Valérie Pécresse — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
5 sept. 2024 au 20 janv. 2026
Questions
122
Entretiens
7
Sources
7
Heures analysées
2,3 h
Répartition sur 122 questions évaluables
Réponse directe
68
Réponse partielle
18
Réponse à côté
33
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 122 sur 122
Question 101Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Vous avez dit, Valérie Pécresse, qu'il y avait des urgences. J'imagine que vous pensez aux finances publiques. Vous avez recité vos propres mots sur les caisses cramées. Elles sont dans un état préoccupant avec un nouveau dérapage de 16 milliards d'euros du déficit français qui pourrait atteindre 5,6% du PIB pour 2024. Rétablir les comptes, ça fait partie des priorités, selon vous ?
Réponse directe
La politique qu'il faut mener. D'abord, il nous faut un budget pour 2025. Les services publics français, la France, ne peuvent pas fonctionner sans budget. Donc il va falloir voter ce budget. Ou il va falloir en faire un. Ça va nécessiter des choix politiques. Quelle est la bonne politique, à mon sens, aujourd'hui, qu'il faudrait faire ? Il faudrait faire une vraie révision des politiques publiques. Il va falloir faire des économies. Des économies, tout en... Tout en... Tout en... Tout en veillant à ce que ça se traduise par une baisse des charges pour augmenter les salaires et le pouvoir d'achat des français. Il y a une dimension sociale dans la politique qui doit être menée, qui est impér…
« La politique qu'il faut mener. D'abord, il nous faut un budget pour 2025. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que l'expérimentation qu'on a menée l'année dernière a été pour moi très convaincante. En fait, c'est la communauté éducative, une partie de la communauté éducative, qui est venue me voir en me disant que depuis le Covid, les portables étaient devenus une source de déconcentration des élèves, mais aussi potentiellement une source de perturbation des cours, parce qu'on peut enregistrer, on peut filmer, on peut photographier. Ils sont censés rester dans les cartables, mais dans les faits, ils nuisent aussi... »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 0:29
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
« Les services publics français, la France, ne peuvent pas fonctionner sans budget. Donc il va falloir voter ce budget. Ou il va falloir en faire un. Ça va nécessiter des choix politiques. Quelle est la bonne politique, à mon sens, aujourd'hui, qu'il faudrait faire ? Il faudrait faire une vraie révision des politiques publiques. Il va falloir faire des économies. Des économies, tout en... Tout en... Tout en... Tout en veillant à ce que ça se traduise par une baisse des charges pour augmenter les salaires et le pouvoir d'achat des français. Il y a une dimension sociale dans la politique qui doit être menée, qui est impérative, parce que les français le demandent. Et aujourd'hui, on a des vrais sujets de vivre dignement de son salaire. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 9:17
Question 102Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Il en restera quelque chose de ça ?
Réponse directe
On a réussi les Jeux, mais maintenant, il faut réussir l'héritage des Jeux. Et c'est aujourd'hui en partie ma mission, c'est-à-dire les retombées économiques, les retombées sociales, les retombées touristiques. Donc, on s'y met. Dès ce matin, nous allons nous retrouver avec l'Association des Paralysés de France pour travailler ensemble sur ce projet qui doit être un héritage des Jeux, qui est un métro pour tous. La semaine prochaine, lundi prochain, avec Pôle emploi, nous allons ouvrir une plateforme, Mon emploi, après les Jeux, puisque nous avons des dizaines de milliers de Français qui sont venus travailler pour les Jeux olympiques. Et il faut leur offrir un emploi, une formation, une car…
« On a réussi les Jeux, mais maintenant, il faut réussir l'héritage des Jeux. Et c'est aujourd'hui en partie ma mission, c'est-à-dire les retombées économiques, les retombées sociales, les retombées touristiques. Donc, on s'y met. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 16:39Voir 1 autre passage
« Dès ce matin, nous allons nous retrouver avec l'Association des Paralysés de France pour travailler ensemble sur ce projet qui doit être un héritage des Jeux, qui est un métro pour tous. La semaine prochaine, lundi prochain, avec Pôle emploi, nous allons ouvrir une plateforme, Mon emploi, après les Jeux, puisque nous avons des dizaines de milliers de Français qui sont venus travailler pour les Jeux olympiques. Et il faut leur offrir un emploi, une formation, une carrière. Donc, on va lancer cela. Et par ailleurs, évidemment, il y a les retombées touristiques de long terme, de long terme des Jeux. Ces retombées économiques et touristiques, elles vont être importantes. Alors, sur le tourisme, j'ai très peu de doutes que nous allons connaître une vraie flambée touristique à l'issue de ces Jeux, parce que les images et cartes salles que nous avons envoyées au monde étaient extraordinaires. Sur les retombées économiques, évidemment, la dissolution fait que tout cela est un petit peu en demi-teinte et un petit peu suspendu à la stabilité du gouvernement de la France. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 16:52
Question 103Valérie Pécresse, présidente LR de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 13/01/2025
Mais d'abord, nous sommes à une semaine de l'investiture de Donald Trump aux Etats-Unis. Il va prendre le pouvoir accompagné de son puissant lieutenant Elon Musk, nommé ministre de l'efficacité gouvernementale. Pierre Aski en parlait à l'instant. Quand Musk a promis de démanteler la bureaucratie fédérale, vous aviez tweeté un comité de la hache. J'en ai rêvé, Elon Musk va le faire. Vous êtes toujours aussi enthousiaste à l'idée de voir Musk au cœur du pouvoir américain ?
Réponse directe
Je vous détrompe tout de suite, je n'ai absolument aucune sympathie pour Donald Trump et Elon Musk. Et d'ailleurs, j'aurais souhaité la victoire des démocrates aux Etats-Unis. Mais mon tweet était un signal d'alarme. Un signal d'alarme parce que la France aujourd'hui est totalement entravée par sa bureaucratie. Tous les porteurs de projets mettent des années à les concrétiser. Parce que nous avons normé, surnormé, renormé. Parce que ces ceintures, bretelles, masques à gaz, à chaque fois qu'il y a un projet, je vous promets, ma vie, c'est essayer de lever des barrières. Des barrières législatives, réglementaires et psychologiques. Alors oui, je pense que la déburocratisation de la France, on…
« Je vous détrompe tout de suite, je n'ai absolument aucune sympathie pour Donald Trump et Elon Musk. Et d'ailleurs, j'aurais souhaité la victoire des démocrates aux Etats-Unis. Mais mon tweet était un signal d'alarme. Un signal d'alarme parce que la France aujourd'hui est totalement entravée par sa bureaucratie. Tous les porteurs de projets mettent des années à les concrétiser. Parce que nous avons normé, surnormé, renormé. Parce que ces ceintures, bretelles, masques à gaz, à chaque fois qu'il y a un projet, je vous promets, ma vie, c'est essayer de lever des barrières. Des barrières législatives, réglementaires et psychologiques. Alors oui, je pense que la déburocratisation de la France, on va parler tout à l'heure du budget de la France. Mais la déburocratisation, vous savez, les Suédois l'ont faite. Ça leur a rapporté un milliard d'euros par an de faire moins de normes. Pourquoi nous avons réussi les Jeux Olympiques, monsieur Demorand ? Nous avons réussi les Jeux Olympiques parce que nous avons fait une trêve bureaucratique, une loi spéciale pour que toutes les normes étouffentent. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente LR de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 13/01/2025Vérifier à 0:51
Question 104Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Sur l'héritage matériel et symbolique des Jeux, la vasque, les anneaux sur la tour Eiffel, vous êtes favorable à ce qu'il reste en place ?
