Vincent Capo-canellas — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 oct. 2025 au 13 mars 2026
Questions
17
Entretiens
3
Sources
3
Heures analysées
2,3 h
Répartition sur 17 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse partielle
3
Réponse à côté
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 17 sur 17
Question 1Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Donc la question d'une éventuelle riposte doit se poser ?
Réponse directe
Bien évidemment. Dans ces cas-là, il faut regarder la situation clairement et s'interroger sur quel est le niveau de riposte. Il y a plusieurs types de riposte qu'on peut mener là-dessus. Mais je crois que c'est l'analyse militaire qui doit d'abord primer.
« Bien évidemment. Dans ces cas-là, il faut regarder la situation clairement et s'interroger sur quel est le niveau de riposte. Il y a plusieurs types de riposte qu'on peut mener là-dessus. Mais je crois que c'est l'analyse militaire qui doit d'abord primer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 2:54
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités24 oct. 2025 au 13 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce sont des campagnes locales et on revient sur des sujets qui sont d'intérêt local, les services publics, la sécurité, le vivre ensemble, des projets de territoire. Et c'est le cœur battant de la démocratie et c'est l'endroit, la commune, où on mène des projets concrets pour les gens. Quand on parle de médiathèque, quand on parle de crèche, quand on parle d'équipement public, de voirie, ça parle à nos concitoyens. Moi, ce que je souhaite, c'est que tout le monde puisse s'exprimer. Et j'ai une pensée pour les candidats, pour les élus locaux aussi, qui sont sur le front du quotidien dans ce monde si compliqué. Alors, malheureusement, il y a des dérits dans les campagnes et il faut évidemment les dénoncer. Il y a un changement un peu de paradigme, comme on dit aujourd'hui, à savoir qu'avec les réseaux sociaux, il y a une forme parfois de libération, de pulsion. Ceux qui étaient avant dans le café du commerce, on le retrouve sur des réseaux sociaux, ça c'est particulièrement condamnable. et pour autant, on a aussi des gens qui donnent de leur temps, qui se dévouent. Moi, je crois qu'il faut voter pour les candidats qui sont sur le terrain, qui pensent à la ville, qui pensent à l'intérêt de la ville, à l'intérêt général. Et on a vraiment besoin aujourd'hui, dans un monde si bouleversé, d'avoir des acteurs locaux qui soient responsables, dont la parole compte et est crédible. Et c'est pour cela qu'il faut voter. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Vincent Capocanella, sur ces vols de rapatriement des Français, notamment organisés par le gouvernement, mais aussi par les compagnies, c'est bien géré, ce rapatriement, depuis une dizaine de jours ?
Réponse directe
Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des autorisations qui sont données, qui sont données cas par cas. Gérard Felser lui disait un instant, parfois, on peut autoriser un vol, et puis, au v…
« Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des autorisations qui sont données, qui sont données cas par cas. Gérard Felser lui disait un instant, parfois, on peut autoriser un vol, et puis, au vu de la situation, demander au vol de se détourner, voire de revenir. Donc voilà, tout ça est géré sur la base du volontariat. Et donc, il y a un principe d'analyse des risques, de décision collective, par l'autorité, qui est l'État, en lien avec les compagnies. Là-dessus, je salue les personnels qui, sur la base du volontariat, choisissent d'opérer ces vols. Voilà, on a le devoir de solidarité vis-à-vis de nos compatriotes qui sont dans la région, et d'essayer de les ramener en France. On voit aussi des compagnies locales qui reprennent à leur rythme, aussi, et des aéroports qui réouvrent des lignes. Donc, tout ceci va se faire progressivement, mais c'est très encadré. Et je veux dire que, à la direction générale d'investissement civile, au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, tout ceci est regardé de très près, bien évidemment. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 18:54
Question 3Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Est-ce que vous craignez, dans ce conflit au Moyen-Orient, qui a été lancé par les Américains, les Israéliens, finalement une guerre qui s'enlise, une guerre sans fin ?
Réponse directe
On voit bien que le président Trump, lorsqu'il a engagé ce conflit, pensait sans doute que ça irait assez vite et qu'il y aurait un effondrement du régime. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. On voit que les Iraniens s'étaient préparés et qu'ils essayent effectivement de faire une déflagration plus que régionale pour conduire les États-Unis à « lâcher » ou à se déclarer vainqueur un peu vite, comme parfois le fait M. Trump. C'est ça l'idée. Donc tout le monde joue avec le temps. Évidemment, on pense aussi au peuple iranien qui lutte aussi pour la démocratie, pour pouvoir se faire entendre et pouvoir s'exprimer un jour par la voix des urnes. Mais on pense à eux parce qu'ils souffrent aussi. Tou…
« On voit bien que le président Trump, lorsqu'il a engagé ce conflit, pensait sans doute que ça irait assez vite et qu'il y aurait un effondrement du régime. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. On voit que les Iraniens s'étaient préparés et qu'ils essayent effectivement de faire une déflagration plus que régionale pour conduire les États-Unis à « lâcher » ou à se déclarer vainqueur un peu vite, comme parfois le fait M. Trump. C'est ça l'idée. Donc tout le monde joue avec le temps. Évidemment, on pense aussi au peuple iranien qui lutte aussi pour la démocratie, pour pouvoir se faire entendre et pouvoir s'exprimer un jour par la voix des urnes. Mais on pense à eux parce qu'ils souffrent aussi. Tous les pays de la région aussi, et un certain nombre de pays, je pense notamment au Liban, mais pas seulement, qui doivent avoir la solidarité. Donc voilà, finalement, la logique des Iraniens, c'est de tenir suffisamment de temps pour que les États-Unis finalement finissent par se dire qu'il ne faut pas rester. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 3:16
Question 4Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Vous êtes sénateur centriste de Seine-Saint-Denis, membre de la Commission des Finances du Sénat. On commence par la guerre au Moyen-Orient et forcément cette dramatique nouvelle. On a appris la mort d'un premier soldat français dans ce conflit lors d'une frappe au Kurdistan irakien, l'adjudant-chef Arnaud Frayon du 7e bataillon de chasseurs alpins de Vars. Quelle est votre réaction ?
Réponse directe
D'abord, je veux m'incliner devant la mémoire de l'adjudant-chef Frayon, avoir une pensée pour ses proches, pour ses camarades de combat aussi, et en particulier ceux qui sont blessés. La France, comme beaucoup de nations, va payer un tribut pendant cette guerre, qui est une guerre qui menace l'ensemble de la région, mais qui également peut impacter beaucoup de pays. Et c'est une guerre à répercussions mondiales. Donc, évidemment, pensée pour les troupes, les proches. Et puis, je crois qu'il faudra tirer les enseignements de ce bombardement par drone, semble-t-il, et analyser les choses. Et je crois que le chef de l'État et le gouvernement vont nous donner des éléments particuliers là-dessu…
« D'abord, je veux m'incliner devant la mémoire de l'adjudant-chef Frayon, avoir une pensée pour ses proches, pour ses camarades de combat aussi, et en particulier ceux qui sont blessés. La France, comme beaucoup de nations, va payer un tribut pendant cette guerre, qui est une guerre qui menace l'ensemble de la région, mais qui également peut impacter beaucoup de pays. Et c'est une guerre à répercussions mondiales. Donc, évidemment, pensée pour les troupes, les proches. Et puis, je crois qu'il faudra tirer les enseignements de ce bombardement par drone, semble-t-il, et analyser les choses. Et je crois que le chef de l'État et le gouvernement vont nous donner des éléments particuliers là-dessus, de compréhension, voir quelles leçons on doit en tirer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 0:34
Question 5Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Mais est-ce que les Français peuvent comprendre que quand même avec cette hausse des prix, il y a une hausse mécanique des rentrées fiscales pour l'État ?
