Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
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Xavier Bertrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2024 au 25 mai 2026
Questions
322
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 322 questions évaluables
Réponse directe
130
Réponse partielle
51
Réponse à côté
127
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 322
Question 1Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Les frères musulmans, pour vous, est-ce que ça doit être classé ?
Réponse directe
Tout acte doit être réprimé aussitôt. Ils tiennent des propos qui sont contraires à la République, il y a des prêches qui sont contraires à la République, alors ces condamnations, et celui qui prêche contrairement aux valeurs de la République, il n'est pas français, il est expulsé. Immédiatement. Vous ne laissez rien passer. Vous savez, cette force, cette force que je qualifie aujourd'hui de force républicaine, si elle s'applique, les autres reculeront. Voilà clairement ce que je veux vous dire. Oui, il était là avant que je n'arrive à la tête de la région.
« Tout acte doit être réprimé aussitôt. Ils tiennent des propos qui sont contraires à la République, il y a des prêches qui sont contraires à la République, alors ces condamnations, et celui qui prêche contrairement aux valeurs de la République, il n'est pas français, il est expulsé. Immédiatement. Vous ne laissez rien passer. Vous savez, cette force, cette force que je qualifie aujourd'hui de force républicaine, si elle s'applique, les autres reculeront. Voilà clairement ce que je veux vous dire. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 74 observations74 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Oui, il était là avant que je n'arrive à la tête de la région. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:26
Question 2Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
qu'est-ce que vous en comprenez ?
Réponse directe
Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. Ensuite, j'ai différents bruits. Notamment, on me dit, il y a des problèmes dans ce lycée. Je saisis le rectorat qui, à chaque fois, soit ne me répond pas, soit ne me dit qu'il n'y a rien à voir. Et puis, en 2019, il y a le livre de M. Malbruneau qui dit très clair…
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Ensuite, j'ai différents bruits. Notamment, on me dit, il y a des problèmes dans ce lycée. Je saisis le rectorat qui, à chaque fois, soit ne me répond pas, soit ne me dit qu'il n'y a rien à voir. Et puis, en 2019, il y a le livre de M. Malbruneau qui dit très clairement qu'il y a Qatar Charity, une organisation catarienne, qui a financé cet établissement et donc qu'il y a des influences »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 10:15
« il n'y a rien à voir. Cette réponse-là ne me satisfait pas. Et je décide, comme un lanceur d'alerte, comme un lanceur d'alerte que j'assume être, de ne pas verser les forfaits d'externat pour attirer l'attention de l'État. Et au bout de quelques années, le préfet, la Chambre régionale des comptes disent, oui, il y a un problème dans cet établissement. Voilà exactement les choses. Ce n'est pas que j'ai changé. C'est que moi, je ne fais pas l'amalgame entre les islamistes et les musulmans. Les familles qui sont dans cet établissement, les enfants qui sont là, sont là pour y recevoir une bonne éducation. Mais derrière, moi, je ne veux pas qu'il y ait d'influence. Et je ne veux pas qu'il y ait d'influence islamiste. Et je ne regrette pas. Ça serait à refaire, je le referais ce que j'ai fait. Parce que si je n'avais pas été ce lanceur d'alerte, rien n'aurait été mis à jour. »
Question 3Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Et c'est un appel que vous lui lancez. Les boulangers et les fleuristes, est-ce qu'ils doivent pouvoir bosser le Premier Mec ?
Réponse directe
Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler.
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
Question 4Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Donc pas question ?
Réponse directe
Non. Pas question d'avoir de nouvelles contributions. Pas question d'aller taper les retraités. J'allais y venir puisque c'est l'autre piste. Pas question justement tant qu'on n'a pas baissé les dépenses au maximum. Et on peut le faire dans notre pays. Je l'ai fait à la tête de ma région. Excusez-moi, je ne suis pas un magicien mais en tout état de cause, je sais le faire parce que j'essaye aussi de gérer la région comme un père de famille, chef de famille, gère son budget, comme un chef d'entreprise gère son budget.
« Non. Pas question d'avoir de nouvelles contributions. Pas question d'aller taper les retraités. J'allais y venir puisque c'est l'autre piste. Pas question justement tant qu'on n'a pas baissé les dépenses au maximum. Et on peut le faire dans notre pays. Je l'ai fait à la tête de ma région. Excusez-moi, je ne suis pas un magicien mais en tout état de cause, je sais le faire parce que j'essaye aussi de gérer la région comme un père de famille, chef de famille, gère son budget, comme un chef d'entreprise gère son budget. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 13:32
Question 5Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Xavier Bertrand, il y a de nombreuses questions aujourd'hui sur la manière de trouver des milliards d'euros pour le budget de l'État. Deux pistes évoquées pour de nouveaux prélèvements. Une nouvelle contribution qui serait utilisée, c'est le ministre de la Cohésion des Territoires, M. Repsamen, qui l'a évoqué. Une contribution modeste, dit-il, pour aider les collectivités territoriales. Est-ce que c'est une nouvelle taxe d'habitation déguisée ?
Réponse à côté
Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en plac…
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34Voir 1 autre passage
« suffisamment de dotations. Je vais vous parler pour moi. Pour moi, à la région, l'État a autorisé les régions à taxer des entreprises. Comme l'État nous a fait les poches, des régions, on dit, comme vous nous faites les poches, autorisez-nous à faire les poches des entreprises en mettant en place un versement mobilité. Je suis la première région à avoir dit je ne mettrai pas en place ce nouvel impôt sur les entreprises parce que c'est un impôt qui va faire disparaître des emplois. Ça m'aurait rapporté 71 millions d'euros, entre 70 et 80 millions d'euros. Bien. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai réduit mes dépenses. Ce n'est pas facile de réduire les dépenses. Je les ai réduits d'à peu près 110 millions d'euros. Si j'avais appliqué cet impôt, je n'aurais jamais réduit mes dépenses. Jamais. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:53
Question 6Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Xavier Bertrand, dans votre région, ArcelorMittal annonce la suppression de très nombreux emplois. 636 au niveau national, mais notamment dans le nord, Dunkerque et Mardique. Est-ce que l'État doit rentrer au capital ?
Réponse partielle
Non, l'État doit déjà se bouger. Moi, je suis en contact permanent avec... avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a…
« Non, l'État doit déjà se bouger. Moi, je suis en contact permanent avec... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:17Voir 1 autre passage
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26
Question 7Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Ce que l'on entend, c'est que 48 heures, un peu plus de 48 heures après ce drame abominable, finalement, le débat politique s'apporte presque sur est-ce qu'on défend assez, est-ce qu'on ne défend pas assez, qui est sincère, qui ne l'est pas, une grande manifestation contre l'islamophobie hier dans les rues de Paris, mais dont certains ont été expulsés, notamment un socialiste, Jérôme Gage, au prétexte du fait qu'il ne serait pas suffisamment du côté de ces victimes-là. Il a même été traité de sioniste par des manifestants. Qu'est-ce qui se joue là, en ce moment ?
