Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 123 passages | 2323 passages | 10 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 3 | 100 % | 4 | 20 janv. 2012 au 20 janv. 2012 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 5 | 100 % | 5 | 20 janv. 2012 au 20 janv. 2012 |
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, le chiffrage est en fait la dernière étape du programme présidentiel qui avait lui nécessité de longs mois et qui avait été déjà publié en ligne. Et donc il s'agissait de chiffrer toutes ces mesures. Ça a été un travail assez sérieux, je dirais d'à peu près 4 semaines. Je dirais qu'à peu près une quinzaine de chiffreurs ont participé à ce travail, dont beaucoup d'ailleurs émanaient du cercle ou du cap économie animé par Jean-Richard Sulzer. Et puis nous avions d'ailleurs un certain nombre de chiffreurs officieux qui avaient été amenés soit par le… »
« Oui, le chiffrage est en fait la dernière étape du programme présidentiel qui avait lui nécessité de longs mois et qui avait été déjà publié en ligne. Et donc il s'agissait de chiffrer toutes ces mesures. Ça a été un travail assez sérieux, je dirais d'à peu près 4 semaines. Je dirais qu'à peu près une quinzaine de chiffreurs ont participé à ce travail, dont beaucoup d'ailleurs émanaient du cercle ou du cap économie animé par Jean-Richard Sulzer. Et puis nous avions d'ailleurs un certain nombre de chiffreurs officieux qui avaient été amenés soit par le directeur de la stratégie de la campagne de Marine et qui officieusement travaillaient pour nous dans l'ombre dans certains ministères de la République et qui ainsi pouvaient valider un certain nombre de nos chiffrages avec des bases de données qui évidemment étaient tout à fait dignes de confiance. Donc c'est un travail extrêmement sérieux qui a été fait très complet. Je pense qu'aucun parti politique n'a fait cet exercice. Et encore une fois, je dirais que cet exercice était d'autant plus facile que le Front National et Marine Le Pen savent exactement ce qu'ils veulent depuis très longtemps, ce qu'il ne veut pas dire. Et un programme politique n'est jamais figé. Il va continuer d'évoluer. Mais sur des choses fondamentales et dans tous les secteurs fondamentaux, le Front National a des idées extrêmement claires. Donc c'est pour ça d'ailleurs que le chiffrage s'est fait de manière assez facile. Parce qu'encore une fois, les mesures ont été mûries depuis de longs mois, voire parfois de longues années. Donc quand je vois aujourd'hui par exemple que dans le domaine de taxer les importations, il y a un certain nombre d'élucubrations qui sont avancées, même par le président Sarkozy aujourd'hui, j'ai envie de dire, mais adressez-vous au Front National et il vous expliquera comment on fait pour taxer correctement les importations. Donc voilà, c'est un travail extrêmement complet qui a été fait. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 20 janv. 2012 au 20 janv. 2012 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 janv. 2012 au 20 janv. 2012 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 janv. 2012 au 20 janv. 2012 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 20 janv. 2012 au 20 janv. 2012 |
|---|
« Oui, le chiffrage est en fait la dernière étape du programme présidentiel qui avait lui nécessité de longs mois et qui avait été déjà publié en ligne. Et donc il s'agissait de chiffrer toutes ces mesures. Ça a été un travail assez sérieux, je dirais d'à peu près 4 semaines. Je dirais qu'à peu près une quinzaine de chiffreurs ont participé à ce travail, dont beaucoup d'ailleurs émanaient du cercle ou du cap économie animé par Jean-Richard Sulzer. Et puis nous avions d'ailleurs un certain nombre de chiffreurs officieux qui avaient été amenés soit par le… »
