Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 janv. 2015 au 6 oct. 2026
Questions
1031
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1031 questions évaluables
Réponse directe
316
Réponse partielle
160
Réponse à côté
537
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 1031
Question 26Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
La seule chose qui est importante, ça se voit en fonction notamment de ce que disait François Langlais, en fonction de la durée de ce qui va se produire. Mais une chose est certaine aujourd'hui, on ne peut pas continuer à avoir des prix aussi élevés alors même que certains ont profité de la situation. Vous savez, je voyais le week-end dernier, je faisais mon plat et je regarde toujours. Il était à combien ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a décidé que jusqu'à la fin de l'année et si les prix du carburant se maintiennent, on va augmenter de 50% l'aide. Vous savez qu'on verse 220 euros par an. On va donc augmenter cette aide. »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Ils ne sont pas pour la préférence nationale normalement ?
Réponse à côté
Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ?
« Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 3:28
Question 28Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Ils vont faire une chasse au trésor pour les trouver ?
Réponse à côté
Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ?
« Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 3:28
Question 29Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Vous dites quoi ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 30Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Il était à combien ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 31Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Ce n'est pas du carburant qui aurait été renchéri parce que le coût du transport a augmenté. Ils l'avaient et ils ont augmenté les prix. C'est de l'opportunisme. Ça s'appelle un effet d'aubaine. Ça s'appelle des profiteurs. Et cela très clairement. Comment vous les plafonnez les marges ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 32Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
quand vous dites plafonner les prix, c'est plafonner les prix à la pompe ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 33Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Ils ne sont pas pour la préférence nationale ?
Réponse à côté
Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ?
« Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 3:28
Question 34Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Chez moi à 51, je peux faire de la pub ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 35Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Je propose de revenir à un système comme celui-ci. Ce n'est pas une proposition que je fais ce matin pour la première fois. Je la fais régulièrement. Le système nous permettrait, un, que les finances publiques aient exactement les recettes qui étaient prévues dans le budget. Mais en revanche, qu'il n'y ait pas non plus d'effet d'aubaine pour l'État. Donc l'État en profite aussi aujourd'hui ?
Réponse à côté
Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. Bon, ce n'est pas encore la campagne des régionales. On va parler plutôt des municipales. Le RN qui espère bien gagner plusieurs villes symboles lors du scrutin qui débute dimanche. Toulon, Menton, Nice avec Éric Ciotti. Il peut rêver de Marseille, peut-être de Nîmes, peut-être de Lens. Ils sont devenus plus gaullistes que les gaullistes au RN. Marine Le Pen a dit que l'objectif, c'est de rassembler les Français, pas la droite. Les Français aussi, ils ont l'air d'être prêts à tout et prêts à voter RN, non ? On n'en reparlera.
« Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:48
Question 36Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
pourquoi ?
Réponse à côté
Mais attendez, j'ai encore une question si vous voulez bien sûr. Vous avez été ministre Nicolas Sarkozy. Qu'est-ce qui vous reste en commun avec lui aujourd'hui ? Oui. Si jamais Sarak Nafou s'allie avec Rachida Dati, Rachida Dati devra sortir des républicains. Merci beaucoup. Vous êtes en forme. Merci. Merci. Merci. Restez avec nous.
« Mais attendez, j'ai encore une question si vous voulez bien sûr. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« Vous avez été ministre Nicolas Sarkozy. Qu'est-ce qui vous reste en commun avec lui aujourd'hui ? Oui. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 9:10
« Si jamais Sarak Nafou s'allie avec Rachida Dati, Rachida Dati devra sortir des républicains. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 10:00
Question 37Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Edouard Philippe ferait un bon président de la république faux Gérald Darmanin faux pour l'instant c'est un bon ami faux pour l'instant vous voulez vrai ou faux ?
Refus explicite
n'importe quoi c'est des grandes lois dont on peut être fier pardon alors on va s'expliquer là dessus je le dis certainement qu'à l'époque j'étais comme beaucoup de français contre et je pense que contre cette abolition Edouard et Badinter a eu raison donc vous avez changé d'avis comme sur le mariage homosexuel ouais mais enfin vous savez sur des sujets comme ça c'est aussi au moment où vous êtes en situation que vous devez tenir compte de ce qu'est l'intérêt du pays et ils ont eu raison de le faire il faut supprimer non c'est pas vrai la région est même devenue avec d'autres actionnaires du club de Lens et vous n'oubliez pas les docs de Lille s'il vous plaît quatrième on est au pied du pod…
« non c'est pas vrai »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 54:44
Question 38Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Alors je vous pose cette question parce que vous l'avez vu manifestement, Nicolas Sarkozy n'y croit plus. Lui, l'ancien président, dans son nouveau livre Apparaître mercredi, raconte certes son court séjour en prison, mais il rapporte aussi une conversation avec Marine Le Pen. Elle lui demande s'il s'associera à un Front Républicain à l'avenir. Réponse de Nicolas Sarkozy, je cite, « Non, et de surcroît, je l'assumerai, en prenant le moment venu, une position publique sur le sujet. » Est-ce que ça vous choque ?
