de la question du droit du sol, du droit du sang, et de ce qu'est être français ?
Réponse partielle
Être français, c'est l'adhésion aux valeurs de la République. C'est le respect de la loi, le respect de la loi. Et pour celles et ceux qui viennent d'autres pays, c'est la pratique de la langue française. Voilà. Alors justement, justement. Non, non. Le vrai sujet, quand on va nous faire un débat sur c'est quoi être français, alors on va faire quoi ? Il y a les bons français, il y a les mauvais français. Et ensuite, ça va être quoi ? Ça va être l'origine des parents, depuis combien de temps ? Et puis on va faire rentrer quoi aussi ? La morale, peut-être un jour là-dedans. Le débat qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que le gouvernement est capable d'apporter des solutions aux problèmes des…
« Être français, c'est l'adhésion aux valeurs de la République. C'est le respect de la loi, le respect de la loi. Et pour celles et ceux qui viennent d'autres pays, c'est la pratique de la langue française. Voilà. »
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« Non, non. Le vrai sujet, quand on va nous faire un débat sur c'est quoi être français, alors on va faire quoi ? Il y a les bons français, il y a les mauvais français. Et ensuite, ça va être quoi ? Ça va être l'origine des parents, depuis combien de temps ? Et puis on va faire rentrer quoi aussi ? La morale, peut-être un jour là-dedans. Le débat qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que le gouvernement est capable d'apporter des solutions aux problèmes des Français ? Oui ou non. Et sur la question du droit du sol, moi, ma position est constante. Ma position est constante. J'estime que quand on est en France de parents étrangers, entre 16 et 21 ans, comme ça a été le cas en France et pas voilà quelques siècles, c'était Charles Pasqua qui l'avait mis en place. Je veux que les jeunes puissent dire, oui, j'ai bien l'intention, j'ai bien envie d'être français avec les droits et devoirs afférents. Mais il faut arrêter aujourd'hui... »
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Question 29Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Donc il faut la démarche ?
Réponse directe
Exactement. Je veux entendre, je veux comprendre que celles et ceux qui sont nés en France, vous savez qu'il y a une question de résidence pendant 5 ans. 5 ans. Exactement. Je veux entendre que l'on veut être français avec ce que cela veut dire, les droits et les devoirs.
« Exactement. Je veux entendre, je veux comprendre que celles et ceux qui sont nés en France, vous savez qu'il y a une question de résidence pendant 5 ans. 5 ans. Exactement. Je veux entendre que l'on veut être français avec ce que cela veut dire, les droits et les devoirs. »
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Question 30Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Leur intérêt est que ça aille mal ?
Réponse directe
Évidemment. Comment ? Comment vous voulez que les extrêmes prospèrent dans une France qui va bien ? Eux, ils ont besoin que ça aille mal pour dire, écoutez, ça va mal, choisissez-nous. Je fais partie de ceux qui chargent des solutions. Elle va dans le bon sens.
« Évidemment. Comment ? Comment vous voulez que les extrêmes prospèrent dans une France qui va bien ? Eux, ils ont besoin que ça aille mal pour dire, écoutez, ça va mal, choisissez-nous. Je fais partie de ceux qui chargent des solutions. »
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« Elle va dans le bon sens. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:26
Question 31Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
S'il a une OQTF, il doit partir.
« S'il a une OQTF, il doit partir. »
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Question 32Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Vous mettez fin à l'automaticité du droit du sol ?
