Formulation générale
15 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 13

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 13
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 13
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 125 passages | 2525 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 13 | 15 % | 13 | 1 avr. 2021 au 1 avr. 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 11 | 13 | 85 % | 13 | 1 avr. 2021 au 1 avr. 2021 |
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Mais vous voyez bien, là encore, que moi, c'est une grande déception. Et j'ai même envie de dire un recul de la part du président de la République. Parce qu'il y a quelques semaines, il annonçait la date du 15 avril pour les enseignants. »
« Vraisemblablement, dans la situation dans laquelle nous nous trouvons, et face à ce déni qui a été celui pendant trop longtemps du ministre de l'Éducation nationale, oui, elle devient inévitable. Mais je ne peux pas m'empêcher, effectivement, de penser à ce risque du décrochage. Voilà encore un chiffre fantaisiste qui nous a été asséné pendant des mois, notamment l'année dernière, sur ces 5% de décrocheurs. Vous avez d'autres chiffres, vous, dans votre département ? Tous les enseignants nous disent que, bien évidemment, l'école à la maison, ce n'est pas… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 1 avr. 2021 au 1 avr. 2021 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 1 avr. 2021 au 1 avr. 2021 |
|---|
« Vraisemblablement, dans la situation dans laquelle nous nous trouvons, et face à ce déni qui a été celui pendant trop longtemps du ministre de l'Éducation nationale, oui, elle devient inévitable. Mais je ne peux pas m'empêcher, effectivement, de penser à ce risque du décrochage. Voilà encore un chiffre fantaisiste qui nous a été asséné pendant des mois, notamment l'année dernière, sur ces 5% de décrocheurs. Vous avez d'autres chiffres, vous, dans votre département ? Tous les enseignants nous disent que, bien évidemment, l'école à la maison, ce n'est pas l'école, et que le risque de décrochage était bien plus élevé. Et d'ailleurs, c'est parfois 25, 30, 35%. Là, vous parlez des chiffres de votre département de la Seine-Saint-Denis ? Des décrocheurs, mais même à l'échelon national. Il n'y a pas un enseignant qui, ayant fait les cours à distance, ne vous dise pas qu'au bout de quelques semaines, le nombre d'élèves qui n'étaient pas participatifs, ou même ne répondaient pas à leurs appels, était bien plus élevé. En dépit de tous les efforts des enseignants, moi, j'ai vu des enseignants de la maternelle au lycée être imaginatifs, inventifs, de déposer des polycopiés dans les magasins au cœur des cités, de faire des cours à distance par l'utilisation des outils numériques. Nous-mêmes, les collectivités locales, nous avons, le département a par exemple mis à disposition 17 000 tablettes, nous avons mis à disposition 1 400 cartes SIM, 400 ordinateurs, mais on voit bien le risque immense que ce... »
« D'abord, parce qu'il ne faut pas comparer les chiffres de vaccination en population générale. Il faut comparer les chiffres... Par la proportion, là. Oui, oui, mais il ne faut pas... Cette proportion, c'est un indicateur en population générale. Il faut comparer par type de population qui ont droit à la vaccination. La part des personnes âgées de 75 ans et plus est plus faible en Seine-Saint-Denis que dans la Creuse. Donc, c'est bien d'ailleurs pour ça que je considère qu'il faut avoir une stratégie vaccinale territorialisée, adaptée à la situation des… »
« D'abord, parce qu'il ne faut pas comparer les chiffres de vaccination en population générale. Il faut comparer les chiffres... Par la proportion, là. Oui, oui, mais il ne faut pas... Cette proportion, c'est un indicateur en population générale. Il faut comparer par type de population qui ont droit à la vaccination. La part des personnes âgées de 75 ans et plus est plus faible en Seine-Saint-Denis que dans la Creuse. Donc, c'est bien d'ailleurs pour ça que je considère qu'il faut avoir une stratégie vaccinale territorialisée, adaptée à la situation des territoires. »
