Président du conseil régional des Hauts-de-France·LR
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 janv. 2015 au 6 oct. 2026
Questions
1031
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1031 questions évaluables
Réponse directe
316
Réponse partielle
160
Réponse à côté
537
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 1031
Question 1VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesse
Vous nous avez dit, vous avez voté en séance plénière une hausse de la dotation globale de fonctionnement, 91 millions d'euros, face à la hausse des prix des carburants. Vous avez également voté des aides ou revalorisé certaines aides. Vous pouvez nous les présenter ?
Réponse directe
a décidé que jusqu'à la fin de l'année et si les prix du carburant se maintiennent, on va augmenter de 50% l'aide. Vous savez qu'on verse 220 euros par an. On va donc augmenter cette aide. 'est une aide supplémentaire. Supplémentaire de 10 euros. Ça veut dire que ça va faire 30 euros par mois. Ce n pas énorme, mais normalement, ce n pas à nous de le faire. Ça fait 10 ans que le conseil régional le fait. On est la seule région à le faire. Cette aide, en plus, elle est non imposable. Je m'étais battu pour qu'elle ne soit pas imposable. Ce n pas à nous de le faire parce que normalement, c au gouvernement de réagir beaucoup plus vite et beaucoup plus fort. leur en veux parce que cette fois-ci,…
« a décidé que jusqu'à la fin de l'année et si les prix du carburant se maintiennent, on va augmenter de 50% l'aide. Vous savez qu'on verse 220 euros par an. On va donc augmenter cette aide. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a décidé que jusqu'à la fin de l'année et si les prix du carburant se maintiennent, on va augmenter de 50% l'aide. Vous savez qu'on verse 220 euros par an. On va donc augmenter cette aide. »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesse
« 'est une aide supplémentaire. Supplémentaire de 10 euros. Ça veut dire que ça va faire 30 euros par mois. Ce n »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:36
« le fait et on le fait davantage encore aujourd'hui. Ça va nous coûter. Mais je pense que c'est absolument nécessaire. On aide, vous savez, les gens qui travaillent et qui prennent le train, ils sont subventionnés. Parce qu'on ne paye pas le vrai prix du billet de train. La région, »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 7:26
Question 2VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesse
Est-ce que l'usage de la force est proportionné dans le cadre de ces... J
Réponse à côté
en séance quand j'ai appris cette nouvelle terrible par différentes alertes. J'étais profondément marqué parce que c'est un drame. Un drame terrible, ce jeune qui a perdu sa main. Quand j'ai rencontré d'ailleurs les jeunes des lycéens et des étudiants, j'ai commencé par cela parce qu'il n'y a aucune manifestation qui devrait produire justement un drame aussi terrible. Aucune. J eu l'occasion d'en parler avec le maire de Lens. J'ai eu l'occasion aussi d'en parler avec le préfet qui aussi était très marqué et qui m'a garanti qu'aussitôt une enquête de l'IGPN, c l'inspection générale de la police nationale, avait été diligentée pour faire justement toute la lumière sur les circonstances. Mais…
« en séance quand j'ai appris cette nouvelle terrible par différentes alertes. J'étais profondément marqué parce que c'est un drame. Un drame terrible, ce jeune qui a perdu sa main. Quand j'ai rencontré d'ailleurs les jeunes des lycéens et des étudiants, j'ai commencé par cela parce qu'il n'y a aucune manifestation qui devrait produire justement un drame aussi terrible. Aucune. J »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« eu l'occasion d'en parler avec le maire de Lens. J'ai eu l'occasion aussi d'en parler avec le préfet qui aussi était très marqué et qui m'a garanti qu'aussitôt une enquête de l'IGPN, c »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:56
« l'inspection générale de la police nationale, avait été diligentée pour faire justement toute la lumière sur les circonstances. Mais ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'il »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesse
Question 3En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisien
que les autres. Un autre dossier phare de Lille, l'autonomie, qui poursuit son parcours parlementaire. Après le vote à l'Assemblée nationale, le texte sera examiné au Sénat à l'automne. Vous êtes favorable à une évolution institutionnelle, mais vous demandez un référendum avant toute révision constitutionnelle. Pourquoi ce préalable est-il, selon vous, ?
Réponse directe
Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien…
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36
Question 4En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisien
CFM, l'invité de la rédaction. Xavier Bertrand, bonjour. Bonjour. Vous défendez une république des territoires et vous insistez sur les classes moyennes. Quelle serait concrètement votre première grande réforme si vous étiez élu président ?