Réponse à côté
Alors l'État n'est pas riche, l'État est impécunieux, l'État est incapable d'assurer un certain nombre de besoins essentiels aujourd'hui, malheureusement. Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on é…
« Alors l'État n'est pas riche, l'État est impécunieux, l'État est incapable d'assurer un certain nombre de besoins essentiels aujourd'hui, malheureusement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 14:23Voir 1 autre passage
« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça. Mais attention, je veux dire, si on donne aux Français des chèques, aujourd'hui, on va le payer très vite. Et pas seulement les générations futures. Assez vite, nos finances vont devenir ingérables. Et on a vu les difficultés qu'on a eues à boucler les budgets. Aujourd'hui, on ne sait plus faire des chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 14:33
Question 6Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Est-ce que les Français peuvent comprendre que l'État s'enrichisse sur cette guerre ?
Réponse directe
Alors l'État n'est pas riche, l'État est impécunieux, l'État est incapable d'assurer un certain nombre de besoins essentiels aujourd'hui, malheureusement. Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on é…
« Alors l'État n'est pas riche, l'État est impécunieux, l'État est incapable d'assurer un certain nombre de besoins essentiels aujourd'hui, malheureusement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 14:23Voir 1 autre passage
« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça. Mais attention, je veux dire, si on donne aux Français des chèques, aujourd'hui, on va le payer très vite. Et pas seulement les générations futures. Assez vite, nos finances vont devenir ingérables. Et on a vu les difficultés qu'on a eues à boucler les budgets. Aujourd'hui, on ne sait plus faire des chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 14:33
Question 7Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Peut-être une forme de tension, de violence dans la campagne, notamment dans certaines villes ?
Réponse directe
Alors, ce sont des campagnes locales et on revient sur des sujets qui sont d'intérêt local, les services publics, la sécurité, le vivre ensemble, des projets de territoire. Et c'est le cœur battant de la démocratie et c'est l'endroit, la commune, où on mène des projets concrets pour les gens. Quand on parle de médiathèque, quand on parle de crèche, quand on parle d'équipement public, de voirie, ça parle à nos concitoyens. Moi, ce que je souhaite, c'est que tout le monde puisse s'exprimer. Et j'ai une pensée pour les candidats, pour les élus locaux aussi, qui sont sur le front du quotidien dans ce monde si compliqué. Alors, malheureusement, il y a des dérits dans les campagnes et il faut évi…
« Alors, ce sont des campagnes locales et on revient sur des sujets qui sont d'intérêt local, les services publics, la sécurité, le vivre ensemble, des projets de territoire. Et c'est le cœur battant de la démocratie et c'est l'endroit, la commune, où on mène des projets concrets pour les gens. Quand on parle de médiathèque, quand on parle de crèche, quand on parle d'équipement public, de voirie, ça parle à nos concitoyens. Moi, ce que je souhaite, c'est que tout le monde puisse s'exprimer. Et j'ai une pensée pour les candidats, pour les élus locaux aussi, qui sont sur le front du quotidien dans ce monde si compliqué. Alors, malheureusement, il y a des dérits dans les campagnes et il faut évidemment les dénoncer. Il y a un changement un peu de paradigme, comme on dit aujourd'hui, à savoir qu'avec les réseaux sociaux, il y a une forme parfois de libération, de pulsion. Ceux qui étaient avant dans le café du commerce, on le retrouve sur des réseaux sociaux, ça c'est particulièrement condamnable. et pour autant, on a aussi des gens qui donnent de leur temps, qui se dévouent. Moi, je crois qu'il faut voter pour les candidats qui sont sur le terrain, qui pensent à la ville, qui pensent à l'intérêt de la ville, à l'intérêt général. Et on a vraiment besoin aujourd'hui, dans un monde si bouleversé, d'avoir des acteurs locaux qui soient responsables, dont la parole compte et est crédible. Et c'est pour cela qu'il faut voter. »
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Question 8Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Un mot sur l'enjeu pour votre camp, le bloc central, finalement, il a quand même quelques villes à perdre, avec des villes qui sont quand même dirigées par le bloc central, notamment pour le parti d'Edouard Philippe, mais également pour le parti UDI, votre parti. Voilà, vous craignez des pertes de villes ?
Réponse à côté
On a beaucoup d'élus locaux qui sont sur le terrain, qui ont, je suis mis au corps, le service de la population. Et je pense que leur travail va être reconnu et c'est une phase importante. Voilà, on avait eu plutôt un bon cru la dernière fois. Donc, on a cœur de défendre le travail qui a été mené. Moi, j'ai confiance, ma préoccupation est plutôt sur le système d'alliance après au deuxième tour. Il faudra aussi être responsable dans certaines grandes villes pour que chacun crée les conditions du succès. Et c'est ça qui va être déterminant parce qu'après, il y aura d'autres échéances derrière, mais cette échéance municipale, elle mérite qu'on soit tous unis et les extrêmes doivent être combat…
« On a beaucoup d'élus locaux qui sont sur le terrain, qui ont, je suis mis au corps, le service de la population. Et je pense que leur travail va être reconnu et c'est une phase importante. Voilà, on avait eu plutôt un bon cru la dernière fois. Donc, on a cœur de défendre le travail qui a été mené. Moi, j'ai confiance, ma préoccupation est plutôt sur le système d'alliance après au deuxième tour. Il faudra aussi être responsable dans certaines grandes villes pour que chacun crée les conditions du succès. Et c'est ça qui va être déterminant parce qu'après, il y aura d'autres échéances derrière, mais cette échéance municipale, elle mérite qu'on soit tous unis et les extrêmes doivent être combattues. Elle est finie d'un côté, le RN de l'autre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 24:48
Question 9Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
En tout cas, une milice irakienne pro-iranienne a estimé, a en tout cas affirmé, a ciblé les intérêts français dans la région. Est-ce que la France doit s'impliquer davantage dans cette guerre au Moyen-Orient ?
Réponse directe
Il faut rappeler que nos forces qui sont en Irak sont là pour lutter contre le terrorisme, et que c'est dans le cas d'une coalition. La France n'est pas aujourd'hui partie au conflit contre l'Iran. Mais on voyait que l'Iran essaye d'embraser le monde. Simplement, il le fait en attaquant tous les pays et toutes les forces armées, toutes les bases militaires qui sont proches. Il le fait aussi en essayant de manipuler les cours du pétrole, en affectant les installations pétrolières du secteur. Voilà, il y a une situation militaire qui est très évolutive. Je crois qu'il faut en tirer toutes les leçons posément. Regardez quelle est l'analyse que nous en faisons. En fait, est-ce qu'il y a une rip…
« Il faut rappeler que nos forces qui sont en Irak sont là pour lutter contre le terrorisme, et que c'est dans le cas d'une coalition. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 1:33Voir 1 autre passage
« La France n'est pas aujourd'hui partie au conflit contre l'Iran. Mais on voyait que l'Iran essaye d'embraser le monde. Simplement, il le fait en attaquant tous les pays et toutes les forces armées, toutes les bases militaires qui sont proches. Il le fait aussi en essayant de manipuler les cours du pétrole, en affectant les installations pétrolières du secteur. Voilà, il y a une situation militaire qui est très évolutive. Je crois qu'il faut en tirer toutes les leçons posément. Regardez quelle est l'analyse que nous en faisons. En fait, est-ce qu'il y a une riposte à conduire ? À quel moment ? Aujourd'hui, nous ne sommes pas belligérants. Nous sommes là dans une logique de protection, de protection de nos intérêts, de nos compatriotes, et des pays avec lesquels nous avons des accords militaires. Mais évidemment, il y a un engrenage dans lequel nous pousse l'Iran. Je crois que la France doit prendre la mesure de cet engrenage. Évidemment, nous pensons aujourd'hui à nos militaires, à ceux qui sont engagés, à ceux qui assurent notre protection, à protection de nos intérêts. Et voilà, je crois que l'exécutif doit regarder la situation. Il y a eu mercredi… »
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Question 10Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Quand on voit que tout de suite, au lendemain du début de cette guerre au Moyen-Orient, on a vu les prix à la pompe augmenter. Il y a eu un effet vraiment très rapide, alors qu'il y a des stocks de carburants moins chers, achetés moins chers sur le marché, qui étaient présents. Mais on a vu les prix tout de suite augmenter. Donc est-ce qu'il faut faire confiance au marché ?