Réponse directe
On peut tous s'indigner ensemble, on doit tous s'indigner ensemble. Et moi, c'est ce que je fais, je le fais. Vous, je l'ai fait aussi hier en m'exprimant sur les réseaux sociaux. Mais il faut aller plus loin également. C'est qu'il y en a marre de ces amalgames qui nous amènent à cela. C'est-à-dire qu'il y a aussi dans la classe politique ceux qui font l'amalgame entre les islamistes qui s'en prennent aux valeurs de la République et nos compatriotes musulmans qui ne demandent qu'une seule chose. C'est de pouvoir assumer, c'est de pouvoir exercer leur foi. C'est ça aussi qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et ça fait des mois et des années que ça fait. Ce que je suis en train de vous d…
« On peut tous s'indigner ensemble, on doit tous s'indigner ensemble. Et moi, c'est ce que je fais, je le fais. Vous, je l'ai fait aussi hier en m'exprimant sur les réseaux sociaux. Mais il faut aller plus loin également. C'est qu'il y en a marre de ces amalgames qui nous amènent à cela. C'est-à-dire qu'il y a aussi dans la classe politique ceux qui font l'amalgame entre les islamistes qui s'en prennent aux valeurs de la République et nos compatriotes musulmans qui ne demandent qu'une seule chose. C'est de pouvoir assumer, c'est de pouvoir exercer leur foi. C'est ça aussi qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et ça fait des mois et des années que ça fait. Ce que je suis en train de vous dire, Apolline de Malherbe, c'est que nous sommes dans une France où on a besoin d'apaiser la société, de rapprocher les Français. Et depuis des mois et des mois, vous avez aussi des responsables politiques et je pense bien évidemment aux extrêmes, qui instrumentalisent tout cela. Et moi, je ne veux pas qu'il y ait de chasse aux musulmans dans notre pays. Voilà ce que je suis en train de vous dire aujourd'hui. Parce qu'on n'arrivera pas à vivre en paix, à vivre avec un peu plus aujourd'hui d'équilibre dans notre société, si on continue à avoir des discours de haine de chaque côté. Et vous avez aussi des tarés qui sont devant leur télé ou devant leur poste ou devant les réseaux sociaux qui, eux, peuvent prendre ça pour argent comptant et passent à l'acte dans des conditions sauvages. J'en appelle à la responsabilité de tous. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 3:51
Question 8Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Est-ce qu'on ne peut pas tous s'indigner ensemble ?
Réponse directe
On peut tous s'indigner ensemble, on doit tous s'indigner ensemble. Et moi, c'est ce que je fais, je le fais. Vous, je l'ai fait aussi hier en m'exprimant sur les réseaux sociaux. Mais il faut aller plus loin également. C'est qu'il y en a marre de ces amalgames qui nous amènent à cela. C'est-à-dire qu'il y a aussi dans la classe politique ceux qui font l'amalgame entre les islamistes qui s'en prennent aux valeurs de la République et nos compatriotes musulmans qui ne demandent qu'une seule chose. C'est de pouvoir assumer, c'est de pouvoir exercer leur foi. C'est ça aussi qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et ça fait des mois et des années que ça fait. Ce que je suis en train de vous d…
« On peut tous s'indigner ensemble, on doit tous s'indigner ensemble. Et moi, c'est ce que je fais, je le fais. Vous, je l'ai fait aussi hier en m'exprimant sur les réseaux sociaux. Mais il faut aller plus loin également. C'est qu'il y en a marre de ces amalgames qui nous amènent à cela. C'est-à-dire qu'il y a aussi dans la classe politique ceux qui font l'amalgame entre les islamistes qui s'en prennent aux valeurs de la République et nos compatriotes musulmans qui ne demandent qu'une seule chose. C'est de pouvoir assumer, c'est de pouvoir exercer leur foi. C'est ça aussi qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et ça fait des mois et des années que ça fait. Ce que je suis en train de vous dire, Apolline de Malherbe, c'est que nous sommes dans une France où on a besoin d'apaiser la société, de rapprocher les Français. Et depuis des mois et des mois, vous avez aussi des responsables politiques et je pense bien évidemment aux extrêmes, qui instrumentalisent tout cela. Et moi, je ne veux pas qu'il y ait de chasse aux musulmans dans notre pays. Voilà ce que je suis en train de vous dire aujourd'hui. Parce qu'on n'arrivera pas à vivre en paix, à vivre avec un peu plus aujourd'hui d'équilibre dans notre société, si on continue à avoir des discours de haine de chaque côté. Et vous avez aussi des tarés qui sont devant leur télé ou devant leur poste ou devant les réseaux sociaux qui, eux, peuvent prendre ça pour argent comptant et passent à l'acte dans des conditions sauvages. J'en appelle à la responsabilité de tous. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 3:51
Question 9Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Est-ce que LR n'avait pas sa place dans une manifestation ?
Réponse directe
Participer à une manifestation aux côtés de M. Mélenchon, certainement pas.
« Participer à une manifestation aux côtés de M. Mélenchon, certainement pas. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 6:38
Question 10Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Vous n'êtes pas surpris que Gérald Darmanin ait envie d'y aller ?
Réponse à côté
Je me prépare à être candidat parce que je viens de vous le dire. Ce n'est pas un « tiens, j'ai envie d'être candidat à tout ça ». Non, non, ce n'est pas ça. Le vrai sujet, c'est est-ce que vous avez les solutions et est-ce que les Français vous font confiance ? Et en attendant ça, vous savez quoi ? Il faut se battre pour les Français. On en reparlera.
« Je me prépare à être candidat parce que je viens de vous le dire. Ce n'est pas un « tiens, j'ai envie d'être candidat à tout ça ». Non, non, ce n'est pas ça. Le vrai sujet, c'est est-ce que vous avez les solutions et est-ce que les Français vous font confiance ? Et en attendant ça, vous savez quoi ? Il faut se battre pour les Français. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 18:21Voir 1 autre passage
« On en reparlera. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 18:41
Question 11Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Non. Pour vous, c'est impossible ?
Réponse directe
Mais écoutez, avec ceux qui sont effectivement en train de prêcher la haine, prêcher la violence, et les propos antisémites aussi de M. Mélenchon et d'un certain nombre de ses proches ? Certainement pas, Pauline de Malherbe. Il y a suffisamment de place aujourd'hui pour que les Républicains se fassent entendre, que les Républicains, que toutes celles et ceux qui continuent à croire et à promouvoir les valeurs de la République. La République, ce n'est pas une idée ancienne. La République, on a besoin de lui donner un contenu précis. On a besoin que liberté, égalité, fraternité, laïcité, c'est un contenu précis, notamment pour les jeunes générations. Mais je ne connais pas de meilleur ciment…
« Mais écoutez, avec ceux qui sont effectivement en train de prêcher la haine, prêcher la violence, et les propos antisémites aussi de M. Mélenchon et d'un certain nombre de ses proches ? Certainement pas, Pauline de Malherbe. Il y a suffisamment de place aujourd'hui pour que les Républicains se fassent entendre, que les Républicains, que toutes celles et ceux qui continuent à croire et à promouvoir les valeurs de la République. La République, ce n'est pas une idée ancienne. La République, on a besoin de lui donner un contenu précis. On a besoin que liberté, égalité, fraternité, laïcité, c'est un contenu précis, notamment pour les jeunes générations. Mais je ne connais pas de meilleur ciment pour la France. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 6:43
Question 12Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Xavier Bertrand, François Bayrou a parlé d'islamophobie. Manuel Valls ou Bruno Retailleau refusent d'utiliser ce terme. Vous en pensez quoi ?