Réponse directe
Ce sera sur le pouvoir d'achat et sur le niveau de vie de ceux qui travaillent. Mais pas pour faire un énième discours. Le vrai sujet, c'est que les gens qui travaillent, moi dans ma région, je les aide. prenez le train pour aller travailler, la région prend en charge l'abonnement. Vous prenez votre voiture pour aller travailler, la région vous aide financièrement. Vous devez faire garder vos enfants parce que vous travaillez, la région vous aide financièrement. Et l'allocation de rentrée scolaire pour les familles des lycéens dans ma région, elle est versée à tout le monde, qu'on travaille ou qu ne travaille pas, quels que soient les revenus. Parce qu'il y en a marre de cette injustice qui…
« Ce sera sur le pouvoir d'achat et sur le niveau de vie de ceux qui travaillent. Mais pas pour faire un énième discours. Le vrai sujet, c'est que les gens qui travaillent, moi dans ma région, je les aide. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 0:13Voir 1 autre passage
« prenez le train pour aller travailler, la région prend en charge l'abonnement. Vous prenez votre voiture pour aller travailler, la région vous aide financièrement. Vous devez faire garder vos enfants parce que vous travaillez, la région vous aide financièrement. Et l'allocation de rentrée scolaire pour les familles des lycéens dans ma région, elle est versée à tout le monde, qu'on travaille ou qu ne travaille pas, quels que soient les revenus. Parce qu'il y en a marre de cette injustice qui est faite, vous travaillez, vous n'avez droit à rien. Pas dans ma région, c'est ce que je ferai aussi au niveau national. La deuxième chose, c'est que je suis pour une transformation complète de la façon dont notre pays est dirigé. Je veux faire sauter le verrou parisien. Tout se décide à Paris. Vous le ressentez comme ça en Corse, je le ressens comme ça aussi dans les hauts trans. On ne peut plus avoir un pays qui est dirigé que depuis Paris. Et nous, on est des bons à rien, on n'y connaît rien, on ne sait pas comment faire. Je suis désolé, on sait comment faire, on est sur le terrain, on est à portée d'engueulade. Donc on sait aussi les réactions des gens. Et c'est ça que je veux transformer. Jean-Louis Borloo appelle ça la France fédérale. Pour moi, c'est la République des territoires, c'est la même idée. À Paris, ils vont s'occuper de ce qui est très important, bien sûr, qui concerne la vision du pays, la justice, la sécurité, la maîtrise de l'immigration, la défense. Mais pour le reste, on va nous s'occuper de ce qui est très important dans le quotidien des gens. Et on va savoir faire mieux qu'eux. Tiens, donnez-nous la compétence complète sur le logement. Vous allez voir s'il faut sortir un programme immobilier en 8 ans. Nous, on va aller beaucoup plus vite. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 0:22
Question 5Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
A tout prix, beaucoup de réactions. Je vous remercie les auditeurs. Tom nous dit, rappelons ce que disait Churchill en pleine guerre mondiale. Si ce débat pour la culture, pourquoi ?
Réponse directe
Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme…
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
Question 6Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Est-ce qu'on devrait, au contraire, augmenter ce budget alors que la France est dans le rouge ?
Réponse directe
Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme…
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
Question 7Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Il dit que la culture, c'est ce qui donne substance à notre humanité, à notre civilisation. Et Jacqueline est d'accord. Elle dit que le budget de la culture ne doit pas descendre en dessous du budget de 1%. Je rappelle le chiffre, 0,67% aujourd'hui. Est-ce que c'est trop peu ?
Réponse directe
Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme…
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
Question 8Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
On en débat avec vous, Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France. Est-ce qu'au contraire, il faudrait augmenter ce budget ?
Réponse directe
Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme…
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
Question 9Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Olivier Babot vous êtes d'accord ?
Réponse à côté
dictatoriaux Sauf qu'il y a la possibilité d'asphyxier la culture qui ne plaît pas à certains élus pour ensuite pouvoir la remplacer moi je le vois aujourd'hui je l'ai dit dans une tribune justement à Libération moi vous le savez je combats l'ensemble des extrêmes parce que les extrêmes ne cherchent pas à rassembler mais à diviser dans un pays qui n'a pas besoin de l'être davantage bien au contraire je vois notamment le rassemblement national chez moi dans la région des Hauts-de-France les budgets culture à chaque fois que ça passe en séance plénière en commission permanente c'est on fait des choix divisionnaires discrétionnaires ils choisissent qu'ils veulent financer ou pas je les écouter…
« dictatoriaux Sauf qu'il y a la possibilité d'asphyxier la culture qui ne plaît pas à certains élus pour ensuite pouvoir la remplacer moi je le vois aujourd'hui je l'ai dit dans une tribune justement à Libération moi vous le savez je combats l'ensemble des extrêmes parce que les extrêmes ne cherchent pas à rassembler mais à diviser dans un pays qui n'a pas besoin de l'être davantage bien au contraire je vois notamment le rassemblement national chez moi dans la région des Hauts-de-France les budgets culture à chaque fois que ça passe en séance plénière en commission permanente c'est on fait des choix divisionnaires discrétionnaires ils choisissent qu'ils veulent financer ou pas je les écouterais j'arrêterais de financer les fracs parce que les fracs sur les fonds d'art contemporains ils prennent une option par exemple un parapluie qui coûte tant en disant voilà vous jetez l'argent par les fenêtres parce que vous financez telle oeuvre culturelle et c'est notamment casse mais si je peux me permettre il y a aussi d'autres dérives sur dans cette grande maison ce matin monsieur Bompard qui était interrogé sur ce qui s'était passé à Grenoble quand on dit est-ce qu'il faut aussi censurer certains certains artistes comme Barbara Bush notamment à Grenoble il a commencé en disant ça dépend non non que ce soit d'un côté comme de l'autre la liberté de création c'est quelque chose d'intangible il y a une loi cette loi doit être respectée »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 29:46
Question 10Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
le message d'Olivier Babot ne pas s'en prendre aussi aux messagers Xavier Bertrand qu'est-ce que vous répondez à ça effectivement les gens qui vont à l'opéra au théâtre sont peut-être aussi des gens qui ont les moyens une place de théâtre
Réponse à côté
c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais…
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
Question 11Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Vous finissez la phrase, Xavier Bertrand. Pourquoi est-ce qu'on se bat ?