Réponse partielle
Je ne mets pas fin au droit du sol en soi. Vous voulez que ce droit du sol soit confirmé par une volonté exprimée ? Exactement. Et ce que je vous dis là, c'est aussi d'une certaine façon que la France puisse ne pas confondre les choses. Parce que dans le débat qui est en train de se produire, on confond tout. On confond l'immigration avec la question du droit de la nationalité. Sur l'immigration, je vous l'ai dit pour être très clair et je veux aller plus loin, c'est une position que je défends depuis des années, la France doit choisir qui elle accueille sur son territoire. Et clairement, sur les besoins de l'immigration économique, il faut moins, beaucoup moins. Les questions de regroupeme…
« Je ne mets pas fin au droit du sol en soi. Vous voulez que ce droit du sol soit confirmé par une volonté exprimée ? Exactement. Et ce que je vous dis là, c'est aussi d'une certaine façon que la France puisse ne pas confondre les choses. Parce que dans le débat qui est en train de se produire, on confond tout. On confond l'immigration avec la question du droit de la nationalité. Sur l'immigration, je vous l'ai dit pour être très clair et je veux aller plus loin, c'est une position que je défends depuis des années, la France doit choisir qui elle accueille sur son territoire. Et clairement, sur les besoins de l'immigration économique, il faut moins, beaucoup moins. Les questions de regroupement familial, il nous faut aussi moins de personnes, nous le savons. Et nous savons aussi pertinemment que ce n'est pas à la France de s'adapter aux besoins de l'immigration, c'est l'immigration de bien s'adapter aux besoins de la France. C'est la position que je défends. Vous savez, Apolline de Malheur, moi, je ne suis pas un énervé. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 5:02Voir 1 autre passage
« Oui, voilà. Non, mais ce n'est pas ça. Bon, dites-le, dites-le. On a le droit de faire preuve de bon sens et d'avoir une colonne vertébrale. Voilà en politique ce qu'on a le droit de faire ou parfois le devoir d'incarner. Et donc, sur ces questions-là, moi, la position que j'ai sur l'immigration, c'est un peu la position qu'a l'Australie ou le Canada. C'est des pays autoritaires, pas du tout. Ils choisissent qui vient sur leur territoire. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 5:57
Question 33Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
C'est qui ?
Réponse directe
S'il a une OQTF, il doit partir.
« S'il a une OQTF, il doit partir. »
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Question 34Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Vous êtes le président de la région Hauts-de-France. Nombreuses questions à vous poser. Mais avant de parler de politique, je voudrais vous interroger sur cette émission anglaise qui, à un moment, prend le paysage des bords de mer de Hauts-de-France en toile de fond. Cette émission s'appelle « Retourne d'où tu viens ?
Réponse directe
L'émission de Vautour ? L'émission de Vautour ? Je pensais qu'avec pas mal d'émissions, on avait touché le fond en matière d'ignominie. Ben non, les Anglais sont capables de faire toujours plus en la matière. J'avais dénoncé cette émission. Parce que de quoi on parle ? On parle de migrants qui ne veulent pas rester en France, veulent passer en Grande-Bretagne, parce qu'en Grande-Bretagne, avec l'hypocrisie de très nombreux responsables britanniques, ils savent qu'ils trouveront du boulot. Il n'y a pas de papier d'identité demandé. Là-bas, même s'ils sont payés avec un lance-pierre, ils pensent que leur avenir sera meilleur. Et il y a des passeurs qui exploitent ça. Et si on a autant de migr…
« L'émission de Vautour ? L'émission de Vautour ? Je pensais qu'avec pas mal d'émissions, on avait touché le fond en matière d'ignominie. Ben non, les Anglais sont capables de faire toujours plus en la matière. J'avais dénoncé cette émission. Parce que de quoi on parle ? On parle de migrants qui ne veulent pas rester en France, veulent passer en Grande-Bretagne, parce qu'en Grande-Bretagne, avec l'hypocrisie de très nombreux responsables britanniques, ils savent qu'ils trouveront du boulot. Il n'y a pas de papier d'identité demandé. Là-bas, même s'ils sont payés avec un lance-pierre, ils pensent que leur avenir sera meilleur. Et il y a des passeurs qui exploitent ça. Et si on a autant de migrants, c'est parce que les Anglais continuent à les faire venir. C'est ça la réalité. Et après, on va exploiter cette misère humaine pour en faire une émission de télé-réalité. Je vous l'ai dit, j'avais dénoncé cette émission, et j'aimerais bien que les responsables britanniques se fassent entendre également. Il y a des centaines de morts. Il y a des enfants qui sont morts, noyés. Et on en fait une émission. Non mais attendez, dans quel monde on est ? Il y a quelqu'un qui va se réveiller aussi un jour et qui va dire, j'espère d'ailleurs que cette émission s'arrêtera. J'espère qu'il n'y a personne qui va le regarder. Parce que les Anglais ont une sacrée responsabilité dans le drame qui se joue dans le Calaisie, dans le Dunkerquois, sur les côtes des Hauts-de-France, et surtout dans la mer. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 1:11
