

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en suis plutôt content. dans le programme de la NUP, juste un mot, dans le programme de la NUP, j'ai remarqué que le mot de Poutine est associé à celui de crime de guerre. C'est la seule fois où il est prononcé. Donc, il me semble que c'est une clarification utile. Donc, accusation qui vous paraît injuste ? Voilà. Puisque, enfin, injuste, on peut toujours, effectivement, discuter les positions des uns et des autres, etc. Le contrat d'ensemble est très clair sur le sujet. »
« On est dans un cas de figure où elle peut et elle doit toujours s'appliquer. La notion de front républicain, elle existe depuis le XIXe siècle, avant même d'ailleurs, disons, le danger fasciste. D'où vient-elle ? C'est le danger d'un rétablissement de la monarchie. Électoralement, c'est assez net. Certains, ce sont les élections de 1885, où, surprise, au premier tour, l'union des droites, c'est-à-dire les royalistes, légitimistes, ordéalistes et bonapartistes, raflent la très grande majorité des sièges. Donc il y a un balle otage dans beaucoup de circonscriptions. Et devant ce danger de victoire des droites, de retour de la monarchie, les républicains de toute tendance, modérés, radicaux et les premiers socialistes, décident de s'unir. Ils ont beaucoup de différences entre eux. Il y a beaucoup d'affrontements sociaux et politiques. Mais ils décident de constituer soit des listes d'union, soit de faire des désistements. Ça dépend des départements. Afin que le débat politique puisse continuer entre républicains. Parce que la République, c'est l'organisation des désaccords. Mais évidemment, pour que cela fonctionne, il est tout de même préférable que cela fonctionne entre personnes qui acceptent le cadre républicain, qui ne sera pas tenté par l'autoritarisme. »
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est ainsi qu'on explique, disons, le fait que pendant très longtemps un courant politique de la gauche s'est appelé radical lui-même ensuite contesté par l'émergence du socialisme puis du communisme. On parlait tout à l'heure d'anarchie, du syndicatisme révolutionnaire, etc. Donc, le parti radical qui était le parti plus à gauche de la République est devenu après le parti de la gauche modérée. Ce qui fait que le terme de radical est un terme un petit peu ambigu dans notre histoire qui peut servir à désigner aussi bien une extrême gauche qu'une gauche très modérée. Il existe aussi à droite les radicaux valoisiens n'étaient pas, par exemple, les radicaux les plus extrêmes. Mais qui sont héritiers de cette tradition radicale socialiste. Vous retrouvez ça dans d'autres pays européens. Au Danemark, un grand parti de droite s'appelle le parti de gauche parce que c'est l'héritier du radicalisme tel qu'il a existé à la fin du XIXe siècle. Et lorsqu'émerge ensuite la question sociale ou d'autres questions politiques, son axe se déplace évidemment progressivement vers la droite. Donc personnellement, d'ailleurs, j'évite plutôt d'employer ce terme de radical puisque je le trouve un petit peu piégé. Je ne suis pas sûr que les gens comprennent la même chose suivant les occasions. J'utilise souvent encore le terme d'extrême gauche qui lui aussi a passé un petit peu de mode parce que l'extrême a pris une valeur un peu péjorative. Ce qui n'était pas le cas dans notre jeunesse. On pouvait se dire... Parfois même, c'était un peu l'inverse. Oui, la mode était plutôt à l'inverse. Effectivement, il fallait être plus à gauche que le voisin souvent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est ainsi qu'on explique, disons, le fait que pendant très longtemps un courant politique de la gauche s'est appelé radical lui-même ensuite contesté par l'émergence du socialisme puis du communisme. On parlait tout à l'heure d'anarchie, du syndicatisme révolutionnaire, etc. Donc, le parti radical qui était le parti plus à gauche de la République est devenu après le parti de la gauche modérée. Ce qui fait que le terme de radical est un terme un petit peu ambigu dans notre histoire qui peut servir à désigner aussi bien une extrême gauche qu'une gauche très modérée. Il existe aussi à droite les radicaux valoisiens n'étaient pas, par exemple, les radicaux les plus extrêmes. Mais qui sont héritiers de cette tradition radicale socialiste. Vous retrouvez ça dans d'autres pays européens. Au Danemark, un grand parti de droite s'appelle le parti de gauche parce que c'est l'héritier du radicalisme tel qu'il a existé à la fin du XIXe siècle. Et lorsqu'émerge ensuite la question sociale ou d'autres questions politiques, son axe se déplace évidemment progressivement vers la droite. Donc personnellement, d'ailleurs, j'évite plutôt d'employer ce terme de radical puisque je le trouve un petit peu piégé. Je ne suis pas sûr que les gens comprennent la même chose suivant les occasions. J'utilise souvent encore le terme d'extrême gauche qui lui aussi a passé un petit peu de mode parce que l'extrême a pris une valeur un peu péjorative. Ce qui n'était pas le cas dans notre jeunesse. On pouvait se dire... Parfois même, c'était un peu l'inverse. Oui, la mode était plutôt à l'inverse. Effectivement, il fallait être plus à gauche que le voisin souvent. »