« Oui, le chiffrage est en fait la dernière étape du programme présidentiel qui avait lui nécessité de longs mois et qui avait été déjà publié en ligne. Et donc il s'agissait de chiffrer toutes ces mesures. Ça a été un travail assez sérieux, je dirais d'à peu près 4 semaines. Je dirais qu'à peu près une quinzaine de chiffreurs ont participé à ce travail, dont beaucoup d'ailleurs émanaient du cercle ou du cap économie animé par Jean-Richard Sulzer. Et puis nous avions d'ailleurs un certain nombre de chiffreurs officieux qui avaient été amenés soit par le directeur de la stratégie de la campagne de Marine et qui officieusement travaillaient pour nous dans l'ombre dans certains ministères de la République et qui ainsi pouvaient valider un certain nombre de nos chiffrages avec des bases de données qui évidemment étaient tout à fait dignes de confiance. Donc c'est un travail extrêmement sérieux qui a été fait très complet. Je pense qu'aucun parti politique n'a fait cet exercice. Et encore une fois, je dirais que cet exercice était d'autant plus facile que le Front National et Marine Le Pen savent exactement ce qu'ils veulent depuis très longtemps, ce qu'il ne veut pas dire. Et un programme politique n'est jamais figé. Il va continuer d'évoluer. Mais sur des choses fondamentales et dans tous les secteurs fondamentaux, le Front National a des idées extrêmement claires. Donc c'est pour ça d'ailleurs que le chiffrage s'est fait de manière assez facile. Parce qu'encore une fois, les mesures ont été mûries depuis de longs mois, voire parfois de longues années. Donc quand je vois aujourd'hui par exemple que dans le domaine de taxer les importations, il y a un certain nombre d'élucubrations qui sont avancées, même par le président Sarkozy aujourd'hui, j'ai envie de dire, mais adressez-vous au Front National et il vous expliquera comment on fait pour taxer correctement les importations. Donc voilà, c'est un travail extrêmement complet qui a été fait. »
« C'est ce qui a permis justement ce chiffrage. C'est que quand on veut faire un chiffrage correct, il faut évidemment d'un côté des dépenses, de l'autre côté des économies budgétaires. Et je dirais l'originalité du Front National, c'est d'avoir bien sûr en tête des mesures capitales à mettre en place, mais nous avons ici aussi des domaines, des gisements d'économie très importants, que n'ont pas les autres partis politiques. Et c'est ce qui nous a permis d'engager ce chiffrage d'une manière très sereine, parce que nous savions que par rapport à des… »
« C'est ce qui a permis justement ce chiffrage. C'est que quand on veut faire un chiffrage correct, il faut évidemment d'un côté des dépenses, de l'autre côté des économies budgétaires. Et je dirais l'originalité du Front National, c'est d'avoir bien sûr en tête des mesures capitales à mettre en place, mais nous avons ici aussi des domaines, des gisements d'économie très importants, que n'ont pas les autres partis politiques. Et c'est ce qui nous a permis d'engager ce chiffrage d'une manière très sereine, parce que nous savions que par rapport à des mesures extrêmement importantes et des mesures, je dirais, quantitativement plus importantes que celles de nos adversaires, ça a été rendu possible parce que nous affranchissions dans le même temps d'un certain nombre de contraintes dont nous sommes les seuls à pouvoir nous affranchir par rapport aux autres partis politiques. Je pense en particulier, évidemment, comme gisement d'économie possible, l'affranchissement par rapport à l'Europe de Bruxelles et parallèlement, bien sûr, l'application de la priorité nationale et de nous débarrasser d'une partie du fardeau du coût de l'immigration. Donc là, il y a d'autres gisements encore d'économie possible. Je pense à la fraude sociale, à la fraude fiscale et à la réintégration d'un certain nombre de pans de fiscalité que ne payent pas les grands groupes. Et là, on est les seuls à oser dire cela. Donc vous voyez tout de suite qu'on s'est engagé vraiment d'une manière sereine dans un chiffrage important et détaillé par rapport aux autres partis politiques parce que d'un côté, nous avions plein de mesures à mettre en place, dont malheureusement beaucoup de milliards à dépenser en 5 ans, mais de l'autre, des économies budgétaires très importantes dans au moins 3 grands domaines dont je viens de parler. »