Réponse directe
Je préfère les positions politiques de Nicolas Sarkozy de 2007 que les positions politiques de Nicolas Sarkozy en 2025. C'est-à-dire, qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À l'époque, combattaient le Rassemblement National. Et par l'action, et par des convictions, et par une fidélité aussi à ce qu'est le mouvement, à l'époque l'UMP, le mouvement de Jacques Chirac, aucune collusion avec les extrêmes. Pour moi, les choses sont très claires, et vous savez, je pense qu'en politique, la cohérence, c'est important, et je reste exactement dans la même ligne. Mais je voudrais vous expliquer aussi pourquoi. Dans la logique qui est la mienne, dans la façon de faire de la politique, je cherche à unir, je…
« Je préfère les positions politiques de Nicolas Sarkozy de 2007 que les positions politiques de Nicolas Sarkozy en 2025. C'est-à-dire, qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À l'époque, combattaient le Rassemblement National. Et par l'action, et par des convictions, et par une fidélité aussi à ce qu'est le mouvement, à l'époque l'UMP, le mouvement de Jacques Chirac, aucune collusion avec les extrêmes. Pour moi, les choses sont très claires, et vous savez, je pense qu'en politique, la cohérence, c'est important, et je reste exactement dans la même ligne. Mais je voudrais vous expliquer aussi pourquoi. Dans la logique qui est la mienne, dans la façon de faire de la politique, je cherche à unir, je cherche à rassembler. Il cherche à désunir Nicolas Sarkozy ? C'est ce que nous faisions clairement en 2007. Les extrêmes, aujourd'hui, cherchent à diviser une société française qui est déjà beaucoup trop fracturée. C'est la raison pour laquelle je continuerai à me battre contre et Jean-Luc Mélenchon et M. Bardella. Est-ce que vous considérez que ce que dit là l'ex-chef de l'État, c'est un appel à l'union des droites ? Vous diriez ça ? Attendez, soyons clairs là. On va appeler les choses par leur nom. Union des droites ? Non. Non. C'est l'union de la droite avec l'extrême droite. Et compte tenu aussi de ce que vous indiquez sur les sondages, il y en a beaucoup qui, aujourd'hui, chez nous, chez LR, viennent certainement à des réunions LR en pensant au Rassemblement national. Qu'ils y aillent au Rassemblement national. Une clarification, ce que vous appelez de vos voeux. Que les choses soient claires. Que les choses soient claires. J'entends trop de personnalités chez les Républicains qui disent, quand même, quand il y a une élection législative, pas une voix pour la gauche. Non, je voudrais entendre, pas une voix pour le Rassemblement national. Moi, je suis capable de dire, comme je le dis devant vous, à nouveau, très clairement, ni LFI, ni RN. Et chez moi, j'entends souvent, ni LFI, ni LFI. On dirait qu'ils ont du mal à dire, ni LFI, ni Rassemblement national. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 2:50
Question 39Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
On le voit bien derrière toute cette stratégie budgétaire dont on vient de parler longuement, Xavier Bertrand. Tout le monde fait ses petits calculs aussi, peut-être vous également, en pensant à la prochaine élection présidentielle. Parlons-en, en commençant par une liste non exhaustive. Je vous la fais. Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez, Gérald Darmanin, David Lysnard, Michel Barnier, François Bayrou, et vous, donc, Xavier Bertrand. Ça fait déjà neuf candidats possibles, si j'ai bien compté, plus ou moins déclarés, plus ou moins à droite et tous des hommes, au passage. Est-ce que d'abord, vous êtes d'accord pour dire qu'à la fin, pour citer les grands auteurs, il n'en restera qu'un ?
Réponse directe
C'est les Français qui le décideront. Comment ? Il y a une élection présidentielle pour ça. Donc, meuf, vous êtes, vous êtes, comme beaucoup, beaucoup avant vous, M. Denis, vous n'êtes pas aussi âgé que moi, mais à vouloir faire l'élection présidentielle avant l'élection présidentielle. On est à 15 mois de l'élection présidentielle. vous le prenez. Moi, je l'assume. Oui, je m'y prépare. Moi, je ne me cache pas derrière. Moi, je n'avance pas masqué.
« C'est les Français qui le décideront. Comment ? Il y a une élection présidentielle pour ça. Donc, meuf, vous êtes, vous êtes, comme beaucoup, beaucoup avant vous, M. Denis, vous n'êtes pas aussi âgé que moi, mais à vouloir faire l'élection présidentielle avant l'élection présidentielle. On est à 15 mois de l'élection présidentielle. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 22:19
Question 40Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Et si ça va de Gabriel Attal à Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Vous invitez Gabriel Attal, vous invitez Bruno Retailleau et vous leur posez la question. C'est ça que j'entends ? Vous voulez que je vous dise un truc ? On va échanger les sièges. Vous allez me dire ce que vous avez envie d'entendre. Non, non, c'est une question. Il y a un point d'interrogation à la fin de ma phrase. Je viens de vous dire très clairement, en ce qui me concerne, cette élection, c'est une rencontre avec les Français. Et le meilleur processus que leur truc invraisemblable, que leur process bidon, ça s'appelle une élection présidentielle. Oui, je vais vous dire une chose. En 2015, aux élections régionales, il ne devait pas y avoir de candidats de la droite républicaine au seco…
« Vous invitez Gabriel Attal, vous invitez Bruno Retailleau et vous leur posez la question. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 25:05
Question 41Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Le problème numéro un ?