« Oui, je le crois. Parce que le président de la République a annoncé le fait que des établissements pourraient rester ouverts pour permettre l'accueil des enfants d'un certain nombre de parents. Les soignants, notamment, mais uniquement eux pour l'instant. Et les enfants handicapés qui pourront continuer à être accueillis. Mais je souhaite que cette liste soit à la fois précisée, voire élargie. Parce que, encore une fois, l'exemple de la maman seule, caissière, qui élève ses enfants et qui va continuer d'aller travailler, comment fait-elle ? Comment… »
« Oui, je le crois. Parce que le président de la République a annoncé le fait que des établissements pourraient rester ouverts pour permettre l'accueil des enfants d'un certain nombre de parents. Les soignants, notamment, mais uniquement eux pour l'instant. Et les enfants handicapés qui pourront continuer à être accueillis. Mais je souhaite que cette liste soit à la fois précisée, voire élargie. Parce que, encore une fois, l'exemple de la maman seule, caissière, qui élève ses enfants et qui va continuer d'aller travailler, comment fait-elle ? Comment fait-elle pour assumer à la fois son travail et sa responsabilité d'utiliser ses enfants ? La question est-ce que si on élargit la liste, on ferme un peu moins les écoles ? Eh bien, vous voyez pourquoi il faut avoir une stratégie territorialisée et différente en fonction de la situation dans les territoires et des situations sociales et professionnelles. Parce que sinon, on sera encore face à des grandes inégalités entre les territoires. »
« plus personne ne l'est. Mais Marc Fauvel, le taux d'incidence en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d'Oise est aux alentours de 800. Il est de 100 pour 100 000 habitants dans la Creuse, le Finistère ou les Landes. Donc, encore une fois, dans notre République qui proclame l'égalité. L'égalité, c'est de ne pas traiter tout le monde de la même manière. C'est de concentrer nos efforts. Et si l'épidémie s'emballe ensuite »
« Vraisemblablement, dans la situation dans laquelle nous nous trouvons, et face à ce déni qui a été celui pendant trop longtemps du ministre de l'Éducation nationale, oui, elle devient inévitable. Mais je ne peux pas m'empêcher, effectivement, de penser à ce risque du décrochage. Voilà encore un chiffre fantaisiste qui nous a été asséné pendant des mois, notamment l'année dernière, sur ces 5% de décrocheurs. Vous avez d'autres chiffres, vous, dans votre département ? Tous les enseignants nous disent que, bien évidemment, l'école à la maison, ce n'est pas… »
« Vraisemblablement, dans la situation dans laquelle nous nous trouvons, et face à ce déni qui a été celui pendant trop longtemps du ministre de l'Éducation nationale, oui, elle devient inévitable. Mais je ne peux pas m'empêcher, effectivement, de penser à ce risque du décrochage. Voilà encore un chiffre fantaisiste qui nous a été asséné pendant des mois, notamment l'année dernière, sur ces 5% de décrocheurs. Vous avez d'autres chiffres, vous, dans votre département ? Tous les enseignants nous disent que, bien évidemment, l'école à la maison, ce n'est pas l'école, et que le risque de décrochage était bien plus élevé. Et d'ailleurs, c'est parfois 25, 30, 35%. Là, vous parlez des chiffres de votre département de la Seine-Saint-Denis ? Des décrocheurs, mais même à l'échelon national. Il n'y a pas un enseignant qui, ayant fait les cours à distance, ne vous dise pas qu'au bout de quelques semaines, le nombre d'élèves qui n'étaient pas participatifs, ou même ne répondaient pas à leurs appels, était bien plus élevé. En dépit de tous les efforts des enseignants, moi, j'ai vu des enseignants de la maternelle au lycée être imaginatifs, inventifs, de déposer des polycopiés dans les magasins au cœur des cités, de faire des cours à distance par l'utilisation des outils numériques. Nous-mêmes, les collectivités locales, nous avons, le département a par exemple mis à disposition 17 000 tablettes, nous avons mis à disposition 1 400 cartes SIM, 400 ordinateurs, mais on voit bien le risque immense que ce... »