Réponse directe
Oui, parce que ce débat sémantique, il est stérile. Il y a un homme qui a été sauvagement assassiné parce qu'il était musulman. Voilà justement les faits. Voilà. Et donc, une fois que l'on a dit ça, j'en appelle encore une fois à l'esprit de responsabilité et à la force républicaine qui peut animer un certain nombre de responsables politiques pour dire très clairement aujourd'hui que l'on refuse les amalgames et que l'on refuse les extrêmes.
« Oui, parce que ce débat sémantique, il est stérile. Il y a un homme qui a été sauvagement assassiné parce qu'il était musulman. Voilà justement les faits. Voilà. Et donc, une fois que l'on a dit ça, j'en appelle encore une fois à l'esprit de responsabilité et à la force républicaine qui peut animer un certain nombre de responsables politiques pour dire très clairement aujourd'hui que l'on refuse les amalgames et que l'on refuse les extrêmes. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:25
Question 13Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Mais vous, ministre de l'Intérieur, vous y auriez été dès vendredi ?
Réponse directe
En tant que ministre des Cultes, oui. Le ministre de l'Intérieur est aussi ministre des Cultes. J'ai eu l'occasion de le dire à Bruno Retailleau. J'ai entendu ses explications hier. Je comprends qu'il ait besoin d'avoir un maximum d'éléments au titre de l'enquête. Mais le ministre de l'Intérieur est aussi ministre des Cultes. Et je suis intimement convaincu qu'il fallait y aller aussitôt.
« En tant que ministre des Cultes, oui. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:13Voir 1 autre passage
« Le ministre de l'Intérieur est aussi ministre des Cultes. J'ai eu l'occasion de le dire à Bruno Retailleau. J'ai entendu ses explications hier. Je comprends qu'il ait besoin d'avoir un maximum d'éléments au titre de l'enquête. Mais le ministre de l'Intérieur est aussi ministre des Cultes. Et je suis intimement convaincu qu'il fallait y aller aussitôt. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:16
Question 14Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Vous levez les yeux au ciel ?
Réponse directe
Oui, parce que ce débat sémantique, il est stérile. Il y a un homme qui a été sauvagement assassiné parce qu'il était musulman. Voilà justement les faits. Voilà. Et donc, une fois que l'on a dit ça, j'en appelle encore une fois à l'esprit de responsabilité et à la force républicaine qui peut animer un certain nombre de responsables politiques pour dire très clairement aujourd'hui que l'on refuse les amalgames et que l'on refuse les extrêmes.
« Oui, parce que ce débat sémantique, il est stérile. Il y a un homme qui a été sauvagement assassiné parce qu'il était musulman. Voilà justement les faits. Voilà. Et donc, une fois que l'on a dit ça, j'en appelle encore une fois à l'esprit de responsabilité et à la force républicaine qui peut animer un certain nombre de responsables politiques pour dire très clairement aujourd'hui que l'on refuse les amalgames et que l'on refuse les extrêmes. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:25
Question 15Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Est-ce qu'il ne fait pas ça juste pour que le RN ne le censure pas ?
Réponse à côté
Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur…
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
Question 16Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Qu'est-ce qui se joue ?
Réponse directe
On peut tous s'indigner ensemble, on doit tous s'indigner ensemble. Et moi, c'est ce que je fais, je le fais. Vous, je l'ai fait aussi hier en m'exprimant sur les réseaux sociaux. Mais il faut aller plus loin également. C'est qu'il y en a marre de ces amalgames qui nous amènent à cela. C'est-à-dire qu'il y a aussi dans la classe politique ceux qui font l'amalgame entre les islamistes qui s'en prennent aux valeurs de la République et nos compatriotes musulmans qui ne demandent qu'une seule chose. C'est de pouvoir assumer, c'est de pouvoir exercer leur foi. C'est ça aussi qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et ça fait des mois et des années que ça fait. Ce que je suis en train de vous d…
« On peut tous s'indigner ensemble, on doit tous s'indigner ensemble. Et moi, c'est ce que je fais, je le fais. Vous, je l'ai fait aussi hier en m'exprimant sur les réseaux sociaux. Mais il faut aller plus loin également. C'est qu'il y en a marre de ces amalgames qui nous amènent à cela. C'est-à-dire qu'il y a aussi dans la classe politique ceux qui font l'amalgame entre les islamistes qui s'en prennent aux valeurs de la République et nos compatriotes musulmans qui ne demandent qu'une seule chose. C'est de pouvoir assumer, c'est de pouvoir exercer leur foi. C'est ça aussi qui est en train de se jouer aujourd'hui. Et ça fait des mois et des années que ça fait. Ce que je suis en train de vous dire, Apolline de Malherbe, c'est que nous sommes dans une France où on a besoin d'apaiser la société, de rapprocher les Français. Et depuis des mois et des mois, vous avez aussi des responsables politiques et je pense bien évidemment aux extrêmes, qui instrumentalisent tout cela. Et moi, je ne veux pas qu'il y ait de chasse aux musulmans dans notre pays. Voilà ce que je suis en train de vous dire aujourd'hui. Parce qu'on n'arrivera pas à vivre en paix, à vivre avec un peu plus aujourd'hui d'équilibre dans notre société, si on continue à avoir des discours de haine de chaque côté. Et vous avez aussi des tarés qui sont devant leur télé ou devant leur poste ou devant les réseaux sociaux qui, eux, peuvent prendre ça pour argent comptant et passent à l'acte dans des conditions sauvages. J'en appelle à la responsabilité de tous. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 3:51
Question 17Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Vous l'avez salué. Puis, vous avez bloqué les subventions dues à ce lycée Averroès, menant d'ailleurs à la désassociation de l'établissement entre l'État et l'établissement en septembre 2024. Et voilà que le tribunal administratif de Lille a décidé de rétablir le contrat d'association entre l'État et le lycée Averroès et de rouvrir ce lycée. On en est où ?
Réponse directe
Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. Ensuite, j'ai différents bruits. Notamment, on me dit, il y a des problèmes dans ce lycée. Je saisis le rectorat qui, à chaque fois, soit ne me répond pas, soit ne me dit qu'il n'y a rien à voir. Et puis, en 2019, il y a le livre de M. Malbruneau qui dit très clair…
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Ensuite, j'ai différents bruits. Notamment, on me dit, il y a des problèmes dans ce lycée. Je saisis le rectorat qui, à chaque fois, soit ne me répond pas, soit ne me dit qu'il n'y a rien à voir. Et puis, en 2019, il y a le livre de M. Malbruneau qui dit très clairement qu'il y a Qatar Charity, une organisation catarienne, qui a financé cet établissement et donc qu'il y a des influences »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 10:15
« il n'y a rien à voir. Cette réponse-là ne me satisfait pas. Et je décide, comme un lanceur d'alerte, comme un lanceur d'alerte que j'assume être, de ne pas verser les forfaits d'externat pour attirer l'attention de l'État. Et au bout de quelques années, le préfet, la Chambre régionale des comptes disent, oui, il y a un problème dans cet établissement. Voilà exactement les choses. Ce n'est pas que j'ai changé. C'est que moi, je ne fais pas l'amalgame entre les islamistes et les musulmans. Les familles qui sont dans cet établissement, les enfants qui sont là, sont là pour y recevoir une bonne éducation. Mais derrière, moi, je ne veux pas qu'il y ait d'influence. Et je ne veux pas qu'il y ait d'influence islamiste. Et je ne regrette pas. Ça serait à refaire, je le referais ce que j'ai fait. Parce que si je n'avais pas été ce lanceur d'alerte, rien n'aurait été mis à jour. »
Question 18Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
C'est-à-dire que vous voulez dire qu'en refusant qu'on critique l'islamisme ou qu'on fasse... Vous dites qu'il fait lui-même des amalgames ?