Réponse directe
Moi, je trouve que ce serait assez logique qu'on garde les anneaux jusqu'à 2028, c'est-à-dire jusqu'à Los Angeles. Mais au-delà, je ne vois pas bien. On n'est pas non plus une grande enseigne de promotion des Jeux olympiques. On a eu les Jeux olympiques. On est la ville olympique jusqu'à 2028. Donc moi, ça ne me choquerait pas qu'il reste jusqu'en 2028. Par ailleurs, j'ai demandé à ce qu'on puisse garder aussi les agitos des Jeux paralympiques. J'ai même proposé, nous, on n'est pas un monument historique, donc ça posera moins de problèmes, qu'on les mette sur la façade du Conseil régional à Saint-Ouen.
« Moi, je trouve que ce serait assez logique qu'on garde les anneaux jusqu'à 2028, c'est-à-dire jusqu'à Los Angeles. Mais au-delà, je ne vois pas bien. On n'est pas non plus une grande enseigne de promotion des Jeux olympiques. On a eu les Jeux olympiques. On est la ville olympique jusqu'à 2028. Donc moi, ça ne me choquerait pas qu'il reste jusqu'en 2028. Par ailleurs, j'ai demandé à ce qu'on puisse garder aussi les agitos des Jeux paralympiques. J'ai même proposé, nous, on n'est pas un monument historique, donc ça posera moins de problèmes, qu'on les mette sur la façade du Conseil régional à Saint-Ouen. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 20:51
Question 105Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Est-ce que ça veut dire que Bruno Retailleau, le patron des Républicains, a raison quand il dit que la primaire, ça ne sert à rien, il faut prendre le meilleur et puis c'est tout ?
Réponse partielle
Alors, moi, je tire quand même deux enseignements de cette campagne présidentielle. Et croyez-moi, j'allais dire, quand on ne perd pas, quand on ne gagne pas, on apprend. Et moi, j'ai beaucoup appris dans cette campagne présidentielle. Et j'ai appris notamment deux choses. C'est que, un, quand il y a une droite éparpillée façon puzzle, ce qui est le cas aujourd'hui, tous ceux qui défendent les valeurs de la droite sont éparpillés façon puzzle. Leurs électeurs, nos électeurs, on les retrouve un peu partout sur le spectre politique. Et les personnalités politiques qui portent les valeurs de la droite sont aussi un peu éparpillées. Donc, quand on est éparpillé façon puzzle, à un moment, il fau…
« Alors, moi, je tire quand même deux enseignements de cette campagne présidentielle. Et croyez-moi, j'allais dire, quand on ne perd pas, quand on ne gagne pas, on apprend. Et moi, j'ai beaucoup appris dans cette campagne présidentielle. Et j'ai appris notamment deux choses. C'est que, un, quand il y a une droite éparpillée façon puzzle, ce qui est le cas aujourd'hui, tous ceux qui défendent les valeurs de la droite sont éparpillés façon puzzle. Leurs électeurs, nos électeurs, on les retrouve un peu partout sur le spectre politique. Et les personnalités politiques qui portent les valeurs de la droite sont aussi un peu éparpillées. Donc, quand on est éparpillé façon puzzle, à un moment, il faut se rassembler. Et la primaire, ce n'est pas le meilleur des moyens de se rassembler, mais à ma connaissance, c'est le seul. Quand il y a une bataille d'égo... »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 14:20Voir 1 autre passage
« J'ai aussi deux autres choses très importantes à dire. Une primaire, elle doit être le plus ouverte possible. Il faut que ce soit les Français qui décident. Nous, en 2022, les Républicains avaient décidé de faire une primaire fermée aux militants. Je pense que ça m'aurait donné beaucoup plus d'élan qu'on demande à tous les Français de droite de nous choisir. Parce que s'ils avaient été en capacité de choisir, ils se seraient plus intéressés à cette primaire. Et ça nous aurait donné plus d'élan. Et ils auraient plus entendu le message que nous portions. Ça, c'est la première chose. Donc, il faut que ce soit très ouvert à tous les citoyens qui se reconnaissent dans les idées de la droite. Et la deuxième chose, très importante, c'est qu'il faut que ça arrive très vite. Parce que moi, j'ai été désigné en décembre. L'élection était en avril. Vous n'avez pas le temps, entre décembre et avril, d'aller vous faire connaître dans tout le pays. Ça n'est pas vrai. La marche est trop haute. Donc, il faut que notre candidat, il soit désigné tout de suite après les municipales. Parce que Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui eux seront candidats, ou en tout cas Bardella et Mélenchon, qui eux seront candidats, eh bien, eux, ça fait dix ans, dix ans qu'ils sont candidats. Ils sont en campagne et donc ils ont une longueur d'avance sur nous. Et ils ont tous les outils d'une campagne que nous n'avons pas. Les outils sur les réseaux sociaux, les outils militants, l'argent. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 15:08
Question 106Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Vous êtes prête à passer à l'intelligence artificielle ?
Réponse directe
Il nous faut absolument de l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle, ce n'est pas de la reconnaissance faciale. L'intelligence artificielle, c'est que les caméras repèrent la situation et sonnent l'alarme. L'autre jour, à la gare de Melan, il y a eu un père et sa fille qui ont été tabassés pendant 10 minutes. Comme c'est une toute petite gare, c'était sous les caméras. S'il y avait eu de la vidéo algorithmique, on l'aurait vu. La jeune femme qui a été agressée dans le RERC, si la vidéo avait été algorithmique, immédiatement, les forces de secours auraient été alertées. Et le conducteur aurait même pu parler à l'agresseur pour lui dire qu'il était filmé. Donc vous voyez, on a…
« Il nous faut absolument de l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle, ce n'est pas de la reconnaissance faciale. L'intelligence artificielle, c'est que les caméras repèrent la situation et sonnent l'alarme. L'autre jour, à la gare de Melan, il y a eu un père et sa fille qui ont été tabassés pendant 10 minutes. Comme c'est une toute petite gare, c'était sous les caméras. S'il y avait eu de la vidéo algorithmique, on l'aurait vu. La jeune femme qui a été agressée dans le RERC, si la vidéo avait été algorithmique, immédiatement, les forces de secours auraient été alertées. Et le conducteur aurait même pu parler à l'agresseur pour lui dire qu'il était filmé. Donc vous voyez, on a besoin. On l'a utilisé pour les Jeux. Ça a formidemment marché pour les Jeux Olympiques. Les parlementaires ont refusé de le faire et, tenez-vous bien, ils ont accepté de le faire uniquement pour les grands événements. C'est-à-dire qu'on protégera les femmes pour aller au concert de Beyoncé, mais on ne les protège pas le matin pour aller travailler. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 20:56
Question 107Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Mais vous l'avez expliqué tout à l'heure en disant, nous, on ne vote pas les impôts en plus, on n'est pas le RN, on n'est pas l'EPS. Sur le Rassemblement national, la ligne de Bruno Rotaillot, est-ce qu'elle est suffisamment claire ?