Question 35Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Alors, si on choisit ceux qui viennent et ceux qui repartent, je voudrais vous soumettre deux cas très concrets. L'un, c'est ce qui se passe à Luyre, une commune au pied des Vosges. Et l'autre, c'est ce qui se passe à Béziers, avec Robert Ménard, qui est convoqué devant la justice. Luyre, d'abord, commune de 8000 habitants, au pied des Vosges, je le disais. Et c'est là que se trouve exactement sur RMC. Tout à l'heure, je recevais le maire de Luyre, Eric Houlet, qui dit qu'aujourd'hui, il demande des solutions et il demande à être entendu. Il y a sur sa commune, aujourd'hui, un homme qui s'appelle Karim Mohamed Agad, qui a 34 ans, qui est le frère de l'un des assaillants du Bataclan, qui a lui-même été condamné. Il est fiché S, il s'est rendu en Syrie entre 2013 et 2014. Il est aujourd'hui déchu de sa nationalité française. Il a purgé sa peine et il est donc dans cet entre-deux. Il n'a plus la nationalité française, il doit être expulsé. Mais ni le Maroc ni l'Algérie n'accordent le laisser passer. Entre-temps, il est logé dans un hôtel de cette petite ville de Luyre depuis 8 mois. D'ailleurs, au frais du contribuable, c'est 3000 euros par mois environ que coûte sa présence sur place. Il est sous surveillance, il doit pointer trois fois par jour. On fait quoi ?
Réponse directe
On ne le garde pas en France.
« On ne le garde pas en France. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 7:35
Question 36Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
C'est-à-dire que d'un côté, certes, il y a beaucoup d'emplois qui sont créés, mais si dans le même temps, il y en a beaucoup d'autres qui sont détruits, est-ce que c'est vraiment une bonne nouvelle ?
Réponse partielle
Non, moi je ne change pas l'industrie contre l'intelligence artificielle. Absolument pas. Je veux les deux. Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. O…
« Non, moi je ne change pas l'industrie contre l'intelligence artificielle. Absolument pas. Je veux les deux. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:39Voir 1 autre passage
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
Question 37Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Le droit de la volonté, exactement.
« Le droit de la volonté, exactement. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 4:43
Question 38Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Mais on le met où ?
Réponse directe
On ne le garde pas en France. Il y a à la fois un nouveau dialogue qui s'est noué, notamment avec le Maroc. Je pense que l'Algérie, on n'a rien à en attendre, même si on devrait aujourd'hui être beaucoup plus dur vis-à-vis de l'Algérie qu'on ne l'est. Quand vous voyez notamment Boilem Sansal, qui aujourd'hui doit être à son 88e jour de détention, qu'est-ce qu'on attend pour engager des actions beaucoup plus fortes pour que les choses changent pour Boilem Sansal ? Et d'autre part, ce monsieur, il doit partir. Donc on discute avec le Maroc pour essayer de trouver cette solution. Ou alors, on discute avec d'autres pays, comme le font également d'autres pays, pour savoir s'ils acceptent quelqu'…
« On ne le garde pas en France. Il y a à la fois un nouveau dialogue qui s'est noué, notamment avec le Maroc. Je pense que l'Algérie, on n'a rien à en attendre, même si on devrait aujourd'hui être beaucoup plus dur vis-à-vis de l'Algérie qu'on ne l'est. Quand vous voyez notamment Boilem Sansal, qui aujourd'hui doit être à son 88e jour de détention, qu'est-ce qu'on attend pour engager des actions beaucoup plus fortes pour que les choses changent pour Boilem Sansal ? Et d'autre part, ce monsieur, il doit partir. Donc on discute avec le Maroc pour essayer de trouver cette solution. Ou alors, on discute avec d'autres pays, comme le font également d'autres pays, pour savoir s'ils acceptent quelqu'un qui est déchu de la nationalité française, mais qu'il ne reste pas en France. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 7:37
Question 39Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Et vous, ministre de la justice, vous l'auriez soutenue ?