Réponse à côté
Je vous l'ai dit, faisons la part des choses. Si on veut arrêter qu'il y ait cette chasse, parce que c'est aussi une chasse qui est en train aujourd'hui d'être vécue, mettez-vous aussi à la place de la famille, des proches de cette victime. Qu'est-ce qu'ils se disent aujourd'hui ? Est-ce qu'on peut exercer notre foi en toutes les conditions de sécurité ? D'ailleurs, Bruno Retailleau a eu raison de dire hier qu'il fallait renforcer. Cela a été fait à différents moments et de façon quasi permanente sur les synagogues. C'est vrai aussi sur des lieux de culte catholiques au moment des fêtes de Pâques. On l'a vu, que ce soit à la messe des Rameaux, que ce soit aussi lors du cœur des fêtes de Pâq…
« Je vous l'ai dit, faisons la part des choses. Si on veut arrêter qu'il y ait cette chasse, parce que c'est aussi une chasse qui est en train aujourd'hui d'être vécue, mettez-vous aussi à la place de la famille, des proches de cette victime. Qu'est-ce qu'ils se disent aujourd'hui ? Est-ce qu'on peut exercer notre foi en toutes les conditions de sécurité ? D'ailleurs, Bruno Retailleau a eu raison de dire hier qu'il fallait renforcer. Cela a été fait à différents moments et de façon quasi permanente sur les synagogues. C'est vrai aussi sur des lieux de culte catholiques au moment des fêtes de Pâques. On l'a vu, que ce soit à la messe des Rameaux, que ce soit aussi lors du cœur des fêtes de Pâques, il y avait davantage de forces de sécurité. C'est vrai aussi pour les mosquées. C'est que nous sommes aujourd'hui dans une société tant qu'il n'y aura pas davantage d'esprit, de responsabilité. C'est ce que je vous demande aujourd'hui, c'est ce que je viens faire. Sur votre plateau, on a besoin de protéger ceux qui veulent exercer leur foi paisiblement. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:39
Question 19Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Xavier Bertrand, le parquet national antiterroriste est en observation, mais ne s'est pas pour l'heure saisi à proprement parler de l'affaire. Est-ce que vous estimez qu'il devrait le faire ?
Réponse directe
Laissons faire la justice. Connaissez mon respect des institutions judiciaires, que ce soit le parquet ou que ce soit le siège. Si le parquet national antiterroriste ne l'a pas fait, c'est parce qu'il n'a pas d'éléments suffisants. Aujourd'hui, d'ailleurs, vous le savez bien, même dans les premières heures de ce qui s'est passé dans ce drame, même votre chaîne BFM ne savait pas trop les circonstances. Il était question au départ d'un fidèle qui aurait assassiné un autre fidèle. Qu'on ait besoin de toute la lumière, c'est une chose. Et le parquet national antiterroriste ne fait pas exception à cette règle.
« Laissons faire la justice. Connaissez mon respect des institutions judiciaires, que ce soit le parquet ou que ce soit le siège. Si le parquet national antiterroriste ne l'a pas fait, c'est parce qu'il n'a pas d'éléments suffisants. Aujourd'hui, d'ailleurs, vous le savez bien, même dans les premières heures de ce qui s'est passé dans ce drame, même votre chaîne BFM ne savait pas trop les circonstances. Il était question au départ d'un fidèle qui aurait assassiné un autre fidèle. Qu'on ait besoin de toute la lumière, c'est une chose. Et le parquet national antiterroriste ne fait pas exception à cette règle. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:43
Question 20Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Il sème cette haine ?
Réponse à côté
Je vous l'ai dit, faisons la part des choses. Si on veut arrêter qu'il y ait cette chasse, parce que c'est aussi une chasse qui est en train aujourd'hui d'être vécue, mettez-vous aussi à la place de la famille, des proches de cette victime. Qu'est-ce qu'ils se disent aujourd'hui ? Est-ce qu'on peut exercer notre foi en toutes les conditions de sécurité ? D'ailleurs, Bruno Retailleau a eu raison de dire hier qu'il fallait renforcer. Cela a été fait à différents moments et de façon quasi permanente sur les synagogues. C'est vrai aussi sur des lieux de culte catholiques au moment des fêtes de Pâques. On l'a vu, que ce soit à la messe des Rameaux, que ce soit aussi lors du cœur des fêtes de Pâq…
« Je vous l'ai dit, faisons la part des choses. Si on veut arrêter qu'il y ait cette chasse, parce que c'est aussi une chasse qui est en train aujourd'hui d'être vécue, mettez-vous aussi à la place de la famille, des proches de cette victime. Qu'est-ce qu'ils se disent aujourd'hui ? Est-ce qu'on peut exercer notre foi en toutes les conditions de sécurité ? D'ailleurs, Bruno Retailleau a eu raison de dire hier qu'il fallait renforcer. Cela a été fait à différents moments et de façon quasi permanente sur les synagogues. C'est vrai aussi sur des lieux de culte catholiques au moment des fêtes de Pâques. On l'a vu, que ce soit à la messe des Rameaux, que ce soit aussi lors du cœur des fêtes de Pâques, il y avait davantage de forces de sécurité. C'est vrai aussi pour les mosquées. C'est que nous sommes aujourd'hui dans une société tant qu'il n'y aura pas davantage d'esprit, de responsabilité. C'est ce que je vous demande aujourd'hui, c'est ce que je viens faire. Sur votre plateau, on a besoin de protéger ceux qui veulent exercer leur foi paisiblement. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:39
Question 21Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Bonjour Xavier Bertrand, vous êtes le président de la région Hauts-de-France, président LR de la région Hauts-de-France. Nombreuses questions, je voudrais commencer par cette annonce. Cette nuit, l'arrestation d'un jeune homme de 20 ans qui aurait crié « Ton Allah de merde » en pleine mosquée, vendredi, assassinant sauvagement dans cette mosquée du Gard un homme qui priait dans la mosquée. Olivier Hache, c'est son nom, a donc été arrêté cette nuit. Mourad Batik, qui est l'avocat de la famille de l'homme qui a été tué, estime qu'il y a eu un retard à l'allumage, que le ministre de l'Intérieur ne s'est pas rendu suffisamment rapidement sur les lieux. Et il va même jusqu'à dire que le fait que le parquet national antiterroriste ne se soit pas saisi est une manière de dire qu'en France, la République, je cite, « trie les victimes ». Comment vous réagissez à tout ça ?