Réponse partielle
Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme…
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
Question 12Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Il faut écouter aussi les auditeurs ce qu'ils disent. Laurent nous dit par exemple « Bonjour, c'est Laurent Assin-Lau dans la Manche. » Alors oui, effectivement, il faut aider la culture et moi, j'aime la culture. Mais en attendant, pendant la canicule, combien d'hôpitaux n'avaient même pas de ventilateurs ?
Réponse à côté
mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liber…
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 1 autre passage
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
Question 13Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Est-ce que c'est un argument, l'argument de Laurent qui s'exprime de lui-même, qui vous écoute parler et qui dit « Mais attention, il y a des enjeux vitaux. » Par exemple, les hôpitaux, la clim, les ventilateurs. Qu'est-ce que vous lui répondez
Réponse à côté
mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liber…
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 1 autre passage
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
Question 14Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Combien de personnels soignants souffraient ?
Réponse à côté
mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liber…
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 1 autre passage
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
Question 15Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
France Inter, il est bientôt midi et quart. Le débat de midi gèle des subventions publiques. Est-ce que l'État doit subventionner la culture ?
Réponse directe
Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme…
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
Question 16Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
et vous les faites où les économies ?
Réponse directe
les économies je peux vous donner le détail quand j'ai des formations notamment à faire pour les demandeurs d'emploi et que le niveau du chômage baisse dans ma région je ne suis pas un magicien mais il est au plus bas depuis 30-35 ans je n'accorde pas les mêmes budgets oui je suis dur en affaires avec la SNCF avec un certain nombre de partenaires parce que quand le service n'est pas rendu j'estime que je ne dois pas verser autant mais il y a des endroits où je n'y touche pas je ne touche pas au budget de la culture enfin je ne le baisse pas je ne touche pas non plus au budget du sport parce que c'est aussi ces liens dont je parlais tout à l'heure alors c'est vrai que je vous parle beaucoup…
« les économies je peux vous donner le détail quand j'ai des formations notamment à faire pour les demandeurs d'emploi et que le niveau du chômage baisse dans ma région je ne suis pas un magicien mais il est au plus bas depuis 30-35 ans je n'accorde pas les mêmes budgets oui je suis dur en affaires avec la SNCF avec un certain nombre de partenaires parce que quand le service n'est pas rendu j'estime que je ne dois pas verser autant mais il y a des endroits où je n'y touche pas je ne touche pas au budget de la culture enfin je ne le baisse pas je ne touche pas non plus au budget du sport parce que c'est aussi ces liens dont je parlais tout à l'heure alors c'est vrai que je vous parle beaucoup de cela mais l'unité l'unité d'une nation l'unité entre les uns et les autres ce n'est pas une option »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 38:37
Question 17Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Est-ce que c'est la peur qui domine ?
Réponse à côté
Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire.
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06
Question 18Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?
Alors, concrètement, concrètement, très concrètement, qu'est-ce que ça veut dire pour vous ?
Réponse à côté
Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire.
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06
Question 19Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Oui, c'est un problème tout simplement quand il y a une crise. Vous devez revenir à un principe. Moi, de toute façon, c'est ce que j'entends proposer dès l'an prochain. C'est que l'on revienne au système un peu de la TIPP flottante, même si maintenant la TIPP s'appelle la TICPE. Ça veut dire quoi, Thomas ?
Réponse à côté
Pardon, mais c'est exactement ce que propose Jordan Bardella. Non, il propose de baisser la TVA à 5,5. Est-ce qu'il y a un effet d'aubaine aussi pour l'État ou pas ?
« Pardon, mais c'est exactement ce que propose Jordan Bardella. Non, il propose de baisser la TVA à 5,5. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 3:51Voir 1 autre passage
« Est-ce qu'il y a un effet d'aubaine aussi pour l'État ou pas ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:09
Question 20Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Vous comprenez qu'ils n'en ont envie ou pas ?
Réponse à côté
Est-ce qu'on peut parler des candidats des Républicains de manière unie ? Parce qu'on a l'impression qu'il y a quand même une bonne partie de vos troupes qui est de moins en moins étanche au RN. Eh bien, il faut clarifier. Ça veut dire quoi ? Le PS a fait des comptes. Il parle de fusion cachée et silencieuse sur tout le territoire. 600 candidats qui seraient passés du LR à RN, du RN à LR. Il parle d'un pacte du déshonneur. On a vu François Fillon, votre candidat à la présidentielle en 2017, aller dîner et soutenir Éric Ciotti à Nice. C'est une attitude irresponsable de sa part.