Réponse directe
Pour moi, c'est le défaitisme.
« Pour moi, c'est le défaitisme. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 35:54
Question 42Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
qu'est-ce que vous faites encore chez LR, Xavier Bertrand ?
Réponse directe
Me battre pour des convictions qui sont celles d'une famille politique qui a été dirigée par Jacques Chirac. Et c'est pas n'importe quoi l'histoire des Républicains. C'est pas n'importe quoi l'histoire de la famille gaulliste. Et cette famille, nos idées, la droite sociale que je veux porter à la présidence de la République, c'est une toute autre conception de la République. Encore une fois, je l'ai dit tout à l'heure, moi je déteste qu'en politique, on cherche des boucs émissaires. Et notamment, c'est le cas, LFI, la haine des riches, quand ça n'est pas effectivement l'antisémitisme qui anime l'esprit de nombreux dirigeants de LFI. Je vous pose cette question parce que vous avez déjà quitt…
« Me battre pour des convictions qui sont celles d'une famille politique qui a été dirigée par Jacques Chirac. Et c'est pas n'importe quoi l'histoire des Républicains. C'est pas n'importe quoi l'histoire de la famille gaulliste. Et cette famille, nos idées, la droite sociale que je veux porter à la présidence de la République, c'est une toute autre conception de la République. Encore une fois, je l'ai dit tout à l'heure, moi je déteste qu'en politique, on cherche des boucs émissaires. Et notamment, c'est le cas, LFI, la haine des riches, quand ça n'est pas effectivement l'antisémitisme qui anime l'esprit de nombreux dirigeants de LFI. Je vous pose cette question parce que vous avez déjà quitté LR en 2017. C'est très important. Vous l'envisiez jamais vous ou pas ? Je veux terminer, c'est très important de vous expliquer pourquoi je combats les dirigeants du Rassemblement National. Parce que, et derrière eux, c'est la peur de l'islam et la confusion, l'amalgame qu'ils font entre les musulmans et les islamistes. Mais on va aussi aller plus loin, parce que le Rassemblement National, aujourd'hui, c'est deux choses bien différentes. Il y a un noyau dur qui est là depuis longtemps, depuis le début. Et ce noyau dur n'a pas changé. Depuis maintenant 40 ans, 50 ans, ce noyau dur est là. Ils ont changé de nom, mais pas d'idée, c'est ça que vous voulez dire ? Non, non, il y a le noyau dur qui n'a pas changé. Et il y a un électorat. Un électorat qui s'est constitué, qui n'est pas là seulement dans les sondages, dans les différentes élections. Et cet électorat, ce sont des Français qui ont été déçus, trahis. Qui, abandonnés par LR, en grande partie, mais pas seulement par les Républicains, mais aussi par les différentes formations politiques. Mais attention, le noyau dur, il est machiavélique. Le noyau dur, c'est exactement ce qu'il fait. Il a compris qu'avec ses idées, avec cet amalgame, notamment entre les musulmans et les islamistes, avec notamment ce rejet de l'étranger, de l'immigré, il ne réussirait pas à gagner. Et donc, ils ont décidé d'avoir une stratégie. Tiens, il faut une nouvelle vitrine ? Ça sera Jordan Bardella. On va en parler plus tard dans l'émission de Jordan Bardella en détail. Il faut bien comprendre aujourd'hui ce qu'est la stratégie du Rassemblement national. Et ça n'a rien à voir avec l'intérêt national. Ça n'a rien à voir avec l'intérêt des Français. Donc, quitter LR, c'est non, pour l'instant. Je vais continuer, moi, à me battre à l'intérieur de LR. J'avais aussi indiqué très clairement à l'époque pourquoi j'étais parti, parce qu'on parlait exactement comme le Rassemblement national. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 6:16Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire une chose. Moi, ma famille politique, j'ai plus d'ambition pour elle que de la voir courir derrière le Rassemblement national ou devant le Rassemblement national. Je me bats pour qu'on soit nous-mêmes. Et encore une fois, vous savez, le principal danger qui guette les responsables politiques, c'est de ne plus penser par soi-même, c'est de ne plus être soi-même, et puis de passer son temps à avoir besoin des sondages pour savoir ce qu'on doit dire. Ce n'est pas mon cas. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 8:35
Question 43Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Sur un tout autre sujet, débat très animé à nouveau à l'Assemblée cette semaine avec l'examen du budget de la Sécurité sociale. Le vote final aura lieu après-demain, mardi. Avant de rentrer dans le détail avec Brigitte et François, si vous étiez encore député, vous le voteriez, ce budget ?
