Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 nov. 2021 au 29 sept. 2026
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
74
Réponse partielle
27
Réponse à côté
36
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 140
Question 51Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Vous voulez dire que la vie du gouvernement dépend de la décision de justice ?
Réponse partielle
En tout cas, elle ne dépend pas, mais je pense que ça a une influence en réalité sur la stratégie politique du Rassemblement national. Donc je n'exclus pas que c'est une influence directe ou indirecte sur la pérennité...
« En tout cas, elle ne dépend pas, mais je pense que ça a une influence en réalité sur la stratégie politique du Rassemblement national. Donc je n'exclus pas que c'est une influence directe ou indirecte sur la pérennité... »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 3:49
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Chaque chose en son temps, Yann, non, je ne pense pas, notre groupe est solide et nos convictions sont fortes, donc je pense que chacun aura à cœur de garder, d'ailleurs de garder ce qui sera très important et qui l'est toujours depuis longtemps, que les Français ont bien compris maintenant, c'est la qualité de contre-pouvoir du Sénat. Voilà, nous sommes indépendants du pouvoir, quels qu'ils soient. Moi, j'étais parlementaire sous Nicolas Sarkozy et Nicolas Sarkozy disposait à la fois de la majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat. Je me rappelle que de temps en temps, il était agacé par les positions du Sénat parce que le Sénat est indépendant des gouvernements. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
29 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Dans le sondage IFOP, journal du dimanche, qui est paru hier pour les 100 jours de François Bayrou à Matignon, il perd 11 points en un mois. C'est la plus grosse dégringolade, j'allais dire, d'un Premier ministre aussi peu de temps après son arrivée à Matignon. Il recueille 27% de bonnes intentions. Et l'IFOP analyse cela par l'une des conséquences de l'affaire Notre-Dame de Bétarame. Faites-vous la même analyse ?
Réponse directe
Non, je ne fais pas tout à fait la même analyse. Je pense que ça a eu de l'influence naturellement, parce que le sujet est important, parce qu'on pense aux victimes, parce que moi, je fais plutôt l'analyse que depuis la dissolution, en réalité, les Français sont impatients que les choses bougent et sont impatients de voir des résultats sur le terrain. Et évidemment, un premier gouvernement, après la dissolution, qui a mis du temps à se mettre en place, qui fait l'objet d'une censure au bout de trois mois. Et puis un nouveau gouvernement qui prend les deux premiers mois de son arrivée pour voter un budget qui est extrêmement difficile. Et puis aujourd'hui, des déclarations pour se projeter s…
« Non, je ne fais pas tout à fait la même analyse. Je pense que ça a eu de l'influence naturellement, parce que le sujet est important, parce qu'on pense aux victimes, parce que moi, je fais plutôt l'analyse que depuis la dissolution, en réalité, les Français sont impatients que les choses bougent et sont impatients de voir des résultats sur le terrain. Et évidemment, un premier gouvernement, après la dissolution, qui a mis du temps à se mettre en place, qui fait l'objet d'une censure au bout de trois mois. Et puis un nouveau gouvernement qui prend les deux premiers mois de son arrivée pour voter un budget qui est extrêmement difficile. Et puis aujourd'hui, des déclarations pour se projeter sur d'autres sujets qui sont des sujets de la vie quotidienne, pour rattraper le retard législatif. Tout ça, ça crée chez les Français, même si ce n'est pas de la faute de François Bayrou, ça crée un sentiment d'impatience et on aimerait bien, je pense que les Français aimeraient bien que ça aille plus vite. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 6:01
Question 53Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Et vous vous êtes Bruno Retaillon ?
Réponse à côté
Je soutiens Bruno Retaillon parce que j'ai une longue vie parlementaire avec lui il a été mon président de groupe au Sénat pendant presque 10 ans je connais ses qualités notamment de rassembleur et de capacité à assembler des gens qui pensent peut-être parfois pas tout à fait comme lui et ça permet d'avancer et d'avoir un groupe puissant donc je connais sa détermination
« Je soutiens Bruno Retaillon parce que j'ai une longue vie parlementaire avec lui il a été mon président de groupe au Sénat pendant presque 10 ans je connais ses qualités notamment de rassembleur et de capacité à assembler des gens qui pensent peut-être parfois pas tout à fait comme lui et ça permet d'avancer et d'avoir un groupe puissant donc je connais sa détermination »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 32:13
Question 54Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
allez c'est quoi les bornes ?
Réponse à côté
c'est quoi les bornes ? moi je pense qu'on pourrait faire des primaires ouvertes de Gabriel Attal à Laurent Wauquiez enfin à Laurent Wauquiez ou au LR et vous mettez
« c'est quoi les bornes ? moi je pense qu'on pourrait faire des primaires ouvertes de Gabriel Attal à Laurent Wauquiez enfin à Laurent Wauquiez ou au LR et vous mettez »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 36:57
Question 55Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Sophie Prima, est-ce que vous avez l'impression qu'il y a la menace qui monte d'une censure ?
Réponse directe
Il n'y a pas une menace qui monte, il y a une menace permanente. Il y a effectivement la position de chaque groupe politique qui va dépendre des textes, qui va dépendre de l'opportunité du moment politique aussi pour chacun d'entre eux.
« Il n'y a pas une menace qui monte, il y a une menace permanente. Il y a effectivement la position de chaque groupe politique qui va dépendre des textes, qui va dépendre de l'opportunité du moment politique aussi pour chacun d'entre eux. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 2:10
Question 56Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Bruno Retailleau il est pas allé un peu trop vite là quand même ?
