Formulation générale
20 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 5
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 132 passages | 3232 passages | 46 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 | 14 juin 2022 au 14 juin 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 5 | 80 % | 5 | 14 juin 2022 au 14 juin 2022 |
| Dates citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est… »
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est ainsi qu'on explique, disons, le fait que pendant très longtemps un courant politique de la gauche s'est appelé radical lui-même ensuite contesté par l'émergence du socialisme puis du communisme. On parlait tout à l'heure d'anarchie, du syndicatisme révolutionnaire, etc. Donc, le parti radical qui était le parti plus à gauche de la République est devenu après le parti de la gauche modérée. Ce qui fait que le terme de radical est un terme un petit peu ambigu dans notre histoire qui peut servir à désigner aussi bien une extrême gauche qu'une gauche très modérée. Il existe aussi à droite les radicaux valoisiens n'étaient pas, par exemple, les radicaux les plus extrêmes. Mais qui sont héritiers de cette tradition radicale socialiste. Vous retrouvez ça dans d'autres pays européens. Au Danemark, un grand parti de droite s'appelle le parti de gauche parce que c'est l'héritier du radicalisme tel qu'il a existé à la fin du XIXe siècle. Et lorsqu'émerge ensuite la question sociale ou d'autres questions politiques, son axe se déplace évidemment progressivement vers la droite. Donc personnellement, d'ailleurs, j'évite plutôt d'employer ce terme de radical puisque je le trouve un petit peu piégé. Je ne suis pas sûr que les gens comprennent la même chose suivant les occasions. J'utilise souvent encore le terme d'extrême gauche qui lui aussi a passé un petit peu de mode parce que l'extrême a pris une valeur un peu péjorative. Ce qui n'était pas le cas dans notre jeunesse. On pouvait se dire... Parfois même, c'était un peu l'inverse. Oui, la mode était plutôt à l'inverse. Effectivement, il fallait être plus à gauche que le voisin souvent. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 14 juin 2022 au 14 juin 2022 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 14 juin 2022 au 14 juin 2022 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 14 juin 2022 au 14 juin 2022 |
|---|
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est… »
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est ainsi qu'on explique, disons, le fait que pendant très longtemps un courant politique de la gauche s'est appelé radical lui-même ensuite contesté par l'émergence du socialisme puis du communisme. On parlait tout à l'heure d'anarchie, du syndicatisme révolutionnaire, etc. Donc, le parti radical qui était le parti plus à gauche de la République est devenu après le parti de la gauche modérée. Ce qui fait que le terme de radical est un terme un petit peu ambigu dans notre histoire qui peut servir à désigner aussi bien une extrême gauche qu'une gauche très modérée. Il existe aussi à droite les radicaux valoisiens n'étaient pas, par exemple, les radicaux les plus extrêmes. Mais qui sont héritiers de cette tradition radicale socialiste. Vous retrouvez ça dans d'autres pays européens. Au Danemark, un grand parti de droite s'appelle le parti de gauche parce que c'est l'héritier du radicalisme tel qu'il a existé à la fin du XIXe siècle. Et lorsqu'émerge ensuite la question sociale ou d'autres questions politiques, son axe se déplace évidemment progressivement vers la droite. Donc personnellement, d'ailleurs, j'évite plutôt d'employer ce terme de radical puisque je le trouve un petit peu piégé. Je ne suis pas sûr que les gens comprennent la même chose suivant les occasions. J'utilise souvent encore le terme d'extrême gauche qui lui aussi a passé un petit peu de mode parce que l'extrême a pris une valeur un peu péjorative. Ce qui n'était pas le cas dans notre jeunesse. On pouvait se dire... Parfois même, c'était un peu l'inverse. Oui, la mode était plutôt à l'inverse. Effectivement, il fallait être plus à gauche que le voisin souvent. »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre… »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre qui va être ensuite accepté par tout le monde. Le grand mérite de la République laïque tel que la France a su le façonner, c'est que c'est un régime, et là je reste à insister toujours beaucoup là-dessus, qui est fait pour que puissent vivre aussi ceux qui n'adhéraient pas à cette conception de la laïcité. Et le grand moment de triomphe de la loi laïque de 1905, c'est 2005, lorsque le pape Jean-Paul II lui-même, je crois que c'est son dernier texte écrit officiel, donne finalement, rend hommage à cette tradition laïque de la France en disant que maintenant l'Église s'inscrit dans ce cadre-là. Vincent Payot. »
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est… »
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est ainsi qu'on explique, disons, le fait que pendant très longtemps un courant politique de la gauche s'est appelé radical lui-même ensuite contesté par l'émergence du socialisme puis du communisme. On parlait tout à l'heure d'anarchie, du syndicatisme révolutionnaire, etc. Donc, le parti radical qui était le parti plus à gauche de la République est devenu après le parti de la gauche modérée. Ce qui fait que le terme de radical est un terme un petit peu ambigu dans notre histoire qui peut servir à désigner aussi bien une extrême gauche qu'une gauche très modérée. Il existe aussi à droite les radicaux valoisiens n'étaient pas, par exemple, les radicaux les plus extrêmes. Mais qui sont héritiers de cette tradition radicale socialiste. Vous retrouvez ça dans d'autres pays européens. Au Danemark, un grand parti de droite s'appelle le parti de gauche parce que c'est l'héritier du radicalisme tel qu'il a existé à la fin du XIXe siècle. Et lorsqu'émerge ensuite la question sociale ou d'autres questions politiques, son axe se déplace évidemment progressivement vers la droite. Donc personnellement, d'ailleurs, j'évite plutôt d'employer ce terme de radical puisque je le trouve un petit peu piégé. Je ne suis pas sûr que les gens comprennent la même chose suivant les occasions. J'utilise souvent encore le terme d'extrême gauche qui lui aussi a passé un petit peu de mode parce que l'extrême a pris une valeur un peu péjorative. Ce qui n'était pas le cas dans notre jeunesse. On pouvait se dire... Parfois même, c'était un peu l'inverse. Oui, la mode était plutôt à l'inverse. Effectivement, il fallait être plus à gauche que le voisin souvent. »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre… »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre qui va être ensuite accepté par tout le monde. Le grand mérite de la République laïque tel que la France a su le façonner, c'est que c'est un régime, et là je reste à insister toujours beaucoup là-dessus, qui est fait pour que puissent vivre aussi ceux qui n'adhéraient pas à cette conception de la laïcité. Et le grand moment de triomphe de la loi laïque de 1905, c'est 2005, lorsque le pape Jean-Paul II lui-même, je crois que c'est son dernier texte écrit officiel, donne finalement, rend hommage à cette tradition laïque de la France en disant que maintenant l'Église s'inscrit dans ce cadre-là. Vincent Payot. »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre… »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre qui va être ensuite accepté par tout le monde. Le grand mérite de la République laïque tel que la France a su le façonner, c'est que c'est un régime, et là je reste à insister toujours beaucoup là-dessus, qui est fait pour que puissent vivre aussi ceux qui n'adhéraient pas à cette conception de la laïcité. Et le grand moment de triomphe de la loi laïque de 1905, c'est 2005, lorsque le pape Jean-Paul II lui-même, je crois que c'est son dernier texte écrit officiel, donne finalement, rend hommage à cette tradition laïque de la France en disant que maintenant l'Église s'inscrit dans ce cadre-là. Vincent Payot. »