« Est-ce qu'on peut parler des candidats des Républicains de manière unie ? Parce qu'on a l'impression qu'il y a quand même une bonne partie de vos troupes qui est de moins en moins étanche au RN. Eh bien, il faut clarifier. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Ça veut dire quoi ? Le PS a fait des comptes. Il parle de fusion cachée et silencieuse sur tout le territoire. 600 candidats qui seraient passés du LR à RN, du RN à LR. Il parle d'un pacte du déshonneur. On a vu François Fillon, votre candidat à la présidentielle en 2017, aller dîner et soutenir Éric Ciotti à Nice. C'est une attitude irresponsable de sa part. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 6:38
Question 21Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
C'est-à-dire que vous allez avoir tous les étrangers, notamment les transporteurs étrangers, vont faire leur plein. Où ?
Réponse à côté
Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ?
« Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 3:28
Question 22Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Oui, allez-y. À l'intermarché, rue de Mulhouse. Il était un peu en dessous de 2 euros le diesel. Donc il était encore en dessous de 2 euros et il l'était aussi, ce que je regarde tous les jours, encore hier. Bon. Je regardais combien les gens mettaient. 20 euros. Ils ne mettent pas 20 litres, ils mettent 20 euros. Certains mettent 15 euros. Voilà exactement ce que ça représente pour des millions de Français. C'est la raison pour laquelle on doit imposer des solutions s'ils ne sont pas capables de plafonner eux-mêmes leurs prix. Donc vous pointez les pétroliers et les stations-service ce matin, on est bien d'accord ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 23Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
La seule chose qui est importante, ça se voit en fonction notamment de ce que disait François Langlais, en fonction de la durée de ce qui va se produire. Mais une chose est certaine aujourd'hui, on ne peut pas continuer à avoir des prix aussi élevés alors même que certains ont profité de la situation. Vous savez, je voyais le week-end dernier, je faisais mon plat et je regarde toujours. Il était à combien ?
Réponse à côté
Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers.
« Le RN qui dit qu'il faut baisser peut-être la TVA ou ce qu'on appelait avant la TICPE, la taxe des assises sur les produits pétroliers. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 2:32
Question 24Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Ils ne sont pas pour la préférence nationale normalement ?
Réponse à côté
Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ?
« Sur un litre de carburant, 55% du prix sur les taxes. Bien sûr. C'est l'État, ça va dans les poches de l'État. C'est un problème ou pas ça ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 3:28
Question 25Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prix
Je propose de revenir à un système comme celui-ci. Ce n'est pas une proposition que je fais ce matin pour la première fois. Je la fais régulièrement. Le système nous permettrait, un, que les finances publiques aient exactement les recettes qui étaient prévues dans le budget. Mais en revanche, qu'il n'y ait pas non plus d'effet d'aubaine pour l'État. Donc l'État en profite aussi aujourd'hui ?
Réponse à côté
Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. Bon, ce n'est pas encore la campagne des régionales. On va parler plutôt des municipales. Le RN qui espère bien gagner plusieurs villes symboles lors du scrutin qui débute dimanche. Toulon, Menton, Nice avec Éric Ciotti. Il peut rêver de Marseille, peut-être de Nîmes, peut-être de Lens. Ils sont devenus plus gaullistes que les gaullistes au RN. Marine Le Pen a dit que l'objectif, c'est de rassembler les Français, pas la droite. Les Français aussi, ils ont l'air d'être prêts à tout et prêts à voter RN, non ? On n'en reparlera.
« Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:48
Voir 2 autres passages
« 'est une aide supplémentaire. Supplémentaire de 10 euros. Ça veut dire que ça va faire 30 euros par mois. Ce n »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 6:36
« Tiens, on va prendre un exemple. Un exemple, voilà à peu près 20 ans. Je suis ministre de la Santé. Il y une antenne médicale à Calvi. Il y avait un projet d'hôpital. On ne sait pas si on va aller jusqu'au bout parce que le dossier, est enterré. Et au ministère, on me dit, monsieur le ministre, ils n'ont pas besoin. Ils ne sont pas loin de Bastia. Regardez combien de kilomètres. Ils peuvent se contenter de leur antenne. Sauf que si on connaît la Corse, on s'aperçoit qu'ici, on ne compte pas en kilomètres. On compte en temps. Et l'hiver, ce n pas forcément mieux et plus simple avec les conditions météo. Et donc, je dis, ils en ont besoin. Et on l'a fait. Et aujourd'hui, ils montrent tous les jours son utilité. C'est pareil aussi. me Ajaccio, les urgences, ils ont vraiment besoin de refaire les urgences. Oui, il y avait besoin. Je l lancé. Oui, mais regardez la clinique à Porto Vec. Pas sûr qu'elles doivent rester. Je l'ai maintenue. Je l'ai maintenue et c'était un besoin. Et les blocs opératoires, à Bastia, où à l'époque, il pleuvait dans certains blocs opératoires. Et donc, vous voyez, si je n'avais pas eu cette connaissance de terrain, parce que je