

« Oui, je pense qu'il faut revenir à la raison sur l'usage des armes à feu dans la police et dans la gendarmerie, parce que c'est un mouvement ample qui s'est accéléré suite aux attentats de 2015, où on voit que l'usage des armes et le fait d'avoir son arme sur soi n'a plus aujourd'hui aucune espèce de limite »
« Donc effectivement, il faut revenir sur des conditions d'emploi de l'arme antérieures qui apportaient davantage de garanties démocratiques et pour lesquelles il y avait moins d'usage de l'arme à feu, puisque les statistiques l'ont montré. »
« Je suis décidément votre obsession ! Pas seulement une obsession. Je suis dans une opposition franche, ferme et constante monsieur le ministre. »
« On n’a pas trop le choix… Non, on n’a pas le choix car c’est un droit. C’est comme ça : il subsiste encore un peu de droit au milieu de ce bazar ! »