
Stéphane Piednoir : Citations
Sénateur(trice)

« À un moment donné, je n'ai pas souvenir d'avoir croisé dans ma jeunesse des camarades qui portaient un couteau dans leur sac à dos. Ça n'existe pas. »
« Pour moi les choses sont relativement claires en fait. Il n'y a qu'une seule copie, vous savez, avec une commission mixte paritaire, ça consiste à regarder les deux copies, celle de l'Assemblée nationale, celle du Sénat. Tout le monde sait ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale lundi. Et donc cette CMP, elle va se dérouler sur la base du texte du Sénat. Qui est déjà le fruit d'un consensus d'ailleurs. »
« Ce texte du Sénat est l'issue d'un consensus, d'un travail de plusieurs jours, de plusieurs semaines au Sénat. Et donc je vois mal comment on pourrait bouleverser. Bien sûr qu'à la marge, il peut y avoir des corrections. Mais bouleverser ce texte ne me paraît pas raisonnable. »
« Non, mais j'ai l'impression qu'il y a plusieurs Gérald Darmanin. J'ai beaucoup de respect pour l'homme. Mais en tant que ministre, il y a le Gérald Darmanin qui dit à François-Noël Buffet, le président de la commission des lois ici au Sénat, je valide le texte, on a fait du bon boulot, je soutiendrai ce texte à l'Assemblée nationale. Et puis il y a le Gérald Darmanin qui dit exactement le contraire à Sacha Houllier, il dit carte blanche pour détricoter ce texte, pour enlever toutes les mesures qui éventuellement pourraient constituer un écueil. »
« Donc il faut que le ministre, à un moment donné, soit raisonnable dans le sens premier du terme et tienne ses engagements qu'il a pris ici au Sénat. »
« On peut s'étonner d'ailleurs qu'on n'ait pas eu plus d'accidents industriels. On est dans un avion depuis 2017 avec un pilote totalement ivre, qui n'a pas de GPS et qui ne tient pas compte des consignes, des tours de contrôle qu'il rencontre sur son vol. »
« Moi, j'ai totalement en phase avec le discours de Gabriel Attal depuis qu'il a été nommé ministre de l'Éducation nationale. »
« Ce texte, il a voulu que l'AME, la réforme de l'AME, de l'AMU soit dans ce texte. Il faut aller jusqu'au bout et il faut bien expliquer que ce qu'on a mis dans le texte, ce n'est pas du tout une absence de soins pour les personnes qui arrivent sur le sol français. C'est juste qu'il y a probablement des soins un peu superflus, en tout cas, qui ne sont pas essentiels, dont on peut se passer et il faut restreindre l'AME, comme le font tous les pays européens d'ailleurs. »
« Oui, parce qu'on leur réclamait ce texte, il y a des considérants qu'il faut avoir en tête, et aujourd'hui, une situation d'accueil qui crée un appel d'air, quoi qu'on en dise, dans tous les courants, mais il y a un appel d'air qu'on veut résorber, parce que sinon c'est la porte ouverte à une immigration incontrôlée. »
« Il faut qu'il y ait un équilibre, sinon on va arriver, pas à une situation de blocage, mais à une situation explosive, avec l'arrivée au pouvoir de certains partis dont on ne veut pas. »
« Oui, on voit que les choses avancent et je n'ai pas pu assister hier à cette audition puisque j'accueillais une environnementaliste australienne au même moment dans le cadre de l'accueil des influenceurs étrangers, on va dire ça comme ça. »
« Incontestablement, les choses bougent du côté du partenariat, si je puis dire, entre l'éducation nationale, la police et la gendarmerie. »
« La drogue y est plus abondante. Les violences sont à un niveau beaucoup plus élevé que les simples bagarres de cours d'école qu'on a pu connaître. Et puis l'islamisme a fait son entrée d'une manière hyper puissante. »
« On a abouti sur quoi ? Sur des signatures de chartes de la laïcité dans des clubs de sport, sur des établissements scolaires. Je crois qu'il faut arrêter de faire des blagues à ce niveau-là. Il faut être beaucoup plus exigeant. »
« Quand une élève porte un couteau dans un établissement scolaire, on doit prendre des sanctions extrêmement sévères. Est-ce que ça doit passer dans un internement ? »
« Ce n'est pas quand elle aura vraiment commis quelque chose d'irréparable. »
« On a évoqué dans le cadre de ces auditions la possibilité qu'il y ait un dépôt de plainte par l'établissement. Et là, la professeure n'est pas attaquée à titre personnel, elle est attaquée dans l'exercice de ses fonctions, de ses missions d'enseignante. »
« Je ne suis pas convaincu qu'on soit arrivé au bout de ce qu'on voulait faire. Et là, on voit bien. À tout moment, on peut être remis en question la pratique d'un enseignant pour des motifs religieux. »