Réponse directe
Que l'indignation ne peut pas être à géométrie variable. Que quand un homme est assassiné, sauvagement assassiné, en France parce qu'il est musulman, on doit combattre ça. On doit combattre ça. Et je le dis, que ce soit la haine des juifs, la haine des musulmans, que ce soit la haine des catholiques, on doit combattre et faire reculer cette haine dans mon pays. Voilà moi ce que je veux faire. Me battre pour que reculent justement, clairement, ces agressions, ces attaques. Je pense aussi, si vous me permettez, au-delà des déclarations de l'avocat, à la famille de cet homme qui a perdu la vie, qui a été assassiné dans des conditions effroyables d'après ce que l'on en sait, et d'après ce que l…
« Que l'indignation ne peut pas être à géométrie variable. Que quand un homme est assassiné, sauvagement assassiné, en France parce qu'il est musulman, on doit combattre ça. On doit combattre ça. Et je le dis, que ce soit la haine des juifs, la haine des musulmans, que ce soit la haine des catholiques, on doit combattre et faire reculer cette haine dans mon pays. Voilà moi ce que je veux faire. Me battre pour que reculent justement, clairement, ces agressions, ces attaques. Je pense aussi, si vous me permettez, au-delà des déclarations de l'avocat, à la famille de cet homme qui a perdu la vie, qui a été assassiné dans des conditions effroyables d'après ce que l'on en sait, et d'après ce que l'on en sait, d'après ce qu'a évoqué le procureur, il a été sauvagement assassiné parce qu'il était musulman et dans cette mosquée. Donc, très clairement, aujourd'hui, toute la lumière doit être faite. Et il faut savoir qu'il est interdit en France d'avoir une indignation ou des condamnations à géométrie variable. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 0:55Voir 1 autre passage
« Non, non, non. Je vous dis qu'il ne doit pas y en avoir. Et en ce qui me concerne, en tant que responsable politique, moi, je le dis très clairement, je condamne toutes les agressions, quelles qu'elles soient. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:00
Question 22Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Mais fallait-il peut-être que d'autres responsables que les seuls LFI, ou en grand nombre surtout eux, soient à cette manifestation hier ?
Réponse directe
Participer à une manifestation aux côtés de M. Mélenchon, certainement pas.
« Participer à une manifestation aux côtés de M. Mélenchon, certainement pas. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 6:38
Question 23Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
Donc la suppression de l'abattement fiscal de 10% pour les retraités qui est évoquée par Amélie de Montchalin, c'est non ?
Réponse directe
C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça j…
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Question 24Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Est-ce qu'à vos yeux, il faut, comme l'invite désormais François Bayrou, que le pays débatte de la question du droit du sol, du droit du sang, et de ce qu'est être français ?
Réponse partielle
Être français, c'est l'adhésion aux valeurs de la République. C'est le respect de la loi, le respect de la loi. Et pour celles et ceux qui viennent d'autres pays, c'est la pratique de la langue française. Voilà. Alors justement, justement. Non, non. Le vrai sujet, quand on va nous faire un débat sur c'est quoi être français, alors on va faire quoi ? Il y a les bons français, il y a les mauvais français. Et ensuite, ça va être quoi ? Ça va être l'origine des parents, depuis combien de temps ? Et puis on va faire rentrer quoi aussi ? La morale, peut-être un jour là-dedans. Le débat qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que le gouvernement est capable d'apporter des solutions aux problèmes des…
« Être français, c'est l'adhésion aux valeurs de la République. C'est le respect de la loi, le respect de la loi. Et pour celles et ceux qui viennent d'autres pays, c'est la pratique de la langue française. Voilà. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 3:19Voir 1 autre passage
« Non, non. Le vrai sujet, quand on va nous faire un débat sur c'est quoi être français, alors on va faire quoi ? Il y a les bons français, il y a les mauvais français. Et ensuite, ça va être quoi ? Ça va être l'origine des parents, depuis combien de temps ? Et puis on va faire rentrer quoi aussi ? La morale, peut-être un jour là-dedans. Le débat qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que le gouvernement est capable d'apporter des solutions aux problèmes des Français ? Oui ou non. Et sur la question du droit du sol, moi, ma position est constante. Ma position est constante. J'estime que quand on est en France de parents étrangers, entre 16 et 21 ans, comme ça a été le cas en France et pas voilà quelques siècles, c'était Charles Pasqua qui l'avait mis en place. Je veux que les jeunes puissent dire, oui, j'ai bien l'intention, j'ai bien envie d'être français avec les droits et devoirs afférents. Mais il faut arrêter aujourd'hui... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 3:42
Question 25Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralité
Donc il faut la démarche ?
Réponse directe
Exactement. Je veux entendre, je veux comprendre que celles et ceux qui sont nés en France, vous savez qu'il y a une question de résidence pendant 5 ans. 5 ans. Exactement. Je veux entendre que l'on veut être français avec ce que cela veut dire, les droits et les devoirs.
« Exactement. Je veux entendre, je veux comprendre que celles et ceux qui sont nés en France, vous savez qu'il y a une question de résidence pendant 5 ans. 5 ans. Exactement. Je veux entendre que l'on veut être français avec ce que cela veut dire, les droits et les devoirs. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 4:46
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier Bertrand
« Moi, je veux toujours dire, quand vous mettez dans la main des extrêmes, vous êtes mort. Terminé. Donc, occupez-vous de la vie des Français. Voilà ce que les gens veulent. Croyez qu'à Dunkerque qui m'ont dit, c'est génial, il fait une réunion sur la proportionnelle si après il peut venir nous voir. Non, c'est maintenant. Parce que moi, ce que je veux, c'est non seulement que les 600 salariés, on leur donne des garanties pour qu'ils puissent rebondir et retrouver du boulot. Mais il y en a en France plus de 15 000 toujours chez Arcelor. Et là, on n'attend qu'une chose. C'est qu'Arcelor nous dise très clairement on investit en France, on investit en Europe et on garde votre boulot. Et là, sur ce sujet-là, ça fait des mois et des mois qu'on fait pression à la fois sur l'État, qu'on fait pression à la fois sur l'Europe. Mais j'attends d'Arcelor clairement qu'ils puissent nous dire on fait le boulot. Parce que je vais vous dire une chose, ce qui est aujourd'hui très important. L'Europe, pendant des années et des années, a mis des bâtons dans les roues de l'industrie. Là, aujourd'hui, Stéphane Séjourné, lui, veut tourner cette page. Mais il faut qu'on ait tout le monde autour de la table et que clairement, Arcelor nous dise on investit et on gardera les emplois. Et vous ne croyez pas quand même que si le Premier ministre revient lui-même, c'est sa responsabilité ? »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 16:15