Réponse partielle
C'est un marché mondial. C'est très volatile. On le voit tout particulièrement. Il y a à peu près 20% de production en moins en ce moment. Donc ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur les prix. Il faut contenir cette augmentation tant qu'on pourra le faire. Les centrales ont pris des engagements. Regardons comment elles les tiennent.
« C'est un marché mondial. C'est très volatile. On le voit tout particulièrement. Il y a à peu près 20% de production en moins en ce moment. Donc ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur les prix. Il faut contenir cette augmentation tant qu'on pourra le faire. Les centrales ont pris des engagements. Regardons comment elles les tiennent. »
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Question 11Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
Merci beaucoup, Jean-Raphaël Zerd, d'être intervenu dans notre émission. Je rappelle que vous êtes président d'Aviation sans frontières. Vincent Capocanales, on finit par un mot sur les élections municipales. On est à deux jours du premier tour. Qu'est-ce que vous retenez de cette campagne de premier tour ?
Réponse directe
Alors, ce sont des campagnes locales et on revient sur des sujets qui sont d'intérêt local, les services publics, la sécurité, le vivre ensemble, des projets de territoire. Et c'est le cœur battant de la démocratie et c'est l'endroit, la commune, où on mène des projets concrets pour les gens. Quand on parle de médiathèque, quand on parle de crèche, quand on parle d'équipement public, de voirie, ça parle à nos concitoyens. Moi, ce que je souhaite, c'est que tout le monde puisse s'exprimer. Et j'ai une pensée pour les candidats, pour les élus locaux aussi, qui sont sur le front du quotidien dans ce monde si compliqué. Alors, malheureusement, il y a des dérits dans les campagnes et il faut évi…
« Alors, ce sont des campagnes locales et on revient sur des sujets qui sont d'intérêt local, les services publics, la sécurité, le vivre ensemble, des projets de territoire. Et c'est le cœur battant de la démocratie et c'est l'endroit, la commune, où on mène des projets concrets pour les gens. Quand on parle de médiathèque, quand on parle de crèche, quand on parle d'équipement public, de voirie, ça parle à nos concitoyens. Moi, ce que je souhaite, c'est que tout le monde puisse s'exprimer. Et j'ai une pensée pour les candidats, pour les élus locaux aussi, qui sont sur le front du quotidien dans ce monde si compliqué. Alors, malheureusement, il y a des dérits dans les campagnes et il faut évidemment les dénoncer. Il y a un changement un peu de paradigme, comme on dit aujourd'hui, à savoir qu'avec les réseaux sociaux, il y a une forme parfois de libération, de pulsion. Ceux qui étaient avant dans le café du commerce, on le retrouve sur des réseaux sociaux, ça c'est particulièrement condamnable. et pour autant, on a aussi des gens qui donnent de leur temps, qui se dévouent. Moi, je crois qu'il faut voter pour les candidats qui sont sur le terrain, qui pensent à la ville, qui pensent à l'intérêt de la ville, à l'intérêt général. Et on a vraiment besoin aujourd'hui, dans un monde si bouleversé, d'avoir des acteurs locaux qui soient responsables, dont la parole compte et est crédible. Et c'est pour cela qu'il faut voter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 23:09
Question 12Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »
On parlait du prix du carburant, tout à l'heure, Gérard Felser, les compagnies Air France et KLM ont annoncé, justement, qu'elles allaient augmenter le prix de leurs billets d'avion pour les vols longs courriers à cause de la hausse du prix du kérosène. Cette guerre au Moyen-Orient, ça pourrait diminuer le trafic aérien ?
Réponse directe
Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là, l'a rappelé à l'instant, c'est au moins 30% du prix du billet. Donc, les compagnies doivent s'aligner. C'est un secteur qui est à faible marg…
« Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là, l'a rappelé à l'instant, c'est au moins 30% du prix du billet. Donc, les compagnies doivent s'aligner. C'est un secteur qui est à faible marge. Donc, ça va affecter l'économie générale. Mais il faut avoir en tête que le pétrole est aussi dans beaucoup de composants de notre quotidien, y compris dans ce que nous achetons et parfois dans des choses que nous n'avons pas à l'esprit. Et donc, ça va affecter l'économie. Donc, ce conflit aura des répercussions globales sur le transport. On parlait ce matin aussi, j'écoutais à la radio du secteur maritime aussi, transport maritime. Voilà. Donc, ça va affecter l'économie générale. Et je veux saluer, moi, la résilience de tous les personnels qui sont dans les aéroports, dans les compagnies, dans les services de l'État, qui gèrent cette crise du mieux possible. Mais le secteur va devoir s'adapter à une nouvelle donne. Et finalement, on vit un changement de monde. On le vit brutalement. On voit le retour des impérialismes et on voit un désordre économique mondial. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 21:24
Question 13L'intégrale du vendredi 24 octobre
Sur le budget sur le fond alors on va évoquer ces différents aspects mais d'une manière générale par exemple le prix Nobel d'économie Philippe Aguillon dit que le budget qui est présenté par le gouvernement la version du gouvernement c'est un bon budget raisonnable vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Alors il y a quand même la question centrale de la réforme des retraites l'année prochaine le gouvernement a annoncé que pour 2026 on allait emprunter 310 milliards d'euros au moins la moitié de ces sommes empruntées sont empruntées à l'étranger dans des pays par l'intermédiaire de leurs fonds de pension qui vont acheter la dette française dans des pays dans lesquels l'âge de départ à la retraite est à 67 ans on est en train de discuter en Allemagne même en Italie sur un recul jusqu'à 70 ans donc la question centrale c'est jusqu'à quel point on va pouvoir indéfiniment emprunter à des pays qui ont un âge de départ à la retraite 3-4 ans de plus que nous tout en continuant à ne pas vouloir réf…
« Alors il y a quand même la question centrale de la réforme des retraites l'année prochaine le gouvernement a annoncé que pour 2026 on allait emprunter 310 milliards d'euros au moins la moitié de ces sommes empruntées sont empruntées à l'étranger dans des pays par l'intermédiaire de leurs fonds de pension qui vont acheter la dette française dans des pays dans lesquels l'âge de départ à la retraite est à 67 ans on est en train de discuter en Allemagne même en Italie sur un recul jusqu'à 70 ans donc la question centrale c'est jusqu'à quel point on va pouvoir indéfiniment emprunter à des pays qui ont un âge de départ à la retraite 3-4 ans de plus que nous tout en continuant à ne pas vouloir réformer suffisamment le système des retraites en fait c'est la fontaine c'est les cigales qui veulent travailler encore moins et qui disent aux fourmis prêtez-nous encore plus pour qu'on puisse travailler encore moins là je ne sais pas jusqu'où ça peut aller je pense qu'il y aura des réveils douloureux »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 32:11Voir 2 autres passages