connais la Corse et j'aime les Corses, je n'aurais pas pris ces décisions. Et à Paris, ils ne les auraient jamais prises. La Corse, il y avait 230 000 habitants. Ils n'ont pas besoin. Mais s'ils ont besoin. Parce qu'ils sont, bien évidemment, ceux qui n'ont pas vocation à devenir des invisibles, mais qui doivent être respectés. Et c'est vrai pour la Corse, mais c'est vrai pour moi. Dans tous mes déplacements et dans ma région, vous savez, j'ai des métropoles, Lille, Amiens, Dunkerque. Mais j des gens qui sont au cœur de la ruralité. Et ils comptent »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en séance quand j'ai appris cette nouvelle terrible par différentes alertes. J'étais profondément marqué parce que c'est un drame. Un drame terrible, ce jeune qui a perdu sa main. Quand j'ai rencontré d'ailleurs les jeunes des lycéens et des étudiants, j'ai commencé par cela parce qu'il n'y a aucune manifestation qui devrait produire justement un drame aussi terrible. Aucune. J »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« eu l'occasion d'en parler avec le maire de Lens. J'ai eu l'occasion aussi d'en parler avec le préfet qui aussi était très marqué et qui m'a garanti qu'aussitôt une enquête de l'IGPN, c »
ici Nord — L'invité du matin · VIDÉO - Lycéens : Xavier Bertrand déplore un "drame terrible" à Lens et dit entendre le "malaise profond" de la jeunesseVérifier à 0:56
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 oct. 2025 au 21 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prenez le train pour aller travailler, la région prend en charge l'abonnement. Vous prenez votre voiture pour aller travailler, la région vous aide financièrement. Vous devez faire garder vos enfants parce que vous travaillez, la région vous aide financièrement. Et l'allocation de rentrée scolaire pour les familles des lycéens dans ma région, elle est versée à tout le monde, qu'on travaille ou qu ne travaille pas, quels que soient les revenus. Parce qu'il y en a marre de cette injustice qui est faite, vous travaillez, vous n'avez droit à rien. Pas dans ma région, c'est ce que je ferai aussi au niveau national. La deuxième chose, c'est que je suis pour une transformation complète de la façon dont notre pays est dirigé. Je veux faire sauter le verrou parisien. Tout se décide à Paris. Vous le ressentez comme ça en Corse, je le ressens comme ça aussi dans les hauts trans. On ne peut plus avoir un pays qui est dirigé que depuis Paris. Et nous, on est des bons à rien, on n'y connaît rien, on ne sait pas comment faire. Je suis désolé, on sait comment faire, on est sur le terrain, on est à portée d'engueulade. Donc on sait aussi les réactions des gens. Et c'est ça que je veux transformer. Jean-Louis Borloo appelle ça la France fédérale. Pour moi, c'est la République des territoires, c'est la même idée. À Paris, ils vont s'occuper de ce qui est très important, bien sûr, qui concerne la vision du pays, la justice, la sécurité, la maîtrise de l'immigration, la défense. Mais pour le reste, on va nous s'occuper de ce qui est très important dans le quotidien des gens. Et on va savoir faire mieux qu'eux. Tiens, donnez-nous la compétence complète sur le logement. Vous allez voir s'il faut sortir un programme immobilier en 8 ans. Nous, on va aller beaucoup plus vite. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2025 au 21 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« dictatoriaux Sauf qu'il y a la possibilité d'asphyxier la culture qui ne plaît pas à certains élus pour ensuite pouvoir la remplacer moi je le vois aujourd'hui je l'ai dit dans une tribune justement à Libération moi vous le savez je combats l'ensemble des extrêmes parce que les extrêmes ne cherchent pas à rassembler mais à diviser dans un pays qui n'a pas besoin de l'être davantage bien au contraire je vois notamment le rassemblement national chez moi dans la région des Hauts-de-France les budgets culture à chaque fois que ça passe en séance plénière en commission permanente c'est on fait des choix divisionnaires discrétionnaires ils choisissent qu'ils veulent financer ou pas je les écouterais j'arrêterais de financer les fracs parce que les fracs sur les fonds d'art contemporains ils prennent une option par exemple un parapluie qui coûte tant en disant voilà vous jetez l'argent par les fenêtres parce que vous financez telle oeuvre culturelle et c'est notamment casse mais si je peux me permettre il y a aussi d'autres dérives sur dans cette grande maison ce matin monsieur Bompard qui était interrogé sur ce qui s'était passé à Grenoble quand on dit est-ce qu'il faut aussi censurer certains certains artistes comme Barbara Bush notamment à Grenoble il a commencé en disant ça dépend non non que ce soit d'un côté comme de l'autre la liberté de création c'est quelque chose d'intangible il y a une loi cette loi doit être respectée »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 29:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 oct. 2025 au 21 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux choses. J'aurais été député, j'aurais voté ce texte. Je serais sénateur, je voterais ce texte. Et je l'ai dit publiquement à différentes reprises. La Corse a besoin d'autonomie. Mais d'autres régions aussi, notamment la mienne. Comme je vous l'ai dit, c'est plus Paris qui décide de tout. Mais la Corse a besoin de ça. Je suis