Réponse directe
Oui, je le voterai. Je le voterai parce que, bon, un, je ne fais pas partie de ceux qui disent que son budget, c'est la fin du monde. Monsieur Dany, est-ce que je peux expliquer les choses ? Non, mais on n'est pas un quiz où je dois répondre en dix secondes quand même. Je voterai ce budget. Pourquoi ? Notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, on ne peut pas continuer avec des déficits astronomiques. Il faut savoir compter dans la vie. Il faut savoir compter quand on exerce des responsabilités publiques, politiques importantes. Ce budget, s'il n'est pas voté, les médicaments continueront à être remboursés, les hôpitaux ne vont pas fermer. Je ne suis pas d…
« Oui, je le voterai. Je le voterai parce que, bon, un, je ne fais pas partie de ceux qui disent que son budget, c'est la fin du monde. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 9:10Voir 1 autre passage
« Non, mais on n'est pas un quiz où je dois répondre en dix secondes quand même. Je voterai ce budget. Pourquoi ? Notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, on ne peut pas continuer avec des déficits astronomiques. Il faut savoir compter dans la vie. Il faut savoir compter quand on exerce des responsabilités publiques, politiques importantes. Ce budget, s'il n'est pas voté, les médicaments continueront à être remboursés, les hôpitaux ne vont pas fermer. Je ne suis pas de ceux qui disent que c'est la fin du monde. Et je déteste qu'on rende les Français responsables de cette situation, alors que ce sont les partis politiques et surtout les deux extrêmes à l'Assemblée. Sauf que si vous n'avez pas le vote sur le PLFSS, le projet de loi de financement, de la Sécurité sociale, il y a des choses qui ne vont pas se faire, notamment pour les infirmiers. Vous aurez également, très clairement, un déficit qui va filer. Je préférerais un bon budget, un meilleur budget que celui-là, c'est vrai. Mais je préfère qu'il y ait un budget, et je le dis aussi, la responsabilité aujourd'hui, c'est de se rendre compte, avec la composition de l'Assemblée nationale, qu'on est rentré dans une époque de compromis. et que l'intérêt général, encore une fois, exige de la solidité, du sang-froid et de la cohérence. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 9:22
Question 44Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Attendez, attendez. Non mais c'est intéressant parce que je vous pose cette question parce que le CEVIPOF, le centre d'études de la vie politique de Sciences Po, tous les cinq ans, mène une étude et vous savez, ce n'est pas l'immigration, ce n'est pas le pouvoir d'achat, ce n'est pas le défaitisme. Il dit, c'est vous, les politiques, la vie politique. Est-ce que vous les comprenez les Français quand ils répondent ça à plus de 30% ?
Réponse directe
Oui, je les comprends et oui, je veux vous répondre plus en détail. Oui, je les comprends et Françoise Fresseuse me le disait tout à l'heure. Évidemment que j'entends que je vois tout ça, les Français sont exaspérés, écoeurés et ils mettent aujourd'hui dans le même sac le maire élu local qui se bat dans une commune pour essayer d'être le plus efficace possible pour ses concitoyens et les députés des extrêmes qui ne souhaitent qu'à faire tomber le gouvernement et provoquer une crise. Vous avez une part de responsabilité dans ce sujet ? Tout le monde est mis dans le même sac. Maintenant, je vais vous dire pourquoi je vous dis le défaitisme. C'est parce que je pense que les Français sentent qu…
« Oui, je les comprends et oui, je veux vous répondre plus en détail. Oui, je les comprends et Françoise Fresseuse me le disait tout à l'heure. Évidemment que j'entends que je vois tout ça, les Français sont exaspérés, écoeurés et ils mettent aujourd'hui dans le même sac le maire élu local qui se bat dans une commune pour essayer d'être le plus efficace possible pour ses concitoyens et les députés des extrêmes qui ne souhaitent qu'à faire tomber le gouvernement et provoquer une crise. Vous avez une part de responsabilité dans ce sujet ? Tout le monde est mis dans le même sac. Maintenant, je vais vous dire pourquoi je vous dis le défaitisme. C'est parce que je pense que les Français sentent qu'il y a beaucoup de responsables politiques qui ne se battent plus, qui sont fatigués ou qui n'y croient plus. Ils n'y croient plus parce qu'ils pensent que c'est l'Europe, la finance, l'économie, la technostructure, le juridisme qui empêchent de faire. Non, la politique elle ne se délègue pas, elle ne se partage pas et il faut assumer ses responsabilités que ce soit l'Europe, que ce soit dans les ministères et quand vous avez le sentiment que vos responsables se battent, vous leur faites confiance. Mais je ne suis absolument pas surpris par ce que vous venez de me dire. Il y a le défaitisme qui consiste à se dire le Rassemblement National a gagné. Non. L'élection préhentielle ça sera Mélenchon, Bardella, non. Que la France est un pays condamné à être en deuxième division, absolument pas. Que nous sommes condamnés à vivre face à face comme le disait à l'époque M. Collomb, non, ce n'est pas une fatalité. La seule chose c'est encore une fois est-ce qu'on prend la mesure des difficultés et est-ce qu'on a le courage de faire ? Maintenant, on ne m'empêchera pas de penser qu'au-delà de l'insécurité, notre problème c'est le rapport au travail et c'est la question du niveau de vie de nos concitoyens. on s'étonne des chiffres de la natalité c'est déjà dur à deux et donc pour faire des enfants qui est la plus belle chose qui soit se dire qu'on ne sait pas comment on va faire ça joue et puis autre chose quand les classes moyennes aujourd'hui se disent que leurs enfants vivront moins bien qu'eux il ne faut pas s'étonner que le désespoir soit partout et moi je me bats pour redonner de l'espoir. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 36:12
Question 45Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Vous me répondez quoi ?
Réponse à côté
Pour moi, c'est le défaitisme.