Réponse directe
Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, m…
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Question 40Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Xavier Bertrand, vous avez failli être Premier ministre. Et puis finalement, semble-t-il, le RN a eu votre peau. Vous avez failli être ministre de la Justice. Là encore, semble-t-il, alors que François Bayrou y était visiblement ouvert, le RN a eu votre peau. Vous auriez fait quoi de différent ?
Réponse à côté
Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre…
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53Voir 1 autre passage
« Elle était élue chez moi, oui bien sûr. Pas à la tête de la région. Elle est un bon monde dans un canton. Et entre deux élections régionales, elle ne s'est pas repointée la deuxième fois. Elle préférait aller dans un canton facile, dans le Pas-de-Calais. Et n'oubliez pas non plus qu'au niveau des élections législatives, deux de mes proches ont battu des députés Rassemblement national sortant. Ce qui montre très clairement que les gens dans ma région reconnaissent que je me bats et que je cherche moi des solutions aux problèmes quand les dirigeants du Rennes n'ont qu'un seul intérêt. Alors je vous repose la question. N'ont qu'un seul intérêt, c'est que les choses aillent mal. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 15:33
Question 41Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Est-ce que le président de LR pourra être candidat pour 2027 ?
Réponse directe
Écoutez, c'est évident. Qu'est-ce qu'il empêcherait ? Mais il n'y a pas de caractère automatique ou systématique. Et pour cette élection, je souhaite qu'il soit candidat.
« Écoutez, c'est évident. Qu'est-ce qu'il empêcherait ? Mais il n'y a pas de caractère automatique ou systématique. Et pour cette élection, je souhaite qu'il soit candidat. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 20:36
Question 42Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
C'est quoi pour vous, d'ailleurs, être français ?
Réponse directe
Être français, c'est l'adhésion aux valeurs de la République. C'est le respect de la loi, le respect de la loi. Et pour celles et ceux qui viennent d'autres pays, c'est la pratique de la langue française. Voilà. Alors justement, justement. Non, non. Le vrai sujet, quand on va nous faire un débat sur c'est quoi être français, alors on va faire quoi ? Il y a les bons français, il y a les mauvais français. Et ensuite, ça va être quoi ? Ça va être l'origine des parents, depuis combien de temps ? Et puis on va faire rentrer quoi aussi ? La morale, peut-être un jour là-dedans. Le débat qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que le gouvernement est capable d'apporter des solutions aux problèmes des…
« Être français, c'est l'adhésion aux valeurs de la République. C'est le respect de la loi, le respect de la loi. Et pour celles et ceux qui viennent d'autres pays, c'est la pratique de la langue française. Voilà. »
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« Alors justement, justement. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 3:37
« Non, non. Le vrai sujet, quand on va nous faire un débat sur c'est quoi être français, alors on va faire quoi ? Il y a les bons français, il y a les mauvais français. Et ensuite, ça va être quoi ? Ça va être l'origine des parents, depuis combien de temps ? Et puis on va faire rentrer quoi aussi ? La morale, peut-être un jour là-dedans. Le débat qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que le gouvernement est capable d'apporter des solutions aux problèmes des Français ? Oui ou non. Et sur la question du droit du sol, moi, ma position est constante. Ma position est constante. J'estime que quand on est en France de parents étrangers, entre 16 et 21 ans, comme ça a été le cas en France et pas voilà quelques siècles, c'était Charles Pasqua qui l'avait mis en place. Je veux que les jeunes puissent dire, oui, j'ai bien l'intention, j'ai bien envie d'être français avec les droits et devoirs afférents. Mais il faut arrêter aujourd'hui... »
Question 43Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Pardon, je m'arrête un instant là-dessus. Aujourd'hui, on peut demander en effet de manière anticipée la nationalité française si on est né de parents étrangers, mais sur le sol français. Mais à 18 ans, on le devient automatiquement. Est-ce que vous vous dites, il n'y a plus d'automaticité, il faut cette démarche ?
