

« Au deuxième tour, il y aura peut-être une macroniste contre un socialiste »
« Nous ne sommes pas les adorateurs de M. Trump parce que tout simplement, nous respectons les Etats-Unis. Moi, je n'en veux pas du tout aux Etats-Unis d'être forts. J'en veux à l'Europe d'être faibles. »
« On nous a expliqué qu'à 27, on serait plus forts qu'on allait pouvoir résister, etc. C'est l'inverse. »
« Nous ne sommes pas les adorateurs de M. Trump parce que tout simplement, nous respectons les Etats-Unis. »
« Je répète, il prend vraiment les agriculteurs pour des naïfs. »
« juste à la veille de l'adoption possible ou le refus possible d'un budget, faire cette annoncée qu'on peut faire des législatives en même temps que les municipales, c'est une menace voilée. C'est attention. »
« Moi, je n'en veux pas du tout aux Etats-Unis d'être forts. J'en veux à l'Europe d'être faibles. »
« Vous êtes assez sérieux pour savoir très bien qu'on n'ira pas se battre contre les États-Unis. »
« C'est une menace voilée. C'est attention. Et cette menace, elle est destinée à qui ? Elle est destinée, en réalité, à cette fausse opposition qui permet au gouvernement de rester en place, les Républicains et les Socialistes. »
« J'en veux à l'Europe d'être faibles. »
« Quand on se balade dans certains quartiers et que je vois les tenues vestimentaires, je n'ai pas l'impression que c'est la civilisation française, malheureusement. »
« Donc expliquer que je n'ai pas d'attache avec cette région, c'est comme si j'expliquais que France Inter n'est pas une radio nationale. »
« Je n'ai jamais parlé de préférence nationale. Vous devez mal lire. J'ai parlé de préférence régionale. »
« Ce n'est absolument pas le cas, et vous le verrez en jugement. »
« Je pourrais voter, je pense, devant tous vos confrères, ce qui montrera que c'était non seulement farfelu, mais de mauvaise foi. »
« Pour notre part, on reste calme, on continue notre campagne. Vous voyez, je serai tout à l'heure à l'île-sur-Sorgue, je rencontrerai des agriculteurs et on ne change rien. »
« Et puis ensuite, vous savez, quand on est président sortant, mais qu'en 2012, on a demandé la nationalité mauricienne pour aller faire du business dans un autre pays, je pense franchement que c'est un peu déplacé d'expliquer qu'on n'a pas d'attache dans cette région, où je vous rappelle, je suis né, j'ai grandi, j'ai été maire, conseiller général, député. »
« Et comment je le déclinerais ? Eh bien, tout simplement, par exemple, en favorisant les produits de l'agriculture locale, qui est extrêmement varié, et puis surtout, dans les appels d'offres, en mettant par exemple des clauses sociales, pour faire en sorte qu'il y ait des apprentis de notre région dans les entreprises sélectionnées, en mettant en place des clauses environnementales, parce que, par exemple, si on construit un lycée ailleurs, on n'a pas besoin d'une entreprise qui fait venir des camions de l'autre bout de la France. »
« Agité, parce qu'on voit très bien que le clan des sortants, c'est-à-dire en réalité cette liste qui regroupe aussi bien les Républicains et 38 soutiens de Macron, est un peu en panique, est un peu en panique et attaque de tous côtés avec des attaques un peu farfelues, mais aussi par moments un peu en dessous de la ceinture. »
« Absolument. Vous savez, quand j'ai été maire à Valréas, j'ai organisé deux consultations populaires. Une première que j'ai gagnée, une première que j'ai perdue. Rien ne m'obligeait à respecter, puisque c'est consultatif, et je les ai respectés à chaque fois. »