aussi très clair. Il y a deux garde-fous qui, pour moi, sont nécessaires. Dans la loi organique, ensuite, je dis, là, il y aura peut-être des différences que j'aurai avec des responsables corses. Mais je suis pour cette autonomie. Et puis, surtout, sur un sujet aussi important qui va engager la Corse et les Corses. Pourquoi ? Au moins un demi-siècle. Ce serait bien de demander l'avis des Corses, quand même. Ce serait bien d'avoir leur point de vue. Et il y a bien des sujets sur lesquels on oublie d'interroger les Français. Sur un sujet comme celui-ci, on ne peut pas oublier d'interroger les Corses. Et leur avis comptera. Et ça donnera de la force, ensuite, clairement, à tous les projets qu'il peut y avoir en Corse. Si demain, vous étiez à l'Elysée, quel serait votre premier engagement concret pour la Corse ? Clairement, CHU, on le voit bien aujourd'hui, c'est qu'il faut aller vers cette logique. Alors, ce n pas un CHU comme tous les autres. Mais j'ai des expériences également où j'ai pu faire naître des projets un peu différents. C'est la Réunion, c'est insulaire. Ce n pas du tout le même contexte, le même caractère. Mais il faut continuer à renforcer, très clairement, l'offre de santé sur le territoire. Pourquoi ? Parce qu'en Corse, comme partout, la population vieillit. Il y a aussi besoin de thérapie. Et je ne veux pas, à chaque fois, qu'on se pose la question « Allez, qu-ce qu'on doit aller faire sur le continent ? » Il faut renforcer cette offre. Comme il faut aussi renforcer l'offre d'accueil des personnes âgées, des personnes handicapées. C'est quelque chose que j'ai toujours eu en tête. Et si demain, et vous avez raison de me le dire, si demain j'exerce responsabilité, parce que les Français me font confiance pour l'élection présidentielle, ça sera aussi pour faire de la santé l'une des premières priorités. Moi, je n'aurai pas 5 ans de priorité, n'aurai pas 110 propositions. Elles seront moins nombreuses qu'il n'y a de doigts sur demain, mais la santé en fera partie. Xavier Bertrand, merci d'avoir répondu à nos questions sur RCFM. »
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« pour nos auditeurs M. Babou nous disait ce que David Bowie est subventionné je disais que quand il passait dans des festivals il y avait aussi une part d'action publique parce que nous finançons également des festivals et notamment des festivals indépendants les nuits secrètes à Olno-Emery la région est fière parce que ça permet aussi d'apporter une vraie diversité culturelle »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 28:20
« de culture et j'en parle j'en parle souvent parce que j'ai eu la chance d'être élu à la tête d'une région où la culture n'était pas une page blanche Martine Aubry à Lille en faisant de Lille capitale de la culture les efforts conjugués à la fois de Daniel Percheron et Jacques Chirac ils ont permis d'avoir le Louvre-Lens et je crois que la culture est un combat essentiel dans notre société essentiel pourquoi ? parce que c'est ce qui permet de s'ouvrir c'est ce qui permet de faire recoller l'ignorance c'est ce qui permet aussi de se construire c'est ce qui permet de grandir la culture sous toutes ses formes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 oct. 2025 au 20 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54Voir 2 autres passages
« Donc vous demandez une taxe lotante et un blocage des prix. »
RTL — L'invité de 7h40 · Xavier Bertrand dénonce sur RTL des "profiteurs" de la crise et propose "un plafonnement" des prixVérifier à 4:48
« Non, mais on n'est pas un quiz où je dois répondre en dix secondes quand même. Je voterai ce budget. Pourquoi ? Notamment le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, on ne peut pas continuer avec des déficits astronomiques. Il faut savoir compter dans la vie. Il faut savoir compter quand on exerce des responsabilités publiques, politiques importantes. Ce budget, s'il n'est pas voté, les médicaments continueront à être remboursés, les hôpitaux ne vont pas fermer. Je ne suis pas de ceux qui disent que c'est la fin du monde. Et je déteste qu'on rende les Français responsables de cette situation, alors que ce sont les partis politiques et surtout les deux extrêmes à l'Assemblée. Sauf que si vous n'avez pas le vote sur le PLFSS, le projet de loi de financement, de la Sécurité sociale, il y a des choses qui ne vont pas se faire, notamment pour les infirmiers. Vous aurez également, très clairement, un déficit qui va filer. Je préférerais un bon budget, un meilleur budget que celui-là, c'est vrai. Mais je préfère qu'il y ait un budget, et je le dis aussi, la responsabilité aujourd'hui, c'est de se rendre compte, avec la composition de l'Assemblée nationale, qu'on est rentré dans une époque de compromis. et que l'intérêt général, encore une fois, exige de la solidité, du sang-froid et de la cohérence. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11Voir 2 autres passages
« n'existe plus et donc ce qui veut dire également et c'est un homme de droite qui vous le dit d'accord il faut du mécénat en plus mais il ne faut pas non plus se mettre uniquement dans la main des fondations ou des mécènes privés sur la culture parce qu'autrement vous m'expliquerez quelles sont les garanties en termes de liberté de création et de liberté de diffusion »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 24:11