Réponse directe
Le droit de la volonté, exactement.
« Le droit de la volonté, exactement. »
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Question 44Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Vous parlez du meurtre de Louise ?
Réponse à côté
Non, pas de Louise. Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. Qui reconnaît la culpabilité. L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivem…
« Non, pas de Louise. »
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« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
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« Qui reconnaît la culpabilité. »
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Question 45Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Xavier Bertrand, je voudrais qu'on parle emploi. Le sommet sur l'intelligence artificielle vient de se terminer, plutôt sur un succès, et notamment en termes d'investissement en France. Est-ce qu'il y aura des retombées dans votre région ?
Réponse directe
Bien sûr. Le premier data center dont on parle aujourd'hui, c'est à l'initiative d'un fonds canadien, Brookfield, sera dans les Hauts-France. Ce n'est pas le fait du hasard. Ce n'est pas le fait du hasard parce que c'est une volonté politique que j'ai de faire de la région une vallée de l'IA et une vallée des data centers. Les data centers, aujourd'hui, il faut savoir, ce ne sont pas des usines d'où sortent des voitures, d'où sortent des trains, pas du tout. Mais c'est un outil absolument indispensable pour les entreprises pour prendre le virage de l'intelligence artificielle. Ce qu'il faut savoir, c'est que derrière ces data centers, vous avez en moyenne entre 300 et 700 emplois, des vrais…
« Bien sûr. »
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« Le premier data center dont on parle aujourd'hui, c'est à l'initiative d'un fonds canadien, Brookfield, sera dans les Hauts-France. Ce n'est pas le fait du hasard. Ce n'est pas le fait du hasard parce que c'est une volonté politique que j'ai de faire de la région une vallée de l'IA et une vallée des data centers. Les data centers, aujourd'hui, il faut savoir, ce ne sont pas des usines d'où sortent des voitures, d'où sortent des trains, pas du tout. Mais c'est un outil absolument indispensable pour les entreprises pour prendre le virage de l'intelligence artificielle. Ce qu'il faut savoir, c'est que derrière ces data centers, vous avez en moyenne entre 300 et 700 emplois, des vrais emplois. Ce qui veut dire que la région des Hauts-de-France est la première à accueillir ce data center, mais on ne va pas être à accueillir seulement un data center. Sur les 36 de français, 8 sont dans les Hauts-de-France. Pourquoi ? Parce que j'ai cette volonté politique que la région prenne un temps d'avance grâce à l'intelligence artificielle. J'ai des terrains disponibles. Depuis maintenant plusieurs années, j'ai voulu constituer des réserves foncières pour des projets économiques. »
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Question 46Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Vous auriez parlé, vous, Xavier Bertrand, de submersion migratoire ?