Réponse directe
Ma ligne, elle est très claire, elle n'a jamais varié, jamais changé. Moi, je suis contre les extrêmes, je suis contre la LFI et je suis contre le RN. Mais comme je suis contre la LFI et le RN, je suis aussi contre tous ceux qui s'allient avec eux. Parce que quand on fait le NFP, on s'allie avec la LFI, donc on accepte que la LFI rentre dans... Et donc, ceux qui s'allient avec le RN ne font plus partie de la droite républicaine. Et je le dis aussi très solennellement, le jour où la droite républicaine s'alliera avec le RN, elle disparaîtra. Sauf si le PS s'allie avec la LFI, parce que s'il s'allie avec la LFI, ce qu'il a fait dans toutes les élections récentes, et notamment aux élections lé…
« Ma ligne, elle est très claire, elle n'a jamais varié, jamais changé. Moi, je suis contre les extrêmes, je suis contre la LFI et je suis contre le RN. Mais comme je suis contre la LFI et le RN, je suis aussi contre tous ceux qui s'allient avec eux. Parce que quand on fait le NFP, on s'allie avec la LFI, donc on accepte que la LFI rentre dans... »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 12:53Voir 2 autres passages
« Et donc, ceux qui s'allient avec le RN ne font plus partie de la droite républicaine. Et je le dis aussi très solennellement, le jour où la droite républicaine s'alliera avec le RN, elle disparaîtra. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 13:11
« Sauf si le PS s'allie avec la LFI, parce que s'il s'allie avec la LFI, ce qu'il a fait dans toutes les élections récentes, et notamment aux élections législatives de 2024, dès lors que le Parti Socialiste s'allie avec la LFI, pour moi, il accepte de mettre le pied à l'étrier aux extrêmes et à ceux qui veulent détruire la France. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Question 108Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Un tiers pour la région, un tiers pour l'État, un tiers pour la ville de Paris. Réponse de la ville de Paris. Les transports sont une compétence de la région. Pécresse file la facture aux voisins pour éviter de la payer elle-même. Vous répondez quoi ?
Réponse partielle
C'est indigne. C'est indigne parce qu'aujourd'hui, l'accessibilité, c'est l'affaire de tous. Dans les projets d'infrastructures de transport, ça ne se passe pas du tout comme ça. Les projets d'infrastructures de transport sont en général cofinancés par l'État et la région, mais avec ce qu'on appelle une participation du bloc local. Le bloc local, c'est les villes et les départements. Chaque projet de transport est en général financé à hauteur d'un tiers par les départements. Mais je vais vous donner un exemple très concret. Attendez, attendez, M. Demand, je finis. Quand M. Delannoy et Mme Hidalgo ont voulu que le tramway de Paris soit fait avant les tramways de banlieue, ils ont payé la fac…
« C'est indigne. C'est indigne parce qu'aujourd'hui, l'accessibilité, c'est l'affaire de tous. Dans les projets d'infrastructures de transport, ça ne se passe pas du tout comme ça. Les projets d'infrastructures de transport sont en général cofinancés par l'État et la région, mais avec ce qu'on appelle une participation du bloc local. Le bloc local, c'est les villes et les départements. Chaque projet de transport est en général financé à hauteur d'un tiers par les départements. Mais je vais vous donner un exemple très concret. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 18:37Voir 2 autres passages
« Attendez, attendez, M. Demand, je finis. Quand M. Delannoy et Mme Hidalgo ont voulu que le tramway de Paris soit fait avant les tramways de banlieue, ils ont payé la facture. Et donc, qu'est-ce qui s'est passé ? Ils ont payé 60% du tramway. Donc, quand il s'agit de faire un tramway, la ville de Paris est prête à payer 60% de la facture. Quand il s'agit de faire l'accessibilité du métro, elle n'est pas prête à payer ce que paye d'habitude le bloc local, c'est-à-dire un tiers. C'est inacceptable, c'est indigne. Et j'ajoute une chose, c'est que tout le monde comprend bien que l'accessibilité du métro, ce n'est pas seulement un travail qu'on va faire sur le métro. C'est aussi tous les trottoirs de Paris qu'il va falloir casser pour mettre des ascenseurs. La voirie est une compétence communale. Donc, bien évidemment, on ne peut rien faire sans la mairie de Paris. Et on ne pourra rien faire sans... »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 19:11
Question 109Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Hier, c'était l'option Xavier Bertrand, mais d'ores et déjà, le RN et le NFP, le nouveau Front Populaire, avaient prévenu qu'ils le censuraient. N'est-ce pas normal que le président ait hésité à nommer un homme qui pourrait être censuré le lendemain de sa nomination ?
Réponse à côté
Ce que je crois, c'est que les Français jugeront très sévèrement les partis qui prendront l'option de mettre la France dans le chaos. Voilà. Et je pense que les Français sont inquiets. Quel que soit leur vote aux législatives dernières, quel que soit le parti pour lequel ils ont voté, je pense qu'aujourd'hui, ils sont inquiets. Je pense qu'ils veulent de la stabilité. Je pense qu'ils veulent un budget, un projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Ils veulent que la France soit gouvernée. Et il y a une vraie inquiétude aujourd'hui. Donc, je pense que le parti qui choisirait, les partis qui choisiraient, de bloquer pour bloquer, parce que c'est bloquer pour bloquer, à un moment don…
« Ce que je crois, c'est que les Français jugeront très sévèrement les partis qui prendront l'option de mettre la France dans le chaos. Voilà. Et je pense que les Français sont inquiets. Quel que soit leur vote aux législatives dernières, quel que soit le parti pour lequel ils ont voté, je pense qu'aujourd'hui, ils sont inquiets. Je pense qu'ils veulent de la stabilité. Je pense qu'ils veulent un budget, un projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Ils veulent que la France soit gouvernée. Et il y a une vraie inquiétude aujourd'hui. Donc, je pense que le parti qui choisirait, les partis qui choisiraient, de bloquer pour bloquer, parce que c'est bloquer pour bloquer, à un moment donné, ils bloquent des noms. Mais, en fait, la personnalité du Premier ministre est beaucoup moins importante que la politique qu'il va faire. Et la politique qu'on va faire est une politique qu'on va faire sous pression, sous pression des organisations internationales, sous pression des milieux économiques et financiers. Enfin, pardon, mais de vous dire qu'au mois de juillet, déjà, l'activité en France a ralenti, parce que les investisseurs se disent qu'on ne va plus créer d'emplois en France. Donc, la situation, elle est gravissime. Donc, à un moment donné, il faut arrêter de jouer. Et il faut être responsable. Et vraiment, j'en appelle à tous les parlementaires, il faudra, à un moment donné, s'entendre sur un nom. Et qu'est-ce qu'il faut comme politique pour la France ? Parce que c'est quand même le sujet qu'il faut. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 2:48
Question 110Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Je dois préciser qu'il s'agit d'un établissement privé musulman qui n'est donc pas dans le champ de l'application de la loi de 2004. C'est l'explication qui a été donnée par Marc Fénaud, le député moderne, qui les a invités. Donc on est plutôt dans une histoire de règlement de l'Assemblée que de loi, sauf si vous nous dites ce soir que vous souhaitez qu'on change la loi et qu'on l'étende par exemple à l'Assemblée.
Réponse directe
Il y a la loi de 2004 sur le voile qui s'applique évidemment à tous les établissements publics. Et puis il y a le règlement de l'Assemblée nationale qui dit que quand on est à l'Assemblée nationale, on doit être tête nue. Tête nue, ça veut dire sans couvre-chef, quel que soit le couvre-chef. C'est la règle de l'Assemblée nationale. Je crois que c'est aussi la règle du Sénat. Alors après, moi, si vous voulez, tout dans la République ne peut pas être permis. On doit se respecter les règles qu'on a soi-même mises en place, soi-même votées. Donc je pense que ces règles doivent s'appliquer à tout le monde, sans discrimination. Moi, je crois fondamentalement à la liberté religieuse, mais je ne cr…
« Il y a la loi de 2004 sur le voile qui s'applique évidemment à tous les établissements publics. Et puis il y a le règlement de l'Assemblée nationale qui dit que quand on est à l'Assemblée nationale, on doit être tête nue. Tête nue, ça veut dire sans couvre-chef, quel que soit le couvre-chef. C'est la règle de l'Assemblée nationale. Je crois que c'est aussi la règle du Sénat. Alors après, moi, si vous voulez, tout dans la République ne peut pas être permis. On doit se respecter les règles qu'on a soi-même mises en place, soi-même votées. Donc je pense que ces règles doivent s'appliquer à tout le monde, sans discrimination. Moi, je crois fondamentalement à la liberté religieuse, mais je ne crois pas qu'on peut imposer ces désitérata religieux face à une règle commune. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 1:13
Question 111Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Moins d'argent pour l'hôpital, pour l'école, moins d'argent pour la police, pour les collectivités. À un moment, il faut bien le trouver quelque part. Si les impôts n'augmentent pas ?