« Pour moi, c'est le défaitisme. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 35:54
Question 46Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Pour revenir à Nicolas Sarkozy, lui-même avait dit de vous, vous l'expliquez dans votre livre, Xavier Bertrand, c'est celui qui me ressemble le plus. Est-ce qu'aujourd'hui, vous faites encore partie de la même famille politique,
Réponse à côté
Nicolas Sarkozy et vous ? Écoutez, il a indiqué très clairement qu'aujourd'hui, il se situait en dehors du champ politique. Voilà. Alors, vous n'allez pas me demander de faire un commentaire sur le positionnement politique qui est le sien. Vous savez, les liens que j'ai pour Nicolas Sarkozy, vous savez aussi, il faut dire les choses telles qu'elles sont, vous pensez également à l'épreuve qu'il a vécue. Il a ses preuves personnelles qu'il a profondément marquées, d'après ce que j'en ai vu, d'après ce que j'en ai lu. Sur ce sujet-là, il a voulu les expliquer dans un livre. A lui, justement... Vous allez le lire, le livre ? Écoutez, la façon dont j'échange avec Nicolas Sarkozy, ce que je l'ai…
« Nicolas Sarkozy et vous ? Écoutez, il a indiqué très clairement qu'aujourd'hui, il se situait en dehors du champ politique. Voilà. Alors, vous n'allez pas me demander de faire un commentaire sur le positionnement politique qui est le sien. Vous savez, les liens que j'ai pour Nicolas Sarkozy, vous savez aussi, il faut dire les choses telles qu'elles sont, vous pensez également à l'épreuve qu'il a vécue. Il a ses preuves personnelles qu'il a profondément marquées, d'après ce que j'en ai vu, d'après ce que j'en ai lu. Sur ce sujet-là, il a voulu les expliquer dans un livre. A lui, justement... Vous allez le lire, le livre ? Écoutez, la façon dont j'échange avec Nicolas Sarkozy, ce que je l'ai relive, tout ça, c'est clairement, de mon ressort personnel, ça n'a pas alimenté le débat public. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 5:19
Question 47Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Bruno Retailleau ne peut pas rassembler la droite vrai ou faux ?
Refus explicite
vous m'avez demandé vrai ou faux je vais vous répondre je peux vous demander vous avez 2 minutes en plus
« vous m'avez demandé vrai ou faux je vais vous répondre je peux vous demander vous avez 2 minutes en plus »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 53:43
Question 48Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Xavier Bertrand nous avons demandé de venir avec un sujet sur lequel vous voulez braquer les projecteurs sur lequel on vous entend un peu moins c'est votre gros plan votre carte blanche vous avez choisi de nous parler de quoi alors aujourd'hui ?
Réponse directe
de culture et j'en parle j'en parle souvent parce que j'ai eu la chance d'être élu à la tête d'une région où la culture n'était pas une page blanche Martine Aubry à Lille en faisant de Lille capitale de la culture les efforts conjugués à la fois de Daniel Percheron et Jacques Chirac ils ont permis d'avoir le Louvre-Lens et je crois que la culture est un combat essentiel dans notre société essentiel pourquoi ? parce que c'est ce qui permet de s'ouvrir c'est ce qui permet de faire recoller l'ignorance c'est ce qui permet aussi de se construire c'est ce qui permet de grandir la culture sous toutes ses formes
« de culture et j'en parle j'en parle souvent parce que j'ai eu la chance d'être élu à la tête d'une région où la culture n'était pas une page blanche Martine Aubry à Lille en faisant de Lille capitale de la culture les efforts conjugués à la fois de Daniel Percheron et Jacques Chirac ils ont permis d'avoir le Louvre-Lens et je crois que la culture est un combat essentiel dans notre société essentiel pourquoi ? parce que c'est ce qui permet de s'ouvrir c'est ce qui permet de faire recoller l'ignorance c'est ce qui permet aussi de se construire c'est ce qui permet de grandir la culture sous toutes ses formes »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 43:21
Question 49Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Oui, mais c'est un atout pour le moment. C'est un problème qu'il ait 32 ans en 2027, Jordan Bardella ?
Réponse partielle
Son âge, c'est un problème pour moi ? Ça dépend de ce que vous voulez faire. Si vous voulez exercer des responsabilités dans une entreprise, parfois même dans une collectivité locale. Mais Président de la République, ce n'est pas tout à fait la même chose. Emmanuel Macron, 40 ans. Oui, d'accord. Et vous n'allez pas comparer non plus Emmanuel Macron à Jordan Bardella. Et je peux d'autant plus le dire. Si j'en crois les sondages, c'est un scénario possible. Moi, je vais vous dire une chose. Vous n'allez pas le comparer. Moi, un gros avantage, c'est que mon bilan, il est à la tête de la région et mon bilan n'est pas macroniste. À la différence de beaucoup ou quasiment de tous que vous avez cit…
« Son âge, c'est un problème pour moi ? Ça dépend de ce que vous voulez faire. Si vous voulez exercer des responsabilités dans une entreprise, parfois même dans une collectivité locale. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 32:49Voir 1 autre passage
« Mais Président de la République, ce n'est pas tout à fait la même chose. Emmanuel Macron, 40 ans. Oui, d'accord. Et vous n'allez pas comparer non plus Emmanuel Macron à Jordan Bardella. Et je peux d'autant plus le dire. Si j'en crois les sondages, c'est un scénario possible. Moi, je vais vous dire une chose. Vous n'allez pas le comparer. Moi, un gros avantage, c'est que mon bilan, il est à la tête de la région et mon bilan n'est pas macroniste. À la différence de beaucoup ou quasiment de tous que vous avez cités tout à l'heure. D'accord ? Vous avez failli devenir son Premier ministre l'été 2024. Eh bien, on va se poser. C'était en appelant un opposant pour mener une politique différente en matière d'autorité, en matière de pouvoir d'achat pour les classes moyennes et en matière de services publics. Il le savait. Et au final, très clairement, c'est parce que Mme Le Pen a dit si c'est Bertrand, on censurera tout de suite qu'il n'a pas pris ce risque. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 32:59
Question 50Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"
Donc, pas avec Sarah Knafo et Éric Zemmour. Là, vous pourriez y réfléchir ?