« où on peut rentrer dans la mécanique de ce chiffrage. Alors, un autre point qui montre également à quel point nous avons été prudents et où, je dirais, Marine Le Pen a fait preuve dans ce programme et dans la responsabilité de ce chiffrage d'un réel sens de l'État, c'est tout simplement également les hypothèses de taux de croissance. Alors qu'en fait, nous avons un programme semi-révolutionnaire qui sort du système, la sortie de l'euro est chiffrée, programmée, et qui va entraîner évidemment à la fois de l'oxygène pour le financement, autant bas de… »
« où on peut rentrer dans la mécanique de ce chiffrage. Alors, un autre point qui montre également à quel point nous avons été prudents et où, je dirais, Marine Le Pen a fait preuve dans ce programme et dans la responsabilité de ce chiffrage d'un réel sens de l'État, c'est tout simplement également les hypothèses de taux de croissance. Alors qu'en fait, nous avons un programme semi-révolutionnaire qui sort du système, la sortie de l'euro est chiffrée, programmée, et qui va entraîner évidemment à la fois de l'oxygène pour le financement, autant bas de bilan et haut de bilan, surtout des entreprises, avec la... on va recouvrer la maîtrise de la Banque de France. Et donc, il est évident que la réindustrialisation, que le renflouement de toutes les PME, le redéploiement de l'emploi vont générer de la croissance. Pourtant, nous avons été relativement sages puisque finalement, nous avons retenu des taux de croissance pour les trois dernières années de la mandature future de 1,7%, 2,4% et 2,8%. Alors, hors inflation. Donc, ce sont des taux de croissance extrêmement sages, mais bien sûr, nous revendiquons en quelque sorte une relance économique au moins à partir de la troisième année de manière effective du mandat, et spécialement la quatrième et cinquième année. Bon, également, un autre domaine dont on parle beaucoup, et évidemment, on est au centre des débats sur cette question, ce sont les fameuses écluses douanières. Alors, effectivement, dans le programme, en particulier, nous avons prévu de mettre en place des écluses douanières, et je dois le dire, là, on l'a fait de manière extrêmement circonspecte. Nous avons seulement mis en place des écluses douanières sur des produits ciblés dans des domaines stratégiques. On ne va pas appliquer des écluses douanières sur l'ensemble des importations. Par contre, on va regarder bien où sont les déficits importants d'un point de vue commercial avec certaines zones données. On va voir là où il y a le plus de dumping social. Et surtout, on va mettre en place des écluses douanières, donc encore une fois, ciblées et intelligentes et raisonnées, mais sur des produits qui ont en face des produits français. Parce que le but, c'est de favoriser les produits français. Alors, si malheureusement, une filière est totalement détruite, on ne va pas mettre des écluses douanières. Donc, ce que je veux dire, c'est que la mise en place de ces écluses douanières, qui se fera d'ailleurs sous l'égide de la cellule de planification de la réindustrialisation, une planification stratégique de la réindustrialisation, et qui va identifier des secteurs à sauvegarder totalement. Et on va dire, là, pas touche, c'est du domaine du cœur industriel de la France, donc on va protéger. Donc, ces écluses douanières, si on a un peu le sens du poids du nombre de milliards, c'est seulement, pour nous, la mise en place de barrières douanières à hauteur de 3 milliards d'eux par an, ce qui fait 16 milliards à 5 ans, ce qui est totalement, encore une fois, prudent, vraiment, dans notre approche. Voilà, donc, ce qui prouve que ce chiffrage a été fait de manière extrêmement sérieuse, extrêmement détaillée, et encore une fois, avec beaucoup de prudence, et nous avons beaucoup de marge de manœuvre, et je dirais que dans les mois qui viennent, certainement, l'utilisation de ce chiffrage détaillé nous permettra, en quelque sorte, de valider pleinement toutes les mesures que nous avons décidé de mettre en place. »