Réponse à côté
Je vais vous dire aussi une autre chose. Aujourd'hui, la France d'en haut est bloquée. On a une démocratie dans laquelle le Parlement est bloqué. Donc, le gouvernement qui va être élu va être essentiellement un gouvernement de gestion. Ce ne sera plus un gouvernement de réforme. Il ne pourra plus faire passer des grandes lois. Donc, on a une démocratie d'en haut qui est bloquée. C'est le moment du lâcher prise de l'État. C'est le moment d'engager un grand mouvement de décentralisation vers les collectivités locales. Pourquoi ? Parce que nous, les collectivités locales, les régions, les départements, nous avons des majorités. Nous, nous fonctionnons tout à fait bien avec des personnalités qu…
« Je vais vous dire aussi une autre chose. Aujourd'hui, la France d'en haut est bloquée. On a une démocratie dans laquelle le Parlement est bloqué. Donc, le gouvernement qui va être élu va être essentiellement un gouvernement de gestion. Ce ne sera plus un gouvernement de réforme. Il ne pourra plus faire passer des grandes lois. Donc, on a une démocratie d'en haut qui est bloquée. C'est le moment du lâcher prise de l'État. C'est le moment d'engager un grand mouvement de décentralisation vers les collectivités locales. Pourquoi ? Parce que nous, les collectivités locales, les régions, les départements, nous avons des majorités. Nous, nous fonctionnons tout à fait bien avec des personnalités qui sont en général assez expérimentées pour mener des vraies politiques. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 10:09Voir 2 autres passages
« Alors ça, c'est une vaste blague, M. Demand. C'est une vaste blague. Je vous explique comment ça marche. En fait, l'État, en décembre 2023, l'État nous dit, voilà mes prévisions de croissance. Et à partir de ces prévisions de croissance, voilà ce que vous allez toucher en termes d'impôts. Et donc, nous, les collectivités, on a bâti nos budgets 2024 sur ces prévisions de croissance de M. Bruno Le Maire, du budget de l'État. Typiquement, pour la région Île-de-France, on a un exemple concret. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 10:54
« L'État m'a promis 80 millions d'euros de TVA de plus que ce que je vais avoir. Donc, en août, j'ai reçu une notification de Bercy me disant, ah ben, finalement, c'est 80 millions de TVA en moins, Mme Pécresse. Donc, évidemment, si mécaniquement, je continue mes dépenses, ça veut dire que j'aurais théoriquement un déficit de 80 millions d'euros. Mais ce n'est pas de ma faute, c'est de la faute des fausses prévisions de l'État. Et toutes les collectivités sont dans la même situation. Alors, évidemment, quand on est la région Île-de-France, on a les épaules solides, on peut faire 80 millions d'économies en 6 mois. Mais une commune qui, elle, dépense, vous l'avez dit, dans des services de proximité avec des salaires, on ne va pas supprimer le chauffage, on ne va pas arrêter de payer les fausses. D'où ce déficit accru des collectivités locales. Mais qui est dû à quoi ? Qui est dû à une mauvaise anticipation des recettes. Et là encore, qui est dû aux mauvaises prévisions de croissance du gouvernement. Qui savait que ces prévisions de croissance d'ailleurs étaient excessivement optimistes. C'est comme ça que ça s'est passé. »
Question 112Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Sont-elles aussi élevées qu'espérées ou sont-elles en demi-teinte ?
Réponse à côté
Alors d'abord, ce qu'il faut dire, c'est qu'on a réussi les Jeux. Et ça, c'est quand même une formidable source de fierté. Je sais que quand on fait quelque chose de bien, on n'en parle jamais. On en a beaucoup parlé. J'en parle parce que ça doit être une source de fierté pour tous les Français de se dire que quand on se met ensemble, et c'est peut-être une leçon aussi à retenir pour ce futur gouvernement, quand on se met ensemble et qu'on y va ensemble, pour la France, on gagne.
« Alors d'abord, ce qu'il faut dire, c'est qu'on a réussi les Jeux. Et ça, c'est quand même une formidable source de fierté. Je sais que quand on fait quelque chose de bien, on n'en parle jamais. On en a beaucoup parlé. J'en parle parce que ça doit être une source de fierté pour tous les Français de se dire que quand on se met ensemble, et c'est peut-être une leçon aussi à retenir pour ce futur gouvernement, quand on se met ensemble et qu'on y va ensemble, pour la France, on gagne. »
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Question 113Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Vous aviez gagné, on s'en souvient, la primaire de la droite en 2022, ce qui ne vous a pas empêché d'être battu ensuite au premier tour avec... Ça vous fait sourire ?
Réponse directe
Non, ça ne me fait pas sourire, non, du tout, ça ne me fait pas sourire. Ça ne s'oublie pas, en tout cas, moi, je n'ai pas oublié.
« Non, ça ne me fait pas sourire, non, du tout, ça ne me fait pas sourire. »
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« Ça ne s'oublie pas, en tout cas, moi, je n'ai pas oublié. »
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Question 114Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Quelle doit être la position d'un futur gouvernement, disons Barnier-Bertrand, ou proche de votre famille politique ?
Réponse directe
Vous savez, si je continue de faire de la politique aujourd'hui, c'est pour dire la vérité. Ce n'est pas pour dire aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre. La réforme des retraites, elle a été mal comprise, elle a été mal expliquée. On peut toujours l'améliorer. Il y a forcément des aspects de cette réforme qui peuvent être encore améliorés, notamment pour les personnes qui ont des métiers pénibles, notamment pour les carrières longues. Donc oui, bien sûr, on pourra l'améliorer. Mais la vérité, la réalité, c'est qu'aujourd'hui, nous allons vivre plus longtemps. Et que quand on vit plus longtemps, on a besoin de sauver un régime de retraite qui va coûter plus cher en travaillant plus lon…
« Vous savez, si je continue de faire de la politique aujourd'hui, c'est pour dire la vérité. Ce n'est pas pour dire aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre. La réforme des retraites, elle a été mal comprise, elle a été mal expliquée. On peut toujours l'améliorer. Il y a forcément des aspects de cette réforme qui peuvent être encore améliorés, notamment pour les personnes qui ont des métiers pénibles, notamment pour les carrières longues. Donc oui, bien sûr, on pourra l'améliorer. Mais la vérité, la réalité, c'est qu'aujourd'hui, nous allons vivre plus longtemps. Et que quand on vit plus longtemps, on a besoin de sauver un régime de retraite qui va coûter plus cher en travaillant plus longtemps. Tous les pays du monde ont repoussé l'âge de départ à la retraite. Tous ! D'ailleurs, autour de nous... Donc amélioration à la marge. Non, mais attendez, M. Debran, les pays autour de nous qui ont la démographie la plus faible, je pense à l'Allemagne ou à l'Espagne, sont en train de passer aux 67 ans. Voilà. Donc on ne peut pas nier cette réalité. Et la vérité, c'est que le rôle d'un gouvernement, c'est de sauver les retraites. Parce que les retraites, c'est un acquis social. Et c'est vraiment... Voilà, c'est un pacte qu'on fait avec tous ceux qui travaillent. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 7:36
Question 115Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Donc pour vous, la solution, c'était de leur demander d'ôter ce voile avant de rentrer à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas de refaire une nouvelle loi sur le voile ?