Réponse à côté
Vous invitez Gabriel Attal, vous invitez Bruno Retailleau et vous leur posez la question. C'est ça que j'entends ? Vous voulez que je vous dise un truc ? On va échanger les sièges. Vous allez me dire ce que vous avez envie d'entendre. Non, non, c'est une question. Il y a un point d'interrogation à la fin de ma phrase. Je viens de vous dire très clairement, en ce qui me concerne, cette élection, c'est une rencontre avec les Français. Et le meilleur processus que leur truc invraisemblable, que leur process bidon, ça s'appelle une élection présidentielle. Oui, je vais vous dire une chose. En 2015, aux élections régionales, il ne devait pas y avoir de candidats de la droite républicaine au seco…
« Vous invitez Gabriel Attal, vous invitez Bruno Retailleau et vous leur posez la question. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 25:05Voir 2 autres passages
« C'est ça que j'entends ? Vous voulez que je vous dise un truc ? On va échanger les sièges. Vous allez me dire ce que vous avez envie d'entendre. Non, non, c'est une question. Il y a un point d'interrogation à la fin de ma phrase. Je viens de vous dire très clairement, en ce qui me concerne, cette élection, c'est une rencontre avec les Français. Et le meilleur processus que leur truc invraisemblable, que leur process bidon, ça s'appelle une élection présidentielle. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 25:14
« Oui, je vais vous dire une chose. En 2015, aux élections régionales, il ne devait pas y avoir de candidats de la droite républicaine au second tour parce que la région a toujours été gérée, Nord-Pas-de-Calais, par la gauche. Et Mme Le Pen était triomphante et largement en tête dans les sondages. Ça ne s'est pas passé comme ça au final. Vous savez pourquoi ? Parce que ce ne sont pas les candidats qui décident, c'est les Français qui décident. Et sur tous ces sujets-là, depuis le début de la Ve République, les Français ne se sont jamais trompés sur le choix de leur président de la République. Ils mettent en tête »
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« 'est une aide supplémentaire. Supplémentaire de 10 euros. Ça veut dire que ça va faire 30 euros par mois. Ce n »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:36
« Tiens, on va prendre un exemple. Un exemple, voilà à peu près 20 ans. Je suis ministre de la Santé. Il y une antenne médicale à Calvi. Il y avait un projet d'hôpital. On ne sait pas si on va aller jusqu'au bout parce que le dossier, est enterré. Et au ministère, on me dit, monsieur le ministre, ils n'ont pas besoin. Ils ne sont pas loin de Bastia. Regardez combien de kilomètres. Ils peuvent se contenter de leur antenne. Sauf que si on connaît la Corse, on s'aperçoit qu'ici, on ne compte pas en kilomètres. On compte en temps. Et l'hiver, ce n pas forcément mieux et plus simple avec les conditions météo. Et donc, je dis, ils en ont besoin. Et on l'a fait. Et aujourd'hui, ils montrent tous les jours son utilité. C'est pareil aussi. me Ajaccio, les urgences, ils ont vraiment besoin de refaire les urgences. Oui, il y avait besoin. Je l lancé. Oui, mais regardez la clinique à Porto Vec. Pas sûr qu'elles doivent rester. Je l'ai maintenue. Je l'ai maintenue et c'était un besoin. Et les blocs opératoires, à Bastia, où à l'époque, il pleuvait dans certains blocs opératoires. Et donc, vous voyez, si je n'avais pas eu cette connaissance de terrain, parce que je connais la Corse et j'aime les Corses, je n'aurais pas pris ces décisions. Et à Paris, ils ne les auraient jamais prises. La Corse, il y avait 230 000 habitants. Ils n'ont pas besoin. Mais s'ils ont besoin. Parce qu'ils sont, bien évidemment, ceux qui n'ont pas vocation à devenir des invisibles, mais qui doivent être respectés. Et c'est vrai pour la Corse, mais c'est vrai pour moi. Dans tous mes déplacements et dans ma région, vous savez, j'ai des métropoles, Lille, Amiens, Dunkerque. Mais j des gens qui sont au cœur de la ruralité. Et ils comptent »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en séance quand j'ai appris cette nouvelle terrible par différentes alertes. J'étais profondément marqué parce que c'est un drame. Un drame terrible, ce jeune qui a perdu sa main. Quand j'ai rencontré d'ailleurs les jeunes des lycéens et des étudiants, j'ai commencé par cela parce qu'il n'y a aucune manifestation qui devrait produire justement un drame aussi terrible. Aucune. J »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« eu l'occasion d'en parler avec le maire de Lens. J'ai eu l'occasion aussi d'en parler avec le préfet qui aussi était très marqué et qui m'a garanti qu'aussitôt une enquête de l'IGPN, c »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:56