« C'est niette. Je vais aussi vous dire pourquoi. Il y en a marre de considérer les retraités comme des vaches à lait. Il y a quelque chose que les gens ne comprennent pas quand ils sont en activité. C'est que quand on est retraité, on n'a pas le même revenu que quand on est salarié ou indépendant. Votre revenu va se situer en moyenne à deux tiers de ce qu'était votre revenu. C'est-à-dire que si vous aviez 2000 euros, vous allez vous retrouver grosso modo avec 1350 euros. Elle est là la différence. Mais votre mutuelle santé, elle va coûter beaucoup plus cher. Et vous n'aurez pas d'heures supplémentaires. Et vous n'aurez pas de prime de fin d'année. Donc très clairement, les retraités ont ça jusqu'au bout. Et les 10% ne compensent même pas ce qu'a été leur perte de revenu. Donc il faut bien comprendre que de chercher à opposer les uns aux autres, vous voyez, mais les retraités, faites un effort pour les gens. Ce n'est pas comme ça qu'on crée de la cohésion. Ce n'est pas comme ça qu'on est raccord avec ce que je vous disais tout à l'heure sur cet esprit républicain. Qu'on aille jusqu'au bout de la baisse des dépenses. Et là, effectivement, on verra que notre pays pourra enfin se redresser. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 14:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 janv. 2024 au 8 févr. 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais qu'il se taise, Mélenchon. Il y contribue à tout cela. Il paraît qu'il a été à une époque républicain, Jean-Luc Mélenchon. Il est où, son républicanisme ? Les valeurs de la République, elles sont intangibles. La liberté, l'égalité, la fraternité et aussi la laïcité que je mets au même niveau. Alors, ce n'est certainement pas M. Mélenchon que je vais commenter aujourd'hui. Lui qui, justement, sème également cette haine. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Non, mais en plus, il paraît que ce sont des associations délus qui sont à l'origine de ça. Mais ils sont tous tombés sur la tête ou quoi, là ? Mais ils ne voient pas les Français, ils ne discutent pas avec eux. Mais les gens en ont marre. En ont marre de cette overdose fiscale. Moi, je vais vous dire une chose. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 12:34
« Mais attendez, pourquoi ils ont eu ma peau comme vous dites ? Pourquoi ? C'est une vengeance, pas du tout. C'est parce que Mme Le Pen n'a certainement pas envie que je fasse à la tête du gouvernement ou à la tête d'un ministère ce que je fais dans la région des Hauts-de-France. Dans la région des Hauts-de-France, je ne suis pas un magicien. Les gens ne sont pas amoureux de moi. Mais ils reconnaissent que pour un politique, je me bouge et que je me bats pour eux et que je fais m'enculer les problèmes. Mais là, vous auriez fait quoi ? Attendez, attendez, on va aller jusqu'au bout, raisonnement. Elle ne veut surtout pas que j'ai la possibilité au niveau national de faire ce que je fais. Entre deux élections régionales, le Rassemblement national a reculé de 17%. Il n'y a aucune région, qu'une ville où le Rassemblement national n'a reculé autant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées22 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec Marc Ferracci, le ministre de l'Industrie, qui fait son boulot. Je suis en contact avec Stéphane Séjourné à la Commission européenne, mais il y a deux choses. Ne croyez pas que c'est au Premier ministre, plutôt que de faire une réunion sur la proportionnelle, de venir sur place, parce qu'il y a plus de 600 emplois qui vont se retrouver sur le carreau. Vous croyez que la mise en place de la proportionnelle, ça va arranger la vie de ceux qui vont perdre leur boulot ? Et pourquoi je dis le Premier ministre ? Parce qu'il y a le ministre des Affaires Sociales et du Travail, il y a le ministre des Territoires, il y a le ministre de l'Industrie qui sont concernés. Moi, ce que je veux, ce que je demande avec Patrice Vergris... »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 15:26Voir 2 autres passages
« À la fois un sentiment de honte par le spectacle qui a été donné hier à l'Assemblée nationale par les extrêmes. Et un sentiment de colère également. Sentiment de colère parce qu'on est en train de rendre les Français responsables de cette situation. Alors que les Français choisis ont voté et ont imposé à la classe politique de trouver des solutions pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes. Et au final aujourd'hui, c'est comme si les deux extrêmes, LFI et le RN, étaient devenus le centre de la vie politique. Mais s'il faut bien comprendre une chose, c'est qu'ils n'ont en tête que leurs intérêts à eux. Il n'y a que M. Mélenchon qui compte pour M. Mélenchon. L'intérêt du pays, ça ne compte pas. Il n'y a que l'intérêt de Mme Le Pen qui compte pour le RN. Les intérêts du pays, ça ne compte absolument pas. Et on est tombé d'une certaine façon dans ce piège, dans les mensonges notamment de Mme Le Pen. »
youtube.com · Censure, Marine Le Pen et futur Premier ministre… L’interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 0:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que quand il y a un acte qui est commis, qui est contraire à la loi de la République, il doit être sanctionné aussitôt. Aussitôt. Que ce soit justement l'idéologie salafiste, que ce soit l'idéologie des frères musulmans. Le vrai sujet, c'est comment vous évitez que ce poison ne se diffuse dans les têtes. Comme je vous le disais tout à l'heure. Quels sont les outils ? Les outils, c'est la loi. La République aussi, elle est construite, elle est fortifiée par la loi républicaine. Alors on applique la loi et on respecte la loi. Un acte qui est commis contrairement aux lois républicaines, il est sanctionné immédiatement et avec force. Mais je n'ai pas compris. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Évidemment. Les fleuristes, le Muguet ne se vend pas seulement dans la rue. Je sais que c'est cette tradition, mais les fleuristes sont là toute l'année. Ils payent des charges. Je pense que c'est bien aussi de leur permettre. Puis le boulangerie, par congelé son pain une journée avant, c'est quand même n'importe quoi. Ne croyez pas quand même que la loi doit changer. Hervé Marseille, le président de l'UDI, a déposé une proposition de loi. Il a raison. Et en attendant, tiens, si on faisait la grève des contrôles le 1er mai, ne croyez pas que ça permettrait aussi, très clairement, de leur permettre de travailler. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 17:21
« L'un des sujets numéro un aujourd'hui de la justice, c'est l'exécution des peines. L'exécution des peines qui doit intervenir très vite et qui doit aussi permettre d'avoir la certitude de la sanction. Vous savez, beaucoup de magistrats, beaucoup de policiers disent aujourd'hui qu'on est capable d'interpeller, on est capable d'élucider, on est capable de condamner. Mais quand derrière, il y a un délai entre la sanction prononcée et la sanction exécutée, il y a cette impunité qui est là. Et ce n'est pas possible. Mais ça va effectivement du recouvrement des amendes jusqu'à l'application de la prison à chaque fois que c'est effectivement encouru. Aujourd'hui, c'est la certitude qui cassera l'impunité. Et si vous cassez l'impunité, vous aurez davantage de sécurité. Et vous voyez notamment sur la justice des mineurs, là aujourd'hui, Gabriel Attal a raison de faire cette proposition et derrière, il faut qu'elle soit votée, que ça devienne la loi de la République. Mais ça ne suffira pas parce que vous devez penser à l'ensemble de la chaîne pénale des mineurs, parce qu'il y a aussi quel type d'incarcération, ou quel type aussi de mode de réinsertion, notamment pour ces jeunes. Et ça, ces débats-là, j'aimerais qu'ils puissent avoir lieu le plus vite possible. Mais ça sera aussi des débats importants au moment de l'élection présidentielle. Au moment de l'élection présidentielle. Mais on ne va pas attendre l'élection présidentielle pour faire avancer le pays et faire reculer les problèmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Allez, plusieurs choses. Quand je suis élu en 2016, le lycée Averroès est là depuis longtemps. Mais il est vrai, il est vrai qu'au lendemain de Charlie, sommes invités, notamment avec des élus, le président du département, avec Gérald Darmanin, qui est à mes côtés, dans ce lycée, où ils veulent témoigner de leur attachement à la France, aux valeurs de la République et à condamner ce qui s'est passé chez Charlie. Et nous y allons. »