Réponse directe
La solution, c'est que tout le monde respecte les lois communes. J'ai le même problème, vous savez, dans les îles de loisirs de la région Île-de-France, où on avait des demandes de se baigner habillés. De se baigner soit totalement habillés, soit en burkini. On a dit, mais écoutez, c'est des maillots de bain de piscine. Pourquoi ? Parce que si on avait commencé à avoir des troubles à l'ordre public sur ces îles de loisirs, pourquoi ? Parce que celles qui se baignaient en burkini se heurtaient à ceux qui ne voulaient pas voir des femmes avec des tenues à connotation religieuse et qui disaient, mais nous, on va enlever le haut ou nous, on va se baigner tout nu. Parce qu'après tout, si tout es…
« La solution, c'est que tout le monde respecte les lois communes. J'ai le même problème, vous savez, dans les îles de loisirs de la région Île-de-France, où on avait des demandes de se baigner habillés. De se baigner soit totalement habillés, soit en burkini. On a dit, mais écoutez, c'est des maillots de bain de piscine. Pourquoi ? Parce que si on avait commencé à avoir des troubles à l'ordre public sur ces îles de loisirs, pourquoi ? Parce que celles qui se baignaient en burkini se heurtaient à ceux qui ne voulaient pas voir des femmes avec des tenues à connotation religieuse et qui disaient, mais nous, on va enlever le haut ou nous, on va se baigner tout nu. Parce qu'après tout, si tout est permis et qu'il n'y a plus de règles, on peut faire ce qu'on veut. Moi, je ne suis pas dans un pays où on peut faire ce qu'on veut. Je suis dans un pays où on vote des lois, où on se met des règles. Donc nous, la règle, elle est de tout temps. C'est maillot de bain de piscine. Donc maillot de bain de piscine, deux pièces, une pièce, pas de short, pas habillé, pas en burkini. Et ce n'est pas à nous de nous adapter pour des motifs religieux. Vous voyez, c'est à chacun de respecter les règles communes. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 1:59
Question 116Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Mais dans le cas présent, la question-là, et qu'il n'était pas allié à LFI, vous auriez voté socialiste ?
Refus explicite
Dans ces cas-là, je n'en sais rien, je ne vais pas regarder la situation telle qu'elle était, mais en tout cas, je ne vote pas pour les extrêmes ni pour leurs alliés.
« Dans ces cas-là, je n'en sais rien, je ne vais pas regarder la situation telle qu'elle était, mais en tout cas, je ne vote pas pour les extrêmes ni pour leurs alliés. »
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Question 117Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Qui, pour vous, porte la responsabilité de cette surenchère fiscale à l'Assemblée ?
Réponse à côté
C'est très clair. On a un parti socialiste et un rassemblement national qui ont créé un nouveau parti en France. C'est le rassemblement fiscal. Le rassemblement fiscal, c'est le PS plus le RN, et ça vote n'importe quoi. Là, j'ai écouté M. Bardella, j'ai appris, je pense que M. Bardella, j'ai découvert que M. Bardella était un peu marxiste, parce que j'ai appris que placer son argent en action, c'était un productif. Alors, le président de la République, Emmanuel Macron, nous avait dit exactement l'inverse il y a dix ans. Souvenez-vous, il faudrait quand même qu'on place un petit peu plus notre argent en action, c'est risqué, mais au moins, ça finance l'économie.
« C'est très clair. On a un parti socialiste et un rassemblement national qui ont créé un nouveau parti en France. C'est le rassemblement fiscal. Le rassemblement fiscal, c'est le PS plus le RN, et ça vote n'importe quoi. Là, j'ai écouté M. Bardella, j'ai appris, je pense que M. Bardella, j'ai découvert que M. Bardella était un peu marxiste, parce que j'ai appris que placer son argent en action, c'était un productif. Alors, le président de la République, Emmanuel Macron, nous avait dit exactement l'inverse il y a dix ans. Souvenez-vous, il faudrait quand même qu'on place un petit peu plus notre argent en action, c'est risqué, mais au moins, ça finance l'économie. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 5:53
Question 118Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Valérie Pécresse, sur la question des retraites, de la réforme des retraites, Dominique Seux disait avec quasi-certitude qu'elle ne sortirait pas indemne de la crise politique actuelle. Différents scénarios possibles, suspendre la réforme, la décaler, l'amender, l'abroger. Quelle est votre position sur le sujet ?
Réponse directe
Vous savez, si je continue de faire de la politique aujourd'hui, c'est pour dire la vérité. Ce n'est pas pour dire aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre. La réforme des retraites, elle a été mal comprise, elle a été mal expliquée. On peut toujours l'améliorer. Il y a forcément des aspects de cette réforme qui peuvent être encore améliorés, notamment pour les personnes qui ont des métiers pénibles, notamment pour les carrières longues. Donc oui, bien sûr, on pourra l'améliorer. Mais la vérité, la réalité, c'est qu'aujourd'hui, nous allons vivre plus longtemps. Et que quand on vit plus longtemps, on a besoin de sauver un régime de retraite qui va coûter plus cher en travaillant plus lon…
« Vous savez, si je continue de faire de la politique aujourd'hui, c'est pour dire la vérité. Ce n'est pas pour dire aux Français ce qu'ils ont envie d'entendre. La réforme des retraites, elle a été mal comprise, elle a été mal expliquée. On peut toujours l'améliorer. Il y a forcément des aspects de cette réforme qui peuvent être encore améliorés, notamment pour les personnes qui ont des métiers pénibles, notamment pour les carrières longues. Donc oui, bien sûr, on pourra l'améliorer. Mais la vérité, la réalité, c'est qu'aujourd'hui, nous allons vivre plus longtemps. Et que quand on vit plus longtemps, on a besoin de sauver un régime de retraite qui va coûter plus cher en travaillant plus longtemps. Tous les pays du monde ont repoussé l'âge de départ à la retraite. Tous ! D'ailleurs, autour de nous... Donc amélioration à la marge. Non, mais attendez, M. Debran, les pays autour de nous qui ont la démographie la plus faible, je pense à l'Allemagne ou à l'Espagne, sont en train de passer aux 67 ans. Voilà. Donc on ne peut pas nier cette réalité. Et la vérité, c'est que le rôle d'un gouvernement, c'est de sauver les retraites. Parce que les retraites, c'est un acquis social. Et c'est vraiment... Voilà, c'est un pacte qu'on fait avec tous ceux qui travaillent. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 7:36
Question 119Valérie Pécresse, présidente LR de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 13/01/2025
Valérie Pécresse, sur le budget, Éric Lombard, nouveau ministre de l'économie, a abaissé les ambitions de réduction du déficit de Michel Barnier. On sait que Michel Barnier voulait 60 milliards d'euros d'économie et un retour à 5% du déficit en 2025. Avec Éric Lombard, ce sera plutôt 50 milliards et un déficit à 5,4%. C'est un manque d'ambition, selon vous, ou il a raison, dans un contexte de crainte pour la croissance, dans un contexte de crainte politique aussi ?