« Oui mais c'est un bienfait extrêmement temporaire à terme la situation n'est pas bonne puisque le déficit tendanciel du régime des retraites perdure on devrait avoir enfin on sait que si on doit régler définitivement la question des retraites à l'horizon de 2040 et même 2060 on va devoir faire comme les autres alors on n'aura pas besoin d'aller à 67 ans ou à 70 ans parce que la France joue sur deux instruments non seulement l'âge de départ mais la durée de cotisation des évaluations et des analyses à la fois l'INSEE le conseil d'orientation des retraites d'autres organismes conduisent à penser que l'équilibre se trouverait si on avait un âge de départ entre 64 et 65 et une durée de cotisation de 44 ans la question c'est est-ce qu'on y va naturellement en reculant doucement comme c'était inscrit dans la loi de 2023 ou est-ce qu'on y va brutalement parce qu'on aura un coup de tonnerre un peu comme pas avec nécessairement l'ampleur de ce que la Grèce a connu en 2010 2012 mais néanmoins un choc très significatif alors là je vais juste dire sur les retraites je pense que le débat est mal posé il se trouve que ça fait plusieurs ça fait au moins 20 ans que j'utilise ce sujet c'est pas c'est pas sur l'âge de départ et la durée de cotisation qu'on devrait se battre il y a en fait deux sujets majeurs le premier c'est la pénibilité et le deuxième c'est la maternité donc sur la maternité on pourrait avoir une réduction à la fois sur le critère de l'âge de départ et sur celui de la durée de cotisation on pourrait par exemple avoir une réduction de 6 mois par enfant plafonné à 2 ans mais c'est surtout la pénibilité il y a d'ailleurs »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 33:31
Question 14L'intégrale du vendredi 24 octobre
d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
oui qui a raté pourquoi ? pourquoi ? parce qu'il a pensé que c'était simplement en faisant des réformes fiscales qu'on allait relancer l'économie or toute la réflexion sur l'économie industrielle depuis 40 ans montre que si on veut relancer la production il faut mener une politique de filière les deux derniers domaines où nous sommes encore bons en France et où nous exportons massivement c'est l'aéronautique et c'est le luxe et dans les deux cas les donneurs d'ordre se sont intéressés aux sous-traitants de différents niveaux pour s'assurer qu'il y a des filières complètes vous ne pouvez pas avoir de compétitivité dans une chaîne de valeur d'une entreprise et si vous avez une chaîne de valeu…
« oui qui a raté pourquoi ? pourquoi ? parce qu'il a pensé que c'était simplement en faisant des réformes fiscales qu'on allait relancer l'économie or toute la réflexion sur l'économie industrielle depuis 40 ans montre que si on veut relancer la production il faut mener une politique de filière les deux derniers domaines où nous sommes encore bons en France et où nous exportons massivement c'est l'aéronautique et c'est le luxe et dans les deux cas les donneurs d'ordre se sont intéressés aux sous-traitants de différents niveaux pour s'assurer qu'il y a des filières complètes vous ne pouvez pas avoir de compétitivité dans une chaîne de valeur d'une entreprise et si vous avez une chaîne de valeur avec un donneur d'ordre et plusieurs éléments si le donneur d'ordre ne peut pas s'appuyer sur des sous-traitants qui sont en Europe au minimum et en France idéalement si vous n'avez pas une chaîne complète de compétitivité vous ne pouvez pas assurer la compétitivité globale et Emmanuel Macron n'a pas fait ce travail on a évoqué il y a trois ans la réindustrialisation elle n'a pas eu lieu pourquoi ? parce que si vous voulez réindustrialiser il faut avoir une politique nationale pour préparer les terrains qui vont accueillir la réindustrialisation juste sur ce point la France est tombée à un poids de l'industrie manufacturière dans le PIB de 9,5 la moyenne de l'Europe c'est 14,5 on a 5 points de retard grâce à des travaux du Sénat d'ailleurs qui ont été menés il y a deux ans on sait maintenant qu'il faut 10 000 hectares par point qu'on veut retrouver bon ben il faut une politique nationale en travaillant avec les logisticiens et les industriels pour avoir les 50 000 hectares nécessaires pour donner du foncier à l'industrie voilà et Macron n'a pas fait ce travail »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 48:29
Question 15L'intégrale du vendredi 24 octobre
et franchement j'ai été séduit par l'application ministrale mais plutôt déçu par le contenu la politique ce sont des convictions voilà et si c'est de l'eau tiède ça ne marchera pas et donc j'ai envie de dire il faut qu'on sache utiliser l'IA mais pas pour trouver des idées certainement pas Merci beaucoup Alexis-Marie pour votre intervention je rappelle la une de la République du Centre aujourd'hui qui est consacrée à Anna élue Miss Centre Val-de-Loire et qui forcément rêve d'être élue Miss France 2026 Merci beaucoup Alexis-Marie Merci Vincent Capocanelas Merci à vous d'avoir été notre sénateur du jour Merci Audrey on se retrouve dans 20 minutes pour la revue de presse des territoires Tout à fait le nouveau parcours du Tour de France 2026 a été dévoilé ça fait des heureux on verra ça Et notamment dans les Alpes à les places à l'entretien aujourd'hui nous recevons l'économiste Christian Saint-Etienne Et on accueille donc aujourd'hui l'économiste Christian Saint-Etienne Bonjour Merci d'avoir accepté notre invitation Je rappelle que vous êtes l'auteur d'un livre intitulé Trump et nous comment sauver la France et l'Europe qui est publié aux éditions Odile Jacobs et donc économiste je précise aussi que vous avez été membre du parti Les Républicains dans le passé alors on est ensemble pendant 20 minutes on va beaucoup parler budget économie française puisque aujourd'hui commence vraiment la bataille dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale sur le projet de loi de finances il y a ce projet de loi il a été rejeté déjà en commission des finances par les députés est-ce que c'est le signe qu'un accord politique est impossible sur ce budget ?
Réponse directe
Non, il y aura un accord politique sinon on retournera directement aux urnes il y aura une dissolution la question centrale c'est où se fera le point d'équilibre parce que le parti socialiste a déjà obtenu le gel de la réforme des retraites mais vraisemblablement ça ne suffira pas dans la mesure où Olivier Faure est en compétition avec les filles en préparation de la présidentielle donc il veut marquer autant de points que possible donc ça va être une discussion pendant un peu plus d'un mois qui va être complexe à la fois sur les recettes et sur les dépenses Alors il y a quand même la question centrale de la réforme des retraites l'année prochaine le gouvernement a annoncé que pour 2026 on…
« Non, il y aura un accord politique sinon on retournera directement aux urnes il y aura une dissolution la question centrale c'est où se fera le point d'équilibre parce que le parti socialiste a déjà obtenu le gel de la réforme des retraites mais vraisemblablement ça ne suffira pas dans la mesure où Olivier Faure est en compétition avec les filles en préparation de la présidentielle donc il veut marquer autant de points que possible donc ça va être une discussion pendant un peu plus d'un mois qui va être complexe à la fois sur les recettes et sur les dépenses »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 31:14
Question 16L'intégrale du vendredi 24 octobre
à 2% de croissance ?
