aujourd'hui ?
Réponse à côtéIl n'y a pas de chiffres. Franchement, le problème n'est pas là. De toute façon, l'État est à 10. J'ai envie de vous dire, on ne peut que progresser. C'est un peu comme Emmanuel Macron, on ne peut que progresser de ce côté-là. Pour l'instant, la plus grosse ville, c'est Fréjus, 50 000 habitants ? Absolument. Sauf qu'en réalité, de la plus petite à la plus grosse, le bilan est positif. Je veux dire, comparé à ce qui s'était passé il y a 25 ans, il n'y a pas de scandale, il n'y a pas de problème, les impôts ont baissé, l'investissement a augmenté. Voilà. Et toute la sécurité a été l'une des priorités. Et dans ces 10 communes, c'est un peu la vitrine du Rassemblement National. Quand on regarde…
« Il n'y a pas de chiffres. Franchement, le problème n'est pas là. De toute façon, l'État est à 10. J'ai envie de vous dire, on ne peut que progresser. C'est un peu comme Emmanuel Macron, on ne peut que progresser de ce côté-là. Pour l'instant, la plus grosse ville, c'est Fréjus, 50 000 habitants ? Absolument. Sauf qu'en réalité, de la plus petite à la plus grosse, le bilan est positif. Je veux dire, comparé à ce qui s'était passé il y a 25 ans, il n'y a pas de scandale, il n'y a pas de problème, les impôts ont baissé, l'investissement a augmenté. Voilà. Et toute la sécurité a été l'une des priorités. Et dans ces 10 communes, c'est un peu la vitrine du Rassemblement National. Quand on regarde Bocaire, quand on regarde Fréjus, bref, je ne vais pas les énumérer, le bilan est bon. Donc, qu'est-ce qu'on compte faire ? Eh bien, tout simplement, la commission d'investiture se réunissait encore cette semaine. C'est choisir, ville par ville, les meilleurs candidats. Et avec un programme qui sera le même dans un certain nombre de villes. Après, bien sûr, il y a les déclinaisons locales, des priorités sur la sécurité, des priorités sur la baisse des impôts, par exemple. »