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Oui, j'avais même aussi des idées sur une feuille de route que j'avais présentée à François Bayrou où il y avait cette part importante, mais c'était aussi l'ensemble de la chaîne pénale. La proposition de loi présentée par Gabriel Attal va dans le bon sens. Mais elle est surtout sur la question des 16-18 ans, avec la question de l'excuse de minorité. Et puis il revient, et il a raison, sur ce qui s'est passé avec Mme Belloubet. C'est-à-dire que maintenant il y a une forme de comparution immédiate pour des mineurs, mais qui reconnaît la culpabilité et l'application de la peine, c'est pour plus tard. Et d'ailleurs vous voyez ce qui s'est passé, rien ne dit que le drame aurait pu être évité, mais dans l'Essonne, où justement les jeunes qui, pour l'instant, sont présumés coupables parce que le jugement n'est pas intervenu... Ou présumés innocents. Oui, non, parce que là la culpabilité a été déjà établie. Il y a eu un premier jugement, mais la peine n'a pas été signalée. Aujourd'hui, dans ce qui se passe depuis Mme Belloubet, vous avez un premier jugement qui reconnaît la culpabilité, et vous aurez ensuite... »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 12 observations12 passages
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« Et donc l'idée de dire, c'est que la comparution permet d'établir et la culpabilité s'il y a lieu, et l'appel. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 17:34Voir 2 autres passages
« C'est que la BPI, la Banque publique d'investissement, c'est l'État, rentre au capital d'Opelia, c'est-à-dire l'entreprise qui fabrique le DEPRAN. C'est une bonne affaire. L'État n'y perdra pas. Vous allez me dire, ça va être un coup. Non, c'est un investissement. Et en ayant également un siège au Conseil d'administration, ça nous permettra dans les 5 années qui viennent, mais au-delà, quel que soit l'acquéreur, de pouvoir avoir un droit de regard et de pouvoir garantir les conditions de prix du DEPRAN et les conditions d'approvisionnement. Cette proposition-là, elle ne coûtera pas à l'État sinon de faire un investissement et un bon investissement. C'est d'une certaine façon une garantie ? Non, c'est une forme de verrou au-delà de 5 ans. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:30
« J'avais appuyé cette proposition qui, à l'époque, était celle d'Éric Ciotti, député. Sauf que quand on l'avait votée, les enfants avaient retrouvé le chemin de l'école. Et ce n'est pas le hasard. C'est tout simplement parce qu'il y avait une forme de dissuasion avec cette sanction. Vous savez, quand il y a la certitude de la sanction, il y a un effet de dissuasion. Pas pour tous, mais pour beaucoup d'entre eux. Et puis vous avez aussi une autre question. C'est celle des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux qui sont également ce défouloir de haine, de violence. »
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« Pourquoi c'est une blague ? Ce qu'il dit que ma feuille de route était trop dure. Je lui ai présenté ce que je voulais faire notamment sur les narcotrafiquants, ce que je voulais faire sur des places de prison supplémentaires et aussi sur les alternatives à la prison et je lui ai même dit vous voyez le scandale qu'il n'était quand même pas normal aujourd'hui qu'il y ait autant d'amendes qui ne soient pas recouvrées et qu'il fallait faire en sorte qu'il n'y ait pas que les braves gens qui payent leurs amendes. C'est violent ça ? C'est pas sérieux. La vérité est un peu différente. La vérité est un peu différente. La vérité c'est que je fais d'autres propositions à François Bayrou mais on le sait bien. Marine Le Pen s'y est opposée et ça a été dit ensuite et elle-même ne s'en est pas cachée qu'elle a fait savoir son opposition. Pourquoi ? Parce qu'elle a une curieuse conception de la justice Madame Le Pen. Elle pense que c'est le garde des Sceaux compte tenu de mon opposition à Madame Le Pen qui fait la politique pénale. Elle ne connaît pas l'indépendance des magistrats. Moi je suis convaincu de l'indépendance des magistrats. Ma nomination n'aurait strictement rien en changé à la décision que prendront les magistrats le 31 mars. Mais ça en dit long sur la conception de Madame Le Pen. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« Attendez, moi, je ne vais pas crier au loup comme les uns et les autres en disant, vous savez, demain, s'il n'y a pas de budget, les cartes vitales ne fonctionneront pas, tout ça, il faut arrêter tout ça. Ce que disait Elisabeth Borne, il faut arrêter tout ça. Parce que c'est aussi une façon de culpabiliser les Français. Non mais c'est de votre faute s'il n'y aura pas de budget. Et on arrête là. Ce n'est pas de la faute des Français s'il y a cette situation politique. Les Français, ils payent leurs impôts. Les Français, ils bossent. Les Français, ils veulent tout simplement, en fonction du résultat des élections, que les responsables politiques prennent leur responsabilité. Et c'est ce message-là qu'ils doivent entendre. Et d'ailleurs, dans quasiment toutes les formations politiques, peut-être en dehors des extrêmes et encore, les électeurs des différents partis leur disent, écoutez, arrêtez, »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:44
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Maintenant, il y a avec le procureur Damien, où on va essayer autre chose, le travail non rémunéré. Mais en 5 ans, j'avais interpellé le garde des Sceaux, il n'y a pas de suite. Il y en a marre des discours. Il y en a marre des actes. Moi, ce que je propose en tant qu'élu local, parce que je pense qu'on doit trouver des solutions partout, c'est des solutions. Et on ne me les donne pas. C'est ça aussi le fond du problème. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...Vérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« 20 % seulement ont purgé normalement une peine de prison. 20 % seulement. Tous les actes ne nécessitaient pas d'aller en prison. Mais non seulement. Vous avez aujourd'hui des difficultés parce qu'il y a un numerus clausus qui ne dit pas son nom pour la prison. Il n'y a pas assez de places de prison. Ça fait des années qu'on nous dit qu'il faut des places de prison. Moi-même, élu local, dans le Saint-Quantinois, j'avais fait des propositions pour accueillir une prison. Jamais eu de réponse positive. Jamais. On nous dit que les élus n'en veulent pas. Ça n'est pas vrai. Et puis il y a aussi autre chose. C'est que l'alternative à la prison n'existe pas suffisamment fortement aujourd'hui en France. »
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 5:24