« Je préfère les positions politiques de Nicolas Sarkozy de 2007 que les positions politiques de Nicolas Sarkozy en 2025. C'est-à-dire, qu'est-ce qui vous fait dire ça ? À l'époque, combattaient le Rassemblement National. Et par l'action, et par des convictions, et par une fidélité aussi à ce qu'est le mouvement, à l'époque l'UMP, le mouvement de Jacques Chirac, aucune collusion avec les extrêmes. Pour moi, les choses sont très claires, et vous savez, je pense qu'en politique, la cohérence, c'est important, et je reste exactement dans la même ligne. Mais je voudrais vous expliquer aussi pourquoi. Dans la logique qui est la mienne, dans la façon de faire de la politique, je cherche à unir, je cherche à rassembler. Il cherche à désunir Nicolas Sarkozy ? C'est ce que nous faisions clairement en 2007. Les extrêmes, aujourd'hui, cherchent à diviser une société française qui est déjà beaucoup trop fracturée. C'est la raison pour laquelle je continuerai à me battre contre et Jean-Luc Mélenchon et M. Bardella. Est-ce que vous considérez que ce que dit là l'ex-chef de l'État, c'est un appel à l'union des droites ? Vous diriez ça ? Attendez, soyons clairs là. On va appeler les choses par leur nom. Union des droites ? Non. Non. C'est l'union de la droite avec l'extrême droite. Et compte tenu aussi de ce que vous indiquez sur les sondages, il y en a beaucoup qui, aujourd'hui, chez nous, chez LR, viennent certainement à des réunions LR en pensant au Rassemblement national. Qu'ils y aillent au Rassemblement national. Une clarification, ce que vous appelez de vos voeux. Que les choses soient claires. Que les choses soient claires. J'entends trop de personnalités chez les Républicains qui disent, quand même, quand il y a une élection législative, pas une voix pour la gauche. Non, je voudrais entendre, pas une voix pour le Rassemblement national. Moi, je suis capable de dire, comme je le dis devant vous, à nouveau, très clairement, ni LFI, ni RN. Et chez moi, j'entends souvent, ni LFI, ni LFI. On dirait qu'ils ont du mal à dire, ni LFI, ni Rassemblement national. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas de faire la morale, c'est de bien comprendre aussi derrière. C'est que je comprends pour eux, notamment ça a été toute la question du textile, pas seulement dans les Hauts-de-France, mais en France, qui a disparu parce qu'on a eu la concurrence des Turcs à une époque, des Chinois. Qu'est-ce qui s'est passé derrière ? Du chômage en plus, parce qu'il y a eu des emplois en moins. Et regardez aussi si on va plus loin. Je sais que les habitudes de commerce ont changé, et surtout sur des plus jeunes générations que moi. Mais derrière, regardez nos centres-villes, qui sont en train de se vider. Tout simplement parce qu'on a pris des habitudes par Internet, ça c'est une chose, mais des habitudes par Internet, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Xavier Bertrand - 06/11Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
ici RCFM (Corse) — L'invité de la rédaction · En Corse, Xavier Bertrand plaide pour une République des territoires et la fin du centralisme parisienVérifier à 3:36
« Oui. Et quand je dis oui, je l'ai fait. À la tête de la région des Hauts-de-France depuis 10 ans. Alors attention, quand j'ai pris mes fonctions à la tête de la région, je ne partais pas d'une page blanche. Que ce soit l'action de Martine Aubry, l'île capitale européenne de la culture, l'action de Daniel Percheron, que ce soit aussi en Picardie, on était aussi une place forte de la culture. Mais je l'assume totalement, le combat pour la culture est un combat politique. Si vous voulez faire reculer les extrêmes, vous devez faire reculer les causes des extrêmes. Et donc lutter, vous le disiez, contre l'obscurantisme, contre le repli sur soi, contre la méconnaissance, contre une certaine forme aussi d'ordre établi qui s'impose aujourd'hui. Et donc on a fait ce choix, on a augmenté de près de 50%. Et depuis deux ans, les temps sont très très durs. L'État fait aussi une saignée sur les collectivités locales comme la région. Nous ne baissons pas le budget de la culture. Il n'est pas une variable d'ajustement. Donc ce que j'ai fait à la tête de la région, moi je souhaite le proposer, le porter au niveau de l'État, c'est-à-dire passer en 2032, à la fin du prochain quinquennat, de 0,67% du budget à 1% du budget de l'État. Ça veut dire 200 millions d'euros de plus. Et donc par an. Mais il ne faut pas se contenter de cela. Il faut aussi qu'il y ait une nouvelle donne en matière de financement de la culture avec le mécénat, des financements privés, mais en plus. Pas à la place. Pour apporter des garanties. Donc très clairement, il y a une action publique, 1% à la fin du prochain quinquennat, mais aussi avoir complètement revisité les formes de financement privé pour qu'il vienne en plus. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 8:44
« Oui, je pense que c'est possible. Comment ? Et encore une fois, vous avez une possibilité, c'est que si on ne réussit pas à s'entendre tout de suite, il y a des lois spéciales qui sont prévues qui permettent de ne pas avoir comme aux États-Unis le fameux shutdown. Et donc, en France, les médicaments seront remboursés, les fonctionnaires seront payés, on pourra continuer d'envoyer les enfants à l'école. Qui t'a passé par une loi spéciale rapidement ? Une loi spéciale, je voulais dire. »