Réponse directe
Moi, je l'ai déjà dit. Le sujet aujourd'hui, c'est que nous devons mettre un vrai coup d'arrêt à l'immigration illégale, et on doit réduire de façon drastique l'immigration légale. Est-ce que, notamment à Mayotte, ça peut continuer comme ça ? Bien sûr que non. Est-ce qu'aujourd'hui, on peut continuer à faire comme si de rien n'était, qu'il n'y avait pas de problème ? Bien sûr que non. Maintenant, je vais être très clair pour répondre très précisément à votre question. Moi, je combats les responsables du Rassemblement national. Je ne me place jamais sur leur terrain, jamais. Je n'utilise pas leurs mots. Et je sais une chose, c'est que les Français attendent de nous, non pas qu'on utilise des…
« Moi, je l'ai déjà dit. Le sujet aujourd'hui, c'est que nous devons mettre un vrai coup d'arrêt à l'immigration illégale, et on doit réduire de façon drastique l'immigration légale. Est-ce que, notamment à Mayotte, ça peut continuer comme ça ? Bien sûr que non. Est-ce qu'aujourd'hui, on peut continuer à faire comme si de rien n'était, qu'il n'y avait pas de problème ? Bien sûr que non. Maintenant, je vais être très clair pour répondre très précisément à votre question. Moi, je combats les responsables du Rassemblement national. Je ne me place jamais sur leur terrain, jamais. Je n'utilise pas leurs mots. Et je sais une chose, c'est que les Français attendent de nous, non pas qu'on utilise des mots forts, mais ils attendent de nous qu'on règle leurs problèmes. Voilà pour être très clair. »
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Question 47L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Puisque visiblement, il y a eu un débat. Il faut augmenter tous les salaires. Il faut pouvoir augmenter les salaires. Il s'est interrogé sur la possibilité de l'augmenter de 1% au mois de juillet. Est-ce que là encore, une droite sociale que vous incarnez, ce ne serait pas de dire « Ben oui, on va faire ce coup de pouce ?
Réponse directe
C'est ce que je vais vous expliquer. Ça mérite un peu plus qu'une phrase en 10 secondes. Et puis voilà. Il y a plusieurs façons d'augmenter le salaire. Vous augmentez le SMIC, mais ça ne fait pas forcément augmenter tous les salaires. Et puis, il y a la façon de baisser les charges salariales. Et je pense qu'aujourd'hui, c'est ça la véritable voie. Donc, Benjamin Duhamel, vous ne m'avez pas laissé finir tout à l'heure, mais un autre exemple. Je pense qu'on doit engager très vite une vraie conférence sur les salaires. Et c'est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas pénaliser les entrepreneurs. Mais il y a trois secteurs sur lesquels vous devez aller très vite. Ce sont des secteurs, la sé…
« C'est ce que je vais vous expliquer. Ça mérite un peu plus qu'une phrase en 10 secondes. Et puis voilà. Il y a plusieurs façons d'augmenter le salaire. Vous augmentez le SMIC, mais ça ne fait pas forcément augmenter tous les salaires. Et puis, il y a la façon de baisser les charges salariales. Et je pense qu'aujourd'hui, c'est ça la véritable voie. Donc, Benjamin Duhamel, vous ne m'avez pas laissé finir tout à l'heure, mais un autre exemple. Je pense qu'on doit engager très vite une vraie conférence sur les salaires. Et c'est la raison pour laquelle vous ne pouvez pas pénaliser les entrepreneurs. Mais il y a trois secteurs sur lesquels vous devez aller très vite. Ce sont des secteurs, la sécurité, tiens, les agents de sécurité sont à l'entrée de BFM. La propreté, toutes celles et ceux qui travaillent pour entretenir des locaux partout. Et aussi tous les métiers liés à la personne. Ce sont des salaires où non seulement c'est très bas, mais sur toute une carrière, vous n'aurez pas de progression. Eh bien, il faut les défendre et il faut se battre pour eux, tout cela. Et cela, vous devez dire aux entreprises, si vous ne bougez pas les salaires, dans ces conditions-là, quand il y a des minimas de branches qui sont inférieurs au SMIC, les allégements de charges, terminés. Vous allez voir si ça ne va pas bouger. Et ça, c'est ce qui permet de faire bouger aussi l'ensemble. Augmenter le SMIC de 1% »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 17:57
Question 48L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Il y a trop d'immigration en France aujourd'hui ?
Réponse directe
Trop d'immigrés clandestins, bien sûr. Et qu'il faut mettre un terme à l'immigration clandestine.