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 oct. 2025 au 21 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prenez le train pour aller travailler, la région prend en charge l'abonnement. Vous prenez votre voiture pour aller travailler, la région vous aide financièrement. Vous devez faire garder vos enfants parce que vous travaillez, la région vous aide financièrement. Et l'allocation de rentrée scolaire pour les familles des lycéens dans ma région, elle est versée à tout le monde, qu'on travaille ou qu ne travaille pas, quels que soient les revenus. Parce qu'il y en a marre de cette injustice qui est faite, vous travaillez, vous n'avez droit à rien. Pas dans ma région, c'est ce que je ferai aussi au niveau national. La deuxième chose, c'est que je suis pour une transformation complète de la façon dont notre pays est dirigé. Je veux faire sauter le verrou parisien. Tout se décide à Paris. Vous le ressentez comme ça en Corse, je le ressens comme ça aussi dans les hauts trans. On ne peut plus avoir un pays qui est dirigé que depuis Paris. Et nous, on est des bons à rien, on n'y connaît rien, on ne sait pas comment faire. Je suis désolé, on sait comment faire, on est sur le terrain, on est à portée d'engueulade. Donc on sait aussi les réactions des gens. Et c'est ça que je veux transformer. Jean-Louis Borloo appelle ça la France fédérale. Pour moi, c'est la République des territoires, c'est la même idée. À Paris, ils vont s'occuper de ce qui est très important, bien sûr, qui concerne la vision du pays, la justice, la sécurité, la maîtrise de l'immigration, la défense. Mais pour le reste, on va nous s'occuper de ce qui est très important dans le quotidien des gens. Et on va savoir faire mieux qu'eux. Tiens, donnez-nous la compétence complète sur le logement. Vous allez voir s'il faut sortir un programme immobilier en 8 ans. Nous, on va aller beaucoup plus vite. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2025 au 21 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« dictatoriaux Sauf qu'il y a la possibilité d'asphyxier la culture qui ne plaît pas à certains élus pour ensuite pouvoir la remplacer moi je le vois aujourd'hui je l'ai dit dans une tribune justement à Libération moi vous le savez je combats l'ensemble des extrêmes parce que les extrêmes ne cherchent pas à rassembler mais à diviser dans un pays qui n'a pas besoin de l'être davantage bien au contraire je vois notamment le rassemblement national chez moi dans la région des Hauts-de-France les budgets culture à chaque fois que ça passe en séance plénière en commission permanente c'est on fait des choix divisionnaires discrétionnaires ils choisissent qu'ils veulent financer ou pas je les écouterais j'arrêterais de financer les fracs parce que les fracs sur les fonds d'art contemporains ils prennent une option par exemple un parapluie qui coûte tant en disant voilà vous jetez l'argent par les fenêtres parce que vous financez telle oeuvre culturelle et c'est notamment casse mais si je peux me permettre il y a aussi d'autres dérives sur dans cette grande maison ce matin monsieur Bompard qui était interrogé sur ce qui s'était passé à Grenoble quand on dit est-ce qu'il faut aussi censurer certains certains artistes comme Barbara Bush notamment à Grenoble il a commencé en disant ça dépend non non que ce soit d'un côté comme de l'autre la liberté de création c'est quelque chose d'intangible il y a une loi cette loi doit être respectée »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 29:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« pour nos auditeurs M. Babou nous disait ce que David Bowie est subventionné je disais que quand il passait dans des festivals il y avait aussi une part d'action publique parce que nous finançons également des festivals et notamment des festivals indépendants les nuits secrètes à Olno-Emery la région est fière parce que ça permet aussi d'apporter une vraie diversité culturelle »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 28:20
« de culture et j'en parle j'en parle souvent parce que j'ai eu la chance d'être élu à la tête d'une région où la culture n'était pas une page blanche Martine Aubry à Lille en faisant de Lille capitale de la culture les efforts conjugués à la fois de Daniel Percheron et Jacques Chirac ils ont permis d'avoir le Louvre-Lens et je crois que la culture est un combat essentiel dans notre société essentiel pourquoi ? parce que c'est ce qui permet de s'ouvrir c'est ce qui permet de faire recoller l'ignorance c'est ce qui permet aussi de se construire c'est ce qui permet de grandir la culture sous toutes ses formes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 oct. 2025 au 20 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
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« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
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« Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:48
« Non, mais on n'est pas un quiz où je dois répondre en dix secondes quand même. Je voterai ce budget. Pourquoi ? Notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, on ne peut pas continuer avec des déficits astronomiques. Il faut savoir compter dans la vie. Il faut savoir compter quand on exerce des responsabilités publiques, politiques importantes. Ce budget, s'il n'est pas voté, les médicaments continueront à être remboursés, les hôpitaux ne vont pas fermer. Je ne suis pas de ceux qui disent que c'est la fin du monde. Et je déteste qu'on rende les Français responsables de cette situation, alors que ce sont les partis politiques et surtout les deux extrêmes à l'Assemblée. Sauf que si vous n'avez pas le vote sur le PLFSS, le projet de loi de financement, de la Sécurité sociale, il y a des choses qui ne vont pas se faire, notamment pour les infirmiers. Vous aurez également, très clairement, un déficit qui va filer. Je préférerais un bon budget, un meilleur budget que celui-là, c'est vrai. Mais je préfère qu'il y ait un budget, et je le dis aussi, la responsabilité aujourd'hui, c'est de se rendre compte, avec la composition de l'Assemblée nationale, qu'on est rentré dans une époque de compromis. et que l'intérêt général, encore une fois, exige de la solidité, du sang-froid et de la cohérence. »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11Voir 2 autres passages