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 20:08
« c'est quoi la culture populaire la culture populaire c'est tout le monde des gens qui vont bien des gens qui vont pas bien des gens qui vont voir des spectacles ou des expositions à Paris ou dans des grandes métropoles mais aussi qui vont au coeur de la Vénois au coeur de la Tierache donc c'est ça aussi le rôle de la culture c'est les liens dont je parlais tout à l'heure mais c'est aussi il faut bien comprendre une chose on a une chance en France c'est d'avoir des talons fous d'avoir des créateurs soit Boris Charmas que ce soit Julien Gosselin que ce soit aussi David Bobet pour prendre ces exemples là le vrai sujet c'est qu'il faut permettre aussi une création partout sur le territoire mais aussi garder une autre ambition et cette ambition c'est celle des grandes pièces des grands volumes il faut avoir les deux et c'est ça qui est indispensable et c'est pour ça qu'on ne pourra pas continuer en ayant à chaque fois un manque de visibilité le point où sur je reprendrai Olivier Vabeau c'est l'idée de la pluriannualité il y a des lois de programmation dans certains domaines qui permettent de donner une trajectoire notamment pour le prochain prochain quinquennat et il faut se fixer justement ces objectifs pluriannuels mais vous nous demandiez tout à l'heure mais au fait vous avez écrit au président vous lui demandez quoi que l'état respecte ses engagements c'est pas de faire plus que ce qui était prévu l'an dernier c'est tout simplement que pour cette année l'état respecte ses engagements et on arrête avec cette saignée qui devient une hémorragie »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 36:56
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 43:21
« Même dans ce contexte d'économie budgétaire. La culture, ça ne doit pas être une variable d'ajustement budgétaire. »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 4:06
« mais qui est frappé également par cette saignée budgétaire vous voyez d'habitude il y a toujours des crédits qui sont gelés en début d'année et à Avignon il est d'usage que la ministre redonne de la visibilité pour l'ensemble de l'année ce qu'on appelle le dégel ah là mais ça a été un coup de froid parce que ça a été un surgel comment vous voulez vous organiser en cours d'année c'est tout simplement impossible et c'est ça qui met en péril tout le monde et surtout de se dire mais de quoi sera fait l'avenir surtout qu'on voit aussi quels sont les nuages noirs au dessus de nos têtes aujourd'hui en matière politique en matière démocratique il y a aujourd'hui également tout un sujet sur la liberté de création et la liberté de diffusion je pense qu'on y reviendra également par la suite mais dans ce que dit Jean-Claude Casatzu il faut aussi se projeter l'IA on a ça sur nos téléphones sur nos ordinateurs dans nos poches mais ça aussi ça doit tenir compte de l'impérieuse nécessité de garder la liberté de création donc au moment où il y a tous ces risques tous ces défis on en profite pour retirer le tapis sur la culture c'est de la folie et je ne veux pas non plus qu'on oppose la défense la santé et la culture on peut définir un certain nombre de priorités où on décide qu'il y a une véritable action publique on parle de la politique publique en matière culturelle ou du nom du ministre de la culture aux Etats-Unis on en parle dans certains pays européens »
France Inter — Le débat de midi · Gel des subventions : la culture est-elle un luxe ou une nécessité ?Vérifier à 22:54
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 9:22
France Inter — Questions politiques · Xavier Bertrand : chez LR, "je voudrais entendre : pas une voix pour le Rassemblement national"Vérifier à 2:50
« J'ai fait l'appartenance aux élites d'un premier côté, je vous ai dit aussi qui je suis physiquement, on a beau être à la radio, certains regardent, tout ça me connaissent bien. Et donc, très clairement, ma façon de m'habiller haut, ça a été l'objet de... Et moi du coup, j'ai cherché à enfiler un costume qui n'était pas le mien. J'essayais de me transformer. J'essayais de faire partie de ce cercle en disant mais c'est un peu le syndrome de l'imposteur diront certains. Et l'erreur que j'ai faite c'est de vouloir ressembler. Je n'étais plus moi-même. Et les gens chez moi m'ont sauvé en 2012 aux élections législatives à Saint-Quentin et surtout aux élections régionales où je n'étais pas le favori. Et je me suis dit qu'au final, je serai moi-même. Ça plaira ou ça ne plaira pas. Je convaincrai ou pas, mais je resterai moi-même et ce jusqu'au bout. Il faut toujours écouter. Il faut toujours chercher à s'améliorer. Mais il faut être soi-même. C'est la seule vérité qui compte. Et c'est vrai, vous l'avez dit que je n'étais pas du tout programmé pour devenir député. Je voulais devenir maire de ma ville tellement j'aime ma ville de Saint-Quentin. Mais ensuite, ça m'a permis de faire des choses remarquables. Je suis fier d'avoir été celui qui a imposé l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Ou avec des anecdotes, j'explique que ça a failli créer une vraie fracture avec Nicolas Sarkozy qui n'était pas même ligne et qui après a reconnu clairement »
France Inter — L'invité de 8h20 · Xavier Bertrand aux Républicains : "Nous devons dire très clairement : jamais d'alliance avec le RN"Vérifier à 21:29