Réponse directe
65 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 17

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 17
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 17
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 17
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 67 %base 6 | 4136 passages | 136136 passages | 2 h 23média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 11 | 17 | 65 % | 24 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 17 | 18 % | 24 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 17 | 18 % | 24 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Écoutez, il y a un mystère. Parce qu'aujourd'hui, tout le monde cherche qui est en train de spéculer. Je crois que le gouvernement a demandé de faire une transparence là-dessus et de regarder comment ça fonctionne. Moi, je ne souhaite pas que ce soit le consommateur qui paye la facture pour les différentes chaînes de la production à la distribution. Bien évidemment, il faut que tout le monde soit transparent là-dessus. Ça, ça me paraît le point le plus clair. »
« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça.… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 31
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| Institutions |
|---|
17 %base 6 |
14 passages |
44 passages |
25 minmédia daté |
| Thème non classé | 17 %base 6 | 11 passage | 11 passage | 1 minmédia daté |
|---|
| 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 16 | 31 | 52 % | 31 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 31 | 10 % | 31 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 12 | 31 | 39 % | 31 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 3 oct. 2019 au 13 mars 2026 |
|---|
« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça. Mais attention, je veux dire, si on donne aux Français des chèques, aujourd'hui, on va le payer très vite. Et pas seulement les générations futures. Assez vite, nos finances vont devenir ingérables. Et on a vu les difficultés qu'on a eues à boucler les budgets. Aujourd'hui, on ne sait plus faire des chèques. »
« Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des… »
« Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des autorisations qui sont données, qui sont données cas par cas. Gérard Felser lui disait un instant, parfois, on peut autoriser un vol, et puis, au vu de la situation, demander au vol de se détourner, voire de revenir. Donc voilà, tout ça est géré sur la base du volontariat. Et donc, il y a un principe d'analyse des risques, de décision collective, par l'autorité, qui est l'État, en lien avec les compagnies. Là-dessus, je salue les personnels qui, sur la base du volontariat, choisissent d'opérer ces vols. Voilà, on a le devoir de solidarité vis-à-vis de nos compatriotes qui sont dans la région, et d'essayer de les ramener en France. On voit aussi des compagnies locales qui reprennent à leur rythme, aussi, et des aéroports qui réouvrent des lignes. Donc, tout ceci va se faire progressivement, mais c'est très encadré. Et je veux dire que, à la direction générale d'investissement civile, au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, tout ceci est regardé de très près, bien évidemment. »
« Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là,… »
« Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là, l'a rappelé à l'instant, c'est au moins 30% du prix du billet. Donc, les compagnies doivent s'aligner. C'est un secteur qui est à faible marge. Donc, ça va affecter l'économie générale. Mais il faut avoir en tête que le pétrole est aussi dans beaucoup de composants de notre quotidien, y compris dans ce que nous achetons et parfois dans des choses que nous n'avons pas à l'esprit. Et donc, ça va affecter l'économie. Donc, ce conflit aura des répercussions globales sur le transport. On parlait ce matin aussi, j'écoutais à la radio du secteur maritime aussi, transport maritime. Voilà. Donc, ça va affecter l'économie générale. Et je veux saluer, moi, la résilience de tous les personnels qui sont dans les aéroports, dans les compagnies, dans les services de l'État, qui gèrent cette crise du mieux possible. Mais le secteur va devoir s'adapter à une nouvelle donne. Et finalement, on vit un changement de monde. On le vit brutalement. On voit le retour des impérialismes et on voit un désordre économique mondial. »
« Alors, ce n'est pas le gouvernement qui fixe les prix. Si on revient au blocage des prix, on reviendra très longtemps en arrière. Ça a laissé d'assez mauvais souvenirs, parce que dans ce cas-là, il n'y a pas de concurrence, il n'y a pas de volonté de produire plus, il n'y a pas d'intérêt finalement à alimenter le marché. Et ensuite, les solutions qui peuvent être présentées présentent deux difficultés. On a un problème budgétaire, c'est-à-dire que si on se met à baisser les taxes avec des marchés qui sont très volatiles, on risque, et ça a été le cas… »
« Alors, ce n'est pas le gouvernement qui fixe les prix. Si on revient au blocage des prix, on reviendra très longtemps en arrière. Ça a laissé d'assez mauvais souvenirs, parce que dans ce cas-là, il n'y a pas de concurrence, il n'y a pas de volonté de produire plus, il n'y a pas d'intérêt finalement à alimenter le marché. Et ensuite, les solutions qui peuvent être présentées présentent deux difficultés. On a un problème budgétaire, c'est-à-dire que si on se met à baisser les taxes avec des marchés qui sont très volatiles, on risque, et ça a été le cas dans le passé, entre guillemets, pardon, de boire un bouillon financier et de se retrouver avec beaucoup moins de recettes et durablement et de creuser nos déficits. Il faut faire attention, parce que le risque, c'est qu'on paye demain plus cher en impôts qu'on aura payé en prix de l'essence aujourd'hui. Donc il y a un premier obstacle qui est financier, qu'il faut bien regarder. Ensuite, il y a un sujet parlementaire quand même, parce qu'il faudrait, selon ce qu'on fait, outiller des mesures. Et à l'Assemblée nationale, ça me paraîtra particulièrement difficile à faire aujourd'hui. Donc le gouvernement est parti plutôt sur une logique d'autorégulation du marché, avec d'un côté un plafonnement volontaire, il faut regarder comment ça marche, les grands centres de distribution et grandes centrales ont annoncé des baisses de 30 centimes. Il faut qu'on les regarde et qu'on les constate. Ça, c'est un point. Ensuite, il y a une volonté de débloquer des stocks stratégiques et donc, en gros, d'alimenter le marché avec des prix qui soient de plus bas niveau. Et donc, il faut qu'on regarde comment tout ça évolue. Mais c'est vrai qu'on le disait tout à l'heure, tout ça change au jour le jour. Et tous les matins, on regarde les évolutions. Total a annoncé, par exemple, des fermetures qui représentent 15% de sa production, semble-t-il, dans la nuit ou hier soir. Voilà, donc tout ça va évoluer. Mais moi, je suis plutôt favorable à une autorégulation avec des prix consentis, avec un plafond, autant qu'on pourra le faire. Attention, si on le fait par voie législative. »
« On a beaucoup d'élus locaux qui sont sur le terrain, qui ont, je suis mis au corps, le service de la population. Et je pense que leur travail va être reconnu et c'est une phase importante. Voilà, on avait eu plutôt un bon cru la dernière fois. Donc, on a cœur de défendre le travail qui a été mené. Moi, j'ai confiance, ma préoccupation est plutôt sur le système d'alliance après au deuxième tour. Il faudra aussi être responsable dans certaines grandes villes pour que chacun crée les conditions du succès. Et c'est ça qui va être déterminant parce qu'après,… »
« On a beaucoup d'élus locaux qui sont sur le terrain, qui ont, je suis mis au corps, le service de la population. Et je pense que leur travail va être reconnu et c'est une phase importante. Voilà, on avait eu plutôt un bon cru la dernière fois. Donc, on a cœur de défendre le travail qui a été mené. Moi, j'ai confiance, ma préoccupation est plutôt sur le système d'alliance après au deuxième tour. Il faudra aussi être responsable dans certaines grandes villes pour que chacun crée les conditions du succès. Et c'est ça qui va être déterminant parce qu'après, il y aura d'autres échéances derrière, mais cette échéance municipale, elle mérite qu'on soit tous unis et les extrêmes doivent être combattues. Elle est finie d'un côté, le RN de l'autre. »