Réponse partielle
Alors, moi j'ai une conviction, et je la partage avec vous, c'est qu'il y a des réductions de dépenses qui sont bonnes pour la croissance. Il y a des réductions de normes qui sont bonnes pour la croissance. Je ne crois pas que multiplier les agences étatiques, multiplier les doublons, les triplons, comme on le fait en France systématiquement, ce soit bon pour la croissance. Donc, faire l'équation dépenses publiques égale croissance, si c'était vrai, on serait les champions du monde de la croissance, puisqu'on est les champions du monde de la dépense publique. Donc, le vrai sujet, c'est qu'il faut parler de quelque chose qui est totalement tabou, la performance publique. La performance publi…
« Alors, moi j'ai une conviction, et je la partage avec vous, c'est qu'il y a des réductions de dépenses qui sont bonnes pour la croissance. Il y a des réductions de normes qui sont bonnes pour la croissance. Je ne crois pas que multiplier les agences étatiques, multiplier les doublons, les triplons, comme on le fait en France systématiquement, ce soit bon pour la croissance. Donc, faire l'équation dépenses publiques égale croissance, si c'était vrai, on serait les champions du monde de la croissance, puisqu'on est les champions du monde de la dépense publique. Donc, le vrai sujet, c'est qu'il faut parler de quelque chose qui est totalement tabou, la performance publique. La performance publique, c'est un euro d'argent bien dépensé. Alors, oui, c'est tabou, oui, c'est compliqué. Pourquoi c'est tabou ? Parce que la bonne gestion n'a jamais eu ses lettres de noblesse dans le débat politique français. On s'en fout, c'est l'intendance qui doit suivre. Eh bien, moi je le dis, tous ceux qui pensent qu'on peut faire un état fort en dépensant mal l'argent sont des bonimenteurs. Parce qu'en réalité, aujourd'hui, on est champions du monde des impôts et on n'est pas champions du monde des services publics. Eh bien, donc, ça veut dire qu'il y a du gaspillage, ça veut dire qu'il y a de la surnorme, ça veut dire qu'il faut tout réorganiser. Et moi, ce que je proposerais volontiers à Éric Lombard, c'est de prendre chaque ministre et de lui dire, dans votre administration, « Soyez des chasseurs de gaspillage, supprimez-moi tout ce qui a une utilité marginale ». Alors, rien n'est jamais inutile, rien n'est jamais inutile. C'est d'ailleurs le problème de la baisse de la dépense publique, rien n'est jamais inutile. Mais il y a des choses qui sont plus utiles que d'autres. Et puis surtout, ces doublons, ces triplons, ce n'est plus possible. Un seul exemple, l'ADEME. L'ADEME est une magnifique agence pour l'environnement qui fait plein de choses très belles, 5 milliards de budget, plus de 1000 agents. Le problème, c'est que tous les projets financés par l'ADEME, quasiment tous, sont co-financés par la Banque des Territoires et par les régions. Ça veut dire qu'il y a trois administrations qui planchent sur les mêmes projets. Ça veut dire qu'on fait trois fois l'instruction. Ça veut dire qu'il y a trois dossiers pour les porteurs de projets. Donc, il faudrait faire dingue. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente LR de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 13/01/2025Vérifier à 7:20
Question 120Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024
Venons-en aux Jeux paralympiques qui s'achèvent dimanche, fermant la parenthèse olympique parisienne. En mai dernier, le comité d'organisation des Jeux a publié les résultats d'une étude estimant à 9 milliards d'euros les retombées économiques de l'événement en Ile-de-France, selon un scénario intermédiaire, je le précise. À ce stade, Valérie Pécresse, que pouvez-vous nous dire de ces retombées économiques ?
Réponse à côté
Alors d'abord, ce qu'il faut dire, c'est qu'on a réussi les Jeux. Et ça, c'est quand même une formidable source de fierté. Je sais que quand on fait quelque chose de bien, on n'en parle jamais. On en a beaucoup parlé. J'en parle parce que ça doit être une source de fierté pour tous les Français de se dire que quand on se met ensemble, et c'est peut-être une leçon aussi à retenir pour ce futur gouvernement, quand on se met ensemble et qu'on y va ensemble, pour la France, on gagne.
« Alors d'abord, ce qu'il faut dire, c'est qu'on a réussi les Jeux. Et ça, c'est quand même une formidable source de fierté. Je sais que quand on fait quelque chose de bien, on n'en parle jamais. On en a beaucoup parlé. J'en parle parce que ça doit être une source de fierté pour tous les Français de se dire que quand on se met ensemble, et c'est peut-être une leçon aussi à retenir pour ce futur gouvernement, quand on se met ensemble et qu'on y va ensemble, pour la France, on gagne. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 16:13
Question 121Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
Il veut l'alliance avec l'extrême droite. Il est d'extrême droite ?
Réponse à côté
Il veut l'alliance avec l'extrême droite. C'est lui qui le dit.
« Il veut l'alliance avec l'extrême droite. C'est lui qui le dit. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 18:16
Question 122Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie Pécresse
De l'argent, Valérie Pérez, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
L'année dernière, j'étais obligée de stopper 750 millions de projets à cause de l'argent que le gouvernement m'a confisqué à la source. Parce que nous, on a des recettes fiscales. Donc ce n'est pas des dotations de l'État. L'État nous a confisqué. La région Île-de-France a fait 10% de l'effort de toutes les collectivités. Sous prétexte qu'on est une région riche, c'est une erreur. La région Île-de-France est certes une région riche, mais elle donne 1,2 milliard d'euros aux autres régions plus pauvres. Nous touchons 100 euros de moins que les autres régions. 100 euros de moins par habitant. Donc on doit faire mieux avec moins d'argent. Et qu'est-ce qu'on a en Île-de-France ? On a la région l…
« L'année dernière, j'étais obligée de stopper 750 millions de projets à cause de l'argent que le gouvernement m'a confisqué à la source. Parce que nous, on a des recettes fiscales. Donc ce n'est pas des dotations de l'État. L'État nous a confisqué. La région Île-de-France a fait 10% de l'effort de toutes les collectivités. Sous prétexte qu'on est une région riche, c'est une erreur. La région Île-de-France est certes une région riche, mais elle donne 1,2 milliard d'euros aux autres régions plus pauvres. Nous touchons 100 euros de moins que les autres régions. 100 euros de moins par habitant. Donc on doit faire mieux avec moins d'argent. Et qu'est-ce qu'on a en Île-de-France ? On a la région la plus jeune de France, donc beaucoup de lycées. On a des universités, des étudiants, et c'est notre compétence. On a aussi, et c'est un énorme problème, un taux de pauvreté qui est le deuxième après celui des Hauts-de-France. Deuxième taux de pauvreté de France, c'est dans l'Île-de-France. Et nous accueillons un étranger sur deux qui arrive en France, arrive en Île-de-France. Donc ça veut dire que l'intégration, l'insertion professionnelle, l'éducation, si nous ne le faisons pas, demain nous aurons un chaudron en Île-de-France. Et ceux qui connaissent bien les banlieues d'Île-de-France savent très bien de quoi je veux parler. Donc on arrête, on a des urgences sociales, on a des charges de centralité. Je n'ai plus l'argent aujourd'hui pour tenir les engagements que j'ai faits vis-à-vis des franciliens. Parce que toute ma trajectoire financière, elle a été cassée depuis l'année dernière par ce gouvernement. Donc oui, je crie, si on me couperait vivre, je couperais les investissements. Mais vous comprenez bien que derrière ces investissements, il y a beaucoup de choses. Vous voyez, tout à l'heure vous parliez du Louvre. Je vous ai entendu parler du Louvre. Qu'est-ce qui a manqué au Louvre ? Plein de choses. Des investissements. Parce qu'on n'a pas l'argent de faire des investissements. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 10:04Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, en Île-de-France, il n'y a plus l'argent. Et donc il y a des investissements qu'on ne pourra pas faire. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 11:53
