Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 11
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 2 | 254 passages | 5454 passages | 36 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 7 | 7 | 100 % | 7 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 11 | 36 % | 11 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 11 | 18 % | 11 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, c'est vrai que cette crise du logement, elle ne remonte pas uniquement à partir de 2017. Elle a des racines qui sont bien plus profondes. Elle s'est aggravée depuis 2017 à travers un certain nombre de raisons que vient de donner Viviane Artigalas. Il y a eu aussi un contexte économique qui a aggravé la situation. Mais aujourd'hui, effectivement, il faut véritablement redonner confiance, redonner confiance aux élus, aux collectivités, leur redonner aussi des moyens financiers, parce que construire, cela coûte cher. C'est aussi prendre des risques,… »
« Alors, c'est vrai que cette crise du logement, elle ne remonte pas uniquement à partir de 2017. Elle a des racines qui sont bien plus profondes. Elle s'est aggravée depuis 2017 à travers un certain nombre de raisons que vient de donner Viviane Artigalas. Il y a eu aussi un contexte économique qui a aggravé la situation. Mais aujourd'hui, effectivement, il faut véritablement redonner confiance, redonner confiance aux élus, aux collectivités, leur redonner aussi des moyens financiers, parce que construire, cela coûte cher. C'est aussi prendre des risques, quand on est un élu local, que de construire des logements, parce que ça veut dire aussi qu'il faut le faire accepter par sa population, parce que ça veut dire qu'il faut envisager et se projeter dans des équipements publics à venir qui pourraient manquer parce qu'on accueille de nouvelles populations. Donc, ça a aussi une question financière. Et vous savez, quand on a supprimé la taxe d'habitation, ça a été une erreur colossale, parce que c'est 22 milliards de moins dans les caisses des communes. Ça a coupé véritablement le lien qui était structurant entre le citoyen, la collectivité. Et le citoyen savait pourquoi il payait une taxe d'habitation pour avoir plus de services, plus de services de proximité. On a rompu une équité entre le locataire et le propriétaire, mais surtout, à travers suppression de taxes d'habitation, non-compensation des exonérations de taxes foncières, eh bien, dorénavant, les collectivités ont beaucoup moins de moyens pour accompagner les opérations de construction, pour mettre à disposition du foncier, pour subventionner ces opérations à côté de celles des fonds propres des bailleurs et à côté de l'État, eh bien, tout ça conduit, effectivement, à moins de logements abordables construits depuis un certain nombre d'années et puis mêlés au phénomène d'une attrition du marché locatif parce qu'on a retiré des logements pour passoires thermiques, des logements classés G, et donc, c'est autant de logements en moins dans un parc privé, même si, bien évidemment, il faut assurer la décence dans ces logements. Et puis, les résidences secondaires, les meublés de tourisme, donc, voilà, il y a beaucoup, beaucoup de facteurs qui ont aggravé, sans parler, comme l'a dit Viviane Artigalas, du choc réglementaire. On a le zéro artificialisation net, on a la RE 2020, et tout cela, c'est autant d'injonctions contradictoires qui sont imposées aux maires et qui, malheureusement, veulent construire, mais ont des difficultés à y arriver. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 11
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 11 | 45 % | 11 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 mars 2024 au 17 févr. 2026 |
|---|
« Alors, c'est vrai que cette crise du logement, elle ne remonte pas uniquement à partir de 2017. Elle a des racines qui sont bien plus profondes. Elle s'est aggravée depuis 2017 à travers un certain nombre de raisons que vient de donner Viviane Artigalas. Il y a eu aussi un contexte économique qui a aggravé la situation. Mais aujourd'hui, effectivement, il faut véritablement redonner confiance, redonner confiance aux élus, aux collectivités, leur redonner aussi des moyens financiers, parce que construire, cela coûte cher. C'est aussi prendre des risques,… »