« Qu'ils soient comme des adultes. Parce que les jeunes d'aujourd'hui, ça n'est plus le droit des mineurs, la justice des mineurs, comme on l'imaginait en 1948. On est en 2024 aujourd'hui. Mais vous savez, ce problème, il est à la fois sur les mineurs, mais il est plus globalement. Aujourd'hui, la réponse pénale n'est pas suffisamment rapide, elle n'est pas suffisamment forte. Il y a trop d'impunité dans notre pays. Il y a beaucoup trop d'impunité. Et on peut casser cela. Vous savez, le code pénal en lui-même, il n'est pas laxiste, mais c'est l'application du code pénal qui doit être rapide et qui doit être ferme. Je porte depuis des années également cette idée d'avoir à nouveau des peines minimum. Il y a des peines maximum en France. Il faut des peines minimum pour casser cette impunité. Et là, encore une fois, qu'est-ce qu'on attend pour le faire ? Vous avez parlé d'un Grenelle. M. Macron est au pouvoir depuis sept années. Sept années qu'il est au pouvoir. Et même si M. Attal, aujourd'hui, utilise les mots, les mots pour qualifier les choses, mais les actes, les enseignants sur le terrain, les élus sur le terrain, les éducateurs me disent, même quand on entend sur un plateau de télévision, les mots qui sont des mots justes. Ce que l'on veut, c'est des actes. On veut justement pouvoir faire face et on veut surtout faire reculer cette barbarie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que les politiques, clairement, ne prennent pas leurs responsabilités. La responsabilité politique, elle ne se partage pas, elle ne se délègue pas, elle s'assume. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, le vrai sujet, c'est qu'il faut le faire avec justice. Je vais jusqu'au bout. Vous voulez un exemple concret ? Oui. Vous ne faites pas 100 euros d'économie, vous faites des milliards d'euros d'économie. Les médicaments. Aujourd'hui, la Cour des comptes a établi, dans un rapport, clairement, que vous avez jusqu'à 1,5 milliard de médicaments qui sont jetés chaque année, tout simplement à cause des conditionnements. Un ami me disait ce matin... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 9:42Voir 2 autres passages
« Écoutez, venez voir aussi dans différentes villes, il y a des communes qui ont décidé de prendre en charge une partie du loyer pour avoir très clairement des commerces intéressants qui s'installent. Je n'ai pas envie, moi, qu'on ressemble aux États-Unis dans 10 ou 15 ans. Les centres-villes ne sont plus des centres-villes. Tout se passe dans des grands centres commerciaux. Et après, quand vous avez des centres-villes où il n'y a plus de vie, ce n'est pas la même vie. Si vous croyez aux villes moyennes comme moi, il faut réinvestir le commerce centre-ville. Il y a un très bon rapport qui a été fait par Frédéric Macaré, la maire de Saint-Quentin, avec aussi M. Schellcher, le patron d'une enseigne qui est très connu, qui font des propositions précises et qui permettent aussi de montrer qu'il faut arrêter la naïveté et lutter contre les fraudes avec un certain nombre de commerces qui servent à blanchir de l'argent. Voilà. On le sait, on le dit, maintenant il est temps d'agir. »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet où on fait venir des produits... »
youtube.com · Budget, Shein, primaire à droite: l'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 2:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 10:44
BFMTV · Meurtre dans une mosquée, budget, impôts... L'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 10:44
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 14:53
« Mais on s'est fait balader du début jusqu'à la fin dans ce dossier sur l'immigration. Le ministre de l'Intérieur avait dit que le texte qui sortait du Sénat était un très bon texte avant qu'ensuite le président de la République saisisse le Conseil constitutionnel. Même si pour ma part vous le savez moi je ne fais pas le procès du Conseil constitutionnel. »
BFMTV · L'interview de Xavier Bertrand en intégralitéVérifier à 19:45
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 18:28
« Non, pas du tout. Mais là, il y a une responsabilité européenne. Moi, je vais demander à rencontrer M. Séjournet, le commissaire, parce que là, très clairement, ce que nous disent les gens d'ArcelorMittal, je les connais, ils sont à Dunkerque, c'est qu'ils ont besoin de visibilité pour justement produire de l'acier vert. Voilà, parce que dans les années qui viennent, les constructeurs automobiles vont avoir besoin d'acier vert pour pouvoir justifier que leurs voitures ne sont pas seulement avec des batteries électriques, mais présentent toutes les caractéristiques environnementales. OK. La France, dans son budget, même si c'est un budget qui n'est pas évident, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a réussi, Marc Ferracci, à préserver justement les avantages donnés. Mais il faut l'Europe en plus. Et là, l'Europe, elle a besoin absolument de se réveiller et de se bouger. Et que l'Europe doit être capable aussi de donner la même visibilité à ArcelorMittal, parce qu'Arcelor, ils ne sont pas seulement chez moi, ils sont à fausse sur mer et ils sont aussi en Belgique. Donc encore une fois, on ne va pas dire à M. Trump, on va faire la guerre avec vous. Par contre, il y a un truc qu'on sait faire chez nous, c'est la résistance. Et il faut être capable de résister. Mais encore une fois, je vous l'ai dit tout à l'heure, que les élus locaux, régionaux se bougent, c'est bien. Que l'État se bouge, c'est bien. Mais il y a l'Europe qui ne peut pas être aux abonnés absentes. Et l'Europe doit aussi bouger vite. Parce qu'on pense ce qu'on veut, M. Trump. Mais il a été élu en novembre, il prend ses fonctions début janvier. OK ? 5-6 semaines. »
BFMTV · Immigration, RN, IA...L'interview de Xavier Bertrand (LR) en intégralitéVérifier à 12:46
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France,...
BFMTV · "Jean-Luc Mélenchon n'est plus républicain": l'interview en intégralité de Xavier BertrandVérifier à 2:05
« Ils doivent le corriger autant que faire se peut. Ils doivent mettre l'accent très clairement sur la baisse des dépenses. La baisse des dépenses. Et on baisse quoi ? Même si ce n'est pas en ce moment qu'est examinée cette partie dépenses, on a le droit d'en parler, de faire des propositions maintenant. Vous en voulez ? Je vais vous en proposer. Vous baissez quoi comme dépenses, vous ? Comme je l'ai fait dans la région des Hauts-de-France. Je ne suis pas un magicien, je sais compter, comme un ménage, comme un entrepreneur, je ne dépense pas plus que ce que j'ai. Clairement, l'an prochain, il y aura pour la fonction publique d'État, je ne parle pas des hôpitaux, je ne parle même pas des collectivités locales, à peu près 45 000 départs à la retraite. Le gouvernement parle de supprimer 3 000 postes, c'est-à-dire qu'il y aurait quand même 42 000 remplacements de fonctionnaires qui partent à la retraite. Vous ne croyez pas qu'on peut aller beaucoup plus loin ? Il ne s'agit pas de mettre en cause le travail de ces fonctionnaires, mais de réorganiser le travail. Vous avez aujourd'hui l'intelligence artificielle qui trouve sa place, notamment pour l'examen des dossiers, des dossiers de subvention. C'est ce que je prends en compte, moi, dans ma région. Qu'est-ce qu'on attend au niveau du gouvernement pour le faire ? Si cette correction n'est pas faite... Vous voulez un autre exemple ? Allez-y. Il y a un rapport qui est fait par Boris Ravignon, maire de Charleville, qui a dit l'enchevêtrement des compétences, toutes les structures, tout ça, on peut faire beaucoup plus simple et dans ces conditions-là, ce n'est pas 75 millions d'euros qu'on économise, 7 milliards et demi d'euros. Qu'est-ce que l'on attend ? Le jour de carence, dans le privé, dans le public, ça n'a rien à voir. Que l'on mette en place le même nombre de jours de carence. Voilà des économies concrètes que j'applique chez moi dans ma région. J'ai refusé de mettre en place un nouvel impôt proposé par le gouvernement aux régions, le versement mobilité, qui s'appliquait pour toutes les entreprises plus aux salariés. J'ai dit non. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait ? Comme un ménage, j'ai baissé mes dépenses. »
youtube.com · Taxe Zucman, Nicolas Sarkozy, élection présidentielle... l'interview de Xavier BertrandVérifier à 5:05