Réponse partielle
la question c'est pourquoi on n'est pas à 2% c'est parce que il y a un ensemble de réglementations qui bloquent justement le développement économique c'est pour ça que quand on met en place de la fiscalité il faut faire très attention c'est pour ça que je disais tout à l'heure séparons les biens d'usage et les biens de production mais il ne faut pas non plus massacrer en termes de fiscalité quand on prend la taxe Zuckman vous avez par exemple Mistral qui est une société de haute technologie dans l'intelligence artificielle si on applique la taxe Zuckman les actionnaires les jeunes ingénieurs qui ont créé cette société qui ont 35 ans si on crée cette taxe Zuckman ils auront à payer plus d'im…
« la question c'est pourquoi on n'est pas à 2% c'est parce que il y a un ensemble de réglementations qui bloquent justement le développement économique c'est pour ça que quand on met en place de la fiscalité il faut faire très attention c'est pour ça que je disais tout à l'heure séparons les biens d'usage et les biens de production mais il ne faut pas non plus massacrer en termes de fiscalité quand on prend la taxe Zuckman vous avez par exemple Mistral qui est une société de haute technologie dans l'intelligence artificielle si on applique la taxe Zuckman les actionnaires les jeunes ingénieurs qui ont créé cette société qui ont 35 ans si on crée cette taxe Zuckman ils auront à payer plus d'impôts que ce qu'ils gagnent donc d'ailleurs c'est pour ça qu'on a envisagé qu'ils payent en action de leur société enfin on rentre dans un délire parce que tout le problème français depuis 30 ans et je le dis ici à Public Sénat le Sénat est au-dessus de nous le problème français ça ne concerne pas seulement les parlementaires mais ça concerne aussi les médias les économistes on est tous dans le même pot c'est que nous raisonnons en économie fermée comme si le reste du monde n'existait pas donc on ne peut pas avoir une fiscalité sur les producteurs de richesses qui est supérieure aux autres mais néanmoins allons plus en avant si on voulait relancer l'économie française mais c'était la promesse »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 47:04
Question 17Vincent Capo-Canellas : « La hausse des taux d’intérêts nous fait risquer l’asphyxie financière »
Monsieur le maire, est-ce que vous aviez une question pour le sénateur Vincent Capocanelas ?
Réponse à côté
Une question, je ne sais pas, mais certainement on compte évidemment sur le Sénat puisqu'il y aura un débat budgétaire pour adoucir la pilule. Monsieur le sénateur, on compte sur les sénateurs, on sait qu'ils sont toujours plus à l'écoute de nos revendications et de nos difficultés, et donc vraiment on compte sur vous. Et puis ce qui m'inquiète beaucoup, c'est la transition écologique, il y a trois ans on nous a dit allez-y, investissez dans la transition écologique, c'est fondamental, n'hésitez pas à vous endetter pour cela. Et là d'un coup, quand je vois le fond vert qui était de 3 milliards, puis 2 milliards et demi, puis 2 milliards, et qui cette année doit être à 650 millions, Donc le…
« Une question, je ne sais pas, mais certainement on compte évidemment sur le Sénat puisqu'il y aura un débat budgétaire pour adoucir la pilule. Monsieur le sénateur, on compte sur les sénateurs, on sait qu'ils sont toujours plus à l'écoute de nos revendications et de nos difficultés, et donc vraiment on compte sur vous. Et puis ce qui m'inquiète beaucoup, c'est la transition écologique, il y a trois ans on nous a dit allez-y, investissez dans la transition écologique, c'est fondamental, n'hésitez pas à vous endetter pour cela. Et là d'un coup, quand je vois le fond vert qui était de 3 milliards, puis 2 milliards et demi, puis 2 milliards, et qui cette année doit être à 650 millions, Donc le fond vert qui est une aide de l'État »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « La hausse des taux d’intérêts nous fait risquer l’asphyxie financière »Vérifier à 18:27
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 23:09
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« Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là, l'a rappelé à l'instant, c'est au moins 30% du prix du billet. Donc, les compagnies doivent s'aligner. C'est un secteur qui est à faible marge. Donc, ça va affecter l'économie générale. Mais il faut avoir en tête que le pétrole est aussi dans beaucoup de composants de notre quotidien, y compris dans ce que nous achetons et parfois dans des choses que nous n'avons pas à l'esprit. Et donc, ça va affecter l'économie. Donc, ce conflit aura des répercussions globales sur le transport. On parlait ce matin aussi, j'écoutais à la radio du secteur maritime aussi, transport maritime. Voilà. Donc, ça va affecter l'économie générale. Et je veux saluer, moi, la résilience de tous les personnels qui sont dans les aéroports, dans les compagnies, dans les services de l'État, qui gèrent cette crise du mieux possible. Mais le secteur va devoir s'adapter à une nouvelle donne. Et finalement, on vit un changement de monde. On le vit brutalement. On voit le retour des impérialismes et on voit un désordre économique mondial. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 21:24
« Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des autorisations qui sont données, qui sont données cas par cas. Gérard Felser lui disait un instant, parfois, on peut autoriser un vol, et puis, au vu de la situation, demander au vol de se détourner, voire de revenir. Donc voilà, tout ça est géré sur la base du volontariat. Et donc, il y a un principe d'analyse des risques, de décision collective, par l'autorité, qui est l'État, en lien avec les compagnies. Là-dessus, je salue les personnels qui, sur la base du volontariat, choisissent d'opérer ces vols. Voilà, on a le devoir de solidarité vis-à-vis de nos compatriotes qui sont dans la région, et d'essayer de les ramener en France. On voit aussi des compagnies locales qui reprennent à leur rythme, aussi, et des aéroports qui réouvrent des lignes. Donc, tout ceci va se faire progressivement, mais c'est très encadré. Et je veux dire que, à la direction générale d'investissement civile, au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, tout ceci est regardé de très près, bien évidemment. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 18:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 oct. 2025 au 13 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là, l'a rappelé à l'instant, c'est au moins 30% du prix du billet. Donc, les compagnies doivent s'aligner. C'est un secteur qui est à faible marge. Donc, ça va affecter l'économie générale. Mais il faut avoir en tête que le pétrole est aussi dans beaucoup de composants de notre quotidien, y compris dans ce que nous achetons et parfois dans des choses que nous n'avons pas à l'esprit. Et donc, ça va affecter l'économie. Donc, ce conflit aura des répercussions globales sur le transport. On parlait ce matin aussi, j'écoutais à la radio du secteur maritime aussi, transport maritime. Voilà. Donc, ça va affecter l'économie générale. Et je veux saluer, moi, la résilience de tous les personnels qui sont dans les aéroports, dans les compagnies, dans les services de l'État, qui gèrent cette crise du mieux possible. Mais le secteur va devoir s'adapter à une nouvelle donne. Et finalement, on vit un changement de monde. On le vit brutalement. On voit le retour des impérialismes et on voit un désordre économique mondial. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 21:24Voir 2 autres passages