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« Oui, et puis ils nuisent aussi aux apprentissages. Et donc, dans 100 lycées, la région a financé des boîtes pour mettre les portables. Vous rentrez dans la classe, vous mettez vos téléphones dans la boîte, vous les avez, vous les récupérez à la récréation, mais pendant le cours, on ne fait que le cours. »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 0:56
« Mais non, je n'ai pas compris, parce qu'il suffisait de faire un débat avec vote. Je n'ai pas obligé d'engager la responsabilité de son gouvernement, il suffisait de débattre. Et on aurait eu un débat avec vote, on aurait peut-être pu faire émerger un petit chemin de consensus. Parce que le sujet, c'est qu'il nous faut, aujourd'hui, un accord de non-censure à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 7:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est sur des ordinateurs. Rien à voir. D'abord, la région Île-de-France a une politique en matière de manuels scolaires qui est la plus généreuse de France. On a tout payé, tout gratuit. Donc, ça nous a coûté 100 millions d'euros. Nous avons proposé, il y a 5 ans, au lycée, quand il y a eu la réforme des manuels scolaires, on a proposé au lycée de choisir. Est-ce qu'ils voulaient garder des manuels papiers ou est-ce qu'ils voulaient prendre des manuels numériques ? On a la moitié des lycées qui ont demandé de garder des manuels papiers. On leur a tout payé. Ils ont aujourd'hui des manuels papiers. La moitié des lycées de l'île-de-France ont des manuels papiers. L'autre moitié des lycées a dit, nous, ils ont voté dans les lycées, ils ont dit, nous, on veut des manuels numériques parce que ça correspond à des pédagogies plus innovantes. On aura des vidéos, on aura des cœurs en 3D, on aura des témoignages des survivants de la Shoah, on aura le discours du général de Gaulle, on l'entendra. Bref, ils trouvaient que c'était plus moderne et plus attractif pour les élèves. Donc, la moitié a des manuels numériques. Depuis, de quoi est-ce qu'on s'est aperçu ? On s'est aperçu que les manuels traditionnels n'étaient pas ouverts. 75% des manuels que nous avons payés n'ont jamais été ouverts. On le sait, puis c'est des licences numériques. Donc, qu'est-ce qu'on a décidé de faire ? Avec l'éducation nationale, on a décidé de faire quelque chose de totalement innovant, de faire des manuels nouveaux, d'un nouveau genre. Des manuels libres de droit, gratuits, et des manuels avec beaucoup d'exercices, beaucoup de pédagogie, de l'IA pour pouvoir s'auto-évaluer. Par exemple, vous apprenez Napoléon, et bien à la fin, vous pouvez vous faire un petit questionnaire pour savoir si vous avez bien retenu votre leçon. Donc, oui, on innove en matière pédagogique en Ile-de-France. J'en suis très fière, ça n'a rien à voir avec le portable. C'est sur des ordinateurs, et ça fait partie des enseignements. »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 2:18Voir 2 autres passages
« 70% des lycéens dorment avec leur portable allumé. Donc, évidemment, on dit manque de sommeil, on dit irritabilité, on dit décontratation, on dit mal-être et santé mentale. Mais vous croyez que c'est bon de dormir avec un portable qui vous envoie des notifications toute l'année, mais personne ne peut survivre à ça. Oui, mais s'ils sont adultes, je n'en ai pas la charge. »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 1:43
« Je crois malheureusement avoir fait des propositions très audacieuses de réforme pour la France et de baisse des dépenses budgétaires, parce que je vous rappelle qu'en 2022, non, non, ça veut dire... Laissez-moi finir ma phrase ! En 2022, vous savez que j'avais dit qu'ils avaient cramé la caisse. La vérité, c'est que je n'ai pas été beaucoup écouté, pas beaucoup entendu. Mais j'aurais préféré qu'on m'entende davantage, parce que ça nous aurait évité trois ans de glissades successives. Le problème, c'est que les mesures que j'ai proposées, qui sont des mesures, j'allais dire, fortes, indexées, là je dépare en retraite, sur l'espérance de vie, automatiquement, parce que plus on vit longtemps, plus on va devoir travailler longtemps. Faire des choses un peu de bon sens comme ça, ouvrir la capitalisation, avoir plus de doublons, un responsable unique, une collectivité en charge, d'une politique décentralisée et déléguée, tout ce qui n'est pas protégé, éduqué, soigné pour l'État, par exemple. Supprimer toutes les agences. Bref, toutes ces propositions-là. Il n'y a pas de majorité aujourd'hui au Parlement pour y adhérer, M. Fauvel. Et moi, je ne vais pas me renier. Je ne vais pas me renier parce qu'à un moment donné, j'ai la conviction... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne suis pas psychiatre ni psychanalyste, je n'arrive pas forcément toujours à décrypter les décisions. La vérité, c'est que la situation dans laquelle nous nous trouvons, elle est la conséquence d'une décision qui, elle-même, était insensée, qui était la dissolution au lendemain des Européennes. Au lendemain des Européennes, Emmanuel Macron avait une majorité, il suffisait de tendre la main au LR et de tendre la main à M. Glucksmann et de dire, on y va tous, on n'avait pas besoin de revoter. Donc, on a eu une décision, la dissolution, qui était une décision insensée. Là, aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi ce vote de confiance a été mis sur la table. »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 7:06Voir 2 autres passages
« Oui, mais il faut aussi un peu penser à la France. Parce qu'effectivement, peut-être que les électeurs de droite, ils en ont marre de Bayrou, et peut-être qu'ils aimeraient bien changer de Premier ministre. Mais moi, je suis une femme politique d'expérience. Ça fait plus de 20 ans que je fais de la politique. Je sais ce que c'est qu'une crise financière. Quand j'étais ministre du Budget, j'ai géré la crise des dettes souveraines. Je sais ce qui peut arriver si la France n'a pas de budget en décembre. »
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 4:49
« Je crois malheureusement avoir fait des propositions très audacieuses de réforme pour la France et de baisse des dépenses budgétaires, parce que je vous rappelle qu'en 2022, non, non, ça veut dire... Laissez-moi finir ma phrase ! En 2022, vous savez que j'avais dit qu'ils avaient cramé la caisse. La vérité, c'est que je n'ai pas été beaucoup écouté, pas beaucoup entendu. Mais j'aurais préféré qu'on m'entende davantage, parce que ça nous aurait évité trois ans de glissades successives. Le problème, c'est que les mesures que j'ai proposées, qui sont des mesures, j'allais dire, fortes, indexées, là je dépare en retraite, sur l'espérance de vie, automatiquement, parce que plus on vit longtemps, plus on va devoir travailler longtemps. Faire des choses un peu de bon sens comme ça, ouvrir la capitalisation, avoir plus de doublons, un responsable unique, une collectivité en charge, d'une politique décentralisée et déléguée, tout ce qui n'est pas protégé, éduqué, soigné pour l'État, par exemple. Supprimer toutes les agences. Bref, toutes ces propositions-là. Il n'y a pas de majorité aujourd'hui au Parlement pour y adhérer, M. Fauvel. Et moi, je ne vais pas me renier. Je ne vais pas me renier parce qu'à un moment donné, j'ai la conviction... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a la loi de 2004 sur le voile qui s'applique évidemment à tous les établissements publics. Et puis il y a le règlement de l'Assemblée nationale qui dit que quand on est à l'Assemblée nationale, on doit être tête nue. Tête nue, ça veut dire sans couvre-chef, quel que soit le couvre-chef. C'est la règle de l'Assemblée nationale. Je crois que c'est aussi la règle du Sénat. Alors après, moi, si vous voulez, tout dans la République ne peut pas être permis. On doit se respecter les règles qu'on a soi-même mises en place, soi-même votées. Donc je pense que ces règles doivent s'appliquer à tout le monde, sans discrimination. Moi, je crois fondamentalement à la liberté religieuse, mais je ne crois pas qu'on peut imposer ces désitérata religieux face à une règle commune. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire aussi une autre chose. Aujourd'hui, la France d'en haut est bloquée. On a une démocratie dans laquelle le Parlement est bloqué. Donc, le gouvernement qui va être élu va être essentiellement un gouvernement de gestion. Ce ne sera plus un gouvernement de réforme. Il ne pourra plus faire passer des grandes lois. Donc, on a une démocratie d'en haut qui est bloquée. C'est le moment du lâcher prise de l'État. C'est le moment d'engager un grand mouvement de décentralisation vers les collectivités locales. Pourquoi ? Parce que nous, les collectivités locales, les régions, les départements, nous avons des majorités. Nous, nous fonctionnons tout à fait bien avec des personnalités qui sont en général assez expérimentées pour mener des vraies politiques. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 10:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, nous lançons d'ores et déjà tout seul, la région. L'étude de la ligne 6, pour nous, c'est la première ligne qu'on doit pouvoir rendre totalement accessible. Mais j'appelle toujours l'État et la Ville de Paris à contribuer à cette étude. Ils ne veulent pas. L'État, à ce stade, est très prudent. Cela dit, je comprends, étant donné qu'il n'y a pas d'économie faite sur tout ce qui ne sert à rien, évidemment, les projets prioritaires vont prendre du retard. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente LR de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 13/01/2025Vérifier à 22:07
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les services publics français, la France, ne peuvent pas fonctionner sans budget. Donc il va falloir voter ce budget. Ou il va falloir en faire un. Ça va nécessiter des choix politiques. Quelle est la bonne politique, à mon sens, aujourd'hui, qu'il faudrait faire ? Il faudrait faire une vraie révision des politiques publiques. Il va falloir faire des économies. Des économies, tout en... Tout en... Tout en... Tout en veillant à ce que ça se traduise par une baisse des charges pour augmenter les salaires et le pouvoir d'achat des français. Il y a une dimension sociale dans la politique qui doit être menée, qui est impérative, parce que les français le demandent. Et aujourd'hui, on a des vrais sujets de vivre dignement de son salaire. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 9:17Voir 1 autre passage
« C'est-à-dire, votre réponse, c'est le fameux outil anti-coercition qui prévoit de bloquer l'accès à certains marchés ou est-ce qu'il faut aller plus loin et par exemple déchirer l'accord douanier conclu l'été dernier avec les États-Unis ? C'est le fameux accord Valérie Pécresse qui prévoyait que tous nos produits européens soient taxés à 15% quand ils arrivent aux États-Unis mais que les produits américains, eux, ne soient pas taxés quand ils arrivent en Europe. »
youtube.com · Donald Trump, municipales à Paris, 49.3... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 1:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack6 nov. 2025 au 6 nov. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, ils m'ont tapé comme jamais personne ne m'a tapé. Il ne m'a tapé parce que, fondamentalement, ils défendent cette alliance avec l'extrême droite. Je rappelle, M. Éric Zemmour, c'est 20h01, j'appelle à voter Marine Le Pen. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 18:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 nov. 2025 au 6 nov. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que la règle est très très claire. Dans une sortie scolaire, on n'est pas voilé. Parce que c'est le service public, c'est la loi de 2004 sur l'école et on ne porte pas de voile dans une sortie scolaire. Donc il y a visiblement une infraction aux règles de la République et aux règles votées par le Parlement. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Il y a la loi de 2004 sur le voile qui s'applique évidemment à tous les établissements publics. Et puis il y a le règlement de l'Assemblée nationale qui dit que quand on est à l'Assemblée nationale, on doit être tête nue. Tête nue, ça veut dire sans couvre-chef, quel que soit le couvre-chef. C'est la règle de l'Assemblée nationale. Je crois que c'est aussi la règle du Sénat. Alors après, moi, si vous voulez, tout dans la République ne peut pas être permis. On doit se respecter les règles qu'on a soi-même mises en place, soi-même votées. Donc je pense que ces règles doivent s'appliquer à tout le monde, sans discrimination. Moi, je crois fondamentalement à la liberté religieuse, mais je ne crois pas qu'on peut imposer ces désitérata religieux face à une règle commune. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 1:13
« Non, ce n'est pas ce que j'ai dit. Il ne devrait pas pouvoir aller à l'école, c'est la loi de 1904, de 2004, doit respecter les règles de la vie en société telles que nous les avons instaurées. »
youtube.com · Budget, primaire à droite, transports... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Dire à Madame Casté ou dire au nouveau Front populaire, écoutez, essayez d'avoir une majorité, vous êtes le premier gros, essayez d'avoir une majorité, revenez, dites-moi si vous avez trouvé cette majorité de non-blocage, et si c'est le cas, je nommerai un Premier ministre issu du NFP. Pourquoi ? Parce que c'est comme ça que ça marche dans les démocraties parlementaires, dans les grandes démocraties parlementaires. S'il avait fait ça, on se serait rendu compte très vite que le NFP, en réalité, n'a pas la majorité, que la politique de gauche, aujourd'hui, telle qu'elle est, présentée par le NFP, c'est-à-dire effectivement, on va dire, une politique qui mènerait la France à la faillite économique, on n'a plus un rond, on n'a plus d'argent. Non, voilà, j'ai dit en 2022 qu'Emmanuel Macron avait cramé la caisse, c'est la vérité, personne n'a voulu l'entendre. Vous le redites ce matin. Mais bien évidemment, et ça se voit aujourd'hui. Donc, en réalité, cette politique, nous n'avons pas les moyens de la faire, il faut faire autrement. Il faut faire une politique à dimension sociale, mais avec des fondamentaux de droite. Je peux vous expliquer comment ça marche, mais c'est-à-dire une politique où, effectivement, on baisse des dépenses inutiles pour pouvoir redonner du pouvoir d'achat, et que les Français aient des salaires qui augmentent, parce que c'est ça la grande aspiration aujourd'hui des Français dignement de leur salaire. Mais la politique du NFP, il n'aurait pas trouvé de majorité. Mais si on leur avait dit, faites-le, faites ce gouvernement, allez-y trouver la majorité, en réalité, je pense que le Président serait beaucoup moins dans les cordes aujourd'hui, parce que la gauche, les électeurs de la gauche, auraient vu que finalement, on avait respecté leur vote, on avait donné sa chance au NFP, mais qu'ils n'avaient pas la majorité. Ce qui s'est dévoilé quand le NFP n'a pas pu faire élire un candidat de gauche à la présidence de l'Assemblée nationale. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ce n'est pas un milliard par an, c'est 250 millions d'euros par an sur 20 ans. Écoutez, mettons-nous autour de la table et travaillons au moins à ce qu'on le réalise. Ce projet, à ce qu'on le fasse, négocions. Mais dire, je ne mettrai pas un copec quand il s'agit de l'accessibilité. Pourquoi l'accessibilité est un sujet majeur ? On a déjà fait énormément. Là aussi, bon, on s'intéresse qu'aux trains qui n'arrivent pas à l'heure. Nous avons fait 300 gares accessibles en Ile-de-France. Nous avons multiplié par 5 l'accessibilité des transports. Nous avons rattrapé Londres. Nous sommes à 56% d'accessibilité sur toute la région. Mais le métro historique, lui, reste le point noir. Et il concerne le cœur de Paris. Il concerne les Parisiens. Sinon, il n'y aura plus de famille. Sinon, il n'y aura plus de personnes âgées qui pourront prendre les transports. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 19:56
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 05/09/2024Vérifier à 11:28
BFMTV · Vote de confiance, budget 2026, portable à l'école... L'interview en intégralité de Valérie PécresseVérifier à 10:50
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« on supprimera tous les frais fixes et tous les frais de structure de cette agence. Tous les ministères ont créé des agences. Le ministère du sport a son agence du sport. Le ministère des collectivités locales a son agence de collectivité. »
youtube.com · Valérie Pécresse, présidente LR de la Région IDF, dans le Grand Entretien France Inter du 13/01/2025Vérifier à 9:54