« Le terme radical en lui-même appartient à l'histoire de la République du XIXe siècle. C'est quand les républicains commencent à se partager entre ceux qui disent qu'il faut appliquer intégralement et radicalement le programme républicain et ceux qui disent qu'il faut attendre le moment opportun pour les réformes lorsqu'on a réussi à rassembler une majorité suffisante pour les faire accepter. Donc, les républicains au pouvoir vont se diviser entre républicains radicaux et républicains opportunistes qu'on appellera plus tard modérés. Historiquement, c'est ainsi qu'on explique, disons, le fait que pendant très longtemps un courant politique de la gauche s'est appelé radical lui-même ensuite contesté par l'émergence du socialisme puis du communisme. On parlait tout à l'heure d'anarchie, du syndicatisme révolutionnaire, etc. Donc, le parti radical qui était le parti plus à gauche de la République est devenu après le parti de la gauche modérée. Ce qui fait que le terme de radical est un terme un petit peu ambigu dans notre histoire qui peut servir à désigner aussi bien une extrême gauche qu'une gauche très modérée. Il existe aussi à droite les radicaux valoisiens n'étaient pas, par exemple, les radicaux les plus extrêmes. Mais qui sont héritiers de cette tradition radicale socialiste. Vous retrouvez ça dans d'autres pays européens. Au Danemark, un grand parti de droite s'appelle le parti de gauche parce que c'est l'héritier du radicalisme tel qu'il a existé à la fin du XIXe siècle. Et lorsqu'émerge ensuite la question sociale ou d'autres questions politiques, son axe se déplace évidemment progressivement vers la droite. Donc personnellement, d'ailleurs, j'évite plutôt d'employer ce terme de radical puisque je le trouve un petit peu piégé. Je ne suis pas sûr que les gens comprennent la même chose suivant les occasions. J'utilise souvent encore le terme d'extrême gauche qui lui aussi a passé un petit peu de mode parce que l'extrême a pris une valeur un peu péjorative. Ce qui n'était pas le cas dans notre jeunesse. On pouvait se dire... Parfois même, c'était un peu l'inverse. Oui, la mode était plutôt à l'inverse. Effectivement, il fallait être plus à gauche que le voisin souvent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre qui va être ensuite accepté par tout le monde. Le grand mérite de la République laïque tel que la France a su le façonner, c'est que c'est un régime, et là je reste à insister toujours beaucoup là-dessus, qui est fait pour que puissent vivre aussi ceux qui n'adhéraient pas à cette conception de la laïcité. Et le grand moment de triomphe de la loi laïque de 1905, c'est 2005, lorsque le pape Jean-Paul II lui-même, je crois que c'est son dernier texte écrit officiel, donne finalement, rend hommage à cette tradition laïque de la France en disant que maintenant l'Église s'inscrit dans ce cadre-là. Vincent Payot. »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre qui va être ensuite accepté par tout le monde. Le grand mérite de la République laïque tel que la France a su le façonner, c'est que c'est un régime, et là je reste à insister toujours beaucoup là-dessus, qui est fait pour que puissent vivre aussi ceux qui n'adhéraient pas à cette conception de la laïcité. Et le grand moment de triomphe de la loi laïque de 1905, c'est 2005, lorsque le pape Jean-Paul II lui-même, je crois que c'est son dernier texte écrit officiel, donne finalement, rend hommage à cette tradition laïque de la France en disant que maintenant l'Église s'inscrit dans ce cadre-là. Vincent Payot. »
« Je ne crois pas, regardez, toutes les grandes lois laïques par exemple, la loi de séparation des églises et de l'État ou tous les autres combats se font de manière extrêmement passionnée et à l'époque aussi le monde laïque, il y avait d'énormes différences, on ne va pas, disons, donner trop de noms, mais enfin, vous aviez des, entre Édouard Vaillant, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès, Aristide Briand, vous avez des différences, mais vous, ils arrivent tout de même à pouvoir s'entendre sur un certain nombre de principes qui finissent par donner un équilibre qui va être ensuite accepté par tout le monde. Le grand mérite de la République laïque tel que la France a su le façonner, c'est que c'est un régime, et là je reste à insister toujours beaucoup là-dessus, qui est fait pour que puissent vivre aussi ceux qui n'adhéraient pas à cette conception de la laïcité. Et le grand moment de triomphe de la loi laïque de 1905, c'est 2005, lorsque le pape Jean-Paul II lui-même, je crois que c'est son dernier texte écrit officiel, donne finalement, rend hommage à cette tradition laïque de la France en disant que maintenant l'Église s'inscrit dans ce cadre-là. Vincent Payot. »