« On voit bien que le président Trump, lorsqu'il a engagé ce conflit, pensait sans doute que ça irait assez vite et qu'il y aurait un effondrement du régime. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. On voit que les Iraniens s'étaient préparés et qu'ils essayent effectivement de faire une déflagration plus que régionale pour conduire les États-Unis à « lâcher » ou à se déclarer vainqueur un peu vite, comme parfois le fait M. Trump. C'est ça l'idée. Donc tout le monde joue avec le temps. Évidemment, on pense aussi au peuple iranien qui lutte aussi pour la démocratie, pour pouvoir se faire entendre et pouvoir s'exprimer un jour par la voix des urnes. Mais on pense à eux parce qu'ils souffrent aussi. Tous les pays de la région aussi, et un certain nombre de pays, je pense notamment au Liban, mais pas seulement, qui doivent avoir la solidarité. Donc voilà, finalement, la logique des Iraniens, c'est de tenir suffisamment de temps pour que les États-Unis finalement finissent par se dire qu'il ne faut pas rester. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités24 oct. 2025 au 13 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a un effet double aujourd'hui, c'est-à-dire moins de vols, un certain nombre de hubs dans cette région du Moyen-Orient qui sont très affectés par des fermetures d'aéroports ou des réductions de vols. Et puis, on a cet effet sur le kérosène. Alors, sachant que le kérosène, lui, il a doublé parce que c'est particulier au niveau du pétrole. Il y a un système de raffinage particulier pour le kérosène qui a des caractéristiques propres. Et donc, ça ne peut pas ne pas avoir d'effet sur le prix. Jérôme Felser, qui connaît très bien ce secteur-là, l'a rappelé à l'instant, c'est au moins 30% du prix du billet. Donc, les compagnies doivent s'aligner. C'est un secteur qui est à faible marge. Donc, ça va affecter l'économie générale. Mais il faut avoir en tête que le pétrole est aussi dans beaucoup de composants de notre quotidien, y compris dans ce que nous achetons et parfois dans des choses que nous n'avons pas à l'esprit. Et donc, ça va affecter l'économie. Donc, ce conflit aura des répercussions globales sur le transport. On parlait ce matin aussi, j'écoutais à la radio du secteur maritime aussi, transport maritime. Voilà. Donc, ça va affecter l'économie générale. Et je veux saluer, moi, la résilience de tous les personnels qui sont dans les aéroports, dans les compagnies, dans les services de l'État, qui gèrent cette crise du mieux possible. Mais le secteur va devoir s'adapter à une nouvelle donne. Et finalement, on vit un changement de monde. On le vit brutalement. On voit le retour des impérialismes et on voit un désordre économique mondial. »
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« Bien évidemment. Dans ces cas-là, il faut regarder la situation clairement et s'interroger sur quel est le niveau de riposte. Il y a plusieurs types de riposte qu'on peut mener là-dessus. Mais je crois que c'est l'analyse militaire qui doit d'abord primer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 2:54
« D'abord, je veux m'incliner devant la mémoire de l'adjudant-chef Frayon, avoir une pensée pour ses proches, pour ses camarades de combat aussi, et en particulier ceux qui sont blessés. La France, comme beaucoup de nations, va payer un tribut pendant cette guerre, qui est une guerre qui menace l'ensemble de la région, mais qui également peut impacter beaucoup de pays. Et c'est une guerre à répercussions mondiales. Donc, évidemment, pensée pour les troupes, les proches. Et puis, je crois qu'il faudra tirer les enseignements de ce bombardement par drone, semble-t-il, et analyser les choses. Et je crois que le chef de l'État et le gouvernement vont nous donner des éléments particuliers là-dessus, de compréhension, voir quelles leçons on doit en tirer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées24 oct. 2025 au 13 mars 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des autorisations qui sont données, qui sont données cas par cas. Gérard Felser lui disait un instant, parfois, on peut autoriser un vol, et puis, au vu de la situation, demander au vol de se détourner, voire de revenir. Donc voilà, tout ça est géré sur la base du volontariat. Et donc, il y a un principe d'analyse des risques, de décision collective, par l'autorité, qui est l'État, en lien avec les compagnies. Là-dessus, je salue les personnels qui, sur la base du volontariat, choisissent d'opérer ces vols. Voilà, on a le devoir de solidarité vis-à-vis de nos compatriotes qui sont dans la région, et d'essayer de les ramener en France. On voit aussi des compagnies locales qui reprennent à leur rythme, aussi, et des aéroports qui réouvrent des lignes. Donc, tout ceci va se faire progressivement, mais c'est très encadré. Et je veux dire que, à la direction générale d'investissement civile, au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, tout ceci est regardé de très près, bien évidemment. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 18:54Voir 2 autres passages
« Alors, la France et les Européens n'étaient pas favorables à une intervention à ce stade-là et de cette manière-là. C'était une décision unilatérale des États-Unis et d'Israël. Donc nous avons une position à la région qui est traditionnellement plus équilibrée. Il y avait un sujet quand même avec le risque nucléaire que représentait l'Iran. Les États-Unis ont choisi de frapper. Voilà, donc le président de la République, le ministre des Affaires étrangères, le chef du gouvernement ont annoncé une position défensive, mais en même temps de présence et de défense de nos intérêts. Et évidemment, ça évolue au jour le jour. On voit bien quand il s'agit malheureusement des événements militaires de cette nuit et de ce drame avec la mort d'un de nos soldats. Eh bien, on voit bien aussi que sur le plan économique, avec le cours du pétrole, il y a beaucoup de variations. C'est une situation qui peut déraper encore plus à tout moment. Voilà, donc il faudra ajuster notre position. Il y aura à un moment donné une phase parlementaire. Le Premier ministre a commencé à recevoir les prisons de groupe mercredi. Je pense que tout ça mérite une évaluation au quotidien. Le chef de l'État a pris une attitude responsable qu'il faut saluer. Mais bien évidemment, les Français sont très concernés par tout ce qui se passe et en mesure les répercussions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 4:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 mars 2026 au 13 mars 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout ça est géré par une cellule de crise qui réunit les différents ministères, la Direction Générale de l'Aviation Civile, notamment, les compagnies, en particulier Air France. Et il y a une préoccupation de sécurité. C'est d'ailleurs la préoccupation majeure, la sécurité des vols, la sécurité des passagers, des personnels. C'est la préoccupation majeure de tout le secteur du transport aérien, bien évidemment. Et dans ce contexte-là, les vols, aujourd'hui, sont par principe interdits, dans les pays qui sont touchés par le conflit. Et il y a des autorisations qui sont données, qui sont données cas par cas. Gérard Felser lui disait un instant, parfois, on peut autoriser un vol, et puis, au vu de la situation, demander au vol de se détourner, voire de revenir. Donc voilà, tout ça est géré sur la base du volontariat. Et donc, il y a un principe d'analyse des risques, de décision collective, par l'autorité, qui est l'État, en lien avec les compagnies. Là-dessus, je salue les personnels qui, sur la base du volontariat, choisissent d'opérer ces vols. Voilà, on a le devoir de solidarité vis-à-vis de nos compatriotes qui sont dans la région, et d'essayer de les ramener en France. On voit aussi des compagnies locales qui reprennent à leur rythme, aussi, et des aéroports qui réouvrent des lignes. Donc, tout ceci va se faire progressivement, mais c'est très encadré. Et je veux dire que, à la direction générale d'investissement civile, au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, tout ceci est regardé de très près, bien évidemment. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 18:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 mars 2026 au 13 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a beaucoup d'élus locaux qui sont sur le terrain, qui ont, je suis mis au corps, le service de la population. Et je pense que leur travail va être reconnu et c'est une phase importante. Voilà, on avait eu plutôt un bon cru la dernière fois. Donc, on a cœur de défendre le travail qui a été mené. Moi, j'ai confiance, ma préoccupation est plutôt sur le système d'alliance après au deuxième tour. Il faudra aussi être responsable dans certaines grandes villes pour que chacun crée les conditions du succès. Et c'est ça qui va être déterminant parce qu'après, il y aura d'autres échéances derrière, mais cette échéance municipale, elle mérite qu'on soit tous unis et les extrêmes doivent être combattues. Elle est finie d'un côté, le RN de l'autre. »