« Trop d'immigrés clandestins, bien sûr. Et qu'il faut mettre un terme à l'immigration clandestine. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 14:33
Question 49L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Parce que là encore, vous dites, effectivement, vous avez raison. On n'entend plus souvent parler, on n'a plus souvent d'idées pour augmenter les impôts que pour baisser les dépenses. Les 8 milliards, on les trouve où ?
Réponse à côté
Oui, sauf qu'il faut faire avec cette situation politique. Voilà. C'est aussi simple que ça. On le sait depuis la dissolution, on sait que pendant les deux années qui viennent, la situation politique ne changera pas, mais en revanche... Donc il ne se passera rien ? Mais non, on n'est pas... Immobilisme. Comme dit Édouard Philippe, pendant deux ans, plus rien de grande sera fait. Jamais de la vie. On n'est pas condamné à l'immobilisme. Ce n'est pas au moment où dans la compétition internationale, certains chaussent leur botte de 7 lieux, leur basket pour faire la course, que nous, on va se mettre en pantoufles. Il n'en est pas question. Parce que regardez, on va avoir un budget. Moi, je le s…
« Oui, sauf qu'il faut faire avec cette situation politique. Voilà. C'est aussi simple que ça. On le sait depuis la dissolution, on sait que pendant les deux années qui viennent, la situation politique ne changera pas, mais en revanche... Donc il ne se passera rien ? Mais non, on n'est pas... Immobilisme. Comme dit Édouard Philippe, pendant deux ans, plus rien de grande sera fait. Jamais de la vie. On n'est pas condamné à l'immobilisme. Ce n'est pas au moment où dans la compétition internationale, certains chaussent leur botte de 7 lieux, leur basket pour faire la course, que nous, on va se mettre en pantoufles. Il n'en est pas question. Parce que regardez, on va avoir un budget. Moi, je le souhaite. Mais une chose est certaine, vous l'avez dit tout à l'heure, ne faites pas confiance aux extrêmes sur le choix de leur vote. N'ayez jamais confiance dans le Rassemblement national. Jamais. C'est-à-dire que »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 8:53
Question 50L'interview de Xavier Bertrand en intégralité
Mais pour être très clair, Xavier Bertrand, et puisque c'est un message important que vous lancez ce soir, vous dites aujourd'hui qu'il manque un cap. Un cap des convictions et du courage. Et c'est ce qu'il manque. Xavier Bertrand, ce qui a poussé les socialistes à s'interroger sur une éventuelle censure, c'est l'utilisation par François Bayrou de l'expression « sentiment de submersion migratoire ». Est-ce que vous auriez utilisé cette expression ?
Réponse à côté
vous avez bien vu ce qu'en pensent les Français. Le mot a été utilisé pour Mayotte ou pour le territoire national ? François Bayrou dit Mayotte Voilà. Bon, ok. C'est la réalité de ce que pensent beaucoup de nos concitoyens. Donc, cette expression ne vous chante pas. Moi, j'ai utilisé à différentes reprises, notamment, c'était en 2021, je dis, Calais, c'est l'exemple de l'échec historique de notre politique d'immigration.
« vous avez bien vu ce qu'en pensent les Français. Le mot a été utilisé pour Mayotte ou pour le territoire national ? François Bayrou dit Mayotte »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:47Voir 1 autre passage
« Voilà. Bon, ok. C'est la réalité de ce que pensent beaucoup de nos concitoyens. Donc, cette expression ne vous chante pas. Moi, j'ai utilisé à différentes reprises, notamment, c'était en 2021, je dis, Calais, c'est l'exemple de l'échec historique de notre politique d'immigration. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 12:55
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais l'Europe, la Commission européenne, a commencé à être désignée à l'été. Et là, on est quand même en début d'année. Et ils font quoi, là ? Il faut aller vite, quand même. Aujourd'hui, on est dans une course de vitesse. Autant la France ne peut pas se permettre de... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:03
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 3:42
« Qui est là, mais je ne voulais pas mettre tous mes œufs dans le même panier. Je ne voulais pas seulement être la vallée européenne de la batterie électrique, je voulais aussi avoir d'autres projets en tête. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 11:00
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05