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
« Je préfère les positions politiques de Nicolas Sarkozy de 2007 que les positions politiques de Nicolas Sarkozy en 2025. C'est-à-dire, qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À l'époque, combattaient le Rassemblement National. Et par l'action, et par des convictions, et par une fidélité aussi à ce qu'est le mouvement, à l'époque l'UMP, le mouvement de Jacques Chirac, aucune collusion avec les extrêmes. Pour moi, les choses sont très claires, et vous savez, je pense qu'en politique, la cohérence, c'est important, et je reste exactement dans la même ligne. Mais je voudrais vous expliquer aussi pourquoi. Dans la logique qui est la mienne, dans la façon de faire de la politique, je cherche à unir, je cherche à rassembler. Il cherche à désunir Nicolas Sarkozy ? C'est ce que nous faisions clairement en 2007. Les extrêmes, aujourd'hui, cherchent à diviser une société française qui est déjà beaucoup trop fracturée. C'est la raison pour laquelle je continuerai à me battre contre et Jean-Luc Mélenchon et M. Bardella. Est-ce que vous considérez que ce que dit là l'ex-chef de l'État, c'est un appel à l'union des droites ? Vous diriez ça ? Attendez, soyons clairs là. On va appeler les choses par leur nom. Union des droites ? Non. Non. C'est l'union de la droite avec l'extrême droite. Et compte tenu aussi de ce que vous indiquez sur les sondages, il y en a beaucoup qui, aujourd'hui, chez nous, chez LR, viennent certainement à des réunions LR en pensant au Rassemblement national. Qu'ils y aillent au Rassemblement national. Une clarification, ce que vous appelez de vos voeux. Que les choses soient claires. Que les choses soient claires. J'entends trop de personnalités chez les Républicains qui disent, quand même, quand il y a une élection législative, pas une voix pour la gauche. Non, je voudrais entendre, pas une voix pour le Rassemblement national. Moi, je suis capable de dire, comme je le dis devant vous, à nouveau, très clairement, ni LFI, ni RN. Et chez moi, j'entends souvent, ni LFI, ni LFI. On dirait qu'ils ont du mal à dire, ni LFI, ni Rassemblement national. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 25:38
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
« Oui, je pense que c'est possible. Comment ? Et encore une fois, vous avez une possibilité, c'est que si on ne réussit pas à s'entendre tout de suite, il y a des lois spéciales qui sont prévues qui permettent de ne pas avoir comme aux États-Unis le fameux shutdown. Et donc, en France, les médicaments seront remboursés, les fonctionnaires seront payés, on pourra continuer d'envoyer les enfants à l'école. Qui t'a passé par une loi spéciale rapidement ? Une loi spéciale, je voulais dire. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 20:08
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 43:21
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 9:22
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 2:50
« J'ai fait l'appartenance aux élites d'un premier côté, je vous ai dit aussi qui je suis physiquement, on a beau être à la radio, certains regardent, tout ça me connaissent bien. Et donc, très clairement, ma façon de m'habiller haut, ça a été l'objet de... Et moi du coup, j'ai cherché à enfiler un costume qui n'était pas le mien. J'essayais de me transformer. J'essayais de faire partie de ce cercle en disant mais c'est un peu le syndrome de l'imposteur diront certains. Et l'erreur que j'ai faite c'est de vouloir ressembler. Je n'étais plus moi-même. Et les gens chez moi m'ont sauvé en 2012 aux élections législatives à Saint-Quentin et surtout aux élections régionales où je n'étais pas le favori. Et je me suis dit qu'au final, je serai moi-même. Ça plaira ou ça ne plaira pas. Je convaincrai ou pas, mais je resterai moi-même et ce jusqu'au bout. Il faut toujours écouter. Il faut toujours chercher à s'améliorer. Mais il faut être soi-même. C'est la seule vérité qui compte. Et c'est vrai, vous l'avez dit que je n'étais pas du tout programmé pour devenir député. Je voulais devenir maire de ma ville tellement j'aime ma ville de Saint-Quentin. Mais ensuite, ça m'a permis de faire des choses remarquables. Je suis fier d'avoir été celui qui a imposé l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Ou avec des anecdotes, j'explique que ça a failli créer une vraie fracture avec Nicolas Sarkozy qui n'était pas même ligne et qui après a reconnu clairement »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 21:29