« Bon, prenons 70 milliards qui nous paraît être un minimum pour nous. Eh bien, en fait, 70 milliards par an. Or, dans le programme chiffré de Marine Le Pen, il y a une simple montée en puissance d'économie budgétaire due à l'application de la priorité nationale sur un certain nombre de secteurs très ciblés dans le domaine de l'immigration, qui dégage la première année, en 2013, l'année effective, un peu plus de 5 milliards pour monter à 11 milliards seulement, entre guillemets, en 2017. Ce qui nous fait un total cumulé à 5 ans de 40,8 milliards. Alors… »
« Bon, prenons 70 milliards qui nous paraît être un minimum pour nous. Eh bien, en fait, 70 milliards par an. Or, dans le programme chiffré de Marine Le Pen, il y a une simple montée en puissance d'économie budgétaire due à l'application de la priorité nationale sur un certain nombre de secteurs très ciblés dans le domaine de l'immigration, qui dégage la première année, en 2013, l'année effective, un peu plus de 5 milliards pour monter à 11 milliards seulement, entre guillemets, en 2017. Ce qui nous fait un total cumulé à 5 ans de 40,8 milliards. Alors qu'on pourrait revendiquer 5 fois 7, 350 milliards. Bien sûr, ce serait exagéré. Mais donc, ce qui montre à quel point le Front National et Marine Le Pen, dans ce chiffrage, a usé d'une très grande prudence. Donc, évidemment, on ne peut pas dire que le chiffrage de ce programme a été fait de manière abracadabantesque, comme un certain nombre ou un journaliste d'un journal a pu commenter cet exercice. Et d'ailleurs, un journaliste qui n'a même pas dû regarder le moindre détail des tableaux extrêmement précis que nous avons communiqués à la presse, un tableau de synthèse et un tableau de 5 pages, »
« Oui, le chiffrage est en fait la dernière étape du programme présidentiel qui avait lui nécessité de longs mois et qui avait été déjà publié en ligne. Et donc il s'agissait de chiffrer toutes ces mesures. Ça a été un travail assez sérieux, je dirais d'à peu près 4 semaines. Je dirais qu'à peu près une quinzaine de chiffreurs ont participé à ce travail, dont beaucoup d'ailleurs émanaient du cercle ou du cap économie animé par Jean-Richard Sulzer. Et puis nous avions d'ailleurs un certain nombre de chiffreurs officieux qui avaient été amenés soit par le… »
« Oui, le chiffrage est en fait la dernière étape du programme présidentiel qui avait lui nécessité de longs mois et qui avait été déjà publié en ligne. Et donc il s'agissait de chiffrer toutes ces mesures. Ça a été un travail assez sérieux, je dirais d'à peu près 4 semaines. Je dirais qu'à peu près une quinzaine de chiffreurs ont participé à ce travail, dont beaucoup d'ailleurs émanaient du cercle ou du cap économie animé par Jean-Richard Sulzer. Et puis nous avions d'ailleurs un certain nombre de chiffreurs officieux qui avaient été amenés soit par le directeur de la stratégie de la campagne de Marine et qui officieusement travaillaient pour nous dans l'ombre dans certains ministères de la République et qui ainsi pouvaient valider un certain nombre de nos chiffrages avec des bases de données qui évidemment étaient tout à fait dignes de confiance. Donc c'est un travail extrêmement sérieux qui a été fait très complet. Je pense qu'aucun parti politique n'a fait cet exercice. Et encore une fois, je dirais que cet exercice était d'autant plus facile que le Front National et Marine Le Pen savent exactement ce qu'ils veulent depuis très longtemps, ce qu'il ne veut pas dire. Et un programme politique n'est jamais figé. Il va continuer d'évoluer. Mais sur des choses fondamentales et dans tous les secteurs fondamentaux, le Front National a des idées extrêmement claires. Donc c'est pour ça d'ailleurs que le chiffrage s'est fait de manière assez facile. Parce qu'encore une fois, les mesures ont été mûries depuis de longs mois, voire parfois de longues années. Donc quand je vois aujourd'hui par exemple que dans le domaine de taxer les importations, il y a un certain nombre d'élucubrations qui sont avancées, même par le président Sarkozy aujourd'hui, j'ai envie de dire, mais adressez-vous au Front National et il vous expliquera comment on fait pour taxer correctement les importations. Donc voilà, c'est un travail extrêmement complet qui a été fait. »