« Alors, c'est vrai que cette crise du logement, elle ne remonte pas uniquement à partir de 2017. Elle a des racines qui sont bien plus profondes. Elle s'est aggravée depuis 2017 à travers un certain nombre de raisons que vient de donner Viviane Artigalas. Il y a eu aussi un contexte économique qui a aggravé la situation. Mais aujourd'hui, effectivement, il faut véritablement redonner confiance, redonner confiance aux élus, aux collectivités, leur redonner aussi des moyens financiers, parce que construire, cela coûte cher. C'est aussi prendre des risques, quand on est un élu local, que de construire des logements, parce que ça veut dire aussi qu'il faut le faire accepter par sa population, parce que ça veut dire qu'il faut envisager et se projeter dans des équipements publics à venir qui pourraient manquer parce qu'on accueille de nouvelles populations. Donc, ça a aussi une question financière. Et vous savez, quand on a supprimé la taxe d'habitation, ça a été une erreur colossale, parce que c'est 22 milliards de moins dans les caisses des communes. Ça a coupé véritablement le lien qui était structurant entre le citoyen, la collectivité. Et le citoyen savait pourquoi il payait une taxe d'habitation pour avoir plus de services, plus de services de proximité. On a rompu une équité entre le locataire et le propriétaire, mais surtout, à travers suppression de taxes d'habitation, non-compensation des exonérations de taxes foncières, eh bien, dorénavant, les collectivités ont beaucoup moins de moyens pour accompagner les opérations de construction, pour mettre à disposition du foncier, pour subventionner ces opérations à côté de celles des fonds propres des bailleurs et à côté de l'État, eh bien, tout ça conduit, effectivement, à moins de logements abordables construits depuis un certain nombre d'années et puis mêlés au phénomène d'une attrition du marché locatif parce qu'on a retiré des logements pour passoires thermiques, des logements classés G, et donc, c'est autant de logements en moins dans un parc privé, même si, bien évidemment, il faut assurer la décence dans ces logements. Et puis, les résidences secondaires, les meublés de tourisme, donc, voilà, il y a beaucoup, beaucoup de facteurs qui ont aggravé, sans parler, comme l'a dit Viviane Artigalas, du choc réglementaire. On a le zéro artificialisation net, on a la RE 2020, et tout cela, c'est autant d'injonctions contradictoires qui sont imposées aux maires et qui, malheureusement, veulent construire, mais ont des difficultés à y arriver. »
« Le Sénat a déjà fait en première partie. On est toujours dans l'attente de l'évolution du cheminement législatif, de la proposition de loi Trace, qui est donc pour une trajectoire de concertation avec les élus locaux, qui a été votée ici au Sénat et qui malheureusement, pour l'instant, n'est toujours pas inscrite à l'Assemblée nationale. Il faut le revoir parce qu'il faut aussi que dans des communes qui ont besoin de logements où il y a des territoires tendus, on ne peut pas avoir effectivement les mêmes règles que dans d'autres communes où… »
« Le Sénat a déjà fait en première partie. On est toujours dans l'attente de l'évolution du cheminement législatif, de la proposition de loi Trace, qui est donc pour une trajectoire de concertation avec les élus locaux, qui a été votée ici au Sénat et qui malheureusement, pour l'instant, n'est toujours pas inscrite à l'Assemblée nationale. Il faut le revoir parce qu'il faut aussi que dans des communes qui ont besoin de logements où il y a des territoires tendus, on ne peut pas avoir effectivement les mêmes règles que dans d'autres communes où malheureusement, il y a moins de demandes ou en tout cas, les demandes peuvent être plus facilement satisfaites. Donc il faut de plus en plus, de toute façon, s'adapter aux réalités locales. »
« je suis pour qu'on ne touche pas à cette loi SRU. On ne touche pas. On ne touche pas. On l'assouplit. On l'adapte en fonction des situations locales. Faire rentrer les logements intermédiaires dans le quota des logements sociaux, ce n'est pas tout à fait ça. C'est uniquement dans le quota du rattrapage par rapport aux objectifs qui doivent être tenus. Et les logements intermédiaires, dans les territoires tendus, là où les besoins sont plus forts, répondent à une véritable demande et attente d'une partie de la population qui est trop riche pour aller… »
« je suis pour qu'on ne touche pas à cette loi SRU. On ne touche pas. On ne touche pas. On l'assouplit. On l'adapte en fonction des situations locales. Faire rentrer les logements intermédiaires dans le quota des logements sociaux, ce n'est pas tout à fait ça. C'est uniquement dans le quota du rattrapage par rapport aux objectifs qui doivent être tenus. Et les logements intermédiaires, dans les territoires tendus, là où les besoins sont plus forts, répondent à une véritable demande et attente d'une partie de la population qui est trop riche pour aller dans le logement social et qui est trop pauvre pour pouvoir accéder au logement libre. »
« – Oui, d'ailleurs avec Viviane Artigalas et Amel Gacker, nous l'avons dénoncé dans le rapport que nous avons fait sur le logement trop cher. Nous avons effectivement dit que cette crise du logement, elle conduisait à un sentiment, et plus qu'un sentiment, à un déclassement, à une assignation à résidence de nos concitoyens, potentiellement qui pouvait se transformer en une bombe sociale et une bombe politique. Parce que quand une personne ne peut pas se loger, quand elle a un travail mais qu'elle n'a pas de logement, quand elle ne peut pas envisager un… »