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« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça. Mais attention, je veux dire, si on donne aux Français des chèques, aujourd'hui, on va le payer très vite. Et pas seulement les générations futures. Assez vite, nos finances vont devenir ingérables. Et on a vu les difficultés qu'on a eues à boucler les budgets. Aujourd'hui, on ne sait plus faire des chèques. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 sept. 2025 au 13 mars 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France n'est pas aujourd'hui partie au conflit contre l'Iran. Mais on voyait que l'Iran essaye d'embraser le monde. Simplement, il le fait en attaquant tous les pays et toutes les forces armées, toutes les bases militaires qui sont proches. Il le fait aussi en essayant de manipuler les cours du pétrole, en affectant les installations pétrolières du secteur. Voilà, il y a une situation militaire qui est très évolutive. Je crois qu'il faut en tirer toutes les leçons posément. Regardez quelle est l'analyse que nous en faisons. En fait, est-ce qu'il y a une riposte à conduire ? À quel moment ? Aujourd'hui, nous ne sommes pas belligérants. Nous sommes là dans une logique de protection, de protection de nos intérêts, de nos compatriotes, et des pays avec lesquels nous avons des accords militaires. Mais évidemment, il y a un engrenage dans lequel nous pousse l'Iran. Je crois que la France doit prendre la mesure de cet engrenage. Évidemment, nous pensons aujourd'hui à nos militaires, à ceux qui sont engagés, à ceux qui assurent notre protection, à protection de nos intérêts. Et voilà, je crois que l'exécutif doit regarder la situation. Il y a eu mercredi… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 1:42Voir 2 autres passages
« Alors, ce sont des campagnes locales et on revient sur des sujets qui sont d'intérêt local, les services publics, la sécurité, le vivre ensemble, des projets de territoire. Et c'est le cœur battant de la démocratie et c'est l'endroit, la commune, où on mène des projets concrets pour les gens. Quand on parle de médiathèque, quand on parle de crèche, quand on parle d'équipement public, de voirie, ça parle à nos concitoyens. Moi, ce que je souhaite, c'est que tout le monde puisse s'exprimer. Et j'ai une pensée pour les candidats, pour les élus locaux aussi, qui sont sur le front du quotidien dans ce monde si compliqué. Alors, malheureusement, il y a des dérits dans les campagnes et il faut évidemment les dénoncer. Il y a un changement un peu de paradigme, comme on dit aujourd'hui, à savoir qu'avec les réseaux sociaux, il y a une forme parfois de libération, de pulsion. Ceux qui étaient avant dans le café du commerce, on le retrouve sur des réseaux sociaux, ça c'est particulièrement condamnable. et pour autant, on a aussi des gens qui donnent de leur temps, qui se dévouent. Moi, je crois qu'il faut voter pour les candidats qui sont sur le terrain, qui pensent à la ville, qui pensent à l'intérêt de la ville, à l'intérêt général. Et on a vraiment besoin aujourd'hui, dans un monde si bouleversé, d'avoir des acteurs locaux qui soient responsables, dont la parole compte et est crédible. Et c'est pour cela qu'il faut voter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 23:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées24 oct. 2025 au 13 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça. Mais attention, je veux dire, si on donne aux Français des chèques, aujourd'hui, on va le payer très vite. Et pas seulement les générations futures. Assez vite, nos finances vont devenir ingérables. Et on a vu les difficultés qu'on a eues à boucler les budgets. Aujourd'hui, on ne sait plus faire des chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 14:33Voir 1 autre passage
« la question c'est pourquoi on n'est pas à 2% c'est parce que il y a un ensemble de réglementations qui bloquent justement le développement économique c'est pour ça que quand on met en place de la fiscalité il faut faire très attention c'est pour ça que je disais tout à l'heure séparons les biens d'usage et les biens de production mais il ne faut pas non plus massacrer en termes de fiscalité quand on prend la taxe Zuckman vous avez par exemple Mistral qui est une société de haute technologie dans l'intelligence artificielle si on applique la taxe Zuckman les actionnaires les jeunes ingénieurs qui ont créé cette société qui ont 35 ans si on crée cette taxe Zuckman ils auront à payer plus d'impôts que ce qu'ils gagnent donc d'ailleurs c'est pour ça qu'on a envisagé qu'ils payent en action de leur société enfin on rentre dans un délire parce que tout le problème français depuis 30 ans et je le dis ici à Public Sénat le Sénat est au-dessus de nous le problème français ça ne concerne pas seulement les parlementaires mais ça concerne aussi les médias les économistes on est tous dans le même pot c'est que nous raisonnons en économie fermée comme si le reste du monde n'existait pas donc on ne peut pas avoir une fiscalité sur les producteurs de richesses qui est supérieure aux autres mais néanmoins allons plus en avant si on voulait relancer l'économie française mais c'était la promesse »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 47:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la question c'est pourquoi on n'est pas à 2% c'est parce que il y a un ensemble de réglementations qui bloquent justement le développement économique c'est pour ça que quand on met en place de la fiscalité il faut faire très attention c'est pour ça que je disais tout à l'heure séparons les biens d'usage et les biens de production mais il ne faut pas non plus massacrer en termes de fiscalité quand on prend la taxe Zuckman vous avez par exemple Mistral qui est une société de haute technologie dans l'intelligence artificielle si on applique la taxe Zuckman les actionnaires les jeunes ingénieurs qui ont créé cette société qui ont 35 ans si on crée cette taxe Zuckman ils auront à payer plus d'impôts que ce qu'ils gagnent donc d'ailleurs c'est pour ça qu'on a envisagé qu'ils payent en action de leur société enfin on rentre dans un délire parce que tout le problème français depuis 30 ans et je le dis ici à Public Sénat le Sénat est au-dessus de nous le problème français ça ne concerne pas seulement les parlementaires mais ça concerne aussi les médias les économistes on est tous dans le même pot c'est que nous raisonnons en économie fermée comme si le reste du monde n'existait pas donc on ne peut pas avoir une fiscalité sur les producteurs de richesses qui est supérieure aux autres mais néanmoins allons plus en avant si on voulait relancer l'économie française mais c'était la promesse »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 47:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui bonjour merci pour l'invitation donc en effet Aéroport de Paris a présenté au printemps un nouveau plan d'aménagement de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle ce projet il arrive 4 ans après l'abandon de la construction d'un quatrième terminal il est adossé à toute une stratégie pour absorber la hausse attendue du trafic aérien dans les prochaines années dans la foulée de l'annonce de ce nouveau projet ADP a organisé une consultation préalable avec le public sous l'égide de la commission nationale du débat public le bilan sera présenté le 9 octobre mais déjà donc dérivera parfois des élus des associations ont fait connaître leurs inquiétudes quant à la pertinence même du projet et plus particulièrement sur les nuisances sonores qu'ils engendreraient des associations