Réponse à côté
Bruno Retailleau il fait le job pour lequel il a été désigné c'est à dire que lui son positionnement c'est la sécurité des Français dans la sécurité la régulation d'immigration il y a la question des OQTF une grande partie de ces OQTF dans les centres de rétention et en attente sont des Algériens ils voudraient pouvoir avancer sur ce sujet là
« Bruno Retailleau il fait le job pour lequel il a été désigné c'est à dire que lui son positionnement c'est la sécurité des Français dans la sécurité la régulation d'immigration il y a la question des OQTF une grande partie de ces OQTF dans les centres de rétention et en attente sont des Algériens ils voudraient pouvoir avancer sur ce sujet là »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 42:51
Question 57Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Il n'y a pas plus de danger aujourd'hui qu'hier ?
Réponse directe
Il n'y a pas plus de danger aujourd'hui qu'hier. Le danger, entre guillemets, qui est celui de la non-stabilité d'un gouvernement au-delà de trois mois ou au-delà de quatre mois est permanent, puisqu'il n'y a qu'une majorité relative dans cette Assemblée nationale. Donc il faut vivre avec et il faut surtout continuer à travailler et à avancer.
« Il n'y a pas plus de danger aujourd'hui qu'hier. Le danger, entre guillemets, qui est celui de la non-stabilité d'un gouvernement au-delà de trois mois ou au-delà de quatre mois est permanent, puisqu'il n'y a qu'une majorité relative dans cette Assemblée nationale. Donc il faut vivre avec et il faut surtout continuer à travailler et à avancer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 2:24
Question 58Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Elles vont être représentées ?
Réponse directe
Elles pourraient être représentées dans d'autres facteurs dans d'autres vecteurs législatifs pas pour l'instant et pas dans l'immédiat parce qu'il n'y a pas le véhicule comme l'on dit.
« Elles pourraient être représentées dans d'autres facteurs dans d'autres vecteurs législatifs pas pour l'instant et pas dans l'immédiat parce qu'il n'y a pas le véhicule comme l'on dit. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 9:05
Question 59Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Donc les propos récents du Rassemblement national en particulier, ça ne vous fait pas plus peur qu'il n'y a qu'un jour, trois semaines ?
Réponse directe
Je pense que c'est de même nature. On sait que cette instabilité politique, elle est possible.
« Je pense que c'est de même nature. On sait que cette instabilité politique, elle est possible. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 3:18
Question 60Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Alors là vous avez raison parce que ça me rappelle quelque chose effectivement Laurent Wauquiez avait dit ce serait bien qu'on ait un pied dedans dans le gouvernement c'est Bruno Retaillon un pied dehors Laurent Wauquiez à la tête du parti ça serait un bon équilibre ?
Refus explicite
Je ne vois pas pourquoi il y aurait un équilibre dans cette répartition des tâches C'est ce qu'il dit C'est ce qu'il dit c'est son avis
« Je ne vois pas pourquoi il y aurait un équilibre dans cette répartition des tâches C'est ce qu'il dit C'est ce qu'il dit c'est son avis »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 32:04
Question 61Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
justement sur les messages cryptés vous dites on verra ce que donnera la commission mixte paritaire entre députés et sénateurs si par hasard s'est rejetée cette mesure c'est pas grave ?
Réponse directe
il y a tant d'autres mesures dans ce texte que c'est pas grave c'est pas grave c'est embêtant parce que ça ne met pas à niveau nos technologies de recherche et d'enquête au même niveau que celle des trafiquants mais il y a beaucoup d'autres mesures dans ce texte là qui seront adoptées et c'est une bonne chose
« il y a tant d'autres mesures dans ce texte que c'est pas grave c'est pas grave c'est embêtant parce que ça ne met pas à niveau nos technologies de recherche et d'enquête au même niveau que celle des trafiquants mais il y a beaucoup d'autres mesures dans ce texte là qui seront adoptées et c'est une bonne chose »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 28:45
Question 62Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Alors je vais vous dire autrement, pourquoi le RN voudrait faire tomber le gouvernement maintenant ?
Réponse partielle
Il y a peut-être un moment au Rassemblement national qui s'approche, qui est peut-être important pour eux, qui est le moment où on va avoir le jugement qui concerne Marine Le Pen. Je pense que déjà, il y a une réponse sur une QPC qui arrive cette semaine, qui va ou pas créer une jurisprudence sur la capacité à anticiper...
« Il y a peut-être un moment au Rassemblement national qui s'approche, qui est peut-être important pour eux, qui est le moment où on va avoir le jugement qui concerne Marine Le Pen. Je pense que déjà, il y a une réponse sur une QPC qui arrive cette semaine, qui va ou pas créer une jurisprudence sur la capacité à anticiper... »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 3:27
Question 63Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
jusqu'où ?
Réponse à côté
c'est quoi les bornes ? moi je pense qu'on pourrait faire des primaires ouvertes de Gabriel Attal à Laurent Wauquiez enfin à Laurent Wauquiez ou au LR et vous mettez
« c'est quoi les bornes ? moi je pense qu'on pourrait faire des primaires ouvertes de Gabriel Attal à Laurent Wauquiez enfin à Laurent Wauquiez ou au LR et vous mettez »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 36:57
Question 64Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
En partie censurée ?
Réponse directe
Pas tellement.
« Pas tellement. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 9:00
Question 65Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Sans que ce soit vous qui soyez obligé de porter la parole après ?
Réponse directe
Non, c'est normal qu'il se réserve les annonces de sa feuille de route à lui. Il a demandé des feuilles de route à chacun des ministres donc il annonce sa propre feuille de route et moi j'essaye de l'expliquer.
« Non, c'est normal qu'il se réserve les annonces de sa feuille de route à lui. Il a demandé des feuilles de route à chacun des ministres donc il annonce sa propre feuille de route et moi j'essaye de l'expliquer. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 8:06
Question 66Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
D'accord On est solidaire mais enfin il ne faudrait pas non plus qu'on oublie qu'on peut être dans l'opposition Justement Une fois l'élection de la présidence des républicains passée Est-ce que la présence au gouvernement des LR pourrait être rediscutée ?
Réponse directe
Non je ne pense pas Quel que soit le président Les ministres LR qui sont au gouvernement aujourd'hui sont rentrés au gouvernement en disant qu'ils ne renonçaient pas et moi la première au poste sensible où je suis on ne renonçait pas ni à nos convictions ni à ce qu'on éteint Ça c'est la ligne
« Non je ne pense pas Quel que soit le président Les ministres LR qui sont au gouvernement aujourd'hui sont rentrés au gouvernement en disant qu'ils ne renonçaient pas et moi la première au poste sensible où je suis on ne renonçait pas ni à nos convictions ni à ce qu'on éteint Ça c'est la ligne »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 31:05
Question 67Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
D'ailleurs les mesures censurées elles vont revenir ?
Réponse directe
Elles pourraient être représentées dans d'autres facteurs dans d'autres vecteurs législatifs pas pour l'instant et pas dans l'immédiat parce qu'il n'y a pas le véhicule comme l'on dit.
« Elles pourraient être représentées dans d'autres facteurs dans d'autres vecteurs législatifs pas pour l'instant et pas dans l'immédiat parce qu'il n'y a pas le véhicule comme l'on dit. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 9:05
Question 68Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Vous avez vu que c'est le Rassemblement national qui fait monter la pression ces derniers jours. C'est eux encore qui ont l'avenir du gouvernement entre leurs mains ?
Réponse partielle
C'est eux, c'est le Parti socialiste, c'est chacun des partis qui constituent le socle commun s'il devait y avoir des écarts de vue trop trop importantes. Chaque groupe politique a un pouvoir à l'Assemblée nationale qu'il peut exercer à n'importe quel moment, pour n'importe quelle raison, une raison sensée naturellement, mais qu'il peut exercer. On vit avec ça parce que c'est l'Assemblée nationale que nous ont envoyé les Français.
« C'est eux, c'est le Parti socialiste, c'est chacun des partis qui constituent le socle commun s'il devait y avoir des écarts de vue trop trop importantes. Chaque groupe politique a un pouvoir à l'Assemblée nationale qu'il peut exercer à n'importe quel moment, pour n'importe quelle raison, une raison sensée naturellement, mais qu'il peut exercer. On vit avec ça parce que c'est l'Assemblée nationale que nous ont envoyé les Français. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 2:49
Question 69Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
vous n'êtes pas d'accord avec lui ?
Réponse directe
Par exemple je n'ai pas voté la même chose que lui sur la PMA pour les femmes
« Par exemple je n'ai pas voté la même chose que lui sur la PMA pour les femmes »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 33:24
Question 70Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Il y a une stratégie du RN, vous dites, liée à ce calendrier ?
Réponse partielle
En tout cas, on peut l'imaginer, puisqu'en fait, la menace de la censure, il l'adresse aujourd'hui, alors qu'on a des échéances cette semaine et en début de semaine prochaine, qui les concernent directement politiquement. Je ne le lis pas directement, mais je pense que la coïncidence est à noter. Non, ce n'est pas ça. C'est que la méthode Bayrou, elle est unique et elle est très différente de tout ce qu'on a pu voir dans les gouvernements précédents. Moi, quand je suis arrivée au porte-parole-là, j'ai pris la peine de recevoir une grande partie, en tout cas un certain nombre de mes prédécesseurs. Ça allait de Jean-François Coupé à Benjamin Griveaux ou à mes prédécesseurs, pour essayer de co…
« En tout cas, on peut l'imaginer, puisqu'en fait, la menace de la censure, il l'adresse aujourd'hui, alors qu'on a des échéances cette semaine et en début de semaine prochaine, qui les concernent directement politiquement. Je ne le lis pas directement, mais je pense que la coïncidence est à noter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 4:13
Question 71Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Mais est-ce que ce qu'il a annoncé hier, c'est une initiative personnelle ou une initiative du chef du gouvernement dont il vous a tenu au courant ?
Réponse directe
Non, c'est une initiative du chef du gouvernement et il a souhaité lui-même tracer la route.
« Non, c'est une initiative du chef du gouvernement et il a souhaité lui-même tracer la route. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 7:58
Question 72Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Vous vous étiez favorable ?
Réponse directe
Oui voilà L'inscription de l'IVG dans la Constitution Par exemple Par exemple Voilà Mais ça s'est fait toujours Ça s'est fait toujours Je ne vous ai pas voté parce que je n'étais plus là Toujours en bonne entente avec lui en fait Toujours en bonne entente avec lui sur des questions qui cèdent des convictions qui ne sont pas des convictions politiques en réalité qui sont des convictions sociétales et donc il y a une grande liberté Et c'est ça qui est intéressant je crois sa sincérité il ne cache pas qui il est par exemple sur ces questions sociétales il dit voilà moi je suis ça mais dans ma famille politique je sais qu'il y a des avis différents donc je les accepte Et bien la preuve Et bien…
« Oui voilà L'inscription de l'IVG dans la Constitution Par exemple Par exemple Voilà Mais ça s'est fait toujours »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 33:29
Question 73Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Édouard Philippe là-dedans ?
Réponse directe
et je mets Édouard Philippe naturellement bien sûr bon oui mais en même temps je pense que chacun doit bien réfléchir à la situation politique dans laquelle on est au résultat des élections présidentielles des deux dernières fois de regarder qui était au deuxième tour des deux dernières fois et de se dire que voilà on a frôlé la correctionnelle donc il faut être raisonnable il faut avoir des règles du jeu voilà moi je pense moi je voudrais qu'on fasse des primaires et que chacun règle ça me ferait pas voilà je serais un peu déçue pour mon candidat mais je respecterai les règles du jeu on a regardé je vais vous faire la même réponse que je vous ai faite la dernière fois c'est-à-dire qu'on a…
« et je mets Édouard Philippe naturellement bien sûr bon »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 37:06
Question 74Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
et Benjamin Morel qui entre sur ce plateau merci bienvenue je vous laisse celle-là Madame la Ministre bonjour bonjour merci d'être sur le plateau de l'indicé politique asseyez-vous je vous en prie et vous avez quelques minutes pour débattre pas de votre vision de toute la Constitution et tout parce qu'on en aurait pour des heures mais peut-être sur déjà un état des lieux vous dites si la 5ème République est mal appliquée et devient le pouvoir d'un seul homme ça peut arriver vers des dérives illibérales
Réponse directe
alors ce qui est évident me semble-t-il depuis quelques temps c'est que le pouvoir en place c'est ce que le président Emmanuel Macron a apporté en 2017 cette espèce de en même temps en disant finalement je veux être et de droite et de gauche a fait disparaître les partis républicains de gauche et de droite et il faut bien dire qu'on n'a pas eu les forces pour se relever ni le parti socialiste ni les LR jusqu'à présent et qu'aujourd'hui on arrive donc à un régime où les extrêmes ont les groupes politiques extrêmement puissants et oblige à ce gouvernement qui finalement n'est ni de gauche ni de droite et qui conduit d'ailleurs parfois dans les commentaires à ce qu'on est de la polyphonie et d…
« alors ce qui est évident me semble-t-il depuis quelques temps c'est que le pouvoir en place c'est ce que le président Emmanuel Macron a apporté en 2017 cette espèce de en même temps en disant finalement je veux être et de droite et de gauche a fait disparaître les partis républicains de gauche et de droite et il faut bien dire qu'on n'a pas eu les forces pour se relever ni le parti socialiste ni les LR jusqu'à présent et qu'aujourd'hui on arrive donc à un régime où les extrêmes ont les groupes politiques extrêmement puissants et oblige à ce gouvernement qui finalement n'est ni de gauche ni de droite et qui conduit d'ailleurs parfois dans les commentaires à ce qu'on est de la polyphonie et des expressions assez différentes moi je pense que la rivière va revenir dans son cours c'est-à-dire qu'une partie aujourd'hui de ce bloc central va repartir naturellement plutôt vers une gauche modérée ou une gauche républicaine à gauche à gauche voilà et qu'un courant de droite polymorphe va probablement probablement le retour aux gauche-droites se reconstituer et offrir offrir la possibilité de revenir sur cette alors est-ce que ça donnera des majorités je n'en suis pas certaine pour être très très très juste et puis la deuxième chose que je voudrais dire en réaction à votre à votre à votre premier premier passage c'est de dire je pense que quelque chose a vraiment abîmé la cinquième république c'est le septennat devenu quinquennat parce que je pense que le président du septennat et pourtant j'ai voté pour quand il s'agit du quinquennat je reconnais c'est Jacques Chirac »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 46:17Voir 2 autres passages
« d'abord je ne pouvais pas voter mais je pense qu'on n'avait pas vu qu'un septennat le président est obligé parce qu'il a des élections législatives pendant son mandat est obligé d'être le président de tous les français pour le quinquennat on est le président de son camp et donc on travaille avec son camp on travaille avec sa majorité quand on en a l'une »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 48:07
« avec cette analyse je pense qu'en effet la question du septennat ne reviendra pas parce qu'on ne va pas revenir à un septennat en revanche la séparation des élections en tout cas est probablement quelque chose qu'il faudrait dépoussiérer parce qu'encore une fois un président qui n'a pas d'élection derrière lui enfin qui n'a pas d'échéance d'élection pendant son mandat est obligé de devenir le président de tous les français et de regarder de façon plus large comment il peut gouverner je partage cette analyse »
Question 75Voile, retraites... le gouvernement répond aux polémiques, avec Sophie Primas
Oui, c'est compliqué. Qu'est-ce que la porte-parole que vous êtes dit dans ces cas-là ?
Réponse partielle
Évidemment que c'est compliqué. C'est compliqué d'être dans un milieu politique et une situation politique dans laquelle il y a une majorité qui est relative et qui est faite, en plus, avec des groupes politiques qui ne sont pas exactement assis au même endroit à l'Assemblée nationale. Donc ça, c'est compliqué. Et ça veut dire que le Premier ministre a fait une majorité, enfin, a fait un gouvernement avec des gens qui venaient de chacun de ces groupes politiques qui, donc, parfois, ont des avis qui sont un peu divergents. Et donc, en fait, on n'a pas d'autre solution pour l'instant. Les Français nous ont envoyé une Assemblée nationale qui ressemble à ça. Et donc, il faut faire avec cette As…
« Évidemment que c'est compliqué. C'est compliqué d'être dans un milieu politique et une situation politique dans laquelle il y a une majorité qui est relative et qui est faite, en plus, avec des groupes politiques qui ne sont pas exactement assis au même endroit à l'Assemblée nationale. Donc ça, c'est compliqué. Et ça veut dire que le Premier ministre a fait une majorité, enfin, a fait un gouvernement avec des gens qui venaient de chacun de ces groupes politiques qui, donc, parfois, ont des avis qui sont un peu divergents. Et donc, en fait, on n'a pas d'autre solution pour l'instant. Les Français nous ont envoyé une Assemblée nationale qui ressemble à ça. Et donc, il faut faire avec cette Assemblée nationale et il faut faire avancer le pays. Alors, parfois, effectivement, François Béroux, moi, je l'ai découvert. Je découvre la façon dont il fonctionne. C'est quelquefois surprenant. Ce n'est pas tous les jours facile. Ce n'est pas tous les jours facile parce que moi, je ne le connaissais pas avant. Et puis, il a une façon aussi atypique lui-même de fonctionner. Et donc, ça demande aussi, de ma part, de bien comprendre. »
BACKSEAT · Voile, retraites... le gouvernement répond aux polémiques, avec Sophie PrimasVérifier à 2:19Voir 2 autres passages
« Non, mais je cherche à comprendre, parce que j'essaye de trouver... En fait, lui, ce qu'il cherche, c'est le chemin du commun. Ben, c'est pas facile, vous le dites vous-même. Vous vous moquez de nous, vous avez raison, c'est votre rôle. Mais nous, on cherche le passage, en fait, le passage législatif, le passage politique, pour essayer que cette Assemblée nationale puisse continuer à travailler, que le Sénat puisse continuer à travailler et que la France puisse continuer à un peu avancer. Parce que, vous savez, quand on arrive, et il y a encore 15 jours, ça fait un an, par exemple, que les agriculteurs, ils attendent la loi, le projet de loi d'orientation agricole. Ça fait un an et ils n'en peuvent plus, et ils nous rendent tous responsables de ça, et tous sur les bancs de l'hémicycle. Et il y a un moment, il faut le faire. Donc, il faut trouver du commun. Il y a des endroits où on n'est pas d'accord, il y a des endroits où on a des expressions différentes, et puis il y a des endroits où il y a du commun. Voilà, donc on essaie de trouver cette voie-là, et c'est ça qui n'est pas très facile. »
BACKSEAT · Voile, retraites... le gouvernement répond aux polémiques, avec Sophie PrimasVérifier à 5:08
« Sénat doit rester la chambre du débat apaisé, comme le dit très bien Gérard Larcher. Je crois que les nouveaux collègues qui arrivent aujourd'hui vont le comprendre petit à petit. Alors il y aura peut-être quelques épiphénomènes au début, mais nous sommes habitués à travailler avec des formations différentes. Moi j'ai eu l'honneur de présider la commission des affaires économiques pendant six ans, avec à l'intérieur des collègues aussi différents que Dominique Estrosi-Sasson et Marie-Noëlle Lindemann, qui n'avait pas sa langue dans sa poche, comme on dit, avec des convictions bien ancrées. Et nous arrivions à travailler ensemble. Nous avions nos différences, nous les assumons parfaitement, mais nous arrivons à travailler ensemble dans un débat apaisé. Et je ne doute pas que les nouveaux sénateurs, quand on arrive, on est tout feu, tout flamme, rentreront dans ce process de travail qui est le process qui devrait présider à l'ensemble des assemblées. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 0:41
« plaisir, je pense. Il y a des députés qui arrivent, qui étaient députés il y a quelques heures et qui sont aujourd'hui sénateurs ou sénatrices, et qui viennent aussi au Sénat parce qu'ils savent qu'ils vont pouvoir exposer leurs convictions. Exposer dans le calme ces convictions, c'est une force aussi, parce que quand vous proposez des convictions en hurlant, avec des attitudes qui sont assez peu dignes, en fait, personne ne vous écoute plus, en réalité. Moi, je pense qu'ici, au Sénat, c'est une chambre où on peut exposer ses convictions, même si on n'est pas d'accord les uns avec les autres. Et ça, c'est la démocratie, mais une démocratie qui est apaisée. »
Public Sénat · Sophie Primas : " Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé " - VidéoVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que Mediapart est un journal qui est habitué à ce genre d'attaque. Si c'est vrai, évidemment, c'est terrible, terriblement révélateur. Mediapart a des méthodes d'investigation qui sont connues. Je pense que c'est la première vague, on en parlait tout à l'heure, »
Public Sénat · Sophie Primas : " Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé " - VidéoVérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« dis que Mediapart est un journal qui est habitué à ce genre d'attaques. Si c'est vrai, évidemment, c'est terrible, terriblement révélateur. Mediapart a des méthodes d'investigation qui sont connues. Je pense que c'est la première vague. On en parlait tout à l'heure. C'est certainement la première vague. Ils ont l'habitude de sortir des choses par séquence. – »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 6:50
« vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 6:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 févr. 2025 au 29 sept. 2026 · 29 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est-à-dire, si vraiment les propos ont été tenus, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 7:24Voir 2 autres passages
« si ces propos sont avérés, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 7:56
« J'ai l'impression D'être en zone de turbulence Depuis mi-septembre En réalité L'incertitude permanente La non-majorité A l'Assemblée nationale Provoque ces zones »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 11:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Et ça aura aussi des conséquences ici, au groupe LR, si jamais le RN, UDR est en mesure d'avoir un groupe en septembre, est-ce que vous ne craignez pas qu'il y ait certains sénateurs qui soient actuellement dans votre groupe et qui veuillent aller là-bas ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 24:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas parce qu'on est dans des zones de conflit. On a vu cet avion Air France qui, la semaine dernière, a dû faire demi-tour parce qu'il y avait des tirs de missiles dans la zone. C'est compliqué, du coup, à organiser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 2:39
« vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 6:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 21 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et ces changements, on les doit à la loi Paris-Lyon-Marseille, la fameuse loi PLM, qui est en vigueur depuis cet été. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 14:40Voir 2 autres passages
« Et ces changements, on les doit à la loi Paris-Lyon-Marseille, la fameuse loi PLM, qui est en vigueur depuis cet été. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 14:40
« Je voudrais dire que comparaison n'est pas raison. Et ce lien avec le maréchal Pétain est indigne. Le président Sarkozy aujourd'hui est privé de la Légion d'honneur, de l'ordre national du mérite. C'est une décision automatique qui fait partie du code de la Légion d'honneur. Elle est donc appliquée. Le président Macron n'avait pas souhaité l'appliquer. Il y a eu un jugement au tribunal administratif, dont acte. Mais le président Sarkozy a été là pour la France à des moments extrêmement compliqués, y compris des moments internationaux compliqués, à des moments aussi de politique interne très difficiles. Et donc, il faut reconnaître cela. Et donc, moi, je ne fais pas de commentaire sur le jugement du tribunal administratif. Mais je dois dire que je suis assez remontée contre cette comparaison. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 23:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Donc si Rachida Dati arrive en tête des trois candidats, vous souhaitez que Pierre-Yves Bournazel et que Sarah Knafo se retirent ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 22:43Voir 2 autres passages
« Exactement Mais ça ne suffit pas Elle est aujourd'hui en Italie Voilà Et nous avons bon espoir Parce que Benjamin Haddad A obtenu Des avancées Ministre des Affaires européennes A déjà obtenu Des avancées De la part de l'Italie Cette semaine Et la semaine dernière Donc nous sommes en train De créer Cette minorité De blocage Qui serait en aide Avant lundi Écoutez Nous faisons le maximum Pour le faire Parce que nous sommes persuadés Que si cet accord Est bon Pour certains secteurs D'activité Il présente trop De difficultés Sur le secteur agricole Le secteur agricole Doit d'ailleurs nous aider Avec les organisations Agricoles Des autres pays européens Nous ne sommes pas seuls Le gouvernement Les organisations Et les partis politiques Qui à l'unanimité Ont voté contre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 19:06
« oui mais en même temps je pense que chacun doit bien réfléchir à la situation politique dans laquelle on est au résultat des élections présidentielles des deux dernières fois de regarder qui était au deuxième tour des deux dernières fois et de se dire que voilà on a frôlé la correctionnelle donc il faut être raisonnable »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas parce qu'on est dans des zones de conflit. On a vu cet avion Air France qui, la semaine dernière, a dû faire demi-tour parce qu'il y avait des tirs de missiles dans la zone. C'est compliqué, du coup, à organiser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« Non c'est un exercice qui est inédit On n'a jamais donné la responsabilité De cet équilibre des retraites Aux partenaires sociaux On ne leur a jamais donné véritablement Les clés pour travailler ensemble Et même si aujourd'hui en effet Il n'y a pas d'accord encore signé Pas encore d'accord définitif Et bien nous avançons Et je crois que le Premier ministre a raison De ne pas lâcher De continuer à croire en ce dialogue De continuer à croire que maintenant il faut un peu l'autorité du Premier ministre Pour aller jusqu'au bout Et je crois qu'il y a des accords Il n'a pas servi à dénouer des situations Il n'a pas servi à dénouer des situations Mais a servi à reprendre le dialogue Il y a deux semaines supplémentaires Et donc à la mi-juillet Nous avons tous bon espoir Y compris la ministre Astrid Panossian Que nous y arrivions Puisqu'il y a déjà des points d'accord Que le Premier ministre s'est engagé A les mettre au Parlement Dans le cadre de l'examen Du projet de loi de finances Sur la sécurité sociale Et donc nous allons au bout de l'exercice Je crois que c'est important Parce que je voudrais vous dire Que derrière J'entends beaucoup C'est une question Il veut durer Il ne veut pas la censure Par rapport aux socialistes Ce n'est pas ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 févr. 2025 au 27 juin 2025 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non c'est un exercice qui est inédit On n'a jamais donné la responsabilité De cet équilibre des retraites Aux partenaires sociaux On ne leur a jamais donné véritablement Les clés pour travailler ensemble Et même si aujourd'hui en effet Il n'y a pas d'accord encore signé Pas encore d'accord définitif Et bien nous avançons Et je crois que le Premier ministre a raison De ne pas lâcher De continuer à croire en ce dialogue De continuer à croire que maintenant il faut un peu l'autorité du Premier ministre Pour aller jusqu'au bout Et je crois qu'il y a des accords Il n'a pas servi à dénouer des situations Il n'a pas servi à dénouer des situations Mais a servi à reprendre le dialogue Il y a deux semaines supplémentaires Et donc à la mi-juillet Nous avons tous bon espoir Y compris la ministre Astrid Panossian Que nous y arrivions Puisqu'il y a déjà des points d'accord Que le Premier ministre s'est engagé A les mettre au Parlement Dans le cadre de l'examen Du projet de loi de finances Sur la sécurité sociale Et donc nous allons au bout de l'exercice Je crois que c'est important Parce que je voudrais vous dire Que derrière J'entends beaucoup C'est une question Il veut durer Il ne veut pas la censure Par rapport aux socialistes Ce n'est pas ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 0:53Voir 2 autres passages
« Qu'on est pratiquement À la fin du mois de juin Et vous savez Qu'il y aura un délai supplémentaire Non, non, non On est à peu près Dans l'épure de mi-juillet S'il faut 24 heures de plus Peut-être qu'il faudra 3 jours de moins Je ne sais pas Mais en réalité Il faut aller au bout de cet accord Il faut trouver les voies et moyens Pour équilibrer notre système Et apporter aux Français Des améliorations Qui sont sensibles Moi je pense que mi-juillet Quand les Français verront Par exemple Que la retraite des femmes Sera améliorée Les conditions de retraite Des femmes seront améliorées Ou des carrières hachées Seront améliorées Ça sera une bonne nouvelle »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 2:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 févr. 2025 au 27 juin 2025 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les agriculteurs On la garantit On la garantit Que la France Y est totalement opposée Pour des raisons Qui sont liées A l'activité agricole Obligation de moyens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 18:27Voir 2 autres passages
« Y soit opposée Nous nous battons Parce qu'il n'entre pas Chaque jour Et moi qui étais ministre Du commerce extérieur J'ai eu à me battre Au G20 J'ai eu à me battre Au Brésil Contre cet accord Cet accord Vous savez Il est daté Ça fait 20 ans Qu'on en parle Donc il n'est plus du tout Adapté au monde Dans lequel nous sommes Aujourd'hui Et véritablement La France Je voudrais dire Toute l'activité D'Annie Gennevard La ministre de l'Agriculture Qui était mercredi En Pologne Pour parler Avec nos homologues polonais La Pologne qui s'oppose Aux côtés de la France »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 18:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2025 au 27 juin 2025 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La réponse est dans ce que vous dites C'est qu'a priori Il faut trouver les moyens de financement Donc la seule réserve Que nous avons mise Et donnée Aux partenaires sociaux En début de conclave C'était effectivement Un équilibre des retraites A 2030 Vous savez que c'est un déficit Aujourd'hui très important Qui peut aller jusqu'à 20 milliards Ce n'est pas soutenable Et ce n'est pas pérenne Encore une fois Pour les générations Donc notre responsabilité C'est l'équilibre Notre responsabilité C'est la compétitivité Des entreprises C'est le poids Du social Dans la feuille de paie Des salariés Donc c'est ce combo-là Qu'il faut travailler »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 5:18Voir 2 autres passages
« Alors en fait Vous savez que l'exécution D'un budget A fait beaucoup polémique En 2024 Puisqu'il y avait Un certain nombre De recettes Entre ce qui était prévu Et ce qui s'est réalisé Donc il y a eu Beaucoup de bruit Et d'émotions Évidemment Autour de cette affaire Là c'est 5 milliards Sur laquelle Dans la transparence totale Amélie de Montchalin Et Eric Lombard Ont décidé de faire Ces comités d'alerte 3 Le deuxième s'est tenu Hier Où nous regardons Poste par poste L'exécution du budget Alors effectivement Nous voyons 5 milliards à trouver A l'été C'est demain C'est 5 milliards A trouver à l'été C'est demain C'est même hier Alors qu'est-ce que ça veut dire Ça veut dire C'est 1,7 milliard En gros sur la sphère sociale Puis 3 milliards Sur la sphère De fonctionnement De l'Etat Et des collectivités territoriales 1,7 milliard sur la sphère sociale Ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qui va changer Pour les Français ? Ça veut dire qu'en fait Catherine Vautrin Et l'ensemble de son équipe Sont en train de regarder Les trois zones De dérapage En tout cas Où il y a une évolution Très importante Des dépenses A savoir Les médicaments Et donc on voit Tout de suite L'émotion Qui est provoquée Chez les pharmaciens Par exemple Il y a une négociation Avec les entreprises Du médicament Il y a les affections De longue durée Et puis Il y a Les médicaments Les affections De longue durée Et les arrêts maladiques Qui progressent De façon considérable Année après année Ça veut dire que les règles Peuvent changer Sur chacun de ces éléments Ça veut dire qu'il faut Regarder les règles Les affections De longue durée Il faut regarder Les arrêts maladiques Et dès l'été Il faut regarder les règles Il faut tenir Nos dépenses sociales Là aussi C'est une question De pérennité De notre modèle social Dans sa globalité Donc il faut regarder Il faut regarder les fraudes Aussi Qui est un système »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 févr. 2025 au 15 juin 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais je pense que, vous savez, on en parlait tout à l'heure avec Arlet Chabot, les retraites, c'est têtu, en fait. Ça répond à trois objectifs, à trois paramètres qui sont toujours les mêmes. C'est la charge des entreprises, la charge sociale des entreprises, et des salariés, d'ailleurs, qui doivent cotiser. C'est la durée de cotisation et c'est le montant des retraites. Donc, une fois qu'on a ces trois paramètres-là, avec la démographie qui est celle de la France, il faut jouer sur un ou tout ou partie de ces paramètres-là. Donc, il faudra sortir de ces paramètres-là. qui ne sort rien. Il faudra, il faudra à un moment, dans le cadre d'une élection présidentielle, proposer d'autres choses parce que la démographie de notre pays fait que nous avons de plus en plus de personnes qui vont arriver à la retraite, qui vivent, et heureusement, de plus en plus longtemps et de moins en moins de cotisants. Et donc, cette équation-là, il faudra bien... C'est finalement un sujet d'élection présidentielle. C'est un sujet d'élection présidentielle. C'est pourquoi ce conclave... »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 33:08Voir 2 autres passages
« je connais bien le président Larcher, je sais ce qu'il veut dire, c'est qu'on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé, et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible, car à ce moment-là, effectivement, ça serait une victoire du Hamas. Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ça n'est pas facile. Et on voit bien que les conditions-là, au Moyen-Orient, ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 19:42
« je connais bien le président Larcher, je sais ce qu'il veut dire, c'est qu'on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé, et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible, car à ce moment-là, effectivement, ça serait une victoire du Hamas. Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ça n'est pas facile. Et on voit bien que les conditions-là, au Moyen-Orient, ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 50:14
« Non, c'est pas ça. Parce que les Français, qu'est-ce qu'ils nous disent aussi ? Qu'ils veulent des comptes équilibrés. Parce qu'aujourd'hui, en l'état des retraites et en l'état de la façon dont fonctionnent aujourd'hui les retraites, et c'est pour ça qu'on a mis les partenaires sociaux tous ensemble. Moi, je sais qu'ici, il y a des gens qui sont adeptes, et je partage, des citoyens qui font de la politique, qui s'impliquent dans la politique. Et je trouve ça génial. C'est l'objet de votre émission, et en cela, c'est parfait. Et donc, quand on donne la responsabilité de réfléchir sur les réformes des retraites aux partenaires sociaux, on se fait critiquer. Ce n'est pas bien. C'est contradictoire, en tout cas. Et moi, je trouve que cette idée de donner la main aux partenaires sociaux, en leur disant qu'il y a un seul truc qu'on vous demande, ce n'est plus de déficit. Ce n'est plus de déficit. Et ça, c'est notre responsabilité. Parce que moi, j'ai payé la retraite de mes parents. D'accord ? Mes enfants sont en train de payer la mienne, sauf que mes petits-enfants sont en train de la payer parce qu'on fait du déficit et que c'est eux qui vont le payer. Et donc ça, cette responsabilité, elle n'est pas de gauche, elle n'est pas de droite, elle n'est pas parmi les jeunes, elle n'est pas parmi les vieux. Elle est collective. C'est la responsabilité de la nation. Et de filer cette responsabilité en disant qu'on arrête de faire aller la retraite à 60 ans, on rase gratis, etc. Et de se mettre devant les chiffres, de réfléchir ensemble comment on pérennise notre système de retraite pour que vous, vous en ayez une, une retraite. Eh bien, je trouve que c'est plutôt, pour le coup, une bonne méthode. »
BACKSEAT · Voile, retraites... le gouvernement répond aux polémiques, avec Sophie PrimasVérifier à 6:17
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 37:10
« Écoutez, je n'ai pas cette information, mais je ne serais évidemment pas étonnée, et ce serait même assez logique que des conseils de défense puissent avoir lieu au fur et à mesure de l'évolution de la situation pour que nous prenions tous ensemble les bonnes décisions avec le président de la République et le gouvernement, et puis tous ceux qui sont parties prenantes à la fois dans la surveillance, dans l'information, dans le renseignement, et dans l'observation de ce qui se passe, et dans la négociation avec les autres pays. Donc je n'ai pas l'information que d'autres conseils de défense vont se passer, mais il est vraisemblable que cela arrive. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 10:07
« Alors, je ne vais pas valider des propos de Jérôme Gage, et je dois vous dire que je n'étais pas à cette réunion. Oui, par nature, de fait. Par nature et par histoire. Ce que je vois, c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts. L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi, j'ai été députée en 2010. Je suis de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis le mois de septembre dernier, avec le gouvernement de Michel Barnier. Je suis frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence des attitudes. Et je trouve que ce n'est pas une bonne chose. Donc, je pense qu'on devrait tous, y compris Jean-Luc Mélenchon, faire attention à ça, parce que ce n'est pas bon pour la cohésion de la société française. Et on appelle tous à l'union nationale. On appelle tous à la reconstitution d'une force nationale dans nos différences. Et être pensé différemment, être différent, c'est une source de richesse et pas de combat. Et tous ces propos sont vraiment trop forts. Trop forts et outranciers. Outranciers, mais Jean-Luc Mélenchon en est l'origine. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 25:53
« Exactement Mais ça ne suffit pas Elle est aujourd'hui en Italie Voilà Et nous avons bon espoir Parce que Benjamin Haddad A obtenu Des avancées Ministre des Affaires européennes A déjà obtenu Des avancées De la part de l'Italie Cette semaine Et la semaine dernière Donc nous sommes en train De créer Cette minorité De blocage Qui serait en aide Avant lundi Écoutez Nous faisons le maximum Pour le faire Parce que nous sommes persuadés Que si cet accord Est bon Pour certains secteurs D'activité Il présente trop De difficultés Sur le secteur agricole Le secteur agricole Doit d'ailleurs nous aider Avec les organisations Agricoles Des autres pays européens Nous ne sommes pas seuls Le gouvernement Les organisations Et les partis politiques Qui à l'unanimité Ont voté contre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 19:06
« Dans la sphère sociale Vous savez qu'il y a eu Un rapport De l'assurance maladie Qui donne Un certain nombre De préconisations Et donc Catherine Vautrin Travaille aujourd'hui Sur les économies Alors c'est des économies Mais c'est aussi Des gels de budget C'est-à-dire Qu'il y a des budgets Qui sont mis en réserve Qu'on a dans le budget De l'année 2025 Et on décide De les geler Pour voir si la conjoncture Nous permet de les dépenser Et si la conjoncture Ne nous permet pas De les dépenser A ce moment-là On ne les dépense pas On les garde Dans le budget C'est impératif Parce que ce 5,4 De déficit Qui est déjà Très au-dessus Des 3% de déficit Qui nous permettrait De résorber Notre dette Et bien ces 5,4 Il faut qu'on les garde Parce que c'est une question De crédibilité Aussi Pour les Français Des efforts Que nous devons faire Collectivement Mais c'est une question De crédibilité Sur la sphère financière Qui nous prête De l'argent Aujourd'hui Pour faire face Aux besoins du service public »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 13:44
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 19:42