« – Oui, d'ailleurs avec Viviane Artigalas et Amel Gacker, nous l'avons dénoncé dans le rapport que nous avons fait sur le logement trop cher. Nous avons effectivement dit que cette crise du logement, elle conduisait à un sentiment, et plus qu'un sentiment, à un déclassement, à une assignation à résidence de nos concitoyens, potentiellement qui pouvait se transformer en une bombe sociale et une bombe politique. Parce que quand une personne ne peut pas se loger, quand elle a un travail mais qu'elle n'a pas de logement, quand elle ne peut pas envisager un avenir pour sa famille, quand elle veut agrandir sa famille et qu'elle ne peut pas le faire ou en hésite à le faire parce que le logement qu'elle occupe est un logement trop petit mais qu'elle n'est pas sûre d'en trouver un plus grand, quand des personnes qui veulent vivre au pays ne peuvent plus y vivre parce qu'il y a une prolifération des meublés de tourisme ou des résidences secondaires, inévitablement cela peut conduire à véritablement une crise économique, une crise sociale, mais aussi une crise politique avec toutes les conséquences que ça peut entraîner derrière avec la montée des extrêmes parce que les concitoyens se sentent complètement abandonnés et vous le savez, le logement, ça touche à la dimension essentielle de la vie de nos concitoyens. C'est une question et ça conditionne la dignité et pour toutes ces raisons, véritablement, il faut que nous puissions toujours plus agir pour apporter des réponses aux attentes et aux besoins de nos concitoyens et sur tous les segments du marché de l'habitat. »
« Alors, c'est vrai que cette crise du logement, elle ne remonte pas uniquement à partir de 2017. Elle a des racines qui sont bien plus profondes. Elle s'est aggravée depuis 2017 à travers un certain nombre de raisons que vient de donner Viviane Artigalas. Il y a eu aussi un contexte économique qui a aggravé la situation. Mais aujourd'hui, effectivement, il faut véritablement redonner confiance, redonner confiance aux élus, aux collectivités, leur redonner aussi des moyens financiers, parce que construire, cela coûte cher. C'est aussi prendre des risques,… »
« Alors, c'est vrai que cette crise du logement, elle ne remonte pas uniquement à partir de 2017. Elle a des racines qui sont bien plus profondes. Elle s'est aggravée depuis 2017 à travers un certain nombre de raisons que vient de donner Viviane Artigalas. Il y a eu aussi un contexte économique qui a aggravé la situation. Mais aujourd'hui, effectivement, il faut véritablement redonner confiance, redonner confiance aux élus, aux collectivités, leur redonner aussi des moyens financiers, parce que construire, cela coûte cher. C'est aussi prendre des risques, quand on est un élu local, que de construire des logements, parce que ça veut dire aussi qu'il faut le faire accepter par sa population, parce que ça veut dire qu'il faut envisager et se projeter dans des équipements publics à venir qui pourraient manquer parce qu'on accueille de nouvelles populations. Donc, ça a aussi une question financière. Et vous savez, quand on a supprimé la taxe d'habitation, ça a été une erreur colossale, parce que c'est 22 milliards de moins dans les caisses des communes. Ça a coupé véritablement le lien qui était structurant entre le citoyen, la collectivité. Et le citoyen savait pourquoi il payait une taxe d'habitation pour avoir plus de services, plus de services de proximité. On a rompu une équité entre le locataire et le propriétaire, mais surtout, à travers suppression de taxes d'habitation, non-compensation des exonérations de taxes foncières, eh bien, dorénavant, les collectivités ont beaucoup moins de moyens pour accompagner les opérations de construction, pour mettre à disposition du foncier, pour subventionner ces opérations à côté de celles des fonds propres des bailleurs et à côté de l'État, eh bien, tout ça conduit, effectivement, à moins de logements abordables construits depuis un certain nombre d'années et puis mêlés au phénomène d'une attrition du marché locatif parce qu'on a retiré des logements pour passoires thermiques, des logements classés G, et donc, c'est autant de logements en moins dans un parc privé, même si, bien évidemment, il faut assurer la décence dans ces logements. Et puis, les résidences secondaires, les meublés de tourisme, donc, voilà, il y a beaucoup, beaucoup de facteurs qui ont aggravé, sans parler, comme l'a dit Viviane Artigalas, du choc réglementaire. On a le zéro artificialisation net, on a la RE 2020, et tout cela, c'est autant d'injonctions contradictoires qui sont imposées aux maires et qui, malheureusement, veulent construire, mais ont des difficultés à y arriver. »