d'ailleurs réclament dès maintenant la mise en place d'un couvre-feu à Roissy comme c'est le cas à Orly pour limiter le trafic aérien de nuit et j'ajouterai qu'en fait ce sujet fait aussi écho à un autre projet d'actualité en Seine-Saint-Denis qui est la liaison du CDG Express sur la ligne B du RER donc monsieur Vincent Capocanella pouvez-vous nous apporter votre éclairage sur les enjeux du projet d'extension de l'aéroport de Roissy et sur l'équilibre à trouver pour mieux prendre en considération les impacts sanitaires et environnementaux de l'activité aéroportuaire et enfin est-ce que vous êtes favorable ou non à un couvre-feu sur l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises »Vérifier à 20:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« oui c'est le coût direct le coût indirect est plus élevé puisque les gens qui ne travailleront pas seront c'est une perte en termes de création de richesse c'est surtout un message qui est envoyé qui n'est pas clair mais si on revient au budget lui-même tout va dépendre de ce qui va être décidé sur la fiscalité il y a des choses par exemple où on fait complexe quand on pourrait faire simple prenons l'exemple des holdings à juste titre donc il y a dans ce budget proposé par le gouvernement une taxe sur les holdings familiales voilà donc à juste titre on s'offusque de ce que certaines holdings contiennent des chalets à Mégève ou des voiliers et ainsi de suite là on va taxer c'est stupide parce que c'est extrêmement complexe on va introduire une complexité majeure moi je propose quelque chose de très simple c'est l'interdiction de la détention de biens d'usage par les holdings c'est à dire que les holdings ne pourraient pas avoir être propriétaire de bateaux et notamment on va essayer de revenir en arrière sur les mécanismes qui permettent de transférer les entreprises en ayant des abattements sur les droits de succession et là aussi c'est parce que dans certaines entreprises où on veut bénéficier de ces mécanismes on a mis aussi des biens d'usage donc là aussi il faudrait être clair on garde les mécanismes actuels voire on les améliore encore mais on dit que la transmission des biens de production ne concerneront pas ces biens d'usage voilà il faut il faut clarifier de manière extrêmement claire et on pourrait même imaginer il se trouve que je travaille sur les questions fiscales donc on a toujours des propositions mais on pourrait même imaginer des sociétés de biens d'usage et à ce moment-là elle elle serait totalement fiscalisée »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 37:22
« oui qui a raté pourquoi ? pourquoi ? parce qu'il a pensé que c'était simplement en faisant des réformes fiscales qu'on allait relancer l'économie or toute la réflexion sur l'économie industrielle depuis 40 ans montre que si on veut relancer la production il faut mener une politique de filière les deux derniers domaines où nous sommes encore bons en France et où nous exportons massivement c'est l'aéronautique et c'est le luxe et dans les deux cas les donneurs d'ordre se sont intéressés aux sous-traitants de différents niveaux pour s'assurer qu'il y a des filières complètes vous ne pouvez pas avoir de compétitivité dans une chaîne de valeur d'une entreprise et si vous avez une chaîne de valeur avec un donneur d'ordre et plusieurs éléments si le donneur d'ordre ne peut pas s'appuyer sur des sous-traitants qui sont en Europe au minimum et en France idéalement si vous n'avez pas une chaîne complète de compétitivité vous ne pouvez pas assurer la compétitivité globale et Emmanuel Macron n'a pas fait ce travail on a évoqué il y a trois ans la réindustrialisation elle n'a pas eu lieu pourquoi ? parce que si vous voulez réindustrialiser il faut avoir une politique nationale pour préparer les terrains qui vont accueillir la réindustrialisation juste sur ce point la France est tombée à un poids de l'industrie manufacturière dans le PIB de 9,5 la moyenne de l'Europe c'est 14,5 on a 5 points de retard grâce à des travaux du Sénat d'ailleurs qui ont été menés il y a deux ans on sait maintenant qu'il faut 10 000 hectares par point qu'on veut retrouver bon ben il faut une politique nationale en travaillant avec les logisticiens et les industriels pour avoir les 50 000 hectares nécessaires pour donner du foncier à l'industrie voilà et Macron n'a pas fait ce travail »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 48:29
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 0:34
« On a beaucoup d'élus locaux qui sont sur le terrain, qui ont, je suis mis au corps, le service de la population. Et je pense que leur travail va être reconnu et c'est une phase importante. Voilà, on avait eu plutôt un bon cru la dernière fois. Donc, on a cœur de défendre le travail qui a été mené. Moi, j'ai confiance, ma préoccupation est plutôt sur le système d'alliance après au deuxième tour. Il faudra aussi être responsable dans certaines grandes villes pour que chacun crée les conditions du succès. Et c'est ça qui va être déterminant parce qu'après, il y aura d'autres échéances derrière, mais cette échéance municipale, elle mérite qu'on soit tous unis et les extrêmes doivent être combattues. Elle est finie d'un côté, le RN de l'autre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 24:48
« Il n'y a pas de gains, on n'a que des déficits. On n'a que des déficits qui continuent à se creuser. Aujourd'hui, si l'État était riche, ça se saurait là-dessus. Donc attention, l'État de nous n'existe plus, nous n'en avons plus les moyens. Donc il faut trouver une bonne régulation du marché pour essayer d'obtenir que les prix restent tels qu'ils ont été annoncés, avec moins de 2 euros pour le sans-plomb, 2,09 euros à dit total pour le diesel. C'est déjà beaucoup. Il y a des répercussions sur d'autres secteurs économiques. Il faut qu'on évalue tout ça. Mais attention, je veux dire, si on donne aux Français des chèques, aujourd'hui, on va le payer très vite. Et pas seulement les générations futures. Assez vite, nos finances vont devenir ingérables. Et on a vu les difficultés qu'on a eues à boucler les budgets. Aujourd'hui, on ne sait plus faire des chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »Vérifier à 14:33
« oui qui a raté pourquoi ? pourquoi ? parce qu'il a pensé que c'était simplement en faisant des réformes fiscales qu'on allait relancer l'économie or toute la réflexion sur l'économie industrielle depuis 40 ans montre que si on veut relancer la production il faut mener une politique de filière les deux derniers domaines où nous sommes encore bons en France et où nous exportons massivement c'est l'aéronautique et c'est le luxe et dans les deux cas les donneurs d'ordre se sont intéressés aux sous-traitants de différents niveaux pour s'assurer qu'il y a des filières complètes vous ne pouvez pas avoir de compétitivité dans une chaîne de valeur d'une entreprise et si vous avez une chaîne de valeur avec un donneur d'ordre et plusieurs éléments si le donneur d'ordre ne peut pas s'appuyer sur des sous-traitants qui sont en Europe au minimum et en France idéalement si vous n'avez pas une chaîne complète de compétitivité vous ne pouvez pas assurer la compétitivité globale et Emmanuel Macron n'a pas fait ce travail on a évoqué il y a trois ans la réindustrialisation elle n'a pas eu lieu pourquoi ? parce que si vous voulez réindustrialiser il faut avoir une politique nationale pour préparer les terrains qui vont accueillir la réindustrialisation juste sur ce point la France est tombée à un poids de l'industrie manufacturière dans le PIB de 9,5 la moyenne de l'Europe c'est 14,5 on a 5 points de retard grâce à des travaux du Sénat d'ailleurs qui ont été menés il y a deux ans on sait maintenant qu'il faut 10 000 hectares par point qu'on veut retrouver bon ben il faut une politique nationale en travaillant avec les logisticiens et les industriels pour avoir les 50 000 hectares nécessaires pour donner du foncier à l'industrie voilà et Macron n'a pas fait ce travail »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du vendredi